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Cinq raisons pour ne pas « larguer » votre couple

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« Il n’est pas l’homme qu...

Saïd Oujibou: Trouver le paradis

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Philippe André Garçon vi...

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Sourire et réflechir

Sourire et réflechir (47)

Comment redémarrer la croissance dans ta vie

kangaroo-1454587 640Savais-tu qu’un kangourou grandissait toute sa vie ? Tu ne le savais pas, hein ? En comptant leur queue, les plus grands d’entre eux peuvent atteindre 2 mètres. Heureusement, ils vivent seulement vingt ans en captivité (et moins longtemps à l’état sauvage).

S’ils vivaient cinquante ans, ils ressembleraient à Godzilla.
Le requin blanc femelle grandit toute sa vie et peut atteindre six mètres de long. Le plus grand requin blanc mâle grandit seulement jusqu’à un peu moins de quatre mètres. Pourquoi sont-ils plus petits que les femelles, je ne sais pas. Peut-être qu’ils fument et boivent trop. En tout cas, je pense qu’ils ne doivent pas se permettre de mal répondre à leur femme.

Ne serait-ce pas super si nous les humains, nous pouvions grandir quand nous vieillissons ? Les personnes de quatre-vingt ans pourraient mesurer trois mètres de haut et jouer au basket pour la NBA. Mais ce n’est pas comme cela que ça marche. La plupart du temps, quand on arrive à dix-huit ans, il faut se satisfaire de la taille qu’on a, parce qu’on ne grandira plus beaucoup. En largeur, c’est une autre histoire.

Si tu souhaites réellement grandir, cela dit, il y a un domaine où tu peux devenir un géant : grandir dans la connaissance de Dieu. En fait, si notre taille physique reflétait la taille de notre homme spirituel, il y aurait des mini-pouces un peu partout.

Et pas mal de géants.

Le problème, c’est que nous voulons souvent juste assez de Dieu pour aller au Ciel, mais pas plus. Nous devons aller à certains endroits et nous avons des choses à faire, et Dieu pourrait nous ralentir parce qu’Il réclame la première place dans notre vie. Mais pour ceux qui ont faim de Dieu et qui veulent grandir, devenir matures, le ciel est le point de départ. Il y a quelqu’un que je cite toujours dans les Taches de Café. Si je cherchais combien de fois j’ai écrit : « Paul a dit… » dans les Taches de Café ces seize dernières années, j’en trouverais certainement des centaines. Si quelqu’un mesurait trois mètres dans sa connaissance du Seigneur, c’était bien cet apôtre.

Pourtant, Paul a dit …« Et je considère même tout comme une perte à cause du bien suprême qu’est la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur. A cause de lui je me suis laissé dépouiller de tout et je considère tout cela comme des ordures afin de gagner Christ et d’être trouvé en lui non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu et qui est fondée sur la foi. Ainsi je connaîtrai Christ, la puissance de sa résurrection et la communion à ses souffrances en devenant conforme à lui dans sa mort pour parvenir, d’une manière ou d’une autre, à la résurrection des morts. » (Philippiens 3:8-11 SG2)

Voilà qui est déroutant

Attends une minute, Paul. Voyons ! Tu viens juste de décrire à quel point il était précieux de connaître Jésus Christ, ensuite tu dis que tu veux le connaître. Mais de quoi parles-tu ?

C’est comme cela. Phyllis et moi nous fréquentions depuis plusieurs mois quand elle m’a dit : « Je ne t’ai jamais vu en colère. Que faut-il pour te mettre en colère ? »

Il s’est écoulé quarante-cinq ans depuis lors, et elle ne me pose plus cette question. Elle a trouvé le truc. Elle me connaissait, mais maintenant, elle me CONNAIT ! Je ne sais pas ce qu’elle en pense de son côté, mais pour moi « CONNAÎTRE ! » est bien mieux que « connaître. »

As tu faim de CONNAÎTRE ! Dieu ? Ou te satisfais-tu de ta police d’assurance, sans plus ?

Alors, comment apprendre à mieux connaître Dieu ?

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La joie de Dieu – ton lieu sûr contre les catastrophes

baby-72224 640Quand tu étais enfant, avais-tu une bonne cachette ?

Tu te glissais dans ta cachette et ton méchant grand frère ne pouvait pas te trouver. Ta vilaine petite sœur devait se trouver quelqu’un d’autre à embêter. Même maman ne pouvait pas t’y trouver.
Ce dernier point avait ses avantages et ses inconvénients. Tu pouvais être sorti d’affaires sur le moment, mais tu finissais bien par devoir manger. Et quand tu sortais enfin de ta cachette, maman n’était pas contente. Je suis un témoin vivant du fait que la vie perd de son éclat quand maman n’est pas contente.
Mais en attendant qu’elle finisse par t’attraper, là, dans ta petite cachette, tu es...

En sécurité !

Es-tu en sécurité ?


Écoute un peu ça :
« Maintenant donc, mes frères et sœurs, réjouissez-vous dans le Seigneur! Je n’hésite pas à vous écrire les mêmes choses, et cela contribue à votre sécurité. » (Phil. 3:1 SG21) Incroyable, n’est-ce pas ? Se réjouir dans le Seigneur nous met « en sécurité ! » C’est une protection.

Une protection contre quoi ? Contre le fait de croire ces profiteurs qui essayent de nous faire penser que nous serons sauvés par la circoncision ou une œuvre quelconque (Philippiens 3:2). La joie est un endroit sûr qui nous protège de la religion amère. C’est un endroit puissant de paix, qui nous aide à vivre avec confiance en notre Seigneur, même quand un ouragan de problèmes de catégorie cinq souffle derrière notre fenêtre.

Protégé contre les stratagèmes que le diable ourdit contre toi.
Alors, comment faire pour me réjouir dans le Seigneur ?
Je veux dire, on ne peut pas vraiment ouvrir le robinet de la joie comme on ouvre le robinet d’eau, n’est-ce pas ? Non, on ne peut pas la simuler, mais on peut ouvrir les yeux et, si on voit la réalité de Dieu, on crie de joie comme si notre équipe de foot favorite venait tout juste de remporter la Coupe du Monde. (Ou comme si notre mari venait de nous offrir trois douzaines de roses alors qu’il n’avait rien fait qui exige de se faire pardonner).


Voilà quelques suggestions si tu veux mettre en marche ta machine à joie.

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Savoir écouter, un art à développer

doe-430238 640Par Rachel Dufour

Mesdames, combien de fois par semaine voire par jour, vous trouvez-vous dans une situation où ce dont la personne en face de vous a le plus besoin est d’écoute de votre part ? N’est ce pas une part très importante de votre rôle de Servantes ?

Pour certaines d’entre nous, ce don est naturel mais ce n’est pas toujours aussi simple. Qui nous a réellement formées pour cette tâche si difficile et si primordiale à la fois? Parfois les situations sont tellement douloureuses qu’il est difficile de savoir « quoi dire ? ».

Dieu nous a créés avec un besoin d’être en relation les uns avec les autres, tout spécialement dans un moment de détresse.

Tout d’abord, il est essentiel d’entourer ceux qui souffrent :
Jean 11:19 (Louis Segond, LS) « Beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. »

Romains 12 :15 (LS) « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. »

Faut il encore bien les entourer !

Une des choses les plus importantes est de savoir garder le silence :
Proverbes 17:28 (LS) « L’insensé même, quand il se tait, passe pour sage; Celui qui ferme ses lèvres est un homme intelligent. »

C’est vrai, parfois il vaut mieux savoir garder le silence pour pouvoir bien écouter et surtout éviter de dire des bêtises.
Qui souhaite se retrouver dans le rôle des consolateurs fâcheux de Job ?

Leurs intentions étaient plus que bonnes, et ils étaient de vrais amis :

Job 2 :11-13 (LS) « Trois amis de Job, Eliphaz de Théman, Bildad de Schuach, et Tsophar de Naama, apprirent tous les malheurs qui lui étaient arrivés. Ils se concertèrent et partirent de chez eux pour aller le plaindre et le consoler! … Ils se tinrent assis à terre auprès de lui sept jours et sept nuits, sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande. »

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Comment négocier les changements dans ta vie

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Changer, nous le voulons tous... Vraiment ?

Nous aimons le son de ce mot. Le changement. C’est une musique à nos oreilles. Mais l’aimons-nous réellement ?

Qu’en est-il du jour où tu te plantes devant un miroir et aperçois une touche de gris dans les cheveux noirs que tu aimes tant ? Ou une ride près d’un œil, qui ne devrait pas se trouver là ?

Qu’en est-il de la fois où tu as perdu ton travail ? Où tes enfants ont quitté la maison ? Où tu t’es retrouvé dans une nouvelle ville sans connaître personne, avec un travail que tu ne comprenais pas ? Qu’en est-il du moment où tu es passé d’une étape de ta vie à l’étape suivante, en te rendant compte que tu préférais nettement celle que tu venais de quitter ?

Nous voulons tous les résultats positifs du changement, mais le processus qui permet de passer de là où nous sommes à là où nous voulons être implique, la plupart du temps, du stress et même parfois de la souffrance.

Et, parfois, nous ne choisissons pas le changement. C’est lui qui nous choisit. Le changement peut être un des éléments moteurs les plus puissants pour le bien de note vie, mais nous devons apprendre à le négocier.

Cinq choses que tu dois savoir à propos du changement.

J’ai lu l’histoire d’un homme qui a vécu il y a 3500 ans. Savais-tu que les gens se débattaient déjà avec le changement, à l’époque ? Cette histoire nous donne un aperçu puissant de la raison pour laquelle cela vaut parfois la peine de changer.

Je pense que Jacob devait déprimer depuis des années. Vingt ans auparavant, ses autres fils l’avaient ébranlé avec la nouvelle de la mort de son fils Joseph – son favori – qui avait été déchiqueté par un animal sauvage. A présent, il avait 130 ans, la famine sévissait dans le pays et le vieil homme n’attendait plus que la mort.

Ses fils étaient descendus en Égypte pour acheter de la nourriture et, un jour, ils sont revenus avec des nouvelles incroyables : Joseph était toujours en vie et il était Premier Ministre en Égypte ! De plus, il désirait que Jacob et sa famille viennent jusqu’à lui, pour qu’il puisse prendre soin d’eux.

J’aurais été tenté de dire : « Joseph, je suis ravi d’apprendre que tu es vivant, mais j’ai 130 ans. Ces vieux os ne sont plus ce qu’ils étaient. Si tu veux me voir, viens. Nous avons une tente de libre. »

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Premiers pas vers tes objectifs pour 2017: une question d'attitude

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Un jour, je me suis mis en colère et je suis resté en colère longtemps. Je m’imaginais avoir raison d’être furieux mais ça ne me faisait pas beaucoup de bien pour autant. Quand je repense à cette période de ma vie, je me souviens de beaucoup de souffrance, tandis que j’allais et venais en fulminant intérieurement.

La nuit, j’essayais de dormir tout en gardant ma rancune. Ça ne marchait pas très bien. En colère, en colère.

Et puis, il y a eu l’époque où je me sentais navré pour moi-même et où je me comparais aux autres. Ou bien peut-être veux-tu entendre parler de l’époque où je… non ? Moi non plus. C’était une période difficile.

J’ai eu beaucoup de choses mauvaises dans mon cœur et dans ma tête à une période de ma vie. Mais j’ai appris une chose : si je trouve un chat sauvage dans ma cuisine, j’ai intérêt à le chasser ou bien il va vite se sentir chez lui. Si je garde ma colère, mon auto-apitoiement ou n’importe quelle autre mauvaise attitude trop longtemps, je deviens cette chose. Je dois faire quelque chose à propos du « chat sauvage. »

Sinon, je ne suis pas simplement en colère pour un moment. Tout le monde se met en colère mais, si je m’accroche à cette colère trop longtemps, je deviens un homme colérique. Certaines personnes, si vous les séparez de leur auto-apitoiement, de leur colère, de leur esprit critique ou d’un tas d’autres attitudes de « chat sauvage, » elles cessent presque d’exister.

Je me souviens de cette histoire à propos d’une femme dont la requête constante aux réunions de prières était : « Priez pour mon terrible mari. » Les gens ont prié, Dieu l’a sauvé et a changé sa vie.

Et elle l’a quitté pour un autre homme.

Je suppose qu’elle ressentait le besoin qu’on la plaigne. Elle était définie par sa souffrance. J’imagine que son nouvel homme l’a rendue malheureuse lui aussi, comme ça son besoin d’être prise en pitié a été comblé.

Observe/développe/détermine… ton attitude

 

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Quelle est ton attitude dans la vie ? Que pensent les gens quand ils pensent à toi ?

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Ton attitude enrichie-t-elle ta vie ou pourrit-elle ta vie ?

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Quatre histoires pour ceux qui ont choisi une bonne attitude.

NOTRE ATTITUDE VIS À VIS DU TRAVAIL

Le pasteur A. Stanley raconte l’histoire d’un ami entrepreneur qui construisait des maisons.

Les ouvriers travaillaient devant une maison et les toilettes du chantier étaient à proximité . Tout à coup, l’équipe a vu venir la camionnette du nettoyeur des toilettes du chantier. Ils l’entendaient aussi parce que le son de la radio était fort.

Les ouvriers grognaient en eux-mêmes parce que le nettoyage des toilettes entraînait toujours une odeur abominable. Ce jour-là, un nouvel ouvrier faisait ce travail. Il avait l’air un peu bizarre avec ses tatouages et quand il entra dans les toilettes tous se résignèrent à supporter les émanations certaines.

Mais l’homme ferma la porte des toilettes et y resta longtemps. Les ouvriers l’ont entendu pendant qu’il travaillait. Au bout d’un moment, ils sentirent une odeur, mais cette fois-ci, elle n’était pas nauséabonde.

C’était … bon et agréable ! Enfin l’homme est sorti et le patron voulut lui dire quelque chose. « L’odeur est tellement agréable que ça donne envie de l’utiliser ».

L’ouvrier a répondu : « L’homme qui faisait ce boulot avant ne faisait pas du bon travail. Je vais veiller à ce que vous soyez bien servi dès maintenant. »

Le patron exprime son appréciation mais l’autre réplique : « Moi, je travaille pour Dieu. » Là-dessus, il est rentré dans son camion, remit la musique très fort (ils ont remarqué
que c’était de la musique chrétienne) et il est parti.

Le patron quant à lui a pris un moment pour glorifier Dieu. Cet ouvrier avait un boulot sale, désagréable, avec probablement un salaire de misère.

Et il l’a bien fait … pour le Seigneur. Parfois, nos actions témoignent plus
fort que nos paroles.

Comment faites-vous votre travail ?

NOTRE ATTITUDE VIS À VIS DE LA GÉNÉROSITÉ

B. Conley raconte l’histoire d’une femme qui avait de gros problèmes financiers. Son mari avait été drogué et probablement avait abusé d’elle. Ils étaient divorcés.

Elle travaillait comme serveuse dans un petit restaurant fréquenté surtout par les camionneurs, probablement pour un salaire minimum afin de pourvoir aux besoins de ses enfants. Elle vivait dans un quartier défavorisé de la ville.

Pasteur Conley assistait le pasteur principal de l’église, et celui-ci avait à coeur de collecter une offrande pour la pauvre femme. Il ne dit pas aux gens de l’église le nom de la personne qui allait bénéficier de leur largesse parce qu’il ne voulait pas qu’elle se sente gênée.

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Une aventure à la parisienne !

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Daniel Emonnot

Lorsque le stationnement était encore possible sans trop de problème dans Paris, nous faisions partie d'une assemblée chrétienne dans cette ville.

A la sortie d'un culte, notre pasteur me demanda si je pouvais être la, un âpres midi de la semaine afin de aider à l'aménagement de la salle. Nous devions recevoir le groupe de louange Wingsong pour une soirée unique.

L'après midi en question, au moment de tourner dans la rue où se trouvait notre église, il y avait un cordon de police, barrières, voitures de police en travers … personne ne passe!

Le quartier fait parti de ces lieux parisiens favoris pour les cinéastes, vue sa configuration pour y tourner certains films, et de ce fait, bien souvent nous nous trouvions confrontés, sans en avoir été averti, à cette ambiance "hollywoodienne".

Après avoir commencé à préparer la salle, j'allais voir le responsable du tournage afin de lui expliquer la situation.

Nous avions programmé une soirée et que dans les instants qui allaient venir un camion allaient arriver contenant tout le matériel du groupe, et vue le poids de l'ensemble, ce camion devait évidemment stationner au plus prés de l'église.

Refus total de négociations de cet homme qui m'expliqua dans de grandes phrases que son travail était très important etc.

La soirée s'annonçait, on ne peut plus mal, rue barrée avec filtrage des passages, interdiction à tout véhicule de rouler, quelle ambiance!

A un moment de cet après midi spécial, j'entendis de l'agitation provenant de la rue.

Je sortis, et vis que juste à l'angle, devant le barrage de police, se trouvait un fourgon noir d'une longueur démesurée, que chacun se posait déjà la question: comment était il déjà arrivé jusque la, vue l'étroitesse des rues!

Un des policiers était en train d'expliquer la situation par talkie walkie au cinéaste à l'autre bout de la rue.

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Recette dingue pour la prospérité

flowers-871499 640Est-ce que ça t’est déjà arrivé ?

Vous rejoignez la maison après une dure journée au travail et votre femme rayonnante vous répond à la porte. "Oh chéri !" gazouille-t-elle. "Tu ne devineras jamais ce qui est arrivé. Aujourd'hui, à l'épicerie, j'ai dû payer 5 $ pour un bidon de 4 litres et demi de lait qui coûte normalement 3,47 $.

"Et ce n'est pas tout. Je devais acheter des bluejeans pour Johnny. Tu sais qu'ils coûtent normalement 22,95 $? Eh bien aujourd'hui, j'ai donné 35 $ pour les jeans. N'est-ce pas merveilleux ?"

Vous tâtez rapidement son front, vous attendant à une forte fièvre. Vous vous demandez si une femme de 35 ans peut avoir la maladie d'Alzheimer.

Ou que dire de cela ? Vous rentrez péniblement à la maison une autre fois après une longue journée dans les mines de sel. Vous passez devant un homme échevelé assis sur le trottoir avec une casserole devant lui. Quelques pièces et quelques dollars solitaires montrent qu'il a également eu une dure journée de mendicité.

Soudain, il vous parle. « Monsieur ! Monsieur, attendez une minute. »

« Euh, oh. Et voilà » pensez-vous, en essayant mentalement de vous rappeler si vous avez une pièce dans votre poche pour lui donner. Mais il vous surprend.

« Monsieur, je suis si fatigué d'obtenir. Je veux donner quelque chose. Là, prenez ce dollar. Non, non. Prenez 1,50 $. Je veux vraiment aider quelqu'un d'autre. »

Et vous pensez en vous-même, « Est-ce que je semble si mal que ça ? »

Non, de telles choses ne se produisent pas. N'est-ce-pas ?

Paul nous raconte l'histoire d'une église de gens pauvres qui le suppliaient pour avoir l'occasion de donner. Ils vivaient en Macédoine et quand ils ont entendu parler des dons que les églises d'Asie faisaient pour aider les chrétiens souffrant à Jérusalem, ils ne pouvaient pas se retenir.

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Le droit au bonheur?

children-887393 640“J'ai le droit d'être heureux(se). La seule chose que mon coeur désire est d'être heureux(se) !”.

Voilà ce que l'on entend de plus en plus autour de nous dans le monde chrétien. Le bonheur est devenu un but en soi... la marche chrétienne finit par ressembler à une course effrénée pour trouver et vivre enfin ce bonheur auquel “On a bien droit, quand même !”

On voit donc de plus en plus de divorces parce que : “On n'arrivait pas à être heureux.”

Les familles se séparent parce que “On sera plus heureux comme ça !”

Quelle tristesse... plus on court après le bonheur, plus il semble nous échapper !

Évidemment, courir après le bonheur pour trouver le bonheur revient à marcher sur la tête ! Le diable nous aurait-il tout simplement piégés, encore une fois, avec une chose que Dieu veut pour nous comme étant le résultat de notre marche avec Lui : le bonheur, en nous faisant croire que c'était notre but : être heureux avant tout ?

Eleanor Roosevelt a dit que “le bonheur n'est pas un but en soi mais tout simplement un dérivé”.

Nous confier en l'Éternel, marcher selon Ses voies, être au coeur de Son plan, quel qu'il soit, devrait être notre objectif dans la vie. Si nous courrons les yeux fixés vers ce but, alors, nous serons heureux !

Esaïe 40:31 “Mais ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force. Ils prennent leur envol comme les aigles ; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point.”

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LES SECRETS DE LA RECONNAISSANCE PERMANENTE

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Les trois enfants se tenaient devant leur maman comme des bleus devant leur sergent. La fille de 15 ans dépassait de loin la taille de sa sœur de 10 ans et son petit frère de cinq ans.

« Quand je reviens ce soir je veux voir vos chambres bien nettoyées et rangées et je veux que vous fassiez aussi vos tâches ménagères » dit-elle sérieusement.

« Oui maman ».

« Je ne dis pas quand vous devez le faire » a-t-elle ajouté. Quand vous vous sentez dirigés par Dieu, levez-vous de vos jeux vidéo ou de devant la télé et allez nettoyer votre chambre. »

« Oui maman ».

Le petit de cinq ans a levé la main. “Qu’est-ce que ça veut dire: « Dirigé par Dieu » maman?”

« Quand tu as un sentiment que tu crois venir de Dieu et tu as un profond désir d’aller laver la vaisselle et ranger ta chambre, bon, tu es ‘dirigé’ ».

Ce soir-là quand maman est revenue à la maison rien n’a été fait. Elle s’est fâchée mais que pouvait-elle dire ? Aucun des trois n’avait ressenti une ‘direction’ pour faire des taches ménagères tout au long de la journée.

Etes-vous surpris? Les enfants ont une soudaine révélation quand ils sont menacés par des conséquences qui sont pires que la douleur qui accompagne l’effort de nettoyer et de ranger.

Nous décidons d’être reconnaissants

Une attitude de reconnaissance et des actions de grâce vis-à-vis de Dieu sont un peu comme ça. Nous attendons un sentiment pour nous pousser à rendre grâce mais normalement ça ne marche pas comme ça. Une attitude correcte pousse en nous quand nous décidons d’être reconnaissants.

La reconnaissance n’est pas notre condition naturelle. Les plaintes par contre viennent facilement, de paire avec la question : ‘Qu’a tu fais pour moi dernièrement Dieu ?’

Les gens reconnaissants récoltent les bénéfices parce qu’ils le font exprès. Ils décident qu’ils vont être reconnaissants et ils travaillent pour vivre comme ça.

Ça leur arrive de mettre une note dans la poche qui dit: “N’oubliez pas des actions de grâce.” Ou quand ils vont au frigo ils retrouvent un rappel collé à la porte : « Rendez grâce au Seigneur car Il est bon. »

« Ça ne me semble pas très spirituel, David. » T’as raison mais souvent je ne suis pas si spirituel que ça. La décision que je prends quand je ne me sens pas spirituel me dirige dans la spiritualité.

Si vous voulez être reconnaissant, vous devez être intentionnel. Ça a l’air de quoi le lundi matin ?

1. « Comptez les bienfaits de Dieu ». Dans le temps je me suis un peu moqué de ce chant. « Démodé, ringard. » Bon, je ne sais pas mais parfois la meilleure façon de sortir de mon égoïsme est de m’asseoir, chercher une feuille de papier et écrire une liste de bénédictions. Puis, je remercie le Seigneur pour cette inondation de bénédictions. Si vous êtes sérieux, vous commencez à apprécier le Seigneur et les gens qu’Il a mis dans votre vie.

Vous voyez, les gens reconnaissants ne le sont pas seulement vis à vis de Dieu mais aussi pour ceux qui sont autour d’eux. Paul écrivait aux frères d’Ephese : « je ne cesse de dire toute ma reconnaissance pour vous lorsque je fais mention de vous dans mes prières ». Ephésiens 1:16

Puis-je vous raconter un secret inconfortable? Si vous n’êtes pas reconnaissants pour les gens autour de vous, il y a de fortes chances pour que vous ne le soyez pas non plus, vis à vis de Dieu. Et ça, même si vous avez toutes sortes de chair de poule dans le moment de louange du dimanche matin.

2. Servez-vous de la Parole de Dieu comme d’un guide pour des actions de grâce. Par exemple le psaume 107 nous dit de remercier Dieu car Il est bon, son amour dure à jamais, Il rassasie les assoiffés, Il brise les barres de notre prison, Il nous sauve de notre détresse, Il nous guérit par sa Parole, et, et, et … (Bon, je ne vais pas faire tout le travail pour vous. Lisez-le pour vous-même !) Nous voyons Dieu dans sa Parole et je suis content. Il est Qui Il est. Je le remercie pour cela.

Une manière puissante de remercier Dieu est d’utiliser ces mots de la Bible, pleins de l’Esprit en disant : « Seigneur, je te remercie parce que … » et reprenez ce qui dit la Bible.

Ces dernières années le Seigneur m’a donné un mot ou une attitude comme thème pour l’année. Il y avait quatre ans de cela le mot était « reconnaissance ». J’essayais de devenir cette personne qui rend grâce continuellement. Le Seigneur sait que j’ai tendance à m’apitoyer et de me concentrer sur ce qui ne va pas dans ma vie.

Cette année j’étais un peu surpris quand le mot « reconnaissance » s’est imposé de nouveau sur mon cœur. Oui, j’ai toujours un chemin à faire. Cette année je veux aussi partager cette attitude avec d’autres. Si je pouvais, je serais un apôtre de reconnaissance.

J’ai demandé ce cadeau du Seigneur, d’un cœur reconnaissant.

Alors, je suis super reconnaissant pour vous, mes amis en Jésus. Vous m’avez encouragé et enseigné par vos réponses. Vous êtes formidables. »

« Qu’on n’entende pas de paroles grossières, de propos stupides ou équivoques – c’est inconvenant – mais plutôt des paroles de reconnaissance. » (Eph. 5:4 Segond 21)

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Hum …

« La cause principale d’échec et de mécontentement est d’échanger ce que vous voulez plus que toute autre chose pour ce que vous voulez maintenant. » Zig Ziglar 

Images: Flickr, Creative commons, Martin LaBar Martin and descendants through window

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