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Cinq raisons pour ne pas « larguer » votre couple

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Saïd Oujibou: Trouver le paradis

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Le réveil qui a secoué le monde

a1Il y plus de 100 ans, en 1906, un journaliste du Times de Los Angeles (USA) se rendit à une réunion dans la rue Azusa. Elle commençait à faire parler -beaucoup- dans la ville et au-delà. Il ne fut pas du tout impressionné de ce qu’il vit dans ce bâtiment.

Il décrivit pour ses lecteurs des gens qui : « …lisaient des énoncés bizarres et racontaient un credo que nul mortel sain d’esprit puisse comprendre. Les adeptes de cette doctrine bizarre pratiquent les rites les plus fanatiques, prêchent les théories les plus effrénées et s’excitent dans un état de folie. »

Il poursuivait : « L’assistance se compose essentiellement de gens de couleur, quelques rares blancs se trouvent parmi eux ; le voisinage passe des nuits terribles à cause des hurlements de ces adorateurs qui restent des heures à se balancer dans une attitude de prière insoutenable."

Ces gens prétendaient être baptisés du Saint Esprit et avoir le don de parler en langues !

Le journaliste insistait sur le sensationnel (avec sans doute des exagérations et un point de vue qui n’était pas impartial) sans voir le fond. Avec un peu de perspicacité spirituelle, il aurait vu des gens ayant un amour intense pour le Seigneur Jésus et un désir de le connaître dans toute sa puissance.

Des gens de toutes les nations sont venus pour être baptisés dans le Saint Esprit lors de ces réunions. Rentrés chez eux, ils ont prêché Jésus avec une puissance qui leur était inconnue auparavant. Le réveil à la rue Azusa ne dura que trois ans (bien qu’une petite église issue du réveil continua encore des années), mais il a déclenché un mouvement qui a secoué le monde.

A la fin du 20eme siècle, quand Time/Life magazine analysa les derniers mille ans pour déterminer quels étaient les 100 événements qui marquèrent le plus le dernier millenium, le réveil de la rue Azusa figura sur la liste !

Croissance incroyable

« Aujourd’hui, un demi-milliard de gens s’identifie en tant que Pentecôtiste ou Charismatique, et les Pentecôtistes à eux seuls sont plus nombreux que les Anglicans, les Baptistes, les Luthériens et les Presbytériens tous ensemble. » (Life Magasine en ligne). Dans le monde, ce mouvement est devenu la deuxième tendance chrétienne la plus grande après les Catholiques Romains.

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Délivré de la colère contre son père

Une fois, Claude Huot est allé dans la rue avec un ami pour inviter les gens aux réunions spéciales d’évangélisation à Pont à Mousson, près de Nancy. L’ami a remarqué à quel point cet homme d’une cinquantaine d’années a l'époque, s’animait quand il parlait de Jésus-Christ avec les jeunes et les ados dans la rue. Mais quand vous connaissez son histoire, sa passion ne vous étonne pas ...

john-and-yoko-1087206 640Du haut de ses 15 ans, Claude regardait les hippies dans la rue. Ils se fichaient du monde des adultes et avaient créé une contre-culture propre à eux. Cette confrérie de jeunes dans les années 60 et au début des années 70 ne faisait plus confiance à « l’establishment ».

« Je voyais les hippies dans la rue - cheveux longs, sac à dos, concert de pop musique - et je ne rêvais que de cela » dit-il.

Claude était l’aîné des cinq enfants de la famille Huot habitant Montbéliard. Il était profondément frustré à cause de conflits permanents avec son père. « Quand j’avais 15-16 ans je voulais déjà partir vivre dans la rue parce que je trouvais la vie à la maison tellement difficile, avec un père qui ne pensait qu’à travailler. »

C’était sa mère qui devait s’occuper des enfants, pour la plupart, et les jeunes en ont bien profité. Mais, quand papa rentrait à la maison , maman lui disait les bêtises qu’ils avaient faites.

« C’était alors des coups qui pleuvaient. Pendant des années ma relation avec mon père se limitait à des conflits, voire même à de la violence parce que régulièrement il débouclait son ceinturon pour me prouver son amour paternel. »

Alors Claude quitta le foyer familial. Vous l’auriez reconnu dans la rue à son look un peu spécial—cheveux longs, pieds nus, jeans déchirés, etc. « Ce n’était pas Coco Chanel » dit-il.

Sa mère n’a pas facilement accepté son départ. Elle grondait son mari pour le manque d’affection pour son fils et elle parcourait les rues pour essayer de trouver Claude et lui acheter quelque chose à manger.

Mais ce n’était pas tout : « C’était une maman qui pleurait souvent, mais elle pleurait dans sa chambre en priant » dit Claude. « Elle croyait en un Dieu, mais elle n’avait pas la notion de l’Evangile qu’elle possède aujourd’hui. Un jour elle est sortie de sa chambre de prières, en pleurs et dit à son mari et aux autres : ‘‘Un jour vous verrez mon fils changera et il reviendra à la maison. Il ne sera pas habillé comme maintenant - les jeans déchirés, les cheveux longs. Il aura un costume et une cravate. Dieu va le changer.’’ »

Tout le monde se moquait d’elle.

Mme Richard

Peu de temps après cette expérience, Claude 18 ans, était assis à la table du café Mulhouse de Montbéliard lorsqu’une femme d’une soixantaine d’années entra : Mme Richard, la directrice d’une école dans la ville.

« Elle s’est assise en face de moi et elle m’a appelé par mon prénom, quelque chose qui m’a étonné. » se souvient Claude.

« Comment connaissez- vous mon prénom ! »

« C’est Dieu qui me l’a dit. »

« Cette femme m’a expliqué que le Seigneur l’avait envoyé me parler spécialement. » Elle faisait la sieste chez elle, un mardi après-midi et le Seigneur lui avait parlé en disant d’aller au Café de Mulhouse. « Là tu rencontreras un jeune qui se prénom Claude. Tu lui parleras de l’amour de Dieu et du plan de Dieu pour sa vie. »

Claude était ébahi : « Quelqu’un qui ne me connaissait pas a été envoyé par Dieu pour m’interpeller et me parler du message de l’Evangile !

« A l’époque j’avais des visions du fait de la drogue que je consommais, mais avoir affaire à quelqu’un ayant des visions, indépendamment de toute consommation de drogues, et encore mieux des révélations de Dieu, ça chamboulait les choses qui se trouvaient au fond de mon coeur. »

Le jeune homme était un peu sonné. Il partit vagabonder en Turquie, Grèce et dans les Iles, mais quelque chose tournoyait à l’intérieur de lui-même. Des questions lourdes se posaient. Il revint quelques semaines après en France avec le désir de changer de vie.

Il alla alors chez les Richards et cette deuxième rencontre l’a amené directement à une décision qui donna à sa vie une réorientation à 180 degrés.

« C’est un message qui m’a percuté, m’a fait réfléchir ... avant de faire une expérience personnelle avec le Dieu de l’Evangile, je n’étais pas incroyant. Je croyais que Dieu était quelque part dans son ciel s’occupant de grandes choses, mais il ne pouvait pas être soucieux de ma personne, de ma manière de vivre. »

Claude a mis sa confiance en Jésus pour le pardon de ses péchés et prit un nouveau départ dans la vie. Il commença à étudier la Bible et à prier. Il était régulièrement aux réunions de l’église évangélique de Montbéliard et chez la famille Richard. Il y avait toute une bande de jeunes qui vint au Seigneur durant la période où Claude fit son expérience.

Surprise Bouleversante

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Les victimes pardonnent à un meurtrier de masse aux Etats-Unis

Le courage nous surprend quand nous tombons dessus de façon inattendue. La compassion et l'amour nous baignent comme une brise rafraîchissante en pleine été, quand nous les trouvons où nous nous attendions à rencontrer la haine et la vengeance.

amish-1728517 640Le 3 octobre 2006, Charles Carl Roberts, 32 ans, lourdement armé, a pris, le contrôle de la petite école Amish à Nickel Mines, une communauté agricole du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, à environ 95 km à l'ouest de Philadelphie, USA.

Les Amish sont des descendants de colons germano-suisses de la région Alsace-Lorraine. Leur dénomination chrétienne accorde de l'importance au message évangélique du pardon. Les Amish interdisent l'utilisation de l'électricité dans leurs maisons, ne conduisent pas les automobiles ou les tracteurs pour le travail sur leurs terrains, et suivent un code vestimentaire très strict.

Roberts, qui n'était pas Amish, laissa partir les garçons et les adultes de l'école. Il gardait 10 filles comme prisonnières.

La police arriva rapidement sur les lieux, mais il a tiré sur toutes les filles, âgées de 6 à 13 ans, tuant cinq d'entre elles. Puis il s'est suicidé. Il a dit qu'il était en colère contre Dieu, selon les filles survivantes. Il leur a même demandé de prier pour lui.

Mais quelque chose d'étonnant s’est passé avant le carnage, selon Rita Rhoads, une sage-femme qui avait mis au monde deux des filles. Elle raconte : « Marian Fisher, âgée de treize ans, a demandé au tueur : ‘Tirez-sur-moi d'abord,’ Apparemment, elle essayait de sauver les plus jeunes filles. »

« Elles étaient incroyables, », a poursuivi Rhoads, « absolument incroyables. Il y avait énormément de calme et de courage dans cette salle de classe. 
La foi de leurs pères était vraiment en elles ... Combien d'adultes sont prêts à faire cela ? Pas beaucoup ! »

Sa sœur de 11 ans, Barbie, a raconté l'histoire à son grand-père qui l'a raconté à Rhoads. Barbie a demandé au tueur de tirer sur elle après. La sœur cadette a survécu.

Si le courage des petites filles nous surprend, la réaction des personnes vis-à-vis de l’homme fou qui a tué leurs enfants est tout autant choquante.

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La mort de Graham Stains avait-elle de sens ?

staJuste après minuit, le 23 janvier 1999 le missionnaire australien Graham STAINS, 58 ans, et ses deux fils, Philip, dix ans, et Timothy, six ans, dormaient dans le break familial.

Ils assistaient au « Camp Biblique du Jungle » près du village de Monoharpur dans l’état d’Orissa en Inde.

Soudain, les cris d’un gang violent les ont réveillés. Les hommes en colère ont entouré leur voiture et ils ont brûlé vif Graham et ses deux fils dans la voiture. 

Plus tard on a trouvé leur corps sans vie serrés dans les bras les uns des autres.

M. Staines avait travaillé presque 35 ans en Inde en aidant les pauvres, les illettrés et surtout les lépreux. Certains groupes d’Hindous radicaux l’ont accusé d’avoir obligé des gens à devenir Chrétien. L’activiste Hindous Dara Singh a été condamné avec des autres pour les meurtres.

 (voir notre interview avec Mme Stains ici http://www.victoiremagazine.fr/k2-categories/item/109-comment-pardonner-les-assassins-de-votre-famille )

Et nous ne pouvons pas nous empêcher à dire :« Quel gâchis.Des vies gaspillées !» Mais, est-ce qu’il y avait un sens dans la mort de ces martyrs ?

Sam M. avait du mal à dormir la nuit après avoir appris la nouvelle de la mort cruelle de Graham Stains et ses deux fils.

Il ne pouvait pas dormir

« J’étais pasteur dans une église florissante du sud des Indes, une ville qui s’appelle Tiruchirapalli. Un flash info nous annonça la mort du missionnaire Australien et ses deux fils. Il avait servi les Indiens pendant 30 ans et notre remerciement : un meurtre. Je n’ai pas dormi de la nuit. »

Pasteur Sam servait dans une église de 2000 personnes mais son cœur s’agitait en lui. « Bien que ma femme et moi ayons une vie confortable, nous avons été secoués par leur mort et leur sacrifice … Plus rien ne m’intéressait sinon de partir comme missionnaire dans le Nord des Indes. »

Après beaucoup de prière, ils décident de quitter l’église pour aller dans une région difficile à évangéliser et y implanter des églises. « Nous avons choisi Gujarat, un des bouillons de culture du fondamentalisme religieux. La loi contre la conversion est activement appliquée dans cet état. » 

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Etes-vous une oie sauvage ou une poule ?

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Quelque part j’ai entendu une histoire un peu comme celle-ci : une jeune oie sauvage a été blessé et ensuite recueillie par un fermier qui l’a mise dans son poulailler avec ses volailles.

L’oie sauvage souffrait au début mais finalement son aile s’est guérie. Au lieu de quitter sa prison, pourtant, elle s’y est habituée et menait sa petite vie tranquille à côté des poules.

Elle aimait les graines que la femme du fermier lui donnait et peu à peu la mémoire du fait qu’elle savait voler s’estompait. Et en plus elle voulait plaire aux poules qui l’entouraient. Elle grattait la terre et mangeait des vers de terres (pitouii !), mais il ne fallait pas déplaire aux poules où au coq.

Ils se croyaient les meilleurs de toute les bêtes et ils persécutaient ou faisaient fuir tous ceux qui étaient différents. (Petite note : les poules sont faites pour donner leur chair à manger et pour pondre les œufs, mais quand ce sont elles qui gèrent le monde, attention !)

Un beau jour, un bruit lointain secoua le cœur de l’oie. Elle leva les yeux et vit des oies sauvages très haut dans le ciel, volant en formation, se dirigeant vers le sud pour l’hiver.

Quelque chose dans le chant de ces bêtes étranges lui parla : « Tu n’as pas été faites pour le poulailler. Dieu t’a créée pour voler très haut et voyager très loin. » L’émotion était telle que l’oie battait des ailes et avait presque le sentiment que si elle courait un peu et se lançait, elle pourrait décoller.

Mais, en regardant les poules autour d’elle, elle se dit que finalement c’était tellement agréable là où  elle était : il n’y avait pas besoin d’aller au loin chercher de quoi manger … et pourtant quand elle regarda vers le haut et revit ces oiseaux magnifiques qui chantaient tout en avançant en formation en « v », son cœur la trahit : « Tu n’es pas une poule ! Tu n’as pas été faite pour le poulailler. Dieu t’a créée pour autre chose que de gratter par terre et manger des sauterelles minables. Même si les autres se contentent de leur vie, tu ne le peux pas. Tu as été faite pour autre chose. »

Tu as été créé pour autre chose, toi

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Changé par une vision d’une éternité séparée de Dieu

man-1519667 640Un ami m’a raconté une histoire qui m’a marqué. Cet ami a atteint un haut niveau sportif, s’est blessé mais « s’est reconverti » comme entraineur de haut niveau.

Il allait à l’église mais peu à peu il s’est éloigné de Dieu. « Il y avait de la poussière dans ma vie et si vous ne balayez pas la poussière, ça ne part pas tout seul. Au contraire, elle s’accumule de plus en plus » dit-il.

Dans son travail il aimait dominer les autres car depuis son enfance il voulait toujours avoir raison, diriger les choses à sa manière. « J’avais souvent raison sur le fond, mais mille fois tort sur la forme » il admet.

Il était mal à l’aise avec ses explosions de colère et la façon dont il traitait les autres dans ses relations quotidiennes parce qu’il croyait que ce n’était pas un bon témoignage pour un chrétien.

Mais, son orgueil l’emportait sur sa conscience et il a continué jusqu’à une période où il a chuté vis-à-vis du Seigneur. Il s’est repenti et a été pardonné. Il a pris de bonnes résolutions et a cherché à s’en sortir en comptant sur ses propres forces. Hélas, il n’était pas assez fort et il est tombé de nouveau.

Encore la repentance est intervenue et le pardon, mais il est tombé une troisième fois. Et durant ce temps, malgré son péché, son péché du fond--l’orgueil-- était toujours présent, il continuait d’être dur, arrogant, voire méprisant avec ceux qui le contredisaient.


Mais, cette troisième fois était différente. Son cœur s’était vraiment endurci et il fallait une action forte du Saint-Esprit pour qu’il se rende compte de sa condition.

Il a eu un songe (ou une vision, il ne sait pas lequel, c’était si fort). Là, il s’est vu dans une pièce toute noire, terriblement seul. C’était palpable, mais il ne voyait même pas sa main devant lui. Et pourtant il avait quand même le sens qu’il était emprisonné dans une pièce, d’être entouré totalement hermétiques d’où aucun son ne pouvait sortir.

« Personne pour entendre mes cris, mes plaintes et mes supplications. L’isolement le plus grand dans la nuit la plus profonde, et un silence terrifiant. »

Le pire, c’est qu’il réalisait avec horreur, qu’il y était pour l’éternité et il n’y avait pas d’issue ! Il était là, privé de Dieu à jamais.

Un hurlement d’horreur primal s’éleva du plus profond de son âme.

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Une chrétienne apprend l’amour profond de Dieu

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J'ai grandi dans une famille chrétienne et, très tôt, j'ai donné mon coeur au Seigneur. J'avais entendu parlé de Lui depuis toute petite et je savais qu'Il était grand, puissant, qu'Il avait créé le ciel et la Terre, qu'Il était mort sur la croix par amour pour nous.

Dans tous les aspects de ma vie, j'ai toujours voulu faire de mon mieux, principalement pour faire plaisir aux autres. J'ai bien travaillé à l'école pour faire plaisir à mes parents. J'ai toujours essayé de bien me comporter et c'était pareil dans ma relation avec Dieu. J'essayais de bien faire pour lui plaire, par crainte et respect.

J'ai vécu une bonne partie de ma vie chrétienne en me disant que j'étais une "relativement bonne chrétienne." Bien sûr, il y avait mieux, mais je m'en sortais bien. Je savais que ce qui me manquait, c'était une relation intime avec Lui. J'avais du mal à prier.

Dépression 

Et puis, il y a quelques années, alors que mon mari et moi essayions d'avoir un enfant depuis un moment, je suis tombée enceinte et j'ai fait une fausse-couche au bout de quelques mois. Au début, je l'ai assez bien pris. Je me suis dit que Dieu avait un plan et que, si j'avais perdu ce bébé, c'était pour une bonne raison, mais qu'Il nous permettrait vite d'avoir un autre enfant. Seulement, les mois ont passé et je ne suis pas retombée enceinte.

En plus, j'ai eu de gros problèmes dans mon travail, des défauts se sont révélés dans la maison que nous avions achetée et tout s'est accumulé. J'ai commencé à penser que Dieu me punissait parce que je ne priais pas assez. Plus j'essayais de prier, plus mes pensées s'égaraient à chaque fois que j'essayais, plus je culpabilisais.

J'ai sombré dans la dépression en me disant que j'étais une très mauvaise chrétienne et que tout ce qui nous arrivait était ma faute. Et puis, petit à petit, à travers des messages et des chants, Dieu m'a parlé. Il m'a montré que je n'étais ni une bonne, ni une mauvaise chrétienne, puisque personne ne peut atteindre la justification par soi-même, mais que nous sommes justes à travers le sang de Christ.

Il m'a montré qu'Il restait Dieu et qu'Il nous aimait, que ce soit dans les bons ou dans les mauvais moments, et surtout, petit à petit, Il m'a amené à réaliser son amour pour moi. Je savais que Dieu aimait les hommes, mais je n'avais jamais réalisé qu'Il m'aimait MOI, qu'Il se souciait de moi aussi, et qu'Il n'était pas seulement un Dieu puissant et lointain qui veillait sur l'ensemble de l'humanité.

Une guérison et une promesse

 

Dieu m'a guérie de ma dépression.

Un jour, alors que je priais, Il m'a parlé. Je priais pour avoir un enfant. Il m'a dit : "Ce que tu demandes, je te l'ai accordé." Ça n'a pas été immédiat. Il a fallu attendre encore sept mois, mais je suis tombée enceinte et, aujourd'hui, nous avons une belle petite fille de cinq ans pleine de vie.

J'avoue que je ne suis toujours pas une femme de prière capable de passer des heures d'affilées à genoux, mais j'entretiens maintenant une relation intime et quotidienne avec Jésus, qui est mon ami en plus d'être un Dieu saint, puissant, qui a tout créé et qui veille sur l'Histoire des hommes.

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Bayless Conley: un garçon de 12 ans impacte sa vie

bc1Bayless Conley se trouvait dans un parc, bien déprimé. Une expérience avec des drogues la nuit d’avant avait mal tourné. Il avait environs 20 ans à l’époque.

La drogue n’avait rien de nouveau pour lui. Déjà très jeune en Californie, l’alcool et les drogues jouaient un rôle prépondérant dans sa vie. Des mauvaises expériences, il en avait aussi fait. Mais quand il est revenu à lui-même en train de manger de l’herbe devant une maison, cela l’a convaincu qu’il devait quitter ce lieu où il serait bientôt mort.

C’est pour cela qu’il se trouvait dans l’état d’Oregon, aux USA.

Pourtant, le problème le suivait. Il devait choquer un rare passant sur cette piste isolée où il marchait ce jour-là. Sa grande barbe rouge, cette tresse avec une plume dans les cheveux, et ses vêtements bizarres ne donnaient pas l’image d’un enfant de chœur.

Ce jour-là, il pensait à Jésus Christ, bien qu’il n’ait jamais connu un chrétien qui pratiquait sa foi. « Je n’avais jamais entendu parler de l’Evangile, mais je savais qu’il y avait cette chose appelée le Christianisme … »

Il a cherché dans le yoga, les religions des Indiens Américains, et il a à un moment donné, fréquenté un peu des gens qui pratiquaient la magie noire et la sorcellerie.

Il pensait à Jésus, mais il ne connaissait pas le Jésus révélé dans la Bible. Pour lui, Jésus était un gourou, un mystique oriental. Dès son plus jeune âge, Bayless avait soif de connaitre la vérité, mais plus d’une fois la drogue a failli lui couter la vie.

« Je voulais tellement savoir pourquoi j’étais ici, et s’il y avait un Dieu. » Il était pourtant ivre la plupart du temps.

Il essaya de penser à autre chose en se promenant, mais sa réflexion revenait toujours à Jésus. Il arriva dans une partie du parc où jouaient beaucoup d’enfants qui couraient dans tous les sens.

Un petit garçon mexicain passait tout près de lui : il avait les mains dans les poches, portait des bottes de cow-boy. Il ne l’a même pas regardé, mais quand il est passé près de Bayless, quelque chose l’a touché intérieurement. Il ne le quittait pas des yeux. Il se souvient avoir pensé : « Qu’est-ce qu’il a ? Il a quelque chose de bon. Il a quelque chose que je n’ai pas. »

Bayless continua son chemin. Il s’arrêta dans le bois et s’assit sur une pierre à côté d’un petit ruisseau, pensant toujours à Jésus. Puis, il entendit un bruit, et voilà que ce garçon de 12 ans qu’il venait de voir, vint de l’autre côté du ruisseau et s’installa, lui aussi, sur une pierre. Il avait un grand sourire.

Puis, le garçon lui adressa la parole de manière très directe : Puis-je vous poser une question ? Connaissez-vous Jésus ? » Bayless fut bouleversé par cette parole. Le garçon traversa le petit cours d’eau, marchant sur des pierres, s’installa à côté de Bayless, cet homme à l’air bizarre, et lui dit : « Jésus, n’est-il pas merveilleux ? »

Ce garçon le troublait. Il parlait comme si Jésus était toujours vivant et comme s’il Le connaissait. Il continua en parlant de cette relation qu’il avait avec Jésus-Christ et Bayless était en état de choc. Le garçon l’a emmené rencontré sa mère qu’il trouva en train de dormir sur la pelouse.

Bayless pensa que ces gens étaient trop bizarres pour lui, alors il s’éloigna. Mais la mère, Ramona, criait son adresse avec une invitation à venir manger avec eux. « D’accord » répondit-il » sans penser un instant qu’il reverrait ces personnes.

Deux semaines plus tard, un  fort désir d’aller les voir saisi Bayless. Il se souvint de la rue (elle avait crié l’adresse), stationna sa voiture et partit à la recherche de leur appartement. Soudain, il entendit quelqu’un qui l’appela d’un appartement en haut.

« Bay, nous sommes ici ! » C’était la dame.

Il entra dans l’appartement : un repas de spaghettis était préparé avec un couvert mis pour lui ! « Nous vous attendions » dit Ramona, « le Seigneur nous a dit que vous seriez ici aujourd’hui. »

Le jeune homme répondit : « Attendez ! Qui vous a dit que je serai ici aujourd’hui ? »

« Le Seigneur ».

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Un pasteur blessé ouvre le cœur : VICTOIRE SUR LE SILENCE

forest-868715 640            Je suis Jean-Marc, j’ai cinquante quatre ans. J’ai été pasteur dans les Assemblées de Dieu de France de 1989 à 2007. Il m’a fallu démissionner de mon poste pour raison de santé car j’ai craqué nerveusement. C’était un moment très douloureux pour moi car j’étais très attaché à mon ministère et commençais à entrer dans de bons projets pour le Seigneur. Seulement, c’est Dieu qui est maitre de la moisson et qui décide qui fait quoi et où.

            Un pasteur qui craque et qui démissionne, c’est triste mais hélas courant. Il existe plusieurs raisons à cela et chaque cas est particulier. Ceci dit, prions pour les serviteurs de Dieu car ils sont des cibles privilégiées pour le diable.

            Une cible, j’en étais une de qualité. Quand je me suis converti, je n’ai pas solutionné tous les problèmes de mon enfance. J’ai enfermé dans des lieux secrets des blessures, souffrances, événements très douloureux et graves. J’ai vécu dans le déni par rapport à ces situations pendant longtemps. Malheureusement, chacun sait qu’une blessure qu’on ne soigne pas s’infecte. Les dégâts alors sont catastrophiques.

            Mes blessures étaient bien présentes et je faisais tout pour les étouffer. D’ailleurs, je pensais qu’en exerçant mon ministère pastoral, en aidant des personnes à guérir de leurs blessures, je me guérissais moi-même en même temps. Mais ce n’est pas possible. On ne se guérit pas soi-même en guérissant les autres.

N’en parler à personne

            Très vite j’ai compris que j’avais des comportements dysfonctionnels et immatures. J’avais un peu honte de ces choses et préférais n’en parler à personne. Petit à petit ces comportements ont pris plus d’ampleur et j’ai commencé à me tourner vers certaines choses dont je suis tout simplement devenu esclave.

Au début ce n’était qu’un tout petit jeu et je pensais m’en sortir tout seul, sans l’aide de qui que ce soit. Mais non, je me suis enfoncé et très vite je me suis rendu compte que j’étais embourbé dans une addiction grave. A qui parler de cela ? J’avais peur et honte. J’étais gêné au plus haut point. Je me taisais car je pensais qu’on n’allait pas me comprendre, qu’on allait me juger, me rejeter, me retirer l’amour qu’on me portait. J’étais tout simplement malheureux.

Je continuais malgré tout à exercer mon ministère et je choisissais des messages d’encouragements pour l’église et cela me faisait du bien.

            Mais ma situation ne changeait pas, bien au contraire. Je m’enfonçais, m’enlisais de plus en plus et prenais beaucoup d’assurance dans ces choses honteuses que je pratiquais. Parallèlement à cela ma santé psychologique se dégradait. Je devenais dépressif. A cette époque j’avais l’occasion de parler à des médecins spécialistes de mon problème. Ceux-ci m’aidaient à comprendre pourquoi je faisais ces choses mais ne pouvaient pas m’aider à en sortir.

Je me retrouvais tout seul devant Dieu, priais, bien entendu, montrais ma détermination à changer de vie mais ne savais pas comment faire pour cela. Je n’osais me confier. J’étais fermé, paralysé par cette peur qui m’étouffait littéralement.

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Dieu se révèle à un enfant

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Il est impossible à un garçon de neuf ans de rester à la maison sans satisfaire sa curiosité dans de telles circonstances.

Jacky Derand se demandait ce qu'était ce brouhaha au Foyer de Dockers derrière sa maison. Des milliers de gens s'y attroupaient. Le missionnaire français Aimé Cizeron était venu dans sa ville, Le Port, dans 111e de la Réunion. Ce garçon badaud allait faire une expérience qui marquerait toute sa vie.

Sa vie. Oui. Jusqu'à ce jour, elle n'avait pas été terrible. Jacky est né le dernier d'une famille de sept enfants. La pauvreté les opprimait. « Nous vivions dans une petite maison en bois avec des trous dans le toit, se souvient-il. Quand il pleuvait ma mère mettait des bassines sur le lit pour recueillir la pluie. Quelquefois on était même trempé, et souvent malade.

« Mon père se levait souvent la nuit saisi de crises de folie dues à l'alcool. II frappait ma mère. Ce qui a fait de moi un enfant complexé et bloqué. » II avait pourtant un coeur qui désirait Dieu « J'avais dit quand j'étais petit que s'il y avait un Dieu j'aimerais bien qu'il soit mon ami, quelqu'un en qui je pourrais me  confier ».

Arrive à la grande salle, « au foyer des dockers », il trouva des milliers des gens. «Je ne pouvais pas voir et je cherchais un endroit où je pouvais voir de loin. A ce moment-là je vis le missionnaire Cizeron imposer les mains aux gens. Aussitôt dans mon coeur est venue cette parole: "un jour tu feras comme lui."

« Je ne savais pas ce qui se passait. Le temps passa.... Mes parents ne savaient pas ou j'étais. J'étais curieux. Je me suis mis dans l'allée (avec ceux qui attendaient la prière) et j'attendis mon tour afin qu'il m'impose les mains. J'attendais dehors pour ensuite traverser toute la salle.

« II m'a donc imposé les mains. Je ressens encore ses mains aujourd'hui.

Problème à la maison

Je suis rentre à la maison, convaincu de péché. Je n'aurais pu parler à personne. Je n'avais ni les mots, ni le vocabulaire. Tout se passait uniquement dans le coeur de l'enfant que j'étais.

Je suis rentre à la maison avec cette conviction que Jésus m'aime. Jésus est mort à la croix. Jésus m'appelle à Le servir. » Dieu venait de se révéler à l'enfant. Pourtant aucune formation religieuse ne l'avait disposé à croire ainsi.

Le petit était bouleverse. « J'ai imité le missionnaire. J'ai fermé la porte. J'ai pris un bouquin. J'ai fait comme lui. J'ai prié pour les malades. J'ai chassé des démons.»

Bien qu'enfant, son zèle pour le Seigneur jaillit. II est passé dans chaque chambre de la maison et il a enlevé les icones des murs et les a brulé, ce qui lui a valu une bonne fessée quand son papa est rentre.

Ses parents se sont opposés à lui (dans le souci de le  protéger) et le petit ne comprenait pas. II en a voulu à Dieu. Mais le Seigneur n'avait pas fini.

« Dans la nuit, il m'a montré l'enlèvement de l'Eglise. J'ai entendu le son d'une trompette. Je me suis dit  'Mince ! Les pompiers jouent-ils de la trompette la nuit ? " (Ils habitaient à côté des pompiers).

« Je me suis retourne dans man lit. Le plafond avait disparu. II y avait un immense nuage. Quelqu'un tout en blanc était au milieu, les  bras croisés. II y avait un ange à sa gauche, un ange à sa droite.  Il a fait un geste. Les anges ont quitté le ciel, une centaine d'anges. Ils ont volé vers la terre. Ils ont pris les gens par la main. Ils sont montés. L'ange à sa gauche a fait la même chose. J'ai vraiment eu peur. Je pleurais : et je me répétais :

‘‘ Il est revenu, je suis resté. II est revenu.  Il est trop tard. " C'était terrible.

« Une voix s'est fait entendre : " Il n'est pas trop tard. Mais prie ! " Tout disparut. II ne restait que le Seigneur et les anges. Je me suis vite réveillé et je me suis réconcilié avec le Seigneur.

Dieu n'a pas hésité à dire la vérité à un enfant.

« Dieu est sérieux avec l'enfant, dans le sens ou Dieu ne dit pas des demi-vérités aux enfants. Jamais un homme n’oserait faire une telle chose, mais Dieu l'a fait. »

Jacky DERANDPlus de cinquante ans se sont écoulés depuis ce jour-là, mais Jacky s’émerveille toujours de la compassion de Dieu : « Ce garçon que j’étais, ce garçon qui n’intéressait personne. Et pourtant Dieu, lui, avait ses regards d’amour posés sur moi. Quelle compassion dans le cœur de Dieu pour les enfants. »

(Jacky est en train d'écrire un livre sur ses 50 ans avec Jésus)

 

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