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Décoder la volonté de Dieu pour ta vie

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J’aurais aimé pouvoir connaître la volonté de Dieu pour ma vie aussi facilement que certains peuvent la connaître. J’entends des témoignages : « Dieu m’a parlé et m’a dit : ‘Va en Afghanistan’ » ou « Va porter deux tartes aux pommes à ton voisin » ou « Je t’appelle à de grandes choses. »

A chaque grand changement de ma vie, Il a plutôt dû murmurer, me donner des coups de coude, me pincer, m’encourager et/ou me crier dessus pendant un bon moment avant que je puisse voir les choses assez clairement (et que je trouve le courage) pour sauter.

Ça s’est passé comme ça quand j’ai lutté avec la direction de Dieu pour ma vie. Quand j’ai quitté la maison pour l’université, tout ce que je savais, c’était que je voulais obtenir un diplôme qui me permettrait de gagner de l’ARGENT ! Je ne voulais pas être incroyablement riche. Moyennement riche était suffisant.

Et puis j’ai rencontré des amis qui plaçaient la volonté de Dieu avant la leur. J’ai été attiré par la profondeur de leur relation avec le Seigneur. Je voulais connaître ça.

Je me suis finalement décidé pour une carrière de journaliste, mais Dieu ne cessait de me donner des coups de coude. Quand je regardais vers l’avenir, je me voyais toujours en train de servir Dieu en tant que pasteur. Je n’étais pas contre, mais je ne pensais pas avoir la « carrure » spirituelle pour mener une telle vie.

J’en ai parlé avec mon ami Marvin en lui disant : « Je pense que la pire des choses qu’on puisse faire, c’est décider de prêcher quand Dieu ne nous y appelle pas. »

Il a remarqué : « Il y a une chose aussi pire que ca : c’est d’être appelé et de ne pas y aller. »

« Merci, Marvin. Tu m’es d’une grande aide. » (Remarque : Marvin clame être celui qui m’a appelé à devenir prédicateur, mais c’est juste une idée qu’il se fait.)

Mais le Seigneur ne me laissait pas tranquille. J’ai dit à ma femme que j’avais quelque chose à faire et je suis allé parler au pasteur Northcutt. Il m’a dit, en gros, qu’il s’y attendait et qu’il a demandé que je prêche le dimanche soir suivant.

Toutes sortes de voix

Le matin suivant, je travaillais pour mon job d’été. Une voix ne cessait de me harceler comme une mouche agaçante : « Tu n’es pas appelé. Mais qu’est-ce que tu es en train de faire ? En plus, tu as ces dettes contractées pour tes études à rembourser. Les pasteurs ne gagnent pas beaucoup d’argent. Tu vas mourir de faim ! »

C’est à ce moment-là que j’ai reconnu qui était en train de parler.

Si la voix avait continué à me répéter à quel point j’étais incapable, ok. Mais mourir de faim ? Cette voix ne pouvait pas venir de Dieu. Le Seigneur ne m’a jamais menacé de me laisser mourir de faim.

Alors, nous avons sauté.

Pendant ma première année de ministère, cette voix m’a souvent répété en ricanant : « Tu n’es pas vraiment appelé ! » Après, les choses ont changé. Je dois admettre qu’il y a eu des moments où j’étais découragé et où je voulais abandonner, mais je savais à présent que Dieu m’avait créé pour ça. Je ne voulais pas le décevoir, même s’il y a eu des moments où j’ai VRAIMENT voulu tout abandonner.

Je savais ce qui plaisait à Dieu et je voulais le faire.

« Ah, David, » dis-tu, « Tout ça, c’est bien joli, mais je ne suis pas appelé à devenir prédicateur ni rien de tout cela (merci Seigneur) ! » Écoute un peu !

« Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement... car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2:12-13).

Comment faire la volonté de Dieu en trois étapes

« … Son bon plaisir, » c’est Sa volonté pour notre vie. Il y a aux moins trois étapes pour accomplir Sa volonté.

- Connaître la volonté de Dieu, ce qu’Il aimerait que nous fassions. Ce matin, ma bouche a été ouverte, comprimée, vérifiée, explorée et je ne sais quoi encore par une dame dentiste qui aimait le Seigneur de tout son cœur. Si cela plaît à Dieu, conduit ce tracteur, tape sur ce clavier d’ordinateur, vends ces vêtements ou quoi que ce soit d’autre que Dieu te conduit à faire. Cherche Dieu pour savoir ce qu’il Lui plaît. Échange ton rêve contre le Sien pour toi.

- Vouloir accomplir la volonté de Dieu. Je n’ai pas toujours voulu faire la volonté de Dieu. Parfois, ce qu’Il me demandait de faire m’effrayait. Parfois, cela représentait un défi excitant. Parfois, cela m’ennuyait parce que j’avais d’autres projets. Si c’est ton cas, ne te sens pas mal pour autant. Lors de la pire épreuve de Son existence terrestre, Jésus a vu la croix – la volonté de Dieu pour Lui – qui L’attendait et il a fait cette prière dans son angoisse :

« Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26:39).

Ne t’inquiète pas si tu ne veux pas faire ce qu’Il te dit de faire. Moïse ne voulait pas. Jonas ne voulait pas. Tes sentiments changeront. Probablement. Et si ce n’est pas le cas, souviens-toi de ceci : Il est le chef, nous sommes Ses serviteurs.

- Faire la volonté de Dieu. « Qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » Si Dieu t’appelle, Il t’équipe. Il produira en toi un sourire pour ces visiteurs grognons du dimanche matin, Il te donnera des super-pouvoirs pour vaincre ce gamin de quatre ans à l’école du dimanche, la patience d’écouter et d’aider ce voisin âgé, la persévérance de prier jusqu’à ce que tu touches le Ciel. Et un millier d’autres choses qu’Il nous appelle à faire.

Ne t’inquiète pas si tu ne penses pas être capable de faire ce qu’Il veut. Le travail de Dieu, c’est de t’équiper. Fais simplement ce qu’Il dit.

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Vivre le réveil

Vivre le réveil

 

Patrick Salafranque

Allons-nous vivre un réveil dans notre bon vieux pays de France comme nous l'entendons dire depuis tant d'années ?

Sans être nostalgique du passé, je me souviens avec émerveillement de mes premières visites dans cette salle de réunions située dans un des quartiers les plus mal famés de Bordeaux, "la rue où se trouvait l'église était occupait par les prostituées qui y racolaient jour et nuit".

Je n'étais qu'un enfant, mais je me rappelle avec netteté mes impressions au cours des réunions. L'ambiance y était "électrique", une atmosphère de joie et de paix planait sur l'auditoire, l'attitude des gens était totalement différente de celle rencontrée dans les églises traditionnelles, il y avait une attente, une faim, à tout moment le sentiment était que quelque chose allait se produire.

Et en effet des choses se produisaient, des gens fondaient en larme, certains témoignaient qu'ils avaient été guéris, d'autres qu'ils avaient rencontrés le Seigneur et voulaient le suivre sans détour. Le phénomène du parler en langue se manifestait spontanément et je pense à cet homme qui fut baptisé du Saint Esprit pendant que le pasteur prêchait, le pasteur lui-même semblait auréolé d'une lumière diffuse et indescriptible, et sa parole pénétrait dans les cœurs comme une épée.

On sortait de ces réunions tout bouleversées et avec l'envie d'y retourner le plus vite possible.

Je crois que la plupart des chrétiens de ce pays quelle que soit leur dénomination, ainsi que la grande majorité des chrétiens de notre vielle Europe soupirent après "le réveil".

Le réveil, mot magique qui fait rêver plus d'un chrétien et plus d'un pasteur. Ces dernières années, une quantité d'ouvrages ont attiré notre attention sur des phénomènes de réveil dans divers pays du monde et sur les moyens supposés qui ont permis de tel mouvement. Il faut reconnaître qu'au de-là de l'émerveillement et de l'étonnement que cela peut susciter, et aussi pour certains de l'agacement, la grande question demeure, "cela peut-il se produire en France ?" Dans notre bon vieux pays républicain laïque rationaliste et cartésien, "tout pour plaire" nos églises dites évangéliques peuvent-elles espérer de tels phénomènes ?

D'abord voyons la réalité en face, d'après des statistiques récentes, moins de 10% des français sont des pratiquants réguliers, 1,8% disent appartenir à la "grande" famille du protestantisme, dont 0,65% pour les évangéliques, c'est maigre, par contre 25% de nos concitoyens disent croire à la voyance et à l'astrologie. Devant cet état des lieux, après plus de 100 ans d'efforts pour les évangéliques toutes tendances confondues, est-il encore raisonnable de croire qu'un réveil de grande ampleur soit possible ?

Je suis pour ma part la quatrième génération d'une famille de pentecôtistes, j'ai donc une longueur d'avance sur le Timothée de la bible, mon arrière-grand-mère et mon arrière-grand-père se sont convertis les premiers dans les années soixante dans la ville de Bordeaux, ensuite ma grand-mère, et puis mes oncles, ma mère, enfin moi-même une douzaine d'années plus tard.

Ma jeunesse a donc été bercée par les témoignages de gens qui vivaient un réveil, c'est à dire une action évidente du Saint-Esprit qui les avait conduits à une foi vivante, et à un engagement profond à l'égard du Seigneur Jésus-Christ et de son église.

En repensant à ces lointains souvenirs "40 ans ont passés" j'ai le vague sentiment d'avoir approché un tout petit peu de ce que nous pourrions appeler un réveil.

Maintenant, force est de constater que l'ampleur de ce réveil dans notre pays a été limitée, et que malgré qu'un certain nombre d'églises soient issues de ce mouvement, les statistiques citées plus haut montrent que l'onde de choc a été de faible amplitude.

Nous pouvons dire avec le prophète "le pays n'est pas sauvé" Esaïe 26:18.

Le terme réveil n'apparaît que peu de fois dans la Bible dans le sens spirituel que nous lui donnons, mais l'idée que le mot véhicule est très présente, autant dans l'ancien que dans le nouveau testament.

Par exemple chaque fois qu'après des périodes de déclins spirituels et de recul au profit de l'idolâtrie païenne le peuple d'Israël revient à Dieu dans la repentance et le désir de se soumettre à nouveau à la loi, on parle de réveil, et les exemples sont nombreux.

Certains rois et prophètes ont étés les catalyseurs de ses réveils et parfois l'initiative est attribuée à Dieu lui-même comme dans Aggée 1:14 L’Eternel réveilla l’esprit de Zorobabel, fils de Schealthiel, gouverneur de Juda, et l’esprit de Josué, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, et l’esprit de tout le reste du peuple. Ils vinrent, et ils se mirent à l’œuvre dans la maison de l’Eternel des armées, leur Dieu.

Le réveil est dans l'histoire du peuple d'Israël, un retour à Dieu accompagné d'un renouveau de zèle pour mettre la loi en pratique.

Deux sortes de réveil

Dans le Nouveau Testament je vois deux sortes de réveils, d'abord ce que j'appellerais un réveil d'évangélisation, il se produit en milieu "non chrétien". l'évangile est annoncé, Dieu confirme sa parole par des miracles et des prodiges et les conversions à Jésus-Christ sont nombreuses, c'est ce qui se produit à Jérusalem, Actes ch. 2-5, à Samarie, ch. 8, à Lydde et à Joppé, ch. 9, à Antioche, à Ephèse, etc.. Il y a une action puissante du Saint Esprit.

Ensuite un réveil d'église, c'est le besoin qui apparaît dans les lettres qui sont adressées aux églises d'Asie citées dans Apocalypse 2 et 3. Certaines avaient abandonnées leur premier amour, d'autres avaient laissées l'immoralité s'infiltrer, d'autres n'avaient plus qu'une apparence de vie, d'autres encore étaient devenus tièdes.

L'appel du Seigneur se fait pressant, repends-toi, et il appartient à chacun d'y répondre et de "ré-enflammer la flamme du don" comme Paul le dit à Timothée.

De quelle sorte de réveil avons-nous besoin dans notre pays de France ? Selon la célèbre réponse d'un journaliste, "les deux mon général".

D'autre part je vois dans l'écriture deux niveaux de réveil, le réveil personnel. Ephésiens 5:14 « C’est pour cela qu’il est dit: Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d’entre les morts, Et Christ t’éclairera. »

Le réveil collectif : Romains 13:11 « Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes: c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. »

Parfois il faut se réveiller à titre personnel, parfois au niveau collectif, car il ne s'agit pas de faire des amalgames, on peut être endormi dans une église réveillée et réveillé dans une église endormie.

Que faut-il pour vivre un réveil ?

Que faudrait-il pour que nous puissions vivre un grand réveil, à titre personnel et collectif, un réveil dans nos églises qui provoquerait un grand réveil d'évangélisation dans notre pays.

La réponse est certainement plus complexe qu'il n'y paraît et je n'ai pas de recettes magiques à proposer ou des méthodes qui auraient fait leurs preuves ici ou là.

Mais, je pense au chat de ma voisine "Gribouille" il m'arrive parfois de l'observer à travers la fenêtre de mon bureau, comme tout chat qui se respecte, et malgré qu'il soit un chat d'appartement Gribouille est un chasseur. C'est son instinct profond, hors une chose m'a étonné dernièrement, Gribouille n'attrape jamais rien.

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Traiter avec des gens à forte personnalité

 

Ma femme et moi allons bientôt fêter nos quarante-huit ans de mariage et si nous sommes encore ensemble sans que l’un de nous ne se soit fait étranglé, c’est que nous ne posons presque jamais de tapisserie ensemble.  Nous avons deux façons tout à fait différentes d’envisager la pose du papier peint. Elle semble penser que tout doit absolument être parfait, que toutes ces petites fleurs doivent absolument correspondre. Ma philosophie, c’est : « plus vite fait, plus vite quitte. J’ai d’autres choses à faire. Qui peut bien faire attention à ces stupides fleurs, de toute manière ? »

Vois-tu la source d’un éventuel conflit là-dedans ?

C’est souvent vrai : si vous voulez ruiner une relation, essayez de travailler ensemble. Je l’ai constaté avec des pasteurs, avec des gens au travail, avec des amis… dans le mariage.

Pourquoi ?

Comprendre le problème

La réponse la plus simple, c’est la fierté. Nous désirons être les premiers. Nous nous sentons menacés, sans contrôle et nous ne voulons personne au-dessus de nous, surtout pas une personne que nous connaissons bien. Le problème se résume parfois à cela, mais parfois, il y a plus.

Les leaders aiment mener. Ils aiment les responsabilités. Ils aiment conduire les autres vers un but. Il ne s’agit pas uniquement de fierté. Les leaders montrent le chemin.

Mais quand il y a deux ou trois leaders dans le même groupe… vois-tu la source d’un éventuel conflit ?

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AVOIR FAIM DE DIEU

« Jésus étant né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer. » (Matt. 2 :1, 2 NLT)

Donc, ces gars étranges arrivent et Hérode s’inquiète aussitôt de la naissance d’un roi rival, le Christ. Il les a évidemment pris au sérieux à cause de la croyance juive et il avait une idée de ce que tout cela signifiait.

Il a réuni les sacrificateurs et scribes versés dans la Loi. Il leur a posé cette question : « Où le Christ doit-Il naître ? » Les mains se sont levées dans toute la salle. « Bethléem ! » a crié quelqu’un, le visage rayonnant de fierté à l’idée de s’être distingué devant tous ses collègues. Il a même probablement cité le verset. « Bethléem... » a répété Hérode, les yeux plissés.

Arrête le film ! Attends ! Je voudrais poser une question. Voilà réunis les chefs du peuple de Dieu. Des hommes étranges ont parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour chercher le Messie d’Israël. Ils parlent d’une étoile ou un truc comme ça. Hérode pose la question : « Où doit-il naître ? » Tout le monde connaît la réponse. C’est du niveau maternelle pour eux, ça. Ils le savent tous. Et ensuite ? Qu’est-ce qu’on mange ce midi ?

Ensuite, ils sont retournés chez eux ? Retournés chez eux ! Aucun de ces chefs religieux n’avait assez faim de Dieu, n’attendait suffisamment le Messie, pour faire le petit voyage jusqu’à Bethléem et aller voir ce qu’il en était ? « Oh, David, tu sais, nous avons ces « alertes Messie » tout le temps. Pas de quoi en faire un plat. Il faut être réaliste. Il viendra en Son temps. En plus, tu as vu comment ces hommes « sages » sont habillés ? Bizarre. Je me demande ce qu’on mange ce midi ? »

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De l'occultisme à une grâce étonnante

Sylvie

A l'âge de 16 ans Sylvie L ,était pensionnaire dans un internat. Avec des copines, elles s'enfermaient dans une petite pièce pour des séances de spiritisme. Mais, ce qui a commencé comme un jeu d'adolescente a vite pris une grande place dans sa vie.

Avec une amie, elle commençait avec des cartes et elle lisait pleins de livres sur le surnaturel, sur le bouddhisme, sur la réincarnation, etc... "J'avais une grande attirance pour ces choses-là." admit-elle.

Alors qu'elle fréquentait toujours l'école, Gilles V, son futur compagnon faisait son service militaire. Un jour le jeune soldat rendit visite à son cousin, le voisin de Sylvie. Très vite il réalisa que Sylvie était plus intéressante que son cousin.

Les deux se sont mis à vivre ensemble. Gilles, viticulteur, travaillait avec Sylvie dans le vignoble de sa mère. Ils écoutaient sur RTL une émission de voyants. "Il prédisait l'avenir aux gens et ça m'épatait !" dit-elle.

Il a sorti un livre et un coffret de cartes. Sylvie en a acheté un.

"Par la suite je suis tombée dans l'engrenage et j'ai acheté des collections et des collections de cartes."

Il y avait des gens qui venaient chez elle lui demander conseil. Elle ne demandait pas d'argent. "Je croyais que je rendais service aux gens. Je croyais que je faisais du bien... Que j'étais quelqu'un de bien." Il en fut ainsi de 1990 à 2008.

Une question brûlante

Mais, un matin elle se leva, une idée fixe dans la tête : Dieu est-il d'accord avec ce que je fais et mes dons viennent-ils de lui ?"

"Quand on commence à toucher à ces choses là, on vit des expériences surnaturelles. J'ai vu parfois des choses assez surprenantes, d'où les questions qui me sont venues".

"Je me suis levée avec cette question-là et elle ne m'a pas lâchée de la journée".

Sylvie s'est connectée à internet sur YouTube et a trouvé une vidéo d'un pasteur Suisse, Alan Rich, qui s'était plongé lui-même dans l'occultisme. Il expliquait que ces pratiques ésotériques ne venaient pas de Dieu. Sylvie est allée ensuite sur son site internet.

Dans un échange d'e-mails qui a suivi, l'évangéliste lui a fait remarquer ce que le livre de Deutéronome dans la Bible disait de ces pratiques occultes.

"Ça m'a assommée" raconte Sylvie.

"Ce que j'ai retenu dans Deutéronome était 'Abomination'. Il n'y avait pas besoin qu'il me dise cinquante phrases ou cinquante versets".

Sur le site du pasteur, Sylvie a trouvé une vidéo qui expliquait comment recevoir le pardon du péché et être sauvé. Quand il invita les gens à prier pour recevoir le pardon et donner sa vie à Jésus, là, devant son écran d'ordinateur, elle à prié - et une nouvelle vie à commencé.

Gilles

Né en Champagne, Gilles a pris l’exploitation de ses parents et est devenu viticulteur.

"J'ai fait des bêtises comme tout le monde et au début ça ne me faisait rien. Mais à la longue j'étais troublé je me suis dit : C'est pas bien ce que tu fais."

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Une fois quand Dieu a agit...

En août de cette année, ce sera le quarante-huitième anniversaire de mon premier sermon « officiel. » J’ai appris que vivre ce que je prêche est beaucoup plus difficile que de le prêcher. Par exemple...

Phyllis et moi servions comme pasteurs assistants dans l’église ou j’ai grandi. Je travaillais à côté pour pouvoir boucler les fins de mois. Nous donnions une offrande au Seigneur à partir de notre salaire. Je ne me souviens pas des détails, mais je pense que nous étions payés deux fois par mois. Nous mettions 10 % de côté pour les donner au Seigneur à la fin du mois, mais on a toujours besoin de plus d’argent quand on est jeunes mariés avec un bébé.

Alors, nous finissions toujours par piocher dans ce que nous avions mis de côté et le reversions lorsque nous touchions notre salaire. Cela nous faisait à nouveau un trou dans les finances et nous courrions sans cesse pour essayer de le combler.

Le Seigneur nous a dit de Lui donner la première part, sans la ponctionner. « Oui Seigneur. » Ça semble facile, jusqu’à ce qu’on manque d’argent.

C’était un mercredi et il ne me restait plus que quelques pièces dans la poche pour tenir jusqu’au mardi suivant, qui était jour de paye. Le pasteur Jerry m’avait demandé de prêcher ce soir-là, alors j’ai préparé un sermon tremblant sur la foi. Je crois que j’essayais de me convaincre moi-même.

Après le message, Frère Deward m’a serré la main et m’a donné discrètement un morceau de papier. Un papier avec la photo de l’ancien président Andrew Jackson dessus. Vingt dollars valaient beaucoup plus à l’époque et cela nous a permis de tenir jusqu’à la paye sans mourir de faim.

Nous n’avions parlé de notre besoin à personne sauf à Dieu. Ce frère n’avait jamais rien fait de tel avant ce jour-là. Il n’y avait aucune raison spéciale pour qu’il le fasse à ce moment-là, si ce n’est qu’il a ressenti que Dieu le poussait à le faire. Ça c’est de la coïncidence, hein ?

Nous avons commencé à percevoir comment Dieu prendrait soin de nous si nous Lui obéissions. Voilà ce que je pense :

- Il est important de placer Dieu en premier et de Lui faire confiance pour la suite. Ce n’est pas seulement vrai pour l’argent, mais pour tous les aspects de notre vie. Dieu dit à Son peuple de Lui offrir les prémices de la moisson (lors de la fête de Pentecôte). Élie a mis la veuve au défi de préparer un gâteau pour Lui avant tout. Si Dieu n’avait pas pourvu elle ET son fils seraient morts. Il est significatif de voir que dans Actes 2, la moisson du monde commence le jour de la Pentecôte – les prémices

En Israël, tous les premiers nés étaient symboliquement donnés à Dieu.

- Placer Dieu en premier met notre foi au défi. S’il n’agit pas, « aïe, aïe ! »

- Placer Dieu en premier dans nos fiances donne une stabilité à cette partie de notre vie. Un pasteur a dit que lui et sa femme avaient décidé au début de leur mariage de donner à Dieu les premiers 10 %, de mettre de côté les 10 % suivants et de vivre sur le reste. Maintenant, bien des années après, les résultats ont payé.

- Offrir les prémices te place dans une position où tu dois faire confiance à Dieu. Tant se plaignent : « Je ne vois pas Dieu agir dans ma vie. » C’est peut-être parce que nous ne nous plaçons jamais dans des situations où nous avons à dépendre de Dieu ? Il est fidèle.

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C’est comme ça. J’apprends à vivre avec ?

 

Suzy entre dans la chambre et découvre une chaussette qui la défie depuis le parquet. Son mari paresseux est étendu sur le lit, en train de lire la dernière édition de l’Équipe.

« Tu ne pourrais pas mettre tes chaussettes dans le panier à linge ? Ce n’est pourtant pas difficile !Tu es tellement mou. Je dois repasser derrière toi comme si tu étais un enfant de trois ans. »

Georges serre les dents avant de marmonner : « J’aurais dû mieux regarder ta mère avant de t’épouser. Tu lui ressembles de plus en plus. »

« Ma mère ! » s’écrie Suzy. « Si tu veux tout savoir, mon père ramassait toujours ses chaussettes et ma mère n’était pas son esclave personnel. »

« Il est probablement arrivé à la conclusion qu’il était plus facile de ramasser ses chaussettes que d’être harcelé jusqu’à la mort, » rétorque-t-il, la mine renfrognée, en tournant une page de son magasine.

Nous ne parlerons pas des dix minutes suivantes de cette conversation entre amoureux. Disons simplement que le ton est monté de façon dramatique. Comme deux joueurs au tournoi de Roland Garros, chacun a essayé de marquer le point en perçant les défenses de l’autre.

Elle a fini par fuir la chambre en claquant la porte derrière elle.

Maintenant, j’ai une question pour toi. Comment ce couple pourrait améliorer sa relation de 50 % ? Facile. L’un d’eux doit se taire. Et je ne parle pas de pester en silence. Nous devons garder nos disputes pour des choses qui valent réellement une dispute.

Si Suzy était entrée dans la chambre et y avait trouvé une autre femme, LA, ça aurait valu une discussion animée. Mais, ce couple continue à se disputer pour des petites choses futiles (mais qui sont souvent l’expression de problèmes plus profonds).

Quelqu’un doit faire quelque chose.

Le pouvoir enivrant du statu quo

Il y a de nombreuses situations que nous avons acceptées comme faisant partie de notre vie, en pensant que nous ne pouvons rien y faire. Les disputes continuelles entre Suzy et Georges, par exemple. Mais sont-ils vraiment impuissants face à cette situation ? 

Qu’en est-il d’un mari qui se plaint parce que sa femme ne fait pas la cuisine ? Il n’est pas impuissant. Il peut apprendre lui-même ! Quelqu’un m’a dit qu’il y avait des livres qui expliquent comment faire.

Et cet homme coincé dans un travail qu’il déteste ? Il a constamment des maux d’estomac à cause de cela. Sais-tu qu’il peut suivre des cours du soir pour se spécialiser dans un autre domaine ? (« Mais je sui fatigué quand je rentre à la maison »). Ou ce péché que nous avons si souvent essayé de supprimer ? Ou ce trait de caractère qui se saisit de toi et ne veut pas s’en aller ?

Nous luttons parfois un peu, mais pour nombre de ces situations, nous haussons les épaules et disons : « J’ai essayé. Les choses ne changent pas, alors pourquoi dépenser de l’énergie ? » Changer semble plus compliqué que de vivre avec cette situation.

Que faire ?

Un ami m’a parlé d’un pasteur de l’Europe de l’Est qui prêchait aux États-Unis. Alors qu’il se tenait derrière le pupitre, il a remarqué que sa brayette était ouverte. Il a eu une idée : il a demandé à tout le monde de fermer les yeux pour prier.

Pendant que leurs yeux étaient fermés, il a fermé sa brayette, mais sa cravatte s’est coincée dedans ! Nous pouvons tous imaginer sa question : « Que faire ? »

Tu peux accepter ton incapacité à changer la situation, t’asseoir et profiter de la joie de rouspéter le reste de ta vie. Ou...

Si tu ne peux pas faire ce que tu veux faire, fais ce que tu peux. Même si ce n’est qu’un petit pas, fais ce que tu peux. Arrête de te plaindre à propos de quelqu’un d’autre, en disant à quel point tu es malchanceux, etc. Fais ce que tu peux.

« La porte tourne sur ses gonds, le paresseux se retourne dans son lit. Le paresseux plonge sa main dans le plat mais trouve trop fatigant de l'amener jusqu'à sa bouche. » (Prov. 26:13, 14 BFC)

Se plaindre, c’est plus facile que d’agir. Pourquoi cesser ces joutes verbales avec son épouse quand il peut s’évader en imaginant à quel point sa vie serait merveilleuse avec cette belle jeune femme au travail ?

Pourquoi cesser d’essayer de transformer son époux quand il en a tellement besoin ? Pourquoi cesser de paresser au travail quand on est tellement mal payé et que le patron est si injuste ?

Pense à un domaine de ta vie dans lequel tu es bloqué. Que pourrais-tu y faire ? Fais le !

« Mais, tu sais... »

Allez paresseux ! Tu as tendu la main et saisi la nourriture. Ramène-la dans ta bouche. Tu peux le faire.

Une amélioration de 25 % ? 

Améliore ton mariage d’au moins 25 à 50 % en te donnant à fond, peu importe ce que ton conjoint fait. Améliore ton travail en trouvant de la fierté dans le travail bien fait. Aide ton église à retrouver la vie en étant présent à chaque réunion, en chantant de tout ton cœur (même si cela empêche ton voisin de dormir), en priant de toutes les fibres de ton être et en refusant de prendre part aux critiques et aux commérages. Tu peux le faire.

En attendant le grand réveil du siècle, fais déjà ce que tu peux faire maintenant. Lis la Parole et APPLIQUE-la à ta vie. Prie régulièrement, même si tu ne ressens rien. Manifeste la vie de Christ en toi pour que les autres voient que la foi véritable apporte vraiment quelque chose.

Ne te satisfais pas d’un : « C’est comme ça. Il faut simplement l’accepter ». Fais ce que tu peux, même si ce n’est pas grand-chose. Fais-le, c’est tout.

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Hmmm …

« Offre moi la chance de contribuer et je travaillerai dur, en étant concentré et, une fois que je commencerai à voir du progrès, je m’y consacrerai avec passion. » Travailler avant d’être passionné mesure notre talent en termes de contribution, non en un modèle idéalisé de perfection. La passion naît quand on se sent nécessaire, quand on approche de la maîtrise, quand on fait un travail qui compte vraiment. Seth Godin
 

 

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Un rêve de 15 ans est né

la-quete-daigle-etrangeIl y a de cela presque 15 ans, j’ai écrit une Tache de Café appelée Aigle Étrange (les Taches de Café ont célébré leur dix-septième anniversaire). A l’époque, j’avais été titillé par l’idée que ce serait un bon point de départ pour un livre. Bruce, un lecteur de Tache de Café, m’a écrit et m’a dit la même chose.

J’ai passé 15 ans à essayer d’être un meilleur écrivain, à essayer de trouver comment maintenir le suspens, à réfléchir et à écrire le livre qui a maturé et s’est développé. Le héros a un peu changé et est devenu plus humain. J’ai découvert certaines choses à son sujet que je ne soupçonnais pas et il a trouvé en route des amis pour l’aider (moi aussi, d’ailleurs : je remercie tous mes relecteurs, tous les experts en grammaire et tous les infographistes qui ont apporté leur contribution. ET surtout la traductrice Céline Wilhelm sans laquelle le livre n’aurait pas vu le jour en français).

Certains amis de Wesagi sont un peu comiques, ce qui ne les empêche pas d’être excellents. Il doit affronter un défi que je n’avais pas imaginé au départ.

J’ai pensé que tu aimerais peut-être lire la Tache de Café qui lui a donné vie. Si tu es intéressé par le livre ou par l’e-book, tu trouveras où le commander à la fin de la Tache de Café.


Aigle Étrange

Aigle Étrange regarda le lac qui scintillait dans l’obscurité, tout en bas. Depuis son point de vue sur la montagne, il respira à pleins poumons, comme il l’avait fait tant de fois, sensible à la beauté de la lune qui se reflétait sur les eaux sombres. Des larmes lui montèrent aux yeux.

Son Père l’avait appelé Aigle Guerrier, le jour de sa naissance. Le nom « Aigle » lui allait bien. Son peuple savait qu’aucun autre guerrier ne se battait avec plus de bravoure que lui et qu’aucun chasseur ne remplissait sa hutte avec davantage de gibier en prévision de l’hiver.

Mais il était différent. Bizarre. Ils se rappelaient le jour où il avait empêché un Vent Moqueur furieux de battre un garçon qu’ils avaient volé à une autre tribu. Les deux guerriers en étaient presque venus aux mains avant que les plus âgés ne s’interposent. Vent Moqueur avait saisi chaque occasion de le ridiculiser après cela. Aigle Étrange ne lui répondait pas.

Pourquoi quelqu’un se soucierait-il d’un esclave ? Surtout venant d’une autre tribu !

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Une rencontre désagréable, un résultat agréable

C’était vendredi soir et j’étais épuisé. Là, où nous vivions à l’époque, à Saint Maur, certains soirs, je m’installais dans mon fauteuil pour regarder NCIS. (J’aime Gibbs. J’aime bien voir des vieux gars frapper un peu les gens). Mais ce vendredi, je dirigeais une réunion, avec un autre pasteur, pour les nouveaux convertis et ceux qui s’approchaient de Christ.

Avant de commencer, le pasteur David m’a dit que nous devrions prier pour ceux qui le désiraient, après l’enseignement. Alors, à la fin, environs dix des quelque vingt personnes présentes se sont levés pour la prière. Je ne me sentais pas vraiment « l’homme de Dieu, de foi et de puissance » pendant que je priais. Ai-je mentionné que j’étais fatigué ?

Mais une jeune femme a attiré mon attention pendant que nous priions. Elle est tombée. Cela n’arrive pas très souvent en France et j’ai pensé. « C’est peut-être une charismatique. » Alors qu’elle était étendue sur le sol, son corps est devenu rigide, ses yeux se sont ouverts en grand et son regard est devenu fixe, comme un zombie. Hummm.

Ensuite elle a dit : « Je vous ai dit que je ne sortirais pas facilement. »

Et je me suis dit : « Finalement, je ne pense pas qu’elle soit charismatique. »

Maintenant, le scénario voudrait que nous prenions notre meilleure voix de chasseur de démons et que nous ordonnions fortement à cette chose de partir. Mais j’ai regardé autour de moi et j’ai vu ces jeunes convertis dont les yeux ressemblaient à des soucoupes, prêts à se précipiter vers la porte.

Alors, David et moi avons commencé à prier. Nous avons effectivement pris autorité dans le nom de Jésus, mais nous n’avons pas crié. Doucement. Pourquoi crier ? Si Jésus est là, ce n’est pas comme si c’était un match de foot. Il a déjà gagné d’avance.

Finalement, la jeune femme est revenue à elle. Elle était embarrassée quand elle a réalisé ce qui s’était passé. Je lui ai demandé de revenir le jour suivant pour que nous puissions la conseiller, parler avec elle et prier.

Dieu a fait le reste.

Une rencontre surprise

Je l’ai perdue de vue après cela. Cette église grandissait vite et j’étais souvent parti pour prêcher dans d’autres églises.

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Recette pour une vie débordante

« Ne portez de jugement contre personne et Dieu ne vous jugera pas non plus; ne condamnez pas les autres et Dieu ne vous condamnera pas; pardonnez aux autres et Dieu vous pardonnera. Donnez aux autres et Dieu vous donnera: on versera dans la grande poche de votre vêtement une bonne mesure, bien serrée et secouée, débordante. Dieu mesurera ses dons envers vous avec la mesure même que vous employez pour les autres. » (Luc 6 : 37-38, BFC)

Les docteurs d’aujourd’hui me sidèrent. Tes genoux ne fonctionnent plus ? Ils les remplacent ! Une mauvaise hanche ? Pas de problème, il y a une opération pour cela.

Personnellement, j’attends qu’ils commencent les chirurgies de remplacement de cerveau. Le mien est un peu usé. Je dis à ma femme que nous devrions travailler ensemble, parce qu’il ne me reste qu’une moitié de cerveau et qu’elle n’en a plus qu’un demi, elle aussi. On pourrait croire qu’un demi cerveau plus un autre demi ferait un cerveau entier. Mais non, c’est toujours un demi.

Actuellement, nous faisons des progrès en ce qui concerne les cerveaux artificiels. Aujourd’hui, nous avons les IA – Intelligence Artificielle (ou Ignorance Artificielle). J’aime ces émissions où l’on voit une pièce comme la verrait un robot. Quelqu’un entre et on entend un son mécanique tandis que la petite machine fait le point sur cette personne. « Homme blanc. La soixantaine. Devrait perdre 5kg. A un air bizarre. » Ensuite, un rayon mortel jaillit du robot et rôtit le pauvre gars. Une voix mécanique annonce : « Menace éliminée. »

Nous sommes un peu comme ce robot.

Menace éliminée

Nous jugeons et évaluons constamment les autres. Notre jugement en révèle davantage à notre sujet – nos valeurs, nos antécédents, notre fierté, notre insécurité – qu’il n’en révèle sur la personne que nous jugeons.

Si nous avons une mauvaise opinion des autres, cela peut révéler l’une ou l’autre de ces deux choses : soit nous avons une mauvaise opinion de nous-mêmes et nous essayons d’abaisser les autres à notre niveau, soit nous sommes arrogants et pensons que personne n’est aussi compétent, intelligent et bon que nous.

Aucune de ces attitudes ne me semble saine.

Quand on passe son temps à juger les autres, on finit par être jugés aussi, à la fois par Dieu et par les autres. Qui pourrait tenir le coup face à un examen aussi minutieux ?

Wouah ! Donc, il faut être « Alice au Pays des Merveilles », béatement aveugle, délicieusement naïf devant les fautes des autres ? Cela pourrait nous exploser au visage. Nous devons être honnêtes et lucides dans notre évaluation des autres. Si quelqu’un a mangé de l’ail et de l’oignon, nous reculons d’un pas ou deux, mais nous continuons à parler. Et nous lui offrons discrètement des Tic Tac.

Mais le genre de jugement dont Jésus parle conduit à la condamnation et la condamnation implique une finalité qui ne laisse place ni à la miséricorde, ni au changement. « Je t’ai jugé et tu vas aller en prison où tu serviras jusqu’au terme de ta peine ! Tu récoltes le résultat de tes actions. »

Profilage

Nous sommes constamment en train de « profiler » les autres. Nous mettons les gens qui sont beaux dans une catégorie et nous leur donnons une longueur d’avance. Les gens quelconques doivent

rester tout en arrière. « Il est trop blanc, trop noir, trop rouge. Elle est trop maigre, trop grosse, infirme, handicapée, etc. » Certaines des meilleures personnes que j’aie jamais rencontrées m’ont paru très bizarres de prime abord (tous mes amis qui lisent ces lignes se demandent immédiatement : « est-ce qu’il parle de moi ? »

Notre travail n’est pas de juger ni de condamner les autres. Jésus a le droit de nous juger mais il ne le fait pas. Il prie pour nous et nous aime d’une façon incroyable. (Romains 8:34,3). Le diable essaye de nous juger et de nous condamner mais le Seigneur le fait taire (Zacharie 3:1,2).

Si le Seigneur ne laisse pas Satan juger et condamner mon frère, qui suis-je pour le faire ? SELAH (fais une pause et réfléchis-y !)

Si nous cherchons des imperfections, nous en trouverons. Si nous cherchons les fruits de Dieu chez Ses enfants, nous les trouverons.

Comment agir envers notre frère moins-que-parfait ? Nous savons comment il est et nous l’aimons. Tout comme l’Esprit de Dieu nous remplit et attise les dons spirituels dans notre vie, Il attise aussi notre amour pour les autres.

L’amour voit l’invisible

Le jugement et la condamnation voient la condition de mon frère comme définitive. L’amour le voit dans un processus de changement, en train de devenir tel que Dieu le veut, même si nous devons plisser les yeux pour voir les signes de la gloire de Dieu en lui. (2 Corinthiens 3:18)

L’amour de Dieu qui remplit notre cœur -

- Est bon et patient.

- Il n’est pas fier (le jugement et la condamnation dégoulinent souvent d’un cœur fier).

- L’amour n’est pas envieux (est-ce que l’envie ne serait pas une motivation pour condamner les autres?)

- L’amour ne se vante pas, ne s’enfle pas d’orgueil (nous ne croyons pas que nous sommes les seuls à avoir tout compris).

- Il n’est pas agressif (envers notre femme, notre mari ni nos enfants)

- Il ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne soupçonne pas le mal,

- Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit de la vérité ;

- Il protège toujours.

L’amour est toujours confiant, toujours plein d’espoir… Wouah ! Attends une minute ! L’amour voit son frère non comme un criminel qui doit être condamné, mais comme une œuvre de Dieu en cours. Nous continuons d’espérer le changement parce que nous prions pour lui, nous aimons pour tirer vers lui, nous nous accrochons à lui. Nous refusons d’enfermer nos frères dans la prison de notre esprit. Nous sommes là pour eux et nous anticipons leur croissance.

L’amour persévère toujours. (Il ne cesse jamais d’espérer, ne cesse jamais de vouloir le meilleur pour cette personne. Nous ne nous laissons jamais aller à un désir de vengeance.)

(D’après 1 Corinthiens 13).

« Ô Seigneur, fais de moi cet homme par Ton Esprit. Je n’en suis pas encore là, alors s’il te plaît, sois patient avec moi. »

Voilà une question pour toi : qui est la personne que tu connais qui vit le plus comme cela ? Pour ma part, je pense à plusieurs personnes – pas parfaites, rassure-toi, mais qui croient en l’autre et l’aide à grandir par leurs prières, leur exemple et leurs encouragements. Parle-moi un peu de cette personne.

 

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« Dieu, je ne comprends pas ! »

Mon Dieu, mon dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Psaumes 22:1)

Mesdames, vous avez du mal à comprendre les hommes, n’est-ce pas ? Tous ces grattages peu élégants, ces rots et ces cris devant un écran de télévision quand l’équipe favorite est en train de jouer vous semble être une perte d’énergie qui pourrait être mieux employée...

… Comme par exemple, employée à vous écouter et à faire attention à vous.

Et pour vous, les gars, essayer de comprendre les femelles de notre espèce équivaut à peu près à essayer de comprendre la physique nucléaire. Après quarante sept ans, je ne comprends toujours pas entièrement ma femme, mais je connais les effets de certaines choses que je dis.

Donc, je dois toujours réfléchir pour savoir si un autre « bang » sur mon épaule vaut la joie de la taquiner un peu. « Est-ce que ça en vaut la peine ? » (Bien sûr que oui!)

Comment comprendre Dieu

Si nous ne pouvons pas nous comprendre les uns les autres, comment pouvons-nous espérer comprendre notre Créateur et Sa façon d’agir ?

Nous essayons.

Nous essayons de regarder la vie d’une façon cohérente avec la Parole de Dieu, qui peut être adaptée à toutes les occasions.

- Nous sommes positifs et nous confessons les bonnes choses, mais parfois...

- Nous sommes stoïques et nous disons que Dieu nous donne des épreuves, ou les permet, pour notre bien, alors nous « profitons de notre souffrance. » Mais ce n’est pas toujouirs un réconfort quand on souffre comme un fou.

- Nous essayons de faire de Dieu notre serviteur et nous disons : « Si je suis bon et que je fais tout comme il faut, Dieu me récompensera avec de bonnes choses. Seules les mauvaises personnes ont des problèmes. » Et quand nous avons des problèmes, nous sommes dans la confusion.

- Et, et, et...

La vie ne s’accorde pas toujours à notre façon de voir le monde, même si notre philosophie est en grande partie correcte. Mais que faire, alors ?

Même le Fils de Dieu a crié : « … pourquoi m’as-tu abandonné ? »

Que faire quand la vie semble échapper à tout contrôle ? Quand les choses ne s’accordent pas à notre philosophie de vie, il nous reste...

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Le bon côté d’être fou

stagger-2092704 640Parfois, je me dis que la vie serait plus simple si j’étais (plus) fou. Si j’étais fou, je pourrais accomplir de grandes choses.

Et si je me tapais la tête contre un mur et me réveillais persuadé d’être Napoléon ? Dans mon esprit, je commanderais de grandes armées. Les gens me révéreraient et me craindraient. Et, dans la mesure où je serais fou, je pourrais laisser de côté les parties où je grelottais en Russie et où je mourrais du cancer sur une île isolée.

Je pourrais aussi croire que je suis un grand chanteur qui aurait gagné « la France a un incroyable talent ». Je pourrais m’appeler Elvis Porter ou David Pavarotti. Je pourrais chanter à pleins poumons en descendant la rue. Tu me prendrais pour un fou, et après ? Je serais une légende dans ma tête.

Mais si je suis fou, comment pourrais-je le savoir ? L’illusion me paraîtrait réelle. « Si je suis en train de rêver, ne me réveillez pas ! »

 

Le délire des croyants en Christ ?


De nombreuses personnes pensent que les chrétiens vivent dans un monde fantaisiste.

Une des stars du nouvel athéisme, Christopher Hitchens, a écrit : « La relation entre la foi religieuse et le désordre mental est, du point de vue du tolérant et du « multiculturel », à la fois terriblement évident et hautement inavouable. »

Un article du Forbes magazine montre son désaccord : « Une nouvelle étude de ‘’Harvard’s T.H. Chan School of Public Health’’ a prouvé que les enfants et les adolescents élevés avec des pratiques religieuses ou spirituelles tendaient à avoir une meilleure santé physique et mentale que les autres enfants de leur âge. » (Cela t’amène à te demander qui est délirant quand tu considères les faits plutôt que les préjugés.)
(https://www.forbes.com/…/raising-kids-with-religion-or-sp…/…)

Ok David, mais quand même ! Le cœur du christianisme, c’est la foi en la résurrection de Jésus qui a payé le prix pour nos péchés et qui est ressuscité d’entre les morts par la puissance de Son Père. A-t-on jamais vu une chose pareille ?

Je me suis posé cette question. « Est-ce que je crois vraiment que Jésus est revenu d’entre les morts et qu’Il est toujours vivant ? » Cette foi est centrale pour être en accord avec Dieu, d’après la Bible.

« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. (La Bible, Romains 10 :9-11)
Est-ce que je le crois ?

Et puis, j’ai pensé : “Je prie le Seigneur Jésus et je SAIS qu’Il est là, qu’Il m’entend. Un homme mort ne peut pas entendre. Un homme mort ne peut pas répondre. Oui, je crois qu’Il est vivant. »


Un sixième sens

 

Nous limitons un peu bêtement la réalité à ce que nous pouvons percevoir avec nos cinq sens. Mais Dieu nous a équipé d’un « sens spirituel » avec lequel nous pouvons savoir. Nous pouvons croire. Allons David, tu crois vraiment cela ?

A une époque, des hommes instruits ont déterminé qu’il existait seulement trois dimensions. Tu peux choisir leur nom parmi ces termes : longueur, largeur, hauteur et profondeur. A présent, nous n’en sommes plus aussi sûr.

Margaret Wertheim écrit : “… nous avons l’habitude de penser à l’espace comme ayant trois dimensions, mais la relativité décrit un univers à quatre dimensions et la théorie des cordes dit qu’il en a dix – voire onze selon les versions. Il y a des variations de la théorie en vingt-six dimensions et, récemment, des purs mathématiciens ont été tout excités par une version décrivant un espace à vingt-quatre dimensions. » (https://aeon.co/…/how-many-dimensions-are-there-and-what-do…)

Donc, est-ce que le fait de limiter notre perception de la réalité à ce que nous disent nos cinq sens est vraiment si intelligent ?


Le bon côté de la folie


Est-ce que je crois réellement que Jésus est ressuscité d’entre les morts ? Oui ! Je sais qu’Il est vivant parce que je Le connais. Je Le connais.

De nombreuses personnes croient certaines choses à propos de Jésus. Mais écoute un peu ça : « Et c'est à cause de cela que je souffre ces choses ; mais j'en ai point honte, car je sais en qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder mon dépôt jusqu'à ce jour-là » (2 Timothée 1 :12).

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