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Cinq raisons pour ne pas « larguer » votre couple

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Saïd Oujibou: Trouver le paradis

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La compassion--l'arme secrète du couple

cartoon-1657827 640La compassion

Les partenaires doivent s'entraider pour guérir les blessures de l'épreuve, en se comprenant et en ayant de la compassion l'un envers l'autre.

J'ai entendu l'histoire d'un petit garçon qui avait rendu visite à son voisin qui venait de perdre son épouse. La mère entendit dire que son bambin avait fait beaucoup de bien au voisin, et elle lui demanda comment il s'y était pris. « Je suis monté sur ses genoux et j'ai simplement pleuré avec lui ».

Les époux sont particulièrement bien placés pour compatir l'un avec l'autre. Nous avons une histoire commune. Ma femme et moi avons eu pendant 46 ans des expériences qui nous ont formés et touchés. Nous cheminons ensemble depuis l'âge de 20 ans (pour elle) et 21 ans (pour moi).

Elle sait ce qui me plaît et ce qui me fâche. Elle sait quel serait mon choix entre un bon match de foot et du shopping dans un magasin de chaussures (les magasins de chaussures ont un effet néfaste sur ma santé mentale). Quant à moi, je sais que son choix sera exactement le contraire du mien dans cette situation.

Si quelque chose devait arriver à l'un d’entre nous, et que l’autre envisageait de se remarier, nous ne trouverions jamais une autre personne sur terre qui aimerait nos enfants comme nous les aimons et qui prendrait tant de joie à parler d'eux et de nos petits-enfants, qui n’ont pas leur égal sur terre.

Personne n'est aussi bien placé pour nous consoler et nous encourager dans l’épreuve que notre conjoint.

Faites attention à ne pas trop sermonner votre partenaire dans l'épreuve. Il faut s’encourager par la Parole de Dieu, mais il y a des petits sermons tout faits qu'on lance parfois en se disant qu'un bon chrétien parlerait ainsi.

Soyons sensibles au Saint Esprit et communiquons de manière à réconforter l’autre au lieu de l’agacer ou de le culpabiliser, parce qu'il ne réagit pas en « bon chrétien » comme nous.

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Une clef pour les couples dans l'orage: Une bonne digestion

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Chacun est différent dans ses réactions face aux difficultés. Il y en a qui se tournent tout de suite vers leur conjoint pour obtenir réconfort et courage.

D'autres réagissent différemment. Ils semblent se replier sur eux-mêmes. Cette réaction n'est pas toujours mauvaise. Ils ont besoin d'un moment pour regagner leur équilibre.

Ils sont comme un boxeur qui reçoit un coup, secoue la tête pour reprendre ses esprits et se recentrer pour continuer le combat. Ils ont besoin d'un peu de temps pour digérer, puis c'est reparti.

Dans un couple, chacun doit apprendre à reconnaître à quel moment l'autre a besoin d'espace, et doit attendre jusqu'à ce qu'il soit prêt à renouer le contact.

Il faut rester prudent, cependant. Certaines personnes se replient sur elles-mêmes et n’en ressortent plus. Elles pensent se protéger de la douleur en se réfugiant dans leur petit monde personnel.

Au bout d’un moment, on est en droit de leur demander de refaire surface, surtout quand il devient évident qu’elles sont totalement découragées.

Dans le couple, nous devons faire preuve de patience, d'amour, et parfois d’honnêteté directe : « Chéri(e), j'ai le sentiment que tu te replies sur toi. Il est temps que tu te rapproches de moi à nouveau parce que j'ai besoin de toi dans cette situation. »

M. Parfait

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Le Couple dans l’orage.

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Un nuage de tristesse semblait planer au-dessus de la jeune mère allongée dans le lit d’une salle de réanimation. Elle avait frôlé la mort.

Elle venait parfois à notre assemblée avec ses enfants. La cause de son angoisse est devenue évidente quand elle m'a fait part de la raison de son état : « J'ai voulu en finir. »

J'ai quitté cette église quelque temps après pour venir travailler en Europe mais j'ai appris par la suite qu'elle avait renouvelé sa tentative de suicide. Mais cette fois, elle avait réussi, laissant derrière elle un jeune mari et des enfants en bas âge.

Si on est marié depuis assez longtemps, on finit par faire face au feu des épreuves — ces situations graves et dangereuses qui atteignent chacun à un moment de la vie. Il s'agira peut-être de quelque chose qui se précipite sur le couple sans prévenir, ou simplement de l'accumulation de petites choses qui, au cours du temps, finiront par devenir trop lourdes.

L’épreuve du feu

Un dernier petit souffle d'air peut faire exploser un ballon.

L’épreuve du feu fait ressortir le pire ou le meilleur en nous — ou encore les deux à la fois.

Ceux qui réagissent mal, comme la jeune femme de l’exemple précédent, compliquent la situation à la fois pour eux-mêmes et pour les autres — le mari, les enfants, la famille et les amis. Pour le chrétien, ce n'est jamais une solution. Cela ne résout rien pour personne, chrétien ou non.

Je ne crois pas que le divorce soit préférable non plus.

Des orages viendront inévitablement. Un homme a proclamé un jour : « Nous sommes mariés depuis 33 ans — et une trentaine de ces années a été bonne. »

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La mort de Graham Stains avait-elle de sens ?

staJuste après minuit, le 23 janvier 1999 le missionnaire australien Graham STAINS, 58 ans, et ses deux fils, Philip, dix ans, et Timothy, six ans, dormaient dans le break familial.

Ils assistaient au « Camp Biblique du Jungle » près du village de Monoharpur dans l’état d’Orissa en Inde.

Soudain, les cris d’un gang violent les ont réveillés. Les hommes en colère ont entouré leur voiture et ils ont brûlé vif Graham et ses deux fils dans la voiture. 

Plus tard on a trouvé leur corps sans vie serrés dans les bras les uns des autres.

M. Staines avait travaillé presque 35 ans en Inde en aidant les pauvres, les illettrés et surtout les lépreux. Certains groupes d’Hindous radicaux l’ont accusé d’avoir obligé des gens à devenir Chrétien. L’activiste Hindous Dara Singh a été condamné avec des autres pour les meurtres.

 (voir notre interview avec Mme Stains ici http://www.victoiremagazine.fr/k2-categories/item/109-comment-pardonner-les-assassins-de-votre-famille )

Et nous ne pouvons pas nous empêcher à dire :« Quel gâchis.Des vies gaspillées !» Mais, est-ce qu’il y avait un sens dans la mort de ces martyrs ?

Sam M. avait du mal à dormir la nuit après avoir appris la nouvelle de la mort cruelle de Graham Stains et ses deux fils.

Il ne pouvait pas dormir

« J’étais pasteur dans une église florissante du sud des Indes, une ville qui s’appelle Tiruchirapalli. Un flash info nous annonça la mort du missionnaire Australien et ses deux fils. Il avait servi les Indiens pendant 30 ans et notre remerciement : un meurtre. Je n’ai pas dormi de la nuit. »

Pasteur Sam servait dans une église de 2000 personnes mais son cœur s’agitait en lui. « Bien que ma femme et moi ayons une vie confortable, nous avons été secoués par leur mort et leur sacrifice … Plus rien ne m’intéressait sinon de partir comme missionnaire dans le Nord des Indes. »

Après beaucoup de prière, ils décident de quitter l’église pour aller dans une région difficile à évangéliser et y implanter des églises. « Nous avons choisi Gujarat, un des bouillons de culture du fondamentalisme religieux. La loi contre la conversion est activement appliquée dans cet état. » 

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C’est lui ! C’est elle ! Comment le savoir ?

angel-1294116 640Fréderic Gonzalez

Pour vous qui vous intéressez au plan de Dieu pour votre vie, je crois que la première chose à faire, pour éprouver votre attirance envers une autre personne est de parler de vos sentiments naissants et de vos difficultés à les gérer.

Parlez à Dieu ouvertement, avec un cœur sincère et désireux d’obtenir son aide. Dieu est capable de vous comprendre, car en tant qu’homme, Jésus a connu les mêmes sentiments que nous. La Bible dit qu’il a été tenté en tout point comme nous.

Dieu est également capable de nous répondre par divers moyens afin de nous faire comprendre sa volonté. Il peut ouvrir ou fermer des portes qui seront favorables ou pas au commencement de cette relation amoureuse. A nous ensuite de savoir écouter, même si ce n’est pas la réponse qu’on espérait.

Pour certains, la réponse peut sembler longue à venir. Prenez courage et gardez confiance. Cela participe à l’épreuve du temps. Rappelez-vous que Dieu n’arrive jamais en retard, « Il fait toute chose bonne, en son temps » dit Ecclésiaste 3 :11.

Il est bon de chercher conseil auprès d’un adulte de confiance ; une personne fondée dans la foi, et qui vous connait bien : vos parents, un responsable d’église, le pasteur ou un membre de l’église avec qui vous avez une affinité particulière. Une personne en qui vous avez confiance et qui pourra être de bon conseil, selon la Parole de Dieu.

Apprenez à les écouter car « l’amour rend aveugle » disent certains. Et on doit avouer que c’est souvent bien vrai. Etre amoureux ne rend pas objectif. Ces personnes sont alors là pour nous permettre de ré-ouvrir les yeux, nous aider à redescendre un peu sur terre, nous montrer que ce n’est peut-être pas ce qu’il y a de mieux pour nous ou au contraire nous apporter un encouragement, une confirmation, si c’est le plan de Dieu.

Une autre épreuve est celle du temps et de l’observation. Elle n’est pas négligeable. Tant de foi, poussé par les sentiments, on a tendance à précipiter beaucoup les choses. C’est souvent le cas lorsqu’on est ado mais souvent même après.

On est pressé. On ne pense qu’à être avec cette personne, l’idéalisant beaucoup. Et finalement, on ne se laisse pas vraiment le temps de bien le ou la connaitre.

Or, concernant un engagement aussi important, qui va durer toute une vie, il vaut la peine de savoir prendre un peu de temps afin de voir si les sentiments qu’on éprouve, ne sont pas qu’un coup de foudre éphémère sans véritable fondement. Un sentiment qui risque finalement de bien vite s’estomper.

Il est important d’apprendre à connaitre l’autre, d’observer ses attitudes et parfois même de se renseigner auprès de personnes fiables qui le ou la connaissent bien (son pasteur ou son responsable de jeunes par exemple). Il est important de se rendre compte de ses traits de caractère, de voir comment il ou elle se comporte en société, dans l’église comme à l’extérieur, et par la suite avec vous.

Savoir quelle est sa vision ou ses projets pour l’avenir. Tout ceci doit commencer avant de se fréquenter et doit être poursuivi pendant la période de fiançailles. C’est ainsi qu’on se rendra compte si cette personnes est faite pour nous et si on est prêt à supporter ses bons côtés comme ses mauvais, pour le reste de notre vie.

Y a-t-il un bon moment ?

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Savoir écouter, un art à développer

doe-430238 640Par Rachel Dufour

Mesdames, combien de fois par semaine voire par jour, vous trouvez-vous dans une situation où ce dont la personne en face de vous a le plus besoin est d’écoute de votre part ? N’est ce pas une part très importante de votre rôle de Servantes ?

Pour certaines d’entre nous, ce don est naturel mais ce n’est pas toujours aussi simple. Qui nous a réellement formées pour cette tâche si difficile et si primordiale à la fois? Parfois les situations sont tellement douloureuses qu’il est difficile de savoir « quoi dire ? ».

Dieu nous a créés avec un besoin d’être en relation les uns avec les autres, tout spécialement dans un moment de détresse.

Tout d’abord, il est essentiel d’entourer ceux qui souffrent :
Jean 11:19 (Louis Segond, LS) « Beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. »

Romains 12 :15 (LS) « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. »

Faut il encore bien les entourer !

Une des choses les plus importantes est de savoir garder le silence :
Proverbes 17:28 (LS) « L’insensé même, quand il se tait, passe pour sage; Celui qui ferme ses lèvres est un homme intelligent. »

C’est vrai, parfois il vaut mieux savoir garder le silence pour pouvoir bien écouter et surtout éviter de dire des bêtises.
Qui souhaite se retrouver dans le rôle des consolateurs fâcheux de Job ?

Leurs intentions étaient plus que bonnes, et ils étaient de vrais amis :

Job 2 :11-13 (LS) « Trois amis de Job, Eliphaz de Théman, Bildad de Schuach, et Tsophar de Naama, apprirent tous les malheurs qui lui étaient arrivés. Ils se concertèrent et partirent de chez eux pour aller le plaindre et le consoler! … Ils se tinrent assis à terre auprès de lui sept jours et sept nuits, sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande. »

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AVEZ-VOUS REMARQUÉ LE MENDIANT ?

people-844207 640Nous sommes à Jérusalem, vers 3 heures de l’après-midi. Les apôtres Pierre et Jean se rendent à la réunion de prière. Ce devait être un événement que d’accueillir au temple des hommes de Dieu de cette envergure !

En arrivant à l’une des portes du temple, surnommée la Belle, les deux apôtres aperçoivent un paralytique. Il est facile de deviner l’existence misérable de ce pauvre handicapé ! Depuis combien d’années se retrouve-t-il ainsi, seul, assis, à faire l’aumône ? Dix ans ? Vingt ans ?

Je vis dans un pays qui compte un grand nombre de mendiants. Je les vois tous les jours. Leur vie est un cycle de misère sans fin.

À la porte du Royaume de Dieu se trouve aussi un mendiant. À l’entrée du temple, aujourd’hui, se presse tout un monde de malades, de perdus, d’oubliés qui mendient. Un monde qui aspire à la paix, à l’espérance et à une vie nouvelle.

De nombreux fidèles, ce jour-là, ont dû passer devant ce paralytique en train de quémander. Ils l’ont tellement vu, année après année, qu’ils ne le remarquent plus. Ce mendiant fait partie du décor.

Il ressemble à ce tableau accroché au mur d’un salon. Il est sous nos yeux tous les jours, on passe devant plusieurs fois dans la journée...mais si on nous demandait de décrire en détail le portrait ou le paysage qu’il représente, on aurait peut-être du mal à le faire. De même,

à force de voir défiler des images de détresse sur nos écrans, on n’y fait plus trop attention !

Dans les rues de Bogota, du Caire, de Kampala ou d’autres métropoles, on recense 200 millions d’enfants vivant dans la rue, livrés à eux-mêmes. Et on ne les voit plus.

Des multitudes d’hommes, de femmes et d’enfants s’entassent dans des camps de réfugiés, des prisons sont surpeuplées, des hôpitaux de fortune ne font plus face aux besoins... Et on ne les voit plus.

Un milliard et demi de musulmans attendent à la porte du temple...Et on ne les voit plus.

De nos jours, pour beaucoup de chrétiens, peu importe que 23 % de la population mondiale ne connaissent rien de l’Évangile...

Du moment qu’ils ont leur place à l’intérieur du temple... Certains croyants sont tellement préoccupés par le bon fonctionnement et le confort de leur église, qu’ils oublient ceux qui n’en ont encore jamais franchi la porte.

Pierre fixe alors le mendiant et lui dit : “Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus de Nazareth, lève-toi et marche”. Le Jésus que connaissait Pierre est aussi en vous. Il est le même. Sa puissance peut vous permettre de faire ce que tout l’argent du monde ne pourra jamais accomplir. Seul Christ peut pleinement sauver et restaurer.

Les deux apôtres n’ont pas seulement vu le paralytique, ils se sont impliqués dans sa situation : “Puis, Pierre le prit par la main droite et le fit lever”. Il ne suffit pas de savoir qu’il y a un mendiant. Il ne suffit pas de connaître les faits. Prier pour ceux qui n’ont pas encore rejoint la famille de Dieu est une bonne attitude, mais elle ne suffit pas. Nous devons aussi prendre le mendiant handicapé par la main et l’aider à se lever.

N’attendez pas que quelqu’un d’autre vienne s’occuper du mendiant. C’est lui, alors, qui attendrait ! Et probablement très longtemps.

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Etes-vous une oie sauvage ou une poule ?

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Quelque part j’ai entendu une histoire un peu comme celle-ci : une jeune oie sauvage a été blessé et ensuite recueillie par un fermier qui l’a mise dans son poulailler avec ses volailles.

L’oie sauvage souffrait au début mais finalement son aile s’est guérie. Au lieu de quitter sa prison, pourtant, elle s’y est habituée et menait sa petite vie tranquille à côté des poules.

Elle aimait les graines que la femme du fermier lui donnait et peu à peu la mémoire du fait qu’elle savait voler s’estompait. Et en plus elle voulait plaire aux poules qui l’entouraient. Elle grattait la terre et mangeait des vers de terres (pitouii !), mais il ne fallait pas déplaire aux poules où au coq.

Ils se croyaient les meilleurs de toute les bêtes et ils persécutaient ou faisaient fuir tous ceux qui étaient différents. (Petite note : les poules sont faites pour donner leur chair à manger et pour pondre les œufs, mais quand ce sont elles qui gèrent le monde, attention !)

Un beau jour, un bruit lointain secoua le cœur de l’oie. Elle leva les yeux et vit des oies sauvages très haut dans le ciel, volant en formation, se dirigeant vers le sud pour l’hiver.

Quelque chose dans le chant de ces bêtes étranges lui parla : « Tu n’as pas été faites pour le poulailler. Dieu t’a créée pour voler très haut et voyager très loin. » L’émotion était telle que l’oie battait des ailes et avait presque le sentiment que si elle courait un peu et se lançait, elle pourrait décoller.

Mais, en regardant les poules autour d’elle, elle se dit que finalement c’était tellement agréable là où  elle était : il n’y avait pas besoin d’aller au loin chercher de quoi manger … et pourtant quand elle regarda vers le haut et revit ces oiseaux magnifiques qui chantaient tout en avançant en formation en « v », son cœur la trahit : « Tu n’es pas une poule ! Tu n’as pas été faite pour le poulailler. Dieu t’a créée pour autre chose que de gratter par terre et manger des sauterelles minables. Même si les autres se contentent de leur vie, tu ne le peux pas. Tu as été faite pour autre chose. »

Tu as été créé pour autre chose, toi

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Bien éduquer les parents de vos petits-enfants

baby-1941747 960 720Les enfants sont mignons comme tout … quand ils dorment. Quand ils sont réveillés, c’est plus problématique. J’aimais les regarder en train de dormir quand ils étaient petits.

Mais, je reçois encore plus de joie maintenant qu’ils sont adultes en train d’élever leurs enfants dans la crainte du Seigneur. Ils servent le Seigneur et ils font leur contribution à la société en travaillant et en étant des citoyens responsables.

Et ils aiment leurs enfants.

Dans la première leçon, nous avons regardé trois choses qui nous aident pour bien élevé nos enfants. En voilà d’autres.

4. Prenez le temps d'avoir des activités avec vos enfants. Deux souvenirs se sont gravés dans ma mémoire d'enfant. Mon papa aimait la chasse et il me prenait souvent avec lui pour y aller, de même qu’à la pêche. Et il aimait le sport : je me souviens très bien de l'époque où il jouait au base-ball avec nous et venait assister à mes matchs.

J'ai décidé d'être présent pour mes enfants, non seulement pour les choses « spirituelles » mais aussi pour ce qu'ils aimaient faire, eux. Voilà pourquoi on a pu me voir dans les gradins durant des centaines de matchs de football, de volley ou de basket, auxquels mes enfants participaient...

J'ai crié contre les arbitres jusqu'à ce que ma femme me persuade que ce n'était pas un bon témoignage. C'était pourtant évident qu'ils favorisaient l'équipe adverse ! Un aveugle aurait pu le voir.

J’ai aussi passé beaucoup de mon temps libre à faire moi-même du sport avec mes enfants, à leur lire des livres et à me livrer avec eux à des tas de choses intéressantes.

Je voulais leur montrer à quel point je les aimais. (Et je dois admettre que j'aimais jouer, moi aussi !)

J’ai laissé tomber des hobbies que j'aurais peut-être aimé pratiquer seul ou avec des amis. Mais pour moi, ces moments passés avec mes enfants sont des trésors d'une valeur inestimable. Je me réjouis de ces souvenirs aujourd'hui encore.

5. Apprenez-leur à être responsables en leur donnant des tâches à leur portée. Vous pouvez même les rémunérer, mais demandez-leur des comptes. Qu'ils apprennent de leurs parents à faire ce qu'il faut, comme il le faut. C’est comme cela qu’ils apprennent à travailler sérieusement.

6. Montrez votre amour pour votre épouse devant les enfants, monsieur ! Faites-lui beaucoup de bisous et de câlins pour que les enfants puissent voir votre amour (et parce que c'est agréable !)

Et n'utilisez JAMAIS vos enfants pour essayer de gagner des points contre votre conjoint. Les enfants n'ont pas de place dans les querelles des adultes. Ne parlez jamais contre votre mari ou votre épouse en présence de vos petits. Monsieur, n'acceptez jamais non plus qu'un de vos enfants manque de respect envers sa maman.

En dernier recours, c'est au mari d'assurer la discipline des enfants, mais en se gardant de tout abus. Crier sans cesse ou frapper vos enfants au point qu'ils doivent cacher leurs bleus quand ils vont à l'école, n'est pas de la discipline — c'est de l'abus.

Le père doit non seulement veiller à ce que sa parole soit respectée, mais aussi celle de la mère. Le père n’est pas non plus un tyran. Ses enfants l’aiment parce qu'il gagne leur affection. 

Néanmoins, ils savent que quand leur père dit quelque chose, il vaut mieux le faire, parce que les conséquences de la désobéissance sont plus désagréables que la joie de montrer à son papa qu'on n'a pas besoin d’être réprimandé. C’est la même chose pour la parole de maman.

Et en tant que parents, souvenez-vous que les enfants maîtrisent la manipulation. Ce sont des maîtres dans ce domaine. Ils savent quel parent est le plus disposé à dire « oui ». Ils sont capables de redemander à maman, s'ils ne sont pas d'accord avec le « non » de papa. S'ils utilisent cette astuce, la réponse « non » devrait suivre automatiquement.

Si vous n'êtes pas d'accord avec ce que votre partenaire a dit aux enfants, discutez-en plus tard en privé, parce que si ces petits malins voient une occasion d’arriver à leurs fins, ils exploiteront au maximum la brèche ouverte entre les parents.

baby-1317604 960 720C'est dommage, mais il y a des parents qui aiment davantage leurs enfants que leur conjoint. Ils veulent que les enfants les aiment plus que l'autre parent, alors ils prennent l’attitude du « bon » et font passer leur conjoint pour « mauvais » aux yeux des enfants.

Ou, il parle du mal de l’autre aux enfants. Cela ne devait jamais arriver—même quand les parents sont divorcés. Les problèmes des parents ne sont pas les problèmes des parents.

Qui pâtit d'une telle situation où les parents se critiquent ouvertement ? Les enfants ET la confiance entre le mari et sa femme.

7. Aimez-les de tout votre coeur. Faites-leur mille câlins et petits bisous. (Il viendra un jour où ils se considéreront comme trop grands et où les bisous seront rationnés, alors profitez-en pendant qu'ils sont petits !)

Faites tout ce que vous pouvez pour les élever dans les voies du Seigneur. Aimez votre partenaire de tout votre coeur devant vos enfants parce que c'est une merveilleuse préparation pour leur propre mariage.

Ah, les enfants ! Je vous en souhaite une maison pleine. Et une tonne de patience. Mais plus que tout, je vous souhaite à vous et votre épouse un seul coeur pour les élever dans la joie, la sagesse et l'amour du Seigneur Jésus.

 

Un foyer dysfonctionnel

J'ai grandi dans un foyer où ma mère avait des gros problèmes de nerfs. Elle criait beaucoup et parfois, je pense, ses fessés étaient exagérées. Entre sa dépression et sa colère, mon frère, ma soeur et moi avions peur de la contrarier.

Papa ne disait pas grand-chose. Il était calme, mais il travaillait à 90 kilomètres de la maison, voilà pourquoi il se levait très tôt le matin et se couchait tôt le soir durant la semaine. Pour cette raison, nous les enfants, nous avions beaucoup plus affaire à maman qu'à papa.

Je ne sais pas s'il aurait pu changer quelque chose ou non. Je suis très reconnaissant à cette femme qui m’a mis au monde et qui a fait tant de bonnes choses pour moi. Je sais qu'elle nous aimait. Mais, j'avoue qu'il m'a fallu des décennies pour la comprendre, ou au moins pour saisir son problème.

Nous, ses enfants, nous étions affectés par cette situation. Le Seigneur m'a instruit et guéri. Il a changé le mal en bien parce qu'il m'a donné de la compréhension et de la compassion pour les enfants qui vivent dans une telle ambiance.

J’avais cependant besoin de la grâce de Dieu. Je voyais toujours des traces de rébellion chez ma soeur, qui n'était pas chrétienne, et je sais qu'une partie de cette frustration trouve ses origines dans le conflit avec maman.

Les parents ont une grande responsabilité. S'ils voient qu'ils sont en train de perdre le contrôle de leur propre vie et que cela commence à retomber sur les enfants, il faut demander de l’aide. Il faut admettre qu'on est trop faible face à cette épreuve et chercher la grâce de Dieu. Qu'ils trouvent quelqu'un pour les conseiller.

Peut-être pourriez-vous être une personne qui soutient ceux qui ont perdu la maîtrise de leur vie. Dans notre situation, c'était Mamie Deloney, dont je vous ai déjà parlé, qui a été utilisée par Dieu pour intervenir dans notre foyer, montrer beaucoup de patience à l'égard de maman et nous diriger vers le Seigneur.

Qui sait si le Seigneur ne vous a pas mis dans une position clé en vue d’aider un parent ou un ami ? Nos enfants sont tellement importants ! En tant que pasteur, j'entends des histoires à faire pleurer et je sais que beaucoup d'enfants subissent les conséquences du divorce de leurs parents, ou vivent dans un foyer où règne la crainte.

Si vous avez été blessé durant votre enfance, qui est le cas pour BEAUCOUP, cherchez de la guérison chez le Seigneur. Priez, lisez et méditez la Parole de Dieu, trouvez des amis avec qui vous pouvez parler à cœur ouvert.

Soyez guéri au Nom du Seigneur Jésus.

Oui, vous avez l’intention de ne pas répéter les erreurs de vos parents, mais c’est souvent exactement ce que nous faisons. Nous avons besoin de son aide et sa guérison.

Nous ne voulons pas blesser nos enfants comme nous avons été blessés. Cherchez de l’aide auprès du Seigneur et un ami ou un conseiller Chrétien, digne de confiance.

Que le Seigneur envoie un esprit de guérison dans nos familles. Nos enfants en ont terriblement besoin.

 

male-1358725 960 720Mise en pratique :

Réfléchissez : quel est le domaine où j’ai le plus besoin de faire du progrès en tant que parent ? Vous avez trop de travail (« travaille-a-holique ») ? Le temps où vous avez vos enfants est très court. Vous devez leur enseigner comment connaître Jésus, comment agir dans la vie, comment surmonter, comment travailler. Ils ont besoin de vous. Qu’est-ce que vous allez faire ?

Quel est le but des parents pour les enfants ? Ecrivez-le. Que devez-vous faire pour mieux arriver à ce but ?

Est-ce que vous prenez au sérieux le devoir de les élever dans les voies du Seigneur ? Qu’est-ce que vous faites dans ce sens en dehors du dimanche matin ? Est-ce que vos enfants voient Jésus en vous et votre façon d’agir avec votre femme/votre marie/les autres ? Avec eux ?

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Un enfant vient ? Ha, ha ! Bonne chance !

Dynamique stratégies pour bien élever vos enfants

babies-2242682  340Quelqu’un plaisantait : « Quand vous voyez vos petits-enfants, vous êtes finalement content de ne pas avoir tué vos enfants ! »

Je me souviens du jour où ma jeune épouse de 20 ans est revenue de chez le médecin avec une nouvelle qui nous a transportés tous les deux au septième ciel : elle attendait un enfant !

Voici le contexte : j'avais 22 ans, j'étais en fac et j’allais décrocher mon diplôme de sciences politiques quelques mois plus tard. Je travaillais à mi-temps en plus de mes études et Phyllis avait un petit travail avec un salaire de misère.

Nous n'avions, en réalité, aucune idée de ce qu'un bébé représentait, mais nous l'avons rapidement appris.

Les femmes enceintes vomissent beaucoup, le saviez-vous ? En plus, elles sont parfois désagréables, ce qui rend leur mari tout aussi grognon. Il semble que la seule chose qui soit plus difficile qu'être une femme enceinte est d'être marié à une femme enceinte !

Pourtant quand notre petit Steve a fait son apparition, nous étions de nouveau aux anges — du moins avant qu'il ne rentre de la maternité. Une fois à la maison, la réalité a été tout autre : il ne voulait pas dormir de la nuit !

Nous l'avons porté à tour de rôle pour essayer de l'endormir, mais il ne s'assoupissait que quand il voulait et, une fois réveillé, il désirait sans cesse avoir de la compagnie. À cette époque, je venais juste de finir mes études et travaillais pour un journal ; j'étais en plus pasteur dans une petite église de campagne.

Le sommeil de qualité devint un luxe que nous goûtions rarement. Et en outre — comme tout bébé, certes — il avait des couches, ce qui est au début une rude épreuve pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de les changer.

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Le petit héros abat le géant de l’esclavage

Nous préférons que nos héros soient grands et imposants. Du haut de ses 160 cms. William Wilberforce n’inspirait pas d’admiration, mais quand il ouvrait la bouche pour parler, les géants tremblaient…surtout le géant d’esclavage.Ce petit parlementaire anglais, né en 1759, joua un rôle décisif dans le mouvement qui fit tomber une industrie qui rapportait des millions et millions de livres aux gens influents de l’époque : l’esclavage des Africains.the-freedman-1500099 640 1

Cela parait incroyable mais, en ce temps-là, le commerce des esclaves était considéré tout aussi digne que n’importe quelle autre manière de gagner sa vie. Les gens de bien ne se braquaient pas devant la cruauté quand il s’agissait de s’enrichir.

Au départ, Wilberforce ne se souciait pas trop des problèmes des autres. Jeune homme très riche, il passait son temps à boire, jouer aux cartes et s’amuser avec ses amis de l’université.

Il étudia juste assez pour décrocher son diplôme de St. John’s Collège, à Cambridge, mais sa personnalité attirante lui était bien utile. William Pitt le jeune, futur premier ministre, était un de ses meilleurs amis et lui a sans doute donné un gout pour la politique.

Wilberforce se servit de sa personnalité et de son énorme fortune pour gagner une place dans le parlement britannique à l’âge de 21 ans, en tant que représentant de Hull. Trois ans plus tard il se présenta à l’élection pour représenter le comté de Yorkshire, un des plus influents du pays—et il gagna.

Le jeune politicien possédait d’énormes qualités de communication. L’auteur James Boswell entendit un jour un de ses discours dans les communes : « J’ai vu celui qui ne ressemblait qu’à une simple crevette monter à la table ; en l’écoutant, c’est comme s’il grandissait : la crevette devenait baleine. »

Un voyage qui réorienta sa vie

 

Wilberforce partit en vacances en famille dans le sud de la France à l’automne 1784. Il invita un ami, Isaac Milner, à voyager avec eux. Wilberforce emprunta un livre à sa cousine, « La montée et le progrès de religion dans l’âme » par Philippe Doddridge. Lui, et Milner, en discutèrent durant les longues heures de voyage. Du plus profond de son âme, les prémices d’un désir pour Dieu se réveillèrent. Le jeune homme commença à lire la Bible et à être incommodé en voyant le manque de respect envers Dieu tout autour de lui.

« Ce n’était pas tellement la crainte d’une punition qui m’a saisi, dit-il, mais c’était un sentiment de mon grand péché parce que depuis si longtemps j’avais négligé les grande miséricordes de mon Dieu et Sauveur ; l’effet que produisait cette pensée était tel que pendant des mois j’étais dans une profonde dépression à cause de la conviction de ma culpabilité. »

Tout comme le poussin lutte pour échapper à sa coquille, il semblait que Wilberforce luttait pour entrer dans un nouveau monde, ce qu’il fit pas à pas.

Quelques discussions avec le pasteur John Newton aidèrent le jeune politicien dans sa recherche. Cet ancien marin servait sur un bateau qui portait des esclaves, mais il était devenu un opposant féroce de ce commerce (Newton est par ailleurs l’auteur de l’hymne ‘Amazing Grace’).

Newton écrivit à un ami, à propos de Wilberforce : « J’estime qu’il est sur le bon chemin …J’espère que le Seigneur fait de lui une bénédiction en tant que Chrétien aussi bien qu’en tant qu’homme d’état. Ces deux rôles coïncident rarement, mais ne sont pas incompatibles. »

Deux grands objectifs

Petit ou non, le courage du jeune Wilberforce grandissait. Deux ans plus tard il écrit dans son journal intime : « Le Dieu tout-puissant a mis devant moi deux grands objectifs : la suppression du commerce des esclaves et une réforme des mœurs ». Le but du deuxième objectif consistait à faire en sorte que « la bonté soit à la mode. »

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Changé par une vision d’une éternité séparée de Dieu

man-1519667 640Un ami m’a raconté une histoire qui m’a marqué. Cet ami a atteint un haut niveau sportif, s’est blessé mais « s’est reconverti » comme entraineur de haut niveau.

Il allait à l’église mais peu à peu il s’est éloigné de Dieu. « Il y avait de la poussière dans ma vie et si vous ne balayez pas la poussière, ça ne part pas tout seul. Au contraire, elle s’accumule de plus en plus » dit-il.

Dans son travail il aimait dominer les autres car depuis son enfance il voulait toujours avoir raison, diriger les choses à sa manière. « J’avais souvent raison sur le fond, mais mille fois tort sur la forme » il admet.

Il était mal à l’aise avec ses explosions de colère et la façon dont il traitait les autres dans ses relations quotidiennes parce qu’il croyait que ce n’était pas un bon témoignage pour un chrétien.

Mais, son orgueil l’emportait sur sa conscience et il a continué jusqu’à une période où il a chuté vis-à-vis du Seigneur. Il s’est repenti et a été pardonné. Il a pris de bonnes résolutions et a cherché à s’en sortir en comptant sur ses propres forces. Hélas, il n’était pas assez fort et il est tombé de nouveau.

Encore la repentance est intervenue et le pardon, mais il est tombé une troisième fois. Et durant ce temps, malgré son péché, son péché du fond--l’orgueil-- était toujours présent, il continuait d’être dur, arrogant, voire méprisant avec ceux qui le contredisaient.


Mais, cette troisième fois était différente. Son cœur s’était vraiment endurci et il fallait une action forte du Saint-Esprit pour qu’il se rende compte de sa condition.

Il a eu un songe (ou une vision, il ne sait pas lequel, c’était si fort). Là, il s’est vu dans une pièce toute noire, terriblement seul. C’était palpable, mais il ne voyait même pas sa main devant lui. Et pourtant il avait quand même le sens qu’il était emprisonné dans une pièce, d’être entouré totalement hermétiques d’où aucun son ne pouvait sortir.

« Personne pour entendre mes cris, mes plaintes et mes supplications. L’isolement le plus grand dans la nuit la plus profonde, et un silence terrifiant. »

Le pire, c’est qu’il réalisait avec horreur, qu’il y était pour l’éternité et il n’y avait pas d’issue ! Il était là, privé de Dieu à jamais.

Un hurlement d’horreur primal s’éleva du plus profond de son âme.

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