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Le pardon répare et restaure notre vie

alp-studio-618470-unsplashJean-Marc FEREZ

Voici aujourd’hui un témoignage que j’ai à cœur de partager avec vous. Il s’agit d’une expérience de réconciliation extraordinaire que j’ai vécue en juin 2010.

Ce jour là, maman était en fin de vie. J’étais assis à côté d’elle dans la chambre d’hôpital et j’ai assisté à son dernier souffle. C’est bien sûr une expérience très douloureuse. Papa est arrivé dans la chambre quelques minutes seulement après le décès ainsi que mes deux sœurs.

Le lendemain, papa et moi sommes allés à la chambre mortuaire pour nous recueillir. D’un seul coup, je le sens me tirer par le bras et m’arrêter dans mon élan. Il me fait savoir qu’il a quelque chose de très important à me dire. Je lui réponds que je suis à son écoute.

Il me demande alors pardon ! Pardon au nom de ma maman pour tout le mal qu’elle m’a fait, pardon en son nom personnel aussi pour le mal qu’il a laissé faire. Il me fait alors comprendre que s’il avait pris ma défense il aurait perdu son couple. Il devait choisir entre sa femme et son fils. Il a décidé de ne pas assumer son rôle de papa et de laisser faire. Pour ces faits il a demandé sincèrement pardon.

Je ne savais pas quelle émotion je devais manifester. Devais-je continuer à pleurer la mort de maman ou rire aux éclats, exprimer ma joie pour cette demande de pardon ? Je n’ai exprimé aucune émotion particulière. J’ai dit que je comprenais et pardonnais. Papa nous a quittés six ans après maman, l’année dernière.

Pendant ces six ans j’ai vécu une véritable relation d’amitié avec lui. J’ai pu prendre soin de lui autant qu’il m’était possible pendant sa fin de vie. J’ai pu lui témoigner du fait que je n’avais aucun ressentiment vis-à-vis de lui. Au contraire, il n’y avait que de l’amour dans mon cœur à son égard. Oui, quand une demande de pardon est formulée, il est bon et juste que nous répondions favorablement de la même manière que nous nous attendons nous-mêmes à être pardonnés quand nous nous humilions devant les personnes que nous avons offensées.

Le pardon est réparateur

Le pardon change tout dans une vie. Il est réparateur. Il est un élément indispensable pour vivre une restauration profonde, une guérison intérieure complète. Que Dieu nous aide dans cette démarche, nous ne le regretterons jamais.

Je pense qu’il était très douloureux pour papa de s’humilier devant moi de cette façon. J’ai compris qu’il avait gardé ce fardeau dans son cœur pendant toute ma vie. J’avais quarante sept ans à l’époque. Il a sauté sur cette occasion inattendue pour me demander pardon. Il n’a pas pu pleurer la mort de sa chère épouse avant d’entreprendre cette démarche.

Son attitude m’a déchiré le cœur car j’ai compris sa souffrance. Il s’est libéré le cœur en demandant pardon. Il a déposé son fardeau devant moi avec confiance que je répondrai favorablement. Il connaissait mon témoignage chrétien. Il s’attendait à ma réponse favorable.

Ceci dit, il avait bien vu que tout au long de ma vie je n’avais jamais eu de comportement vis-à-vis de mes parents qui démontrait une quelconque trace de rancune à leur égard. Je crois, oui, qu’il attendait ce pardon pour pouvoir vivre enfin libre. Je crois qu’en même temps il demandait pardon à Dieu. Il reconnaissait son mal, son manquement. J’ai vraiment honoré et respecté sa démarche si courageuse.

Aujourd’hui je loue cet homme pour ce qu’il a fait et je suis sûr que mon Dieu a sauvé son âme et qu’il l’a accueilli dans son Royaume de gloire éternelle.

Ainsi, il nous est possible, nous-mêmes de venir demander pardon à quelqu’un que nous avons offensé. Oui s’est humiliant, difficile et il faut du courage car nous ne savons pas comment la personne en face va réagir.

Le pardon change notre vision du passé

Peut-être que cette personne se trouve amère, pleine de rancune et de haine. Cependant, il est important de venir pour le faire et Dieu nous y aide.

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La crainte-- vaincre l’épouvantail nommé Crainte

cartoon-2027047 640Internet est un fabuleux moyen de trouver de bonnes illustrations. Nous pouvons aussi y trouver l’avis d’autres personnes qui vont te dire que cette merveilleuse illustration n’est qu’un tas d’âneries.

Par exemple, il y avait cette histoire très inspirante de la maman aigle qui apprend à ses jeunes comment voler. Elle les fait monter sur son dos, vole haut, haut dans le ciel, puis les fait tomber. Le petit n’a plus qu’à battre des ailes pour essayer de voler. Quand il risque de s’écraser, elle se glisse en-dessous de lui, retourne dans le ciel avant de le laisser tomber à nouveau.

Au bout du compte, le petit apprend à voler (ou meurt).

J’allais vous parler de cette image, aujourd’hui, mais après quelques recherches profondes et ardues (peut-être quinze minutes sur youtube et internet), il semble qu’il y ait plus de votes contre la véracité de cette histoire que de votes pour.

Je commence moi-même à en douter. Au moment où l’aiglon est assez âgé pour voler, il est presque aussi gros que ses parents.

J’imagine la discussion de sa maman avec une de ses tantes : « Tu ne le croirais pas, Marie-Chantale ! Ce garçon est aussi gros qu’une vache et mange comme un cheval. Quand je me suis glissée sous lui pour le rattraper, il m’a presque écrasée sur le sol ! »

Les hauteurs nous effraient


Ça a réellement gâché une belle illustration. Mais, que sa maman le prenne ou non sur son dos, cet apprentissage du vol doit être effrayant. Les nids des aigles sont VRAIMENT très haut.

Tu t’imagines au bord d’un nid perché à trente mètres, en train de rassembler ton courage pour sauter pour la première fois ? « Ok, je peux le faire… Oui, allez, on y va… euh, demain… peut-être. Après tout, on pourrait bien en mourir. »

Comme mon copain l’aiglon, j’ai remarqué que j’avais une tendance à craindre les choses que je ne veux pas faire ou, plus particulièrement, les choses dont j’ai peur. Résultat, je tergiverse. Je me tiens au bord du nid et j’imagine tout ce qui pourrait mal tourner. L’imagination alimente le sentiment de crainte et le saut nous semble soudain haut de 300 mètres plutôt que de 30.

Le dictionnaire dit que la crainte est « une peur ou une anxiété extrême au sujet d’une chose qui va arriver ou qui pourrait arriver. »
Quelques synonymes de crainte : anxiété, appréhension, consternation, détresse, frayeur, stress, inquiétude, malaise.

Donc, ta belle-mère prévoit une visite et la crainte remonte à la surface de tes émotions.

Cet examen final et important se dresse à l’horizon et tu prévois déjà le désastre, un mois à l’avance. La crainte.

Deux amis différents ont le cancer et tu t’imagines en train de subir de la chimiothérapie. La crainte.

Le pasteur te demande d’enseigner à l’étude biblique du mercredi soir et tu imagines que personne ne va venir, que tu vas oublier tout ce que tu voulais dire et que le monde tel que tu le connaissais va arriver à son terme.
« Et si mes enfants avaient un terrible accident. »

(Pour les jeunes) « Et si j’avais un bouton le jour de mon rendez-vous. »
Et si...

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30 ans à souffrir de TOC

jeremy-perkins-278351-unsplashPar Timothée Paton

Trente ans c’est long. Trente ans de souffrance psychique et de combat constant. Les TOC ne prennent jamais de congés. Ne vous octroient jamais de jour de repos. Vous tiennent captif chaque jour de l’année. Ne vous accordent aucun répit. Vous accompagnent quel que soit l’endroit où vous vous rendez.

Je crois que seuls les quelque 3% de la population qui en souffrent peuvent mesurer à quel point les Troubles Obsessionnels Compulsifs sont oppressants, déstabilisants, terrifiants.

On les mentionne trop rarement dans les médias et jamais dans l’Église.

La définition du TOC que donne le médecin français Christophe André est la suivante : une m aladie anxieuse assez sévère. Le patient souffre d'idées fixes, qui deviennent envahissantes, angoissantes et tyranniques. Le mode opératoire de ces troubles est toujours le même : une idée intrusive surgit (ai - je bien éteint la lumière ?) qui déclenche un e très forte angoisse. Il devient impératif d'aller vérifier. Et à chaque fois que cette interrogation obsédante ressurgit, le

malade va se rassurer avec ce rituel de vérification. Mais ce mécanisme va

rapidement tourner à l'obsession, les gestes rituels n e parviendront dès lors

à baisser le niveau d'angoisse que de courts instants seulement.

   Mes tous premiers souvenirs de TOC (bien avant que je ne sache qu’ils portaient un nom) remontent au début de mon adolescence. Jusqu’à l’âge de 14 ans, j’ai vécu une enfance normale, sans souci. Mon frère, élevé dans le même environnement d’amour et de sécurité, n’a jamais souffert de tels troubles.

Le probleme commence

Nous habitions paisiblement dans un petit appartement à Clermont- Ferrand, dans le Centre de la France.

Un jour où je m’apprêtais à sortir seul, je fermai la porte à clé, comme d’habitude. Je vérifiai que la porte était bien fermée. Puis je vérifiai de nouveau. Et encore. Plusieurs fois de suite. Jusqu’à ce que la poignée se casse.

Ce jour-là, c’est comme si au fond de moi un barrage venait de se fissurer, ouvrant la voie à des torrents d’eau qui ont bien failli m’emporter.

Au fil des ans, j’ai cru parfois couler tant la force de ces Troubles Obsessionnels Compulsifs me faisait perdre pied. Sans Jésus, il y a bien longtemps que j’aurais été balayé par les flots.

Les TOC ont imprégné toute ma vie. On pensait au début que ce ne serait que passager, un problème d’adolescence. Le problème est resté et n’a fait qu’empirer au fil des ans.

Je me suis mis à tout vérifier : les portes sont-elles bien fermées ? La lumière est-elle bien éteinte ? Le frein à main de ma voiture est-il bien serré ? Une liste de craintes irrationnelles sans fin…

S’inquiéter de la sorte est inutile

Ceux qui souffrent de TOC savent pertinemment au fond d’eux-mêmes que s’inquiéter de la sorte est inutile. On ne peut pourtant se défaire de telles angoisses. Dire qu’il est insensé de s’inquiéter ainsi ne change absolument rien : la frustration n’en est souvent que plus intense.

Pendant des années je me suis senti comme ‘responsable’ de tout ce qui, à mes yeux, n’était pas à sa place. Que ce soit un simple sac en plastique sur la pelouse d’un jardin public ou un objet sur l’étagère d’un magasin, légèrement en équilibre, prêt à tomber dans le vide.

C’est comme si je pouvais voir ce que les autres ne voient pas. L’ayant vu, la responsabilité d’intervenir s’impose à moi. Le ‘syndrome du sauveur’ en quelque sorte.

Jeune pasteur, je rendais souvent visite aux membres de l’église. M’asseoir à table avec eux provoquait de très fortes anxiétés : je voyais tant de choses dans leur maison à remettre en place, au ‘bon endroit’. Me concentrer sur une conversation devenait extrêmement difficile.

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Tu fais quoi pour sauver ton couple ?

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Un matin, je devais emmener les enfants à l'école ; mon fils  Steve avait environ dix ans. Nous étions en retard et nous nous engagions dans une véritable course contre la montre.

Une fois arrivés à l'école et alors que j’allais pousser un grand soupir de soulagement, je regardai avec attention mon fils pour la première fois de la journée. Quelle fut ma surprise en voyant ses cheveux ! On aurait dit un nid d'oiseau !

« Steve, tu t'es peigné les cheveux ? »

« Je n'avais pas le temps ».

On aurait cru que la bataille d'Harmaguédon venait d’avoir lieu dans sa chevelure !

Je n'avais ni peigne ni brosse mais je fis mon possible avec mes doigts et ma bonne volonté, puis je le laissai partir.

J'imagine que sa mère aurait été scandalisée par cette scène, mais il est parfois préférable que les mères ne sachent pas tout.

Imaginez un instant qu’après avoir vu la coiffure surréaliste de mon fils, je me sois laissé distraire par quelque chose, oubliant que je ne pouvais laisser mon fiston aller l’école ainsi.

Ses amis se seraient moqués de lui toute la journée. Tous les professeurs se seraient dit : « Mais quelle mère peut laisser son fils venir à l'école coiffé comme ça ? » (Pour leur plus grand bonheur, ce ne sont ni l'enfant ni son père qui sont généralement blâmés dans de telles situations).

Savoir qu'il faut changer quelque chose sans agir est plus qu'inutile.

Une question s'impose : qu'allez-vous faire pour appliquer ce que le Seigneur a dit à votre coeur pour améliorer ?

Je vous laisse un petit indice. La bonne réponse n'est pas : « Je vais vraiment travailler à changer mon époux ! » ou « Ma femme a vraiment besoin de ce livre. Je lui offrirai à Noël. »

La seule personne que vous pouvez changer, c’est vous-même ! De plus, si vous vous améliorez personnellement, votre couple s’en portera déjà mieux.

Que faut-il changer ?

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Comment se connecter avec Dieu ?

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La question la plus importante de toutes les questions est celle-ci : « Où vais-je passer l’éternité ? »  Et une deuxieme question qui va avec: "Comment se connecter avec Dieu?"

Dieu dit dans sa Parole, la Bible : " Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent."

"Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." (Romains chapitre 10:9-13)

Dieu demande deux choses : la repentance de nos péchés, c’est-à-dire, nous Lui demandons pardon pour l’avoir offensé et nous nous tournons de nos péchés vers Lui pour le suivre. Puis, croire ! Croire que le Fils de Dieu, Jésus, est mort à notre place pour payer le prix que nos péchés demandaient. Croire que, si vous criez vers le Seigneur, vous serez sauvée.

Vous recevrez le don de la vie éternelle. Vous serez vraiment un enfant de Dieu. Jésus est vraiment vivant. Dieu son Père l'a ressuscité d'entre les morts. Il est avec son Père et Il entend nos prières. Nous sommes acceptés par Dieu à cause de ce que Jésus a fait.

L'experience de John


Un ami, John, a fait cela. Voilà son expérience :

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La Lettre d'Amour du Père

leave-2163258 640 1Mon Enfant,

Je regarde jusqu'au fond de ton coeur et je sais tout de toi. Psaume 139:1 Je sais quand tu t'assieds et quand tu te lèves. Psaume 139:2 Je te vois quand tu marches et quand tu te couches, je connais parfaitement toutes tes voies. Psaume 139:3

Même les cheveux de ta tête sont comptés. Matthieu 10:29-31 Tu as été créé à mon image. Genèse 1:27 Je suis le mouvement, la vie et l'être. Actes 17:28 Je te connaissais même avant que tu sois conçu. Jérémie 1:4-5 Je t'ai choisi au moment de la création. Ephésiens 1:11-12 Tu n'étais pas une erreur. Psaume 139:15

Tous tes jours sont écrits dans mon livre. Psaume 139:16 Je détermine la durée des temps et les bornes de tes demeures. Actes 17:26 J'ai fait de toi une créature merveilleuse. Psaume 139:14 Je t'ai tissé dans le ventre de ta mère. Psaume 139:13 C'est moi qui t'ai fait sortir du sein de ta mère. Psaume 71:6

Image déformée 

 

J'ai été déformé par ceux qui ne me connaissent pas. Jean 8:41-44 Je ne me suis pas éloigné, ni fâché, car je suis l'expression parfaite de l'amour. I Jean 4:16 C'est mon amour de Père que je répands sur toi. I Jean 3:1 Parce que tu es mon enfant et que je suis ton Père. 1 Jean 3:1 Je t'offre plus que ton père terrestre pourrait jamais te donner. Matthieu 7:11 Car je suis le Père parfait. Matthieu 5:48

Toute grâce que tu reçois vient de ma main. Jacques 1:17 Car je suis celui qui subvient à tous tes besoins. Matthieu 6:31-33 Mon plan pour ton avenir est toujours rempli d'espérance. Jérémie 29:11 Parce que je t'aime d'un amour éternel. Jérémie 31:3 Mes pensées vers toi sont innombrables comme le sable sur le bord de la mer. Psaume 139:17-18 Et je me réjouis de tes louanges et de ton adoration. Sophonie 3:17

Je n'arrêterai jamais de te faire du bien. Jérémie 32:40 Tu es le peuple que j'ai choisi. Exode 19:5 Je désire t'établir avec tout mon coeur et toute mon âme. Jérémie 32:41 Il est en mon pouvoir de te montrer de grandes et merveilleuses choses. Jérémie 33:3 Si tu me cherches avec tout ton coeur tu me trouveras. Deutéronome 4:29 Fais de moi tes délices et je te donnerai ce que ton cœur désire. Psaume 37:4

Car c'est moi qui t'ai donné ces désirs. Philippiens 2:13 Je suis capable de faire plus pour toi que tu pourrais probablement imaginer. Ephésiens 3:20 Car je suis ton encouragement le plus grand. 2 Thessaloniciens 2:16-17 Je suis aussi le père qui te console dans tous tes ennuis. 2 Corinthiens 1:3-4 Quand tu cries à moi, je suis près de toi et je te délivre de toutes tes détresses. Psaume 34:18

Il efface nos larmes

 

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Vous voulez des enfants, hein ?--2eme partie

child-2974160 6404. Prenez le temps d'avoir des activités avec vos enfants. Deux souvenirs se sont gravés dans ma mémoire d'enfant. Mon papa aimait la chasse et il me prenait souvent avec lui pour y aller, de même qu’à la pêche. Et il aimait le sport : je me souviens très bien de l'époque où il jouait au base-ball avec nous et venait assister à mes matchs.

J'ai décidé d'être présent pour mes enfants, non seulement pour les choses « spirituelles » mais aussi pour ce qu'ils aimaient faire, eux. Voilà pourquoi on a pu me voir dans les gradins durant des centaines de matchs de football, de volley ou de basket, auxquels mes enfants participaient...

J'ai crié contre les arbitres jusqu'à ce que ma femme me persuade que ce n'était pas un bon témoignage. C'était pourtant évident qu'ils favorisaient l'équipe adverse ! Un aveugle aurait pu le voir.

J’ai aussi passé beaucoup de mon temps libre à faire moi-même du sport avec mes enfants, à leur lire des livres et à me livrer avec eux à des tas de choses intéressantes.

Je voulais leur montrer à quel point je les aimais. (Et je dois admettre que j'aimais jouer, moi aussi !)

J’ai laissé tomber des hobbies que j'aurais peut-être aimé pratiquer seul ou avec des amis. Mais pour moi, ces moments passés avec mes enfants sont des trésors d'une valeur inestimable. Je me réjouis de ces souvenirs aujourd'hui encore.

5. Apprenez-leur à être responsables en leur donnant des tâches à leur portée. Vous pouvez même les rémunérer, mais demandez-leur des comptes. Qu'ils apprennent de leurs parents à faire ce qu'il faut, comme il le faut.

6. Montrez votre amour pour votre épouse devant les enfants, monsieur ! Faites-lui beaucoup de bisous et de câlins pour que les enfants puissent voir votre amour (et parce que c'est agréable !)

Et n'utilisez JAMAIS vos enfants pour essayer de gagner des points contre votre conjoint. Les enfants n'ont pas de place dans les querelles des adultes. Ne parlez jamais contre votre mari ou votre épouse en présence de vos petits. Monsieur, n'acceptez jamais non plus qu'un de vos enfants manque de respect envers sa maman.

En dernier recours, c'est au mari d'assurer la discipline des enfants, mais en se gardant de tout abus. Crier sans cesse ou frapper vos enfants au point qu'ils doivent cacher leurs bleus quand ils vont à l'école, n'est pas de la discipline — c'est de l'abus.

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Vous avez des enfants, hein ?

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Je me souviens du jour où ma jeune épouse de 20 ans est revenue de chez le médecin avec une nouvelle qui nous a transportés tous les deux au septième ciel : elle attendait un enfant !

Voici le contexte : j'avais 22 ans, j'étais en fac et j’allais décrocher mon diplôme de sciences politiques quelques mois plus tard. Je travaillais à mi-temps en plus de mes études et Phyllis avait un petit travail avec un salaire de misère.

Nous n'avions, en réalité, aucune idée de ce qu'un bébé représentait, mais nous l'avons rapidement appris.

Les femmes enceintes vomissent beaucoup, le saviez-vous ? En plus, elles sont parfois désagréables, ce qui rend leur mari tout aussi grognon. Il semble que la seule chose qui soit plus difficile qu'être une femme enceinte est d'être marié à une femme enceinte !

Pourtant quand notre petit Steve a fait son apparition, nous étions de nouveau aux anges — du moins avant qu'il ne rentre de la maternité. Une fois à la maison, la réalité a été tout autre : il ne voulait pas dormir de la nuit !

Nous l'avons porté à tour de rôle pour essayer de l'endormir, mais il ne s'assoupissait que quand il voulait et, une fois réveillé, il désirait sans cesse avoir de la compagnie. À cette époque, je venais juste de finir mes études et travaillais pour un journal ; j'étais en plus pasteur dans une petite église de campagne.

Le sommeil de qualité devint un luxe que nous goûtions rarement. Et en outre — comme tout bébé, certes — il avait des couches, ce qui est au début une rude épreuve pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de les changer.

Et puisqu’un bonheur n’arrive jamais seul, le petit Charles suivit de près le petit Steve, puis la petite Christi le talonna. Bref, mon épouse mit au monde trois enfants en moins de trois ans.

Il faut le vivre pour comprendre.

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Dieu, est-il l’auteur du génocide ?

skulls-1433178 640Il y a un groupe qu’on appelle les nouveaux athées qui ont vendus des millions de livres et qui sont influents parmi les gens qui cherchent une raison de croire que Dieu n’existe pas. Peut-être le plus proéminent est Richard Dawkins professeur à Oxford.

Dans le livre : Pour en finir avec Dieu (2006), Dawkins soutient qu'un créateur surnaturel a très peu de chances d’exister et que la foi religieuse est une illusion. (Wikipedia) Il dit du Dieu de l’A.T. « Le dieu de l'Ancien Testament est sans doute le personnage le plus désagréable de toute fiction… »

Il est célébré dans les universités et des cercles qui se considèrent trop intelligents pour croire en Dieu. En toute franchise, je ne suis pas trop embêté par ses arguments qui se prétendent être intelligents et scientifiques.
Si vous grattez un peu, la grande vision de l’existence qui leur donne une grande joie ne donne pas grande chose. Quand on voit leur vie personnelle, on se demande s’ils sont vraiment aussi contents de leur vie qu’ils le disent.

Je crois que plus que toute autre chose, la philosophie des athées est un effort d’échapper au regard d’un Dieu qu’ils n’aiment pas. Ils Lui reprochent Ses revendications sur leur vie et tentent de s'échapper.

Mais face à ces philosophies, il y a une réaction qui me trouble beaucoup. Il me semble que beaucoup de pasteurs réagissent à ces attaques en disant que l’Ancien Testament n’a pas le même niveau d’inspiration que le Nouveau parce que beaucoup de choses difficiles à comprendre s’y trouvent.

Ecoutez Brian Zahnd : « Même un lecteur occasionnel de la Bible remarque qu'entre le prétendu soutien divin du génocide à la conquête de Canaan et l'appel de Jésus à l'amour des ennemis dans son Sermon sur la Montagne, quelque chose a clairement changé.

Ce qui a changé n'est pas Dieu mais le degré auquel l'humanité a atteint une compréhension de la vraie nature de Dieu. La Bible n'est pas la révélation parfaite de Dieu ; Jésus est. Jésus est la seule théologie parfaite. La théologie parfaite n'est pas un système de théologie ; la théologie parfaite est une personne. La théologie parfaite ne se trouve pas dans la pensée abstraite ; la théologie parfaite se trouve dans l'Incarnation. La théologie parfaite n'est pas un livre ; La théologie parfaite est la vie que Jésus a vécue. Ce que la Bible fait inlassablement est de nous diriger vers Jésus, tout comme Jean-Baptiste l'a fait. »

« La Bible n'est pas la révélation parfaite de Dieu ; Jésus est. » La question que j’ai est celle-ci : comment sais-je qui est Jésus, si la Bible ne me le dit pas ? Et si tu réponds : « Oui, cette partie de la Bible est vraie, mais il y a des parties qui sont fausses. »

Alors, chacun décide ce qu’il croit être vrai ou faux ? Comme ça, je peux me fabriquer un « dieu à la carte » ? Ce n’est pas Dieu, ça. C’est la projection des désirs de mon cœur, ajoutée à la pensée unique pour ne pas choquer ni être critiqué.

Il se peut que ma femme désire un homme bien musclé, très intelligent, riche et beau comme tout. Elle me regarde et puis elle décide quand même de me garder. Pourtant je ne suis pas comme cela.
Dieu, Il est ce qu’Il est.

Voici un exemple de question quand même gênante : Comment un Dieu d’amour aurait pu commander le génocide de tous ces peuples quand Israël entrait le pays de la promesse ?

Un ami, John, qui est beaucoup plus théologien que moi a noté : « Je n'ai pas de réponse qui me satisfait pleinement ...

« C'est une question qui me dérange, non pas que je doute de la justice ou de l'amour de Dieu personnellement, mais cette question est utilisée comme arme par les nouveaux athées et j'aimerais pouvoir donner une réponse.

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Lisez ceci avant de vous marier --2

woman-1979272 640Dans l’article précèdent nous vous avons donné quatre choses que vous devriez chercher dans un(e) conjoint(e). Accrochez-vous bien. Nous en ajoutons encore dix dans cet article !

5--Est-ce que cette personne aime le Seigneur Jésus de tout son cœur ? Voilà le principe qui est le plus important de tous. Si vous vous mariez avec quelqu’un qui n’aime pas Dieu, vous ne deviendrez pas la personne que Dieu a prévu que vous soyez.

Quand je dis « aimer Dieu de tout son cœur » ce n’est pas seulement une question d’assistance aux réunions Chrétiennes. Est-ce que la personne essaie de vivre d’une manière qui plaise au Seigneur ? Est-ce qu’elle se pose la question : « Quelle est la volonté de Dieu pour ma vie ? » Est-ce qu’elle pratique son culte personnel, lisant la Parole de Dieu, priant et assistant aux réunions d’une église régulièrement ?

Si vous êtes mariés avec un(e) non-croyant(e), accrochez-vous. Dieu vous aidera à tenir votre promesse. Mais, si vous ne vous êtes pas encore engagé(e), mettez Dieu à la première place de votre vie.

6--Est-ce que cette personne est travailleuse ? Est-ce qu’elle se lève du canapé pour travailler pour pourvoir aux besoins et atteindre les buts fixés ? Est-ce qu’elle ira au travail chaque jour ? Voyez un peu comment elle fait à l’école ou au boulot ? Autrement, vous risquez de vous trouver seul(e) dans le couple à essayer de pourvoir à tout.

7—Est-ce que votre futur(e) partenaire pour toute la vie est facile à vivre. Si vous vous chamaillez pour un rien, pensez-vous que ça changera avec le mariage (et s’il ou elle s’entend avec tout le monde sauf vous, ne pensez-vous pas qu’il y ait une possibilité que ‘vous’ soyez ‘la’ personne difficile dans l’équation ?) La personne, peut-elle faire des compromis ou faut-il toujours qu’elle ait raison ? Est-ce qu’elle encourage ou décourage ? Est-ce que vous riez souvent ensemble ?

8—Est-il/elle gentil(le), aimable et généreux(se) ? Comment se comporte-il/elle avec les gens plus faibles ? Le garçon au restaurant par exemple ? Est-ce qu’il/elle aide les autres ?

9—Est qu’il/elle s’entend avec votre famille ? Nous croyons nous marier avec une personne mais souvent nous nous marions avec une famille. S’il y a un parent qui essaie de dominer l’enfant marié, cela présage des problèmes pour le couple.

10—Vos amis, que pensent-ils de ce mariage ? L’amour est peut-être aveugle mais nos amis restent bien voyant. Ils n’ont pas toujours raison mais si vos amis et votre famille vous avertissent, attention. Réfléchissez.

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L’article que vous devriez lire avant de vous marier

girlVous allez vous marier ? Vous êtes décidés et personne ne peut vous convaincre du contraire. Très bien.

Dieu dit : « Qui trouve une épouse trouve le bonheur : c’est une faveur que l’Eternel lui a accordée. » (Proverbes 18 :22, Semeur) Nous pouvons aussi dire que la femme qui trouve un bon mari trouve un trésor. J’ai trouvé mon « bonheur » il y a 46 ans. J’espère que ma femme a trouvé le sien aussi.

Je souris normalement quand je vois deux personnes qui se marient dans le Seigneur. Parfois, je n’ai pas de sourire, mais j’essaye de rester optimiste, en espérant que les choses s’arrangeront. Avec ces statistiques sur le nombre de divorces, vous voulez vous lancer dans le mariage avec tous les atouts possibles de votre côté.

Dieu veut que vous vous jouissiez du mariage et non pas seulement que vous l’enduriez.

Quelqu’un m’a demandé des conseils de préparation afin de choisir un(e) partenaire pour la vie. Alors, j’ai fait une liste pour ceux qui sont sérieux en faisant ce choix. J’ai sans doute oublié des choses parce que j’étais plus intelligent il y a 46 ans quand j’ai commencé. Mais, je suis chevronné par mes expériences.

Considérez ces choses avant de dire : « Oui ! ». Pouvez-vous en ajouter quelques-unes ?

1--Connaitre le Cœur d’une personne avant de lui donner le vôtre parce qu’après le mariage vous allez le connaitre.  « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la vie. » (Proverbes 4 : 22)

Nous nous aspergeons tellement d’aftershave et de parfum les premiers jours de fréquentation que nous ne connaissons pas la personne. Mais, nous parlons, nous avons des interactions, nous regardons la façon de vivre de l’autre et la vraie personne finit par apparaitre au milieu de sa « prétendue perfection ».

Mon épouse et moi, nous avons commencé une amitié avec un couple qui a emménagé dans notre région, il y a des années de cela. Au début, c’était les blagues, des sourires, et des rires. Un soir, pourtant, il a dit quelque chose de méchant contre un groupe de gens. Ce n’était pas seulement dit comme un préjugé, mais rempli de haine, avec passion.

Puis, d’autres choses pas agréables ont fait surface, surtout dans le comportement du mari vis-à-vis des femmes. Il a fallu un certain temps, mais à la fin, la vraie personne est sortie de sa cachette.

2-Oui, l’apparence est importante mais ce n’est pas tout.  Surtout au début, nous serons attirés par l’extérieur, mais c’est indispensable d’avoir une relation basée sur des facteurs plus profonds que la beauté.

On change.

Vous les jeunes, vous croyez que vous serez toujours comme ça. Vous me faites rire. Vous savez ce qui vous attend ? Regardez papa et maman … et plus tard papi et mamie.

C’est déprimant, n’est-ce pas ?

Votre relation doit être plus profonde qu'à fleur de peau parce que la peau va rider et même s’étirer.

Vous aurez plusieurs têtes … et ventres … dans le courant de votre vie. Si la relation se base seulement sur la beauté de la jeunesse, vous courez vers les problèmes.

3--Oui, les sentiments sont importants, mais ils ne sont pas totalement fiables.

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Pour le célibataire: Quatre conseils en attendant

portrait-2865605 640(Les quatre clefs sont à la fin de l’article)

Que faire lorsque la rencontre tant attendue tarde à venir, lorsque rien ne semble bouger dans ce domaine si précieux de notre vie que sont les sentiments et la construction de notre future famille ? Car c’est bien ce que nous avons dans le coeur : nous ne comptons pas rester célibataires longtemps !!! Et pourtant…

Les voies de Dieu ne sont pas les nôtres !

Si Dieu avait dit à Moïse qu’il resterait 40 ans dans le désert, y serait-il allé ? Si Dieu m’avait dit que passé le cap fatidique des 30 ans je ne serais toujours pas mariée, 12 ans après ma conversion, je n’aurais jamais voulu le croire !

Donc, que faire durant cette traversée du désert ??? Il y a tant de pièges à éviter, tant d’opportunités de se détourner des voies de Dieu. Car nous ne sommes pas meilleurs que le peuple hébreux dans le désert, il faut en avoir conscience…

Dieu a des projets pour notre vie

Tout d’abord, nous devons nous rappeler que Dieu a conçu d’avance des projets merveilleux pour chacune de nos vies, « un avenir et de l’espérance » nous dit Jérémie 29:11. Il a fait de chacun d’entre nous des êtres uniques, et ses projets sont uniques ! Projets de mariage, de famille, de service… Tout est lié, Dieu n’a rien oublié… Il nous promet même, en Ephésiens 3:20, de nous donner « au-delà de nos espérances » !

Vivre par la foi

Alors face à une telle promesse, nous devons vivre par la foi que Dieu accomplit sa promesse. Et si elle tarde, nous devons l’attendre nous dit Habakuk 2:3, « car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement (…), le juste vivra par sa foi ». Il faut reconnaître que cette attente est souvent difficile, surtout lorsque l’horloge biologique nous rappelle que les mois et les années sont comptés… La tentation est alors de prendre les choses en main, de décider d’agir par nous même au lieu de laisser le Seigneur le faire.

Laissons-nous alors convaincre par le Psaume 127:1 qui déclare que « Si l’Eternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain ». Alors abandonnons nos destinées entre les bonnes mains de notre Dieu (Psaume 31:15).

Sa promesse et le meilleur

Car la promesse de Dieu pour nos vies, c’est Canaan : ce qu’il y a de meilleur… Et le piège est de s’arrêter à Charan, de se contenter d’une situation qui ne nous correspond pas : dire oui à un(e) chrétien(ne) alors que l’on sait que ça n’est pas ça, ou même s’engager avec un(e) inconverti(e) qui a tant de qualités merveilleuses, mais qui n’a pas la nature de Christ.

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