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Cinq raisons pour ne pas « larguer » votre couple

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« Il n’est pas l’homme qu...

Saïd Oujibou: Trouver le paradis

Saïd Oujibou: Trouver le paradis

Philippe André Garçon vi...

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AVEZ-VOUS REMARQUÉ LE MENDIANT ?

people-844207 640Nous sommes à Jérusalem, vers 3 heures de l’après-midi. Les apôtres Pierre et Jean se rendent à la réunion de prière. Ce devait être un événement que d’accueillir au temple des hommes de Dieu de cette envergure !

En arrivant à l’une des portes du temple, surnommée la Belle, les deux apôtres aperçoivent un paralytique. Il est facile de deviner l’existence misérable de ce pauvre handicapé ! Depuis combien d’années se retrouve-t-il ainsi, seul, assis, à faire l’aumône ? Dix ans ? Vingt ans ?

Je vis dans un pays qui compte un grand nombre de mendiants. Je les vois tous les jours. Leur vie est un cycle de misère sans fin.

À la porte du Royaume de Dieu se trouve aussi un mendiant. À l’entrée du temple, aujourd’hui, se presse tout un monde de malades, de perdus, d’oubliés qui mendient. Un monde qui aspire à la paix, à l’espérance et à une vie nouvelle.

De nombreux fidèles, ce jour-là, ont dû passer devant ce paralytique en train de quémander. Ils l’ont tellement vu, année après année, qu’ils ne le remarquent plus. Ce mendiant fait partie du décor.

Il ressemble à ce tableau accroché au mur d’un salon. Il est sous nos yeux tous les jours, on passe devant plusieurs fois dans la journée...mais si on nous demandait de décrire en détail le portrait ou le paysage qu’il représente, on aurait peut-être du mal à le faire. De même,

à force de voir défiler des images de détresse sur nos écrans, on n’y fait plus trop attention !

Dans les rues de Bogota, du Caire, de Kampala ou d’autres métropoles, on recense 200 millions d’enfants vivant dans la rue, livrés à eux-mêmes. Et on ne les voit plus.

Des multitudes d’hommes, de femmes et d’enfants s’entassent dans des camps de réfugiés, des prisons sont surpeuplées, des hôpitaux de fortune ne font plus face aux besoins... Et on ne les voit plus.

Un milliard et demi de musulmans attendent à la porte du temple...Et on ne les voit plus.

De nos jours, pour beaucoup de chrétiens, peu importe que 23 % de la population mondiale ne connaissent rien de l’Évangile...

Du moment qu’ils ont leur place à l’intérieur du temple... Certains croyants sont tellement préoccupés par le bon fonctionnement et le confort de leur église, qu’ils oublient ceux qui n’en ont encore jamais franchi la porte.

Pierre fixe alors le mendiant et lui dit : “Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus de Nazareth, lève-toi et marche”. Le Jésus que connaissait Pierre est aussi en vous. Il est le même. Sa puissance peut vous permettre de faire ce que tout l’argent du monde ne pourra jamais accomplir. Seul Christ peut pleinement sauver et restaurer.

Les deux apôtres n’ont pas seulement vu le paralytique, ils se sont impliqués dans sa situation : “Puis, Pierre le prit par la main droite et le fit lever”. Il ne suffit pas de savoir qu’il y a un mendiant. Il ne suffit pas de connaître les faits. Prier pour ceux qui n’ont pas encore rejoint la famille de Dieu est une bonne attitude, mais elle ne suffit pas. Nous devons aussi prendre le mendiant handicapé par la main et l’aider à se lever.

N’attendez pas que quelqu’un d’autre vienne s’occuper du mendiant. C’est lui, alors, qui attendrait ! Et probablement très longtemps.

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Un enfant vient ? Ha, ha ! Bonne chance !

Dynamique stratégies pour bien élever vos enfants

babies-2242682  340Quelqu’un plaisantait : « Quand vous voyez vos petits-enfants, vous êtes finalement content de ne pas avoir tué vos enfants ! »

Je me souviens du jour où ma jeune épouse de 20 ans est revenue de chez le médecin avec une nouvelle qui nous a transportés tous les deux au septième ciel : elle attendait un enfant !

Voici le contexte : j'avais 22 ans, j'étais en fac et j’allais décrocher mon diplôme de sciences politiques quelques mois plus tard. Je travaillais à mi-temps en plus de mes études et Phyllis avait un petit travail avec un salaire de misère.

Nous n'avions, en réalité, aucune idée de ce qu'un bébé représentait, mais nous l'avons rapidement appris.

Les femmes enceintes vomissent beaucoup, le saviez-vous ? En plus, elles sont parfois désagréables, ce qui rend leur mari tout aussi grognon. Il semble que la seule chose qui soit plus difficile qu'être une femme enceinte est d'être marié à une femme enceinte !

Pourtant quand notre petit Steve a fait son apparition, nous étions de nouveau aux anges — du moins avant qu'il ne rentre de la maternité. Une fois à la maison, la réalité a été tout autre : il ne voulait pas dormir de la nuit !

Nous l'avons porté à tour de rôle pour essayer de l'endormir, mais il ne s'assoupissait que quand il voulait et, une fois réveillé, il désirait sans cesse avoir de la compagnie. À cette époque, je venais juste de finir mes études et travaillais pour un journal ; j'étais en plus pasteur dans une petite église de campagne.

Le sommeil de qualité devint un luxe que nous goûtions rarement. Et en outre — comme tout bébé, certes — il avait des couches, ce qui est au début une rude épreuve pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de les changer.

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Le petit héros abat le géant de l’esclavage

Nous préférons que nos héros soient grands et imposants. Du haut de ses 160 cms. William Wilberforce n’inspirait pas d’admiration, mais quand il ouvrait la bouche pour parler, les géants tremblaient…surtout le géant d’esclavage.Ce petit parlementaire anglais, né en 1759, joua un rôle décisif dans le mouvement qui fit tomber une industrie qui rapportait des millions et millions de livres aux gens influents de l’époque : l’esclavage des Africains.the-freedman-1500099 640 1

Cela parait incroyable mais, en ce temps-là, le commerce des esclaves était considéré tout aussi digne que n’importe quelle autre manière de gagner sa vie. Les gens de bien ne se braquaient pas devant la cruauté quand il s’agissait de s’enrichir.

Au départ, Wilberforce ne se souciait pas trop des problèmes des autres. Jeune homme très riche, il passait son temps à boire, jouer aux cartes et s’amuser avec ses amis de l’université.

Il étudia juste assez pour décrocher son diplôme de St. John’s Collège, à Cambridge, mais sa personnalité attirante lui était bien utile. William Pitt le jeune, futur premier ministre, était un de ses meilleurs amis et lui a sans doute donné un gout pour la politique.

Wilberforce se servit de sa personnalité et de son énorme fortune pour gagner une place dans le parlement britannique à l’âge de 21 ans, en tant que représentant de Hull. Trois ans plus tard il se présenta à l’élection pour représenter le comté de Yorkshire, un des plus influents du pays—et il gagna.

Le jeune politicien possédait d’énormes qualités de communication. L’auteur James Boswell entendit un jour un de ses discours dans les communes : « J’ai vu celui qui ne ressemblait qu’à une simple crevette monter à la table ; en l’écoutant, c’est comme s’il grandissait : la crevette devenait baleine. »

Un voyage qui réorienta sa vie

 

Wilberforce partit en vacances en famille dans le sud de la France à l’automne 1784. Il invita un ami, Isaac Milner, à voyager avec eux. Wilberforce emprunta un livre à sa cousine, « La montée et le progrès de religion dans l’âme » par Philippe Doddridge. Lui, et Milner, en discutèrent durant les longues heures de voyage. Du plus profond de son âme, les prémices d’un désir pour Dieu se réveillèrent. Le jeune homme commença à lire la Bible et à être incommodé en voyant le manque de respect envers Dieu tout autour de lui.

« Ce n’était pas tellement la crainte d’une punition qui m’a saisi, dit-il, mais c’était un sentiment de mon grand péché parce que depuis si longtemps j’avais négligé les grande miséricordes de mon Dieu et Sauveur ; l’effet que produisait cette pensée était tel que pendant des mois j’étais dans une profonde dépression à cause de la conviction de ma culpabilité. »

Tout comme le poussin lutte pour échapper à sa coquille, il semblait que Wilberforce luttait pour entrer dans un nouveau monde, ce qu’il fit pas à pas.

Quelques discussions avec le pasteur John Newton aidèrent le jeune politicien dans sa recherche. Cet ancien marin servait sur un bateau qui portait des esclaves, mais il était devenu un opposant féroce de ce commerce (Newton est par ailleurs l’auteur de l’hymne ‘Amazing Grace’).

Newton écrivit à un ami, à propos de Wilberforce : « J’estime qu’il est sur le bon chemin …J’espère que le Seigneur fait de lui une bénédiction en tant que Chrétien aussi bien qu’en tant qu’homme d’état. Ces deux rôles coïncident rarement, mais ne sont pas incompatibles. »

Deux grands objectifs

Petit ou non, le courage du jeune Wilberforce grandissait. Deux ans plus tard il écrit dans son journal intime : « Le Dieu tout-puissant a mis devant moi deux grands objectifs : la suppression du commerce des esclaves et une réforme des mœurs ». Le but du deuxième objectif consistait à faire en sorte que « la bonté soit à la mode. »

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Le réveil et le chat de ma voisine

catPatrick SALAFRANQUE, pasteur

Que faudrait-il pour que nous puissions vivre un grand réveil, à titre personnel et collectif, un réveil dans nos églises qui provoquerait un grand réveil d’évangélisation dans notre pays ?

Je pense au chat de ma voisine « Gribouille ». Il m’arrive parfois de l’observer à travers la fenêtre de mon bureau. Comme tout chat qui se respecte, et malgré qu’il soit un chat d’appartement Gribouille est un chasseur. C’est son instinct profond, or une chose m’a étonné dernièrement. Gribouille n’attrape jamais rien.

Je le vois souvent en embuscade les yeux rivés sur une souris ou un oiseau dans une branche. Il bondit, court, saute, mais trop tard, l’animal lui a échappé. Gribouille est toujours bredouille. La chose m’a intrigué, et je me suis posé la question : pourquoi ?

Après réflexion je crois avoir compris le problème de Gribouille. Quand il rentre à la maison il trouve sa gamelle pleine d’un de ces délicieux pâtés pour chat. Qu’il attrape quelque chose ou qu’il n’attrape rien quand il revient à la maison il a de quoi se remplir le ventre.

Image: pexels.com/tookapic

Le problème de Gribouille est qu’il est un chasseur au ventre plein, sa survie ne dépend pas du produit de sa chasse. Je pense que si ma voisine le faisait jeûner quelques jours, Gribouille deviendrait le meilleur chasseur du monde !

Peut-être que notre problème à nous chrétiens occidentaux se situe au même niveau.

Nous cherchons le réveil le ventre plein, le cœur plein de tellement d’autres choses que de la faim de Dieu. Que nous trouvions Dieu ou que nous ne le trouvions pas quand nous rentrons dans nos maisons, « notre gamelle est pleine ».

S’il arrive ou s’il n’arrive pas, il nous reste toujours assez de confort, de loisirs, de soins médicaux de plus en plus performants, de l’assistance dans tous les domaines, pour faire face à nos problèmes. L’état providence est omniprésent et les médias nous inondent de distractions fascinantes.

Le réveil ne nous apparaît pas comme quelque chose de vital.

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Questions pour un pasteur : la polygamie ; explication du salut ; comment triompher du péché ; liberté en Christ

bulgaria-1064169 640Voilà des réponses aux questions diverses que notre équipe de « Réponses pour ta vie » (www.reponsespourtavie.com) , site sœur de Victoire, a reçu dernièrement.

La polygamie

Votre question concernant la polygamie ne manque pas d''intérêt. En effet, si l'on considère la Bible dans son ensemble, il en ressort que si la polygamie a parfois été tolérée dans l'Ancien Testament, elle n'a plus aucune place dans le Nouveau Testament.

 La monogamie est l'idéal prescrit dans les Saintes Écritures : "c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair" (Genèse 2 : 24) lisez aussi : Genèse chapitre 2, versets 18 à 24; Malachie chap. 2, versets 14 à 16; Matthieu chap. 19, versets 4 à 6 et 1 Corinthiens chap. 6, verset 16. La monogamie seule permet l'unité totale des deux conjoints, tandis que la polygamie la rend impossible.

De tout ceci, on peut déduire que la polygamie n'est pas conforme à la volonté de Dieu, elle est contraire au plan de vie que Dieu a établi dès le commencement et toujours aujourd'hui pour l'homme et la femme qui se doivent fidélité réciproque.

Sur un plan purement humain, les statistiques nous montrent qu'il y a pratiquement autant d'hommes que de femmes sur la terre (en 2010 : 102 hommes pour 100 femmes). Donc, on peut en déduire que Dieu confirme Sa volonté concernant la monogamie en faisant naître autant de garçons que de filles.

Je prie pour que votre réengagement de suivre le Seigneur Jésus vous renouvelle dans votre être tout entier et vous fortifie à tous égards. Restez-lui fidèle et ayez foi que Lui-même sera toujours fidèle envers vous car la Bible nous dit : "Qui nous séparera de l'amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou la péril ou l'épée ? ... Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés. Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Épître aux Romains, chapitre 8, versets 35 à 39). A. Luj

Explication du salut

Dieu dit dans la Bible: " Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture: Quiconque croit en lui ne sera point confus. Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent."

"Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." (Romans chapitre 10:9-13)

Dieu demande deux choses: la repentance de nos péchés, c’est-à-dire, nous Lui demandons pardon pour avoir offensé Dieu et nous nous tournons vers Lui pour le suivre. Puis, croire! Croire que le Fils de Dieu, Jésus, est mort à notre place pour payer le prix que nos péchés demandaient. Croire que, si vous criez vers le Seigneur, vous serez sauvée. Vous recevrez le don de la vie éternelle. Vous serez vraiment un enfant de Dieu. Jésus est vraiment vivant. Dieu son Père l'a ressuscité d'entre les morts. Il est avec son Père et Il entend nos prières. Nous sommes acceptés par Dieu à cause de ce que Jésus a fait. Priez avec moi:

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Victoire—La science a-t-elle tué Dieu ?

robot-1635794 640Les cours de science au lycée sont l’endroit idéal pour rattraper le sommeil en retard ou pour parler avec les filles quand le prof ne regarde pas, et je n’ai pas dérogé à la règle. A la fac, ce n’était pas très diffèrent…

Il semble que bien des chrétiens évitent d’étudier les sciences, parce que, à mon avis, ils s’imaginent devoir constamment affronter des scientifiques si sûrs de pouvoir effacer Dieu de l’équation de la vie. Rien que la tentative d’une réponse scientifique incluant Dieu en tant que Créateur suffit à déclencher les tirs. Ils s’écrient : « On ne peut pas mélanger science et religion ! Ce sont deux domaines incompatibles. »

Le problème est qu’ils émettent des proclamations très religieuses. Si ce qu’affirment certains scientifiques est vrai, il n’y a pas de Dieu ou, s’Il existe, Il ne s’intéresse probablement pas à nous. Beaucoup d’entre eux considèrent ceux qui croient au Dieu-Créateur-de l’Univers comme des idiots-du-village ou, au mieux, comme des gens simples et bornés.

Ils ancrent leur foi dans la nature et dans ces processus naturels supposés nous avoir amenés là où nous sommes.

Toutefois, toute science qui élude Dieu échoue à répondre à certaines questions de la plus haute importance : « D’où vient l’univers ? – Comment la vie a-t-elle commencé ?– Quelle direction prendre dans tout ça ? »

Auteur du livre ‘Une brève histoire du temps’, le professeur Stephen W. Hawking admet candidement : « Aujourd’hui encore, nous aspirons à savoir pourquoi nous sommes là et d’où nous venons. »

Alors je me suis mis à lire, à penser et à réfléchir pour mon compte. J’ai découvert qu’il n’existait pas toujours de preuves irréfutables pour bien des choses affirmées avec aplomb par des scientifiques incrédules. Ils n’ont foi qu’au fait que nous pourrions prendre leurs théories pour des faits avérés.

Ils interprètent de très minces évidences comme si elles décrivaient un ensemble complet, alors qu’en réalité leurs idées sont formées de quantités de suppositions.

J’ai aussi appris que de nombreux scientifiques hautement qualifiés croient en Dieu (et en Son Fils Jésus), y compris des lauréats du Prix Nobel.

Ce qui est probablement le plus choquant, c’est que plus nous apprenons plus l’évidence scientifique semble pointer vers le Dieu-Créateur-de-l’univers.

Je ne prétends pas être un scientifique mais je suis tombé par hasard sur plusieurs choses qui m’ont surpris.

Les origines de l’univers

La plupart des scientifiques, croyants ou non, admettent que l’univers a eu un commencement—le fameux ‘Grand Boum’ (Big Bang) – bien que l’origine ou l’objet même de l’explosion ou mouvement soit un mystère.

Dans son livre ‘Une brève histoire de presque tout’, Bill Bryson imagine ainsi le point de départ : ‘C’est ainsi que du néant commence notre univers. En un éclair, un instant de gloire trop rapide et vaste pour être décrit, la singularité prend des dimensions célestes et devient espace au-delà de toute imagination. Alors de cette première seconde vitale … naissent la gravité et toutes les lois de la physique. En moins d’une minute, l’univers s’étend sur des milliards de kilomètres  et ne cesse de grandir. »

La science appelle cet instant : T=0. La Bible l’appelle : Genèse 1 :1.

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L’héritage d’une mère qui prie

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Phyllis Porter
Je me souviens de l’époque où j’étais petite fille. Parfois je revenais un peu tôt avec l’autobus de l’école et j’entendais maman dans la chambre à coucher qui intercédait pour ses enfants et ses petits enfants.

Sans le savoir, elle m’enseignait à prier par son exemple. Nous habitions en pleine campagne à ce moment-là et il me semble que j’entends toujours sa voix, chantant fort des louanges alors qu’elle travaillait hors de la maison. Je jouais avec les voisins et maman se croyait toute seule, alors elle chantait à pleins poumons, glorifiant le Seigneur.

Cela me donna le goût de la prière. Quand je fus moi-même jeune maman, j’aimais passer du temps au piano, jouant, chantant, priant—bref me réjouissant d’un bon moment avec le Seigneur.

Un jour, ma fille Christi – qui avait quatre ans à l’époque- entra et vint pour être câlinée. Après cela, je lui ai dit d’aller jouer de nouveau et j’ai continué à prier.

Je la croyais partie jusqu’à ce que j’entende une petite voix derrière moi qui pleurait et priait. « Chérie, qu’est ce qu’il y a ? » « Elle me regarda en disant : « Jennifer (sa meilleure amie) ne connait pas Jésus ! »

Nous avons prié ensemble et elle est retournée jouer. Elle apprenait à son tour les leçons de prière.

Mon mari David a été gagné au Seigneur par sa grand-mère qui l’emmenait à l’église quand il était petit. Souvent les dimanches après-midi, il l’entendait dans sa chambre à coucher, priant et intercédant.

David dit que cela l’a tellement marqué que s’il ferme les yeux, il entend toujours sa voix qui crie à Dieu.

La prière est un héritage qui nous a été donné. Mais avons-nous donné le goût de prier à la génération qui nous suit ? Vos enfants, vous voient-ils prier et passer du temps devant le Seigneur quelquefois ? Vos petits-enfants savent t-ils que vous êtes en communication avec le trône de Dieu ?

C’est vrai que la prière est souvent solitaire et nous avons besoin de temps seuls à seuls avec le Seigneur. Mais nous avons aussi besoin de transmettre ce riche héritage de la prière à la génération qui nous suit. Cela ne se transmet pas seulement par les enseignements, mais ça se communique quand la prochaine génération sent la présence de Jésus, la puissance et la communion du Saint Esprit quand nous prions.

Personne n’avait besoin de me dire que maman avait communion avec le Père. Dans les larmes qu’elle versait on voyait la présence de Dieu.

Demandez à Dieu de vous donner un cœur de prière pour que vous puissiez le transmettre.

 

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QUITTEZ LA PLAGE !

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Si vous voulez réaliser une bonne pêche, vous devez aller là où l’eau est profonde. Quelles sont les eaux profondes vers lesquelles Dieu vous appelle ?

Dans les prisons ? Au coeur des cités difficiles de nos grandes villes ? Auprès des personnes âgées dans les maisons de retraite ?

Qui aura le courage de servir Dieu dans les eaux profondes du Soudan, du Bangladesh ou de l’Espagne ?

C’est un Juif qui amena l’Évangile à Rome. Un Romain qui l’apporta en France, un Français en Scandinavie, un Scandinave en Écosse, un Écossais en Irlande...

Qui ira jusqu’au peuple Shuwa du Tchad ? Ou s’approchera de l’ethnie Pathan, en Afghanistan, où l’on ne recense que 0,01 % de chrétiens ?

Qui aura le courage de prendre sa barque pour rejoindre les quelques 2 millions d’âmes du peuple Arakanese en Birmanie ?

Quand on prend conscience de la réalité, il devient impossible de rester sur la plage. Je vous invite à quitter la foule et à vous engager pour Jésus.

Les eaux profondes du Cambodge

En 1999, j’ai quitté la France pour les eaux profondes du Cambodge. Au fil des années, avec toute une équipe, nous avons jeté nos filets dans la capitale, Phnom Penh, où des milliers de garçons et de filles sont forcés de travailler dans la rue, chaque jour, sans répit.

Au cours de ces années vécues au Cambodge, j’ai souvent senti les vents forts faire ballotter ma barque. De temps en temps, elle a même pris l’eau.

Jésus ne nous a jamais promis que la mer serait toujours calme et qu’il n’y aurait jamais d’orage. Mais au coeur de nos tempêtes, il est à nos côtés. Si Jésus est dans le bateau, vous avez l’assurance que vous ne coulerez pas.

“Jetez vos filets pour pêcher” lance Jésus à Pierre.

Nous avons tous des filets : les dons et les talents dont Dieu nous a dotés. Certains chrétiens s’imaginent qu’ils pourront attraper quelque chose en restant confortablement établis sur le sable de la plage.

Non ! Ils n’attraperont rien. Peut-être un poisson mort ou quelques coquillages, rien de plus.

Jetez vos filets en eau profonde. Servez Dieu là où la pêche peut être abondante. Nos filets ne nous ont pas été confiés pour être suspendus dans le salon de nos maisons. Nos filets nous rappellent peut être de bonnes pêches en haute mer, ces jours passés où Dieu s’est servi de nous mais, s’ils restent accrochés au mur, ils ne servent à rien.

rough-1031185 640Nos talents ne sont pas des objets de décoration. Prenez vos filets. Ne les laissez pas se détériorer aux murs de vos souvenirs.

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Pensez-vous en esclave ou en homme libre?

 

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face-636092 1280L'espion crachait son histoire, la peur écrite sur son visage : « Je vous le dis, mes amis. Je n'ai jamais rien vu de pareil ! Ces gens étaient tellement grands ! Des géants ! Ils avaient une taille de quoi... trois, quatre, peut-être même cinq mètres ?

« Je me sentais comme une petite sauterelle regardant ces monstres. Et le pays ? Ça va. Ce n'est pas mal, mais je vous le dis franchement, nous ne pouvons pas le conquérir, nous. Ce pays-là vous mangerait vivant et tous les habitants sont des guerriers féroces ! Non, ce n'est pas pour moi. Je ne sais pas vous mais moi, je vote pour revenir en Egypte ».

Le peuple de Dieu était sorti de l'esclavage Egyptien pour entrer dans la liberté de Dieu. Mais ils pensaient  et agissaient comme s'ils étaient toujours des serfs du diable. Ils mangent  la défaite comme pain quotidien.  Pourquoi ? Rick Warren cite Anis Nin : « Nous ne voyons pas les choses comme elles sont. Nous les voyons comme nous sommes, nous ».

René Descartes raisonna : « Je pense, alors je suis ». Je dirais presque: « Ce que je pense, révèle ce que je suis ». Suis-je un esclave ou suis un homme libre?

Comment pense un esclave ?

L'homme sans liberté rejette ses problèmes sur quelqu'un d'autre. Moise et Dieu surtout recevaient leur venin. Mais c'est le peuple d'Israël qui voulait sortir du joug de l'esclavage. Tout comme eux, nous voulons des solutions sans implication ou sacrifice de notre cote, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, c'est la faute du gouvernement ou notre femme ou ...qui ?

La chanson préférée de l'esclave ? « C'est ta faute si je suis comme ça » ! (C'est  comme le titre d'une chanson de country que j'ai entendu : « C'est à cause de toi que nos enfants sont moches »).

Il est plus facile de se plaindre que de changer les choses. Quelque part, il se glorifie de son statut de persécuté. Bien qu'il dise le contraire, il aura du mal à accepter un changement.

C'est incroyable combien de fois nous disons : « Quelqu'un devrait faire quelque chose » quand nous sommes capables de le changer nous-mêmes.  

Nous ne voulons pas les complications et la bataille qui seront nécessaires pour faire ce qui devrait être fait.

Israël est arrivé au pays de promesse et il refusait d'y entrer à cause des défis et son incrédulité face à ces défis.

Ils voyaient toujours les autres plus forts qu'eux-mêmes. Leur devise ?

« Je ne peux pas » ! Ils oubliaient toujours de figurer avec Dieu et ses promesses dans la formule.

Un esclave n'est jamais loin du péché. Moise s'absente trop longtemps et...c'est la débauche ! Un homme libre sait obéir au Seigneur quand il n'y a pas de sanction suspendue au-dessus de sa tête. Un esclave obéit au rythme de la crainte de ce qui lui arrivera s'il fait une bêtise. Sans cette crainte il se déchaine.

Manifestations de l'esclavage?

La vie blesse les asservis, alors ils apprennent à répondre avec méfiance ou même amertume vis à vis des autres.

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PORNOGRAPHIE: DES OUTILS POUR LA VICTOIRE

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Eric Dufour

 

Prétendre faire le tour d’un sujet aussi vaste et brûlant que la pornographie serait extrêmement prétentieux. Mais l’objectif principal de cet article est de mettre la lumière sur ce «monstre» qui vit tapi dans la vie de beaucoup de croyants, et dont l’une des forces est d’avoir créé un mur de silence, un immense tabou autour de lui, afin de pouvoir progresser en toute impunité.

 

OUI, ce problème est aujourd’hui une priorité spirituelle, OUI, il affecte les croyants, OUI, de nombreux serviteurs de Dieu et leur famille sont affectés.

Maintenant que ces faits ont été établis et ne sont plus sujets à contestation, penchons nous sur les solutions qu’il est possible d’apporter afin de combattre cet ennemi, et aider de nombreux frères et soeurs à remporter la victoire dans ce domaine de leur vie chrétienne.

 

Tout d’abord, il s’agit d’une décision.

 

Les meilleures armes spirituelles offensives ou défensives, ne pourront jamais vous aider à remporter la victoire, si vous n’êtes pas convaincus que vous devez vous battre. Il faut d’abord reconnaître que vous avez ce problème, et accepter de payer le prix pour en être débarrassé. Ne rien vouloir changer à votre mode de vie, ne pas vous remettre en question et espérer une délivrance «magique» de la part de Dieu serait une attitude immature, vouée à l’échec.

 

Vous confier seulement dans vos propres forces et une liste de «choses à faire ou à ne plus faire», comme s’il s’agissait d’une «potion magique» serait tout autant inutile.

 

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La première et la plus importante source de force se situe dans une relation intime et constante avec Jésus-Christ. 

 

Il est la source de notre foi, Il est celui qui à le pouvoir de «créer en nous le vouloir et le faire». Si notre marche avec Christ n’est que religion, au moment de l’épreuve «notre force ne sera que faiblesse

 

Réalisons, que la pornographie est un péché d’adultère et de fornication, portant atteinte au plan de Dieu pour notre vie et pour ceux qui nous entourent. (Matthieu 5:27-29;1Cor 6:12-20) L’objectif de notre adversaire est de nous détruire ainsi que ceux que nous aimons. 

 

Comptez le prix: Regardez ceux que vous aimez et demandez vous si la pornographie vaut la peine de les sacrifier!

 

Prenez la décision de vous battre !

«Résistez au diable avec une foi ferme et il s’enfuira loin de vous...Humiliez vous devant le Seigneur et Il vous relèvera !»(Jacques 4:7-10

 

Commencez par «affamer la bête» 

 

Il s’agit du «OFF»: 

 

       -Retirez toutes les sources de tentation: (Rom13:11-14;1Pierre2:11-12;1Jean 2:15-17)

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