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As-tu pardonné à Dieu ?

Le titre de cet article nous envoie tous chercher un abri, au cas où des éclairs se mettraient à tomber, pas vrai ? 2eadf4b4-2b0f-4a4b-8757-ca6b55eaf7cd-fotor-20240703113630

Mettons les choses au clair dès le départ : Dieu ne doit aucune excuse à aucun d’entre nous, parce qu’Il n’a jamais rien fait de mal et toutes Ses interactions avec nous sont bonnes. Le Seigneur n’a fait de tort à personne parce que Sa nature est juste et que ce qu’Il fait pour nous est pour notre bien.

Ceci étant dit, parfois, profondément, à un niveau qui dépasse nos mots, nous avons l’impression qu’Il nous a laissé tomber. Qu’Il a promis et n’a pas tenu Sa promesse. Qu’Il a été injuste envers nous. Qu’Il a favorisé les autres et pas nous. Ou qu’Il ne nous a pas donné quelque chose que nous pensions qu’Il nous donnerait.

Il n’est pas coupable, mais nous avons l’impression qu’Il l’est. Nous verbalisons rarement ces doutes, mais ils rongent tout de même notre âme.

Par exemple

Comme cette fois où un missionnaire a témoigné d’un miracle financier pour son œuvre et que j’ai dit  (très spirituellement) : « Louez soit le Seigneur, c’est merveilleux ! » alors que je pensais, au plus profond de moi : « Et moi, Seigneur ? Nous allons aussi avoir des besoins si nous voulons aller là où Tu nous as appelés. » Et tu sais quoi ? Le Seigneur a fini par venir à nous, à temps, pour faire autant, voire plus, que ce qu’Il avait fait pour cet autre gars.

La réponse est arrivée plus tard, cela dit, et, à ce moment-là, je traversais un moment difficile.

Si tu n’as jamais été en colère contre Dieu, je me demande si tu Le connais réellement. Certains des plus grands hommes de Dieu ont parfois eu l’impression que le Seigneur les avait laissés tomber.

Écoute le prophète Habakuk : « Jusqu'à quand, ô Éternel?... J'ai crié, Et tu n'écoutes pas! J'ai crié vers toi à la violence, Et tu ne secours pas ! Pourquoi me fais-tu voir l'iniquité, Et contemples-tu l'injustice? Pourquoi l'oppression et la violence sont-elles devant moi? Il y a des querelles, et la discorde s'élève. » (Habakuk 1:2-3 )

Jérémie le prophète ajoute : « Tu m'as persuadé, Éternel, et je me suis laissé persuader; Tu m'as saisi, tu m'as vaincu. Et je suis chaque jour un objet de raillerie, Tout le monde se moque de moi » (Jérémie 20:7).

Savais-tu que même le Seigneur Jésus, pendant les jours qu’Il a passé sur Terre, nous a compris et a ressenti la même chose que nous, parce qu’Il a été éprouvé, Lui aussi. « Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné, Et t'éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ? Mon Dieu! je crie le jour, et tu ne réponds pas; La nuit, et je n'ai point de repos » (Psaumes 22:1-2).

Votre réaction

Mais alors, que dois-je faire quand je suis en colère contre Dieu ?

Avec respect, reconnais tes sentiments. Avec sagesse, reconnais que tes sentiments n’ont pas forcément la vérité absolue. Tu as déjà ressenti des tas de choses qui, en fin de compte, n’étaient pas vraies, n’est-ce pas ?

Commence à aligner tes sentiments avec la vérité de la Parole de Dieu. Honnêtement, si David et Dieu sont là, devant toi, et qu’ils ne sont pas d’accord, lequel des deux a tort, selon toi ? Je n’ai rien créé. Je ne peux pas voir les choses du point de vue de l’éternité. Tant de choses se passent sur lesquelles je n’ai aucun contrôle et je ne saurais même pas quoi faire si je l’avais.

Pardonner Dieu est un acte de confiance, de foi qui admet que, même si je ne comprends pas ce qui se passe, Dieu le sait. Il sait ce qu’Il fait. Il fait concourir toutes choses à mon bien, selon Son plan, et Sa parole est vraie. Il ne nous laisse jamais tomber. Ce n’est pas qu’Il ne nous a jamais laissés tomber jusqu’à présent. Il ne nous laissera jamais tomber, point.

La présence de Dieu

A une époque, je traversais beaucoup d’épreuves et j’avais l’impression de ne pas recevoir de réponse de la part de Dieu. J’étais frustré et en colère contre la vie et meme un peu contre Dieu parce qu’Il me semblait qu’Il ne faisait pas Son travail. (Et c’est quoi, Son travail ? C’est bien ça, la question, non ? Nous voulons un Père Noël qui bondit à chaque fois que nous claquons des doigts, n'est pas?).

Un jour, je suis tombé à genoux et j’ai prié quelque chose du genre : « Seigneur, je T’aime et je crois en Toi. Tu es mon Dieu. Mais il faut que je Te parle. Dans Ta Parole, Tu as dis ceci, et ce n’est pas ce qui se passe. Et tu as dit ça et, regarde ! Qu’en est-il de cette situation ? De ce besoin? Et de ça, et de ça ? »

J’ai déversé toute mon amertume devant le Seigneur et j’ai attendu qu’Il me foudroie. La foudre n’est jamais tombée.

J’ai eu l’impression que l’huile chaude de la joie de la présence de Dieu se déversait sur moi. La colère a laissé la place à un amour guérisseur. Sa présence m’a rempli.

Non, je n’ai pas vu immédiatement la réponse à toutes mes prières et Il n’a pas répondu à tous mes doutes et à toutes mes questions sans réponse. C’est Lui-même qu’Il m’a donné, et c’était plus que suffisant.

Beth Moore, l'auteur, s'est battue pour surmonter les abus sexuels subis pendant son enfance et d'autres épreuves. Voici ce qu'elle a trouvé : "Le but de la vie n'est pas l'absence de douleur. C'est la présence de la gloire. La gloire de Dieu. Et parfois, c'est dans la douleur qu'elle se manifeste le plus clairement. Non seulement j'ai appris que la douleur ne tue pas, mais j'ai aussi appris que je ne perdrai jamais et ne serai jamais trahie par la seule chose qui a le pouvoir absolu de me détruire - Dieu lui-même.""

Quand tu vois et expérimente la présence du Seigneur, tes circonstances perdent de leur importance, parce que Sa présence te donne une perspective que tu n’avais pas encore. Quand tu es proche de Lui, tu sais qu’Il fait toutes choses selon Son bon plan pour ta vie et pour le monde.

Apprends à remercier Dieu continuellement, même s’il te semble que le ciel s’effondre. Garde la colère et la frustration hors de ton cœur et fais-Lui confiance. Remercie-Le chaque jour.

As-tu pardonné à Dieu ?

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Tu n’as pas envie de donner, pas vrai ?

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Semences de générosité

Le mot « donner » induit des réponses différentes selon les personnes.

Un jour, j’ai vu un sans-abri en train de mendier, avec une pancarte, et j’ai pensé : « Eh nous y voilà encore. » La bataille habituelle a commencé dans ma tête.

« Il faut aider les pauvres. »

« Est-ce vraiment quelqu’un de pauvre ou seulement quelqu’un qui ne veut pas travailler ? » (Même si se tenir en plein soleil, au mois de juillet, est certainement au moins aussi dur que de travailler dans un bureau avec la clim.)

« Est-ce que je dois lui donner quelque chose ou pas ? » Aucune des deux réponses ne m’apporte de la joie.

Pourtant, les moments les plus heureux de ma vie ont découlé de ce verbe « donner » - que j’aie donné quelque chose à quelqu’un ou que quelqu’un m’ait donné quelque chose.

Au moins six choses se produisent quand nous donnons :

Un besoin est assouvi – la joie jaillit. La foi s’épanouit. « Car le secours de cette assistance non seulement pourvoit aux besoins des saints, mais il est encore une source abondante de nombreuses actions de grâces envers Dieu. » (2 Corinthiens 9:12). Quelle joie quand nous prions et que Dieu répond à notre besoin ! Quand nous donnons, nous devenons les mains de Dieu pour répondre aux prières des autres et ils Lui font alors encore davantage confiance.

Dieu répond aux besoins de celui qui donne. La joie jaillit. La foi s’épanouit. « Car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre » (2 Corinthiens 9: 7, 8).

Celui qui donne et celui qui reçoit se rapprochent l’un de l’autre. J’ai donné de façon anonyme à de nombreuses reprises parce que je ne crois pas qu’on devrait faire sonner la fanfare quand on donne. Mais il y a des gens qui nous ont aidés durant nos missions et je me sens proche de ces partenaires. Cela te remplit d’humilité quand des gens te font suffisamment confiance pour investir dans ce que tu fais. Tu ressens la camaraderie des soldats qui combattent côte à côte.

Nous changeons, quand nous donnons. J’ai ressenti pour la première fois un appel à participer à la mission lors d’une convention. En 1975, un missionnaire à l'Indonésie et un missionnaire local de Teen Challenge à Dallas ont prêché dans notre petite église de l’est du Texas. Ils nous ont mis au défi de donner, même si l’église avait déjà de grands besoins pour une annexe pour l’école du dimanche et pour un local de bureau. Nous avons quand même commencé à supporter sérieusement la mission chaque mois – et Dieu a pourvu aux besoins de l’annexe, qui a été payée à 100 % (même si notre assemblée a beaucoup transpiré et fait beaucoup de sacrifices pour cela). Pour moi, une graine a été plantée lors de cette réunion, qui a finalement donné : « Oui, Seigneur, j’irai », quatre ans plus tard.

Dieu est glorifié. « En considération de ce secours dont ils font l'expérience, ils glorifient Dieu de votre obéissance dans la profession de l'Évangile de Christ, et de la libéralité de vos dons envers eux et envers tous » (2 Corinthiens 9:13). C’est bien beau pour le conducteur de la louange de dire : « Levons tous nos mains et louons le Seigneur. » Mais quand nous répondons à un besoin, les gens élèvent spontanément leur cœur et leurs mains vers le Seigneur pour Le louer.

On prie pour toi. « Ils prient pour vous, parce qu'ils vous aiment à cause de la grâce éminente que Dieu vous a faite » (2 Corinthiens 9:14). J'ai bien besoin de la prière. Et vous?

Donner n’a pas à être une corvée. Nous pouvons donner avec un cœur joyeux pour répondre aux besoins ou simplement donner au Seigneur parce que nous débordons de joie et de reconnaissance envers Lui. Parfois, quand Il répond à une prière, j’aime bien donner quelque chose juste pour dire : « Merci » à Celui qui me donne tellement.

Quand ils ont fait un appel aux offrandes pour construire le tabernacle, à l’époque de Moïse, le peuple a répondu avec tellement d’enthousiasme qu’ils ont finalement dû leur dire d’arrêter de donner. Ils avaient plus qu’assez.

"Dieu fais-nous le don d’un cœur généreux, S'il Te plait."

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Deux choses qui m'embêtent

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Deux choses qui m'embêtent

Je vais vous raconter deux choses qui m'irritent au plus haut dégré.

La première est quand je suis en retard. Je me précipite dans la ville de Reims, essayant d'arriver à l'heure à la réunion. Il semble qu'il y ait 40,000 feux tricolores qui poussent du béton et 39,999 brillent rouge quand ils me voient approcher.

L'autre est jaune, changeant en rouge juste avant que j'arrive.

Dans ma Peugeot, je suis tout agité : " Pourquoi tous ces feux rouges ? Qui mettrait un feu rouge juste là ? Il n'y a qu'une voiture par jour qui vient de cette petite rue à coté. Je parie qu'ils le font pour nous ralentir " ! La montre au-dessus du tableau de bord s'accélère.

Finalement, il y a une occasion d'aller un peu plus vite et seulement une voiture devant. Je peux gagner un peu de temps. Mais lui ! Il roule à cinq kilomètres par heure en-dessous la limite de vitesse. " Ai, yi, yi ! Que faites-vous, mon pote ? Vous croyez que c'est une promenade du dimanche ? (Enfin, c'était le dimanche). Ne savez-vous pas qu'il y a des gens qui doivent être à l'heure ? C'est une rue, pas un parc public " ! (Je pense cela mais je ne le dis pas parce que je risque de le voir plus tard dans l'assemblée. Il sera peut-être plus disposé d'écouter l'évangile si je ne l'ai pas insulté avant).

Lui, est-il gêné ? Pas du tout. Il continue sa progression sans soucis et moi en train de piquer une crise nerveuse derrière lui. Il apprécie l'architecture de notre belle ville et les oiseaux aussi. Il écoute sans doute de la musique classique. Ma tension sanguine s'élève comme je regarde la montre courir vers l'heure du rendez-vous.

Enfin, j'arrive à la réunion--à l'heure--après ce qui semblait des années de stress. Et ils commencent dix minutes en retard.

Et la deuxième chose qui me tracasse ?

C'est le dimanche. Je pars bien avant l'heure pour être un peu en avance pour la réunion. Je roule tranquillement dans la ville, le coeur plein de joie et sérénité, écoutant une belle musique. J'apprécie le beau soleil et la vie en générale quand tout d'un coup…...

...…tout d'un coup je regarde dans le rétroviseur et je vois cet idiot collé à ma parechoc par derrière. C'est évident qu'il est pressé et je ne roule pas assez vite pour lui. Il essaie de me doubler mais c'est impossible (" C'est la ville, espèce d'andouille ! Vous ne pouvez pas doubler ").

Il me colle comme le chewing gum colle à ma chaussure. Ma tension de sanguine s'élève. J'oublie la belle musique. Je lui lance des regards méchants par la rétroviseur.

Honnêtement, le monde serai mieux avec un peu de patience (et si je partais quelques minutes plus tôt). Enfin, Dieu nous partage un petit secret. Il estime tellement la foi patiente qu'il permet que nous tombions dans des situations où la foi patiente grandira. Ces expériences n'incitent pas toujours de bons résultats des examens de la  tension du sanguine si vous n'avez pas appris à vous relaxer et lui faire confiance.

Ecoutez ce qui dit Eugène Peterson : " Il y en a encore : Nous continuons de crier notre louange même quand nous sommes coincés par les troubles, parce que nous savons comment des troubles peuvent développer la patience passionnée en nous, et comment cette patience forge le fer trempé de vertu, nous gardant toujours alertes pour ce que Dieu fera prochainement. Dans une telle anticipation nous n'avons jamais le sentiment de manquer quelque chose. Au contraire-nous ne pouvons pas trouver assez de conteneurs pour contenir tout ce que Dieu répand généreusement dans nos vies par l'Esprit Saint " (Romains 5 : 3,4, version Le Message).

La vie colle t-elle à votre parechoc derrière maintenant ? Au lieu d'exploser de stress pourquoi pas : a) prendre un jour de congé et aller ailleurs pour regarder un peu autres choses ; b) regarder profondément la Parole de Dieu pour constater ce que Dieu a promit à son peuple dans des situations difficiles ; c) commencer de le louer et lui dire qu'il est votre abri, votre calmant, et Celui qui t'aidera à coup sûr.

Faites cela, même quand vous n'en avez pas envie et juste derrière vous la vie fait " biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip " sur son klaxon. Ralentissez et croyez au Seigneur Jésus.

Quand vous regardez vers Lui au lieu de regarder dans le rétroviseur à ce problème qui vous serre de près, la vie change. La belle musique de louange sort de la radio et vous voyez des oiseaux et la belle architecture en passant dans la vie.

A propos, si vous serrez quelqu'un de près dans votre impatience-détendez-vous ! Vous n'aimez pas que les autres vous le faites . Ne le faites pas aux autres. (Souviens-toi de cela le dimanche prochain, David).

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Mauvais tournant au Texas

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Une mauvaise direction conduit à des détours plutôt qu’à la bonne destination

« Écarte de ta bouche la fausseté, Éloigne de tes lèvres les détours.
Que tes yeux regardent en face, Et que tes paupières se dirigent devant toi.
Considère le chemin par où tu passes, Et que toutes tes voies soient bien réglées »

 (Proverbes 4:25-27)

Un soir, je me trouvais à Austin, au Texas, et je devais me rendre à Dallas, à trois heures de route. C’était avant l’ère GPS, en tout cas pour moi. Comme j’approchais de l’autoroute 35, j’ai pensé avoir vu l’hôtel où nous avions séjourné la nuit précédente et calculé que, si je me trouvais de ce côté-là de l’autoroute, je devais tourner à droite pour la prendre en direction de Dallas.

J’ai conduit joyeusement à travers le Texas de nuit jusqu’à voir un panneau sur l’autoroute indiquant : « San Antonio : 100km. » San Antonio se trouvait tout à fait à l’opposé de l’endroit où je voulais aller.

Je ne savais pas qu’Austin avait deux hôtels de la même chaîne de chaque côté de l’autoroute. J’avais pris le mauvais hôtel comme point de repère !

J’étais un peu fatigué en retraçant ma route vers Austin puis en me dirigeant finalement vers le nord et ma destination. Je me suis effondré sur mon lit tard cette nuit-là (ou plutôt, tôt le lendemain matin).

Ta direction détermine ta destination

Le pasteur Andy Stanley a parlé des « principes du chemin. » Pour dire les choses simplement, dans la vie, si tu te diriges vers San Antonio, tu n’arriveras jamais à Dallas, peu importe à quel point tu le veux. La direction dans laquelle tu avances détermine ta destination.

« La route sur laquelle j’avance détermine toujours l’endroit où je vais finir par arriver. C’est profond, n’est-ce pas ? » a dit Stanley. « Peu importe où j’ai envie d’être, le chemin que je prends détermine toujours ma destination. Les plans, les intentions, les attentes du conjoint… rien de tout cela ne compte, je termine toujours là où la route que j’ai choisie m’emmène… C’est la direction et non l’intention qui détermine notre destination.

« Cela me brise le cœur de voir combien de gens avec qui je parle ne font pas la connexion entre les choix qu’ils ont fait et l’issue » continue Stanley. « Ils ont fini par croire cette notion populaire qui dit que, tant que les intentions sont bonnes, tant qu’ils écoutent leur cœur (quoi que cela puisse vouloir dire), tant qu’ils font de leur mieux, peu importe le chemin qu’ils prennent. Ils croient qu’ils vont forcément terminer au bon endroit. Mais la vie ne fonctionne pas comme cela. » (Les principes du chemin : comment aller de là où tu es à là où tu veux être– Andy Stanley).

Sais-tu où tu es ?

Alors, je te le demande, là, au début de 2024 : « Où es-tu et dans quelle direction avances-tu ? Est-ce bien le chemin qui mène à la destination que tu veux ? Cette direction est-elle la volonté de Dieu pour toi ? Est-ce sain ? Est-ce qu’elle va t’aider, ainsi que ceux que tu aimes le plus ? Dieu t’a-t-Il créé pour ce chemin ? »

Stop ! Réfléchis-y un moment. Réfléchis vraiment. Dans quelle direction te diriges-tu ?

Si tu ne marches/trébuches/te précipites/etc. pas dans la bonne direction, comment vas-tu faire pour te rendre au bon endroit ? Si tu es sur le mauvais chemin, que tu avances dans la mauvaise direction, tu n’y arriveras jamais. Prie Dieu avec foi pour qu’Il t’aide à prendre le bon tournant. Décide de changer de direction.

Tu n’atteindras peut-être pas ta destination cette année, ni peut-être même pas dans dix ans, mais tu te dirigeras vers elle. Si tu es sur le mauvais chemin, dans la mauvaise direction, tu ne l’atteindras jamais. Tourne-toi dans le bon sens.

« Confie-toi en l'Éternel de tout ton cœur, Et ne t'appuie pas sur ta sagesse; Reconnais-le dans toutes tes voies, Et il aplanira tes sentiers.Ne sois point sage à tes propres yeux, Crains l'Éternel, et détourne-toi du mal... »(Proverbes 3:5-7)

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Le pouvoir de la vulnérabilité

Pierre Bergeron
Un guerrier dans l’âme, c’est ce que je suis.  Avant même de servir 21 ans dans les Forces armées canadiennes, déjà, j’avais adhéré aux principes qui régissent le guerrier :eduard-delputte-DezIqettd-E-unsplash1

• Respecter un code d’honneur de façon indéfectible.
• Ne pas être arrogant, car l’arrogance est une faiblesse qui peut être exploitée.
• Servir le peuple en défendant nos libertés et notre façon de vivre.
• Faire preuve d’empathie envers ceux que je protège.
• Ne jamais accepter la défaite tout en acceptant que la mort est inévitable.

Entretenir l’esprit guerrier et vivre sa vie à fond est un travail de tous les jours. Une bonne partie de ma vie s’est passée à foncer sans toutefois reconnaitre mes vulnérabilités; et ce, pour différentes raisons.  Cependant, durant les dernières années, j’ai commencé à comptabiliser ces moments vulnérables. Au début, je n’ai pu en nommer que quelques-uns.  Pourtant, en poussant ma réflexion, j’ai réalisé qu’il y en avait beaucoup plus que je pensais.

La maladie de Louise durant les six derniers mois, mes défis avec l’arthrose m’ont aidé à me donner la permission d’oser « réhumaniser » une partie de mon parcours.  Assumer sa vulnérabilité n’est pas une faiblesse. Après tout, l’apôtre Paul dans la Bible nous rappelle que nous expérimentons l’Évangile dans nos vies en même temps que la fragilité des « vases » qui la contiennent.  Donc, le fait de prendre un risque émotionnel en acceptant l’incertitude, ses faiblesses et ses limites, oser se montrer sous son vrai jour est une démonstration de courage.

À maintes reprises, j’ai été inspiré par une partie d’un discours que Théodore Roosevelt prononçait en 1910 libellé : « l’homme dans l’arène ».  Connais-tu ce texte ?
« Ce n’est pas la critique qui compte. Celui qui montre du doigt l’homme qui fait un faux pas ou qui explique comment on aurait pu mieux faire n’est qu’un observateur.
Le crédit appartient à l’homme (à la personne) qui lutte vaillamment dans l’arène le visage imprégné de poussière, de sueur et de sang, l’homme qui se trompe et manque souvent son coup…
Parce qu’il n’y a pas d’efforts sans erreur.  Mais celui qui lutte vraiment pour accomplir, qui connaît les grands enthousiasmes et les grandes dévotions; qui se dévoue à une grande cause…
Celui qui connaît, à la fin, le triomphe de l’accomplissement, et qui, au pire, s’il échoue, le fait en osant beaucoup… »

En fin de compte, être une bonne influence pour mes enfants, petits-enfants et collègues, n’est pas d’être le super père, grand-père et mentor en dénie de sa vulnérabilité.  C’est d’être authentique avec mes victoires en étant aussi capable de jeter un regard honnête sur mes imperfections, mes blessures et défaites.

Je veux témoigner à mes enfants, petits-enfants et amis, que vivre sa vie à fond, que ce soit au niveau personnel, spirituel ou professionnel, requiert une bonne dose d’engagement et de vulnérabilité.  Vivre pleinement, c’est entrer dans l’arène de la vie et oser livrer le combat avec audace et courage sans avoir la certitude sur la fin du combat.  C’est d’être conscient de sa vulnérabilité et reconnaître la réalité sans se laisser freiner ni paralyser par elle.
Bonne semaine et oser livrer le combat avec audace et courage !
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Photo by Eduard Delputte on Unsplash

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Et toi, quel est ton rêve ?

woman-g6c81ea249 6401Pierre Bergeron

Quel est ton rêve ?

Quand j’ai terminé mon secondaire, je caressais le rêve de servir Dieu et mon pays comme aumônier militaire dans les Forces armées canadiennes.  Ça m’aura pris 21 ans avant que celui-ci se réalise.

Et toi, quel est ton rêve ?

J’aime poser cette question.  Quand je la pose, certains sont en mesure de me le décrire en détails, tandis que d’autres, pour diverses raisons, semblent mal à l’aise de le partager. Une autre catégorie de personnes m’explique qu’elles n’ont pas, où n’ont plus de rêve.  Quand j’entends cela, ça me laisse perplexe, car je crois que rêver est important pour entrevoir le futur avec optimisme et enthousiasme.

Definition

Un rêve se définit comme étant « une image inspirante de l’avenir, qui stimule notre esprit, notre volonté et nos émotions, en nous donnant les moyens de le réaliser [1]».  Que tu utilises le mot rêve, fardeau, ou vision, je crois que « le rêve peut être un aperçu de la destinée que Dieu sème dans ton esprit.  Celui-ci t’interpelle et te propulse dans un parcours infiniment plus grand que ce que tes prières peuvent demander, ou que ton imagination ose espérer ».

L’un des bienfaits d’être un croyant est de porter la conviction que je ne suis pas un accident de la nature.  C’est le grand Artiste divin qui a planifié ma création, qui m’a confié des talents particuliers, des capacités spécifiques, une personnalité et une histoire unique.  C’est la même chose pour toi!

Mais comment faire pour t’assurer que ton rêve ne tourne pas en cauchemar ?

Voici dix questions essentielles pour bonifier ta réflexion par rapport à ton rêve :

1. Est-ce bien ton rêve, ou est-ce celui que quelqu’un d’autre ? 2. Est-ce que tu as une image claire de ton rêve ? 3. Est-ce que ton rêve est réaliste, c’est-à-dire qu’il dépend de facteurs relevant de ton potentiel, tes dons et talents ? 4. Est-ce que tu possèdes la passion nécessaire pour poursuivre ton rêve ? 5. As-tu un parcours stratégique pour réaliser ton rêve ? 6. Es-tu entouré par des personnes pouvant contribuer à la réalisation de ton rêve ? 7. Es-tu prêt à payer le prix pour la réalisation de ton rêve ? 8. Possèdes-tu la ténacité et la résilience nécessaires pour réaliser ton rêve ? 9. Est-ce que le parcours menant à la réalisation de ton rêve te procure de la satisfaction ? 10. Est-ce que la réalisation de ton rêve est profitable à d’autres que toi?

Si tu penses que tu n’as plus de rêve, je te laisse avec une citation inspirante de Dale Turner : « Les rêves sont renouvelables.  Quel que soit notre âge et quelle que soit notre condition, il y a encore en nous des possibilités inexploitées et une nouvelle beauté qui attend de naître ».  Ne laisse pas les démolisseurs de rêves te voler ta destinée.  Bref, il n’est jamais trop tard pour rêver!

Ton reve est-il en pause ?

Des personnes ont pris le temps de m’écrire pour me partager leur rêve, tandis que d’autres m’ont partagé les circonstances difficiles de leur vie qui font obstacle à la réalisation du leur.

Crois-moi, je comprends très bien cette réalité, car je la vis depuis des mois maintenant.

La vie n’est pas un scénario hollywoodien qui se déroule tel que le scripteur l’a imaginé.  La vie est plus souvent parsemée d’imprévus de courte durée, tandis que pour d’autres, ces imprévus peuvent sembler interminables.

Par exemple, mon épouse a subi un triple pontage cardiaque en octobre dernier et a dû être réopérée d’urgence le 29 décembre, suite à des complications. Tu comprendras que depuis le mois d’octobre, j’ai dû me transformer en aidant naturel, pour soutenir mon épouse qui est alitée pendant sa convalescence.  Je veille également sur ma mère qui aura bientôt 98 ans, en faisant ses courses, du lavage et en l’accompagnant, elle aussi, à ses rendez-vous médicaux.

Des pressions

Je vis également la pression d’assumer mes responsabilités professionnelles (mon rêve) qui sont de composer de nouvelles formations, rédiger des blogues et monter un nouveau site web, etc.   Dans ces moments difficiles, il est important de solliciter le soutien de ses proches pour nous aider à surmonter le défi, tout en continuant d’avancer.  Je suis donc reconnaissant pour le soutien de notre famille.

Cependant, certaines personnes sont freinées dans la progression de leurs rêves, soit à cause de la maladie d’un proche, d’un accident, la naissance d’un enfant, une dépression, un divorce, la perte d’un emploi, des déceptions, etc.  Bref, il arrive qu’on soit victime de malheureuses circonstances, mais parfois, nos choix peuvent nous paralyser.  Savais-tu que la déception est souvent l’écart qui sépare nos attentes de la réalité quotidienne et de la réalisation du rêve?

Chacun d’entre nous a déjà expérimenté cet écart qui se produit lorsqu’une expérience engendre des résultats différents de ceux espérés. Nous devons tous composer avec des désirs inassouvis, ou des rêves inachevés.  Il est facile dans de tels moments de baisser les bras et d’abandonner en se disant : « Je n’y arriverai pas! »

Le prix à payer

Toutefois, le fait d’affronter les obstacles et surmonter les échecs est le prix à payer pour connaître la réussite.   Quand je repense à mon parcours pour atteindre mon rêve de servir Dieu et mon pays dans les Forces armées canadiennes, j’ai dû attendre 21 ans avant de le réaliser.

Voici donc la leçon de vie que je retiens : « Je ne dois pas renoncer à mes aspirations mais plutôt modifier le parcours pour m’y rendre. »   Mon service militaire m’a appris l’importance de l’agilité et de l’adaptabilité pour réaliser la mission.  Alors courage! Dveloppe un esprit combatif et ne renonce pas à tes rêves et aspirations juste parce que la vie t’amène à ralentir ou les mettre en pause un moment.  Ça fait partie de ton histoire et de ta destinée.

http://www.cisleadership.com/

[1] JOHN C. MAXWELL, Du rêve à la réalité, Éditions du trésor caché, Varennes, 2009, Pg.11

Image par S. Hermann & F. Richter de Pixabay

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La Pornographie

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Eric & Rachel Dufour

L'accès à la pornographie est de plus en plus facile depuis l'avènement d'Internet et constitue un problème endémique pour de nombreuses personnes. La pornographie peut sembler sans danger, avec peu de risques et sans aucune conséquence apparente. " Elle n'implique pas des personnes « réelles » autour de nous, elle semble n'avoir aucune conséquence et de plus cela ne fait de mal à personne".

Mais est-ce vraiment la réalité ? Non, ça ne l'est pas !

Nous voulons vous informer sur ce « monstre » qui rôde et se renforce, à cause du mur de silence érigé autour de ce sujet, trop longtemps resté tabou.

Nous discuterons plus en détail de ce sujet lors de notre Live sur YouTube ! 

CLIQUEZ Pour visionner (apres mercredi)

Aussi: Les secrets d'un mariage réussi  

image: Pixabay/BilliTheCat

 

 

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Dominé par la peur ou poussé en avant par le désir ?

 

« Ce que les méchants redoutent leur arrive, ce que souhaitent les justes leur est accordé. » (Proverbes 10:24 BFC)

Je me souviens encore comme j’étais excité le 3 juillet parce que je savais que nous irions le jour suivant (la fete nationale aux USA) chez tante Ruth et que nous irions tous à la rivière pour nager, pécher et MANGER.

Tout le monde devrait avoir le privilège, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, de goûter à la cuisine de tante Ruth.

Ma mère luttait contre la dépression et la colère et, un 4 juillet, elle a menacé de nous obliger à rester à la maison au lieu d’aller avec papa chez tante Ruth. Quand tu as tellement envie de faire quelque chose, penser que tu ne pourras pas le faire, c’est comme recevoir un coup de poignard dans ton estomac de douze ans.

Maman a finalement changé d’avis et nous avons passé un très bon moment.

Le désir et la peur sont deux forces très puissantes qui peuvent nous pousser en avant dans la joie ou nous faire traîner les pieds avec appréhension.

Le 'poison' de Job

Job avait une vie dont rêvent beaucoup de gens : une belle famille, des richesses, du respect et une position dans la communauté, mais une chose empoisonnait le plaisir que ces bénédictions lui apportaient. Dans Job 3:25, nous avons un aperçu de ce qui se passait dans le monde apparemment parfait de Job. Il souffrait dans ses pensées : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint » (Job 3:25).

Il avait une vie merveilleuse, mais elle était assombrie par la crainte que quelque chose vienne l’en priver.

J’ai découvert que la crainte essaye de déraciner notre désir et de s’installer à sa place si nous la laissons faire. « Oui, ce serait super si j’avais ça ou ce serait merveilleux si ça arrivait. Mais, et si… on ne sait jamais… mieux vaut un tiens que deux tu l’auras. Je pourrais bien tout perdre. Et si j’avais une maladie grave, que je perdais quelqu’un que j’aime ou que je n’avais pas assez d’argent ? »

Si tu es rempli de crainte, tu as déjà perdu une chose essentielle.

Une personne qui ne désire rien n’est pas aussi proche de Dieu qu’elle devrait l’être. Quand tu t’approches de Son cœur, tu commences à ressentir Son désir et à désirer les mêmes choses.

J’ai lu une histoire à propos d’un coiffeur qui pouvait parfois savoir à quoi pensaient ses clients quand il touchait leurs cheveux. C’était de la fiction (mais je suis sûr que tu vas y penser quand tu iras faire ta prochaine coupe).

Mais quand tu t’approches du cœur de Dieu, tu sais ce qu’Il ressent et ce qu’Il veut, et tu le veux aussi. Le désir te pousse à agir, à avancer, à espérer. Le désir donne de la saveur aux journées insipides grâce à un avant-goût de ce qui vient. Et cet avant-goût nous pousse en avant vers ce qu’on désire.

 Une des définitions de la crainte est : « Ressentir une extrême répugnance à l’idée de rencontrer ou de faire face à quelque chose. Craindre le futur, craindre de dire la vérité, craindre de parler en public. »

La crainte est de la souffrance inutile. Si la chose que tu craignais se produit, tu la vis deux fois. Est-ce que craindre une chose t’a déjà permis d’être prêt à l’affronter ? Et si elle ne se produit pas, tu es quand même blessé parce que tu l’as passée et repassée dans ta tête ! A chaque fois, tu ressens un peu de la souffrance que tu aurais ressentie si elle s’était réellement produite.

Et tu te retrouves à souffrir plusieurs fois ce que tu craignais ! Selah !

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Cette génération n’est pas en pleine dégringolade !

Le fait d’additionner les années semble modifier le cerveau. Je ne sais pas si ça l’améliore où le fait régresser, mais il est certain que les années le rendent plus confus. Voici un exemple d’une chose qui me laisse perplexe :

Dans les années 50, le chanteur Pat Boone chantait : « Un jour comme aujourd’hui, nous passons le temps à écrire des lettres d’amour dans le sable. »

Et puis, quand j’étais adolescent, les Marvellettes étaient tellement en colère contre leur petit ami qui ne leur avait pas écrit qu’elles chantaient au facteur :

 « Vous êtes si souvent passé devant moi
Vous avez vu les larmes couler
Vous ne vous êtes jamais arrêter 
Pour me donner une lettre qui apaiserais mon chagrin. »

Ma question est la suivante : Comment font les jeunes gens d’aujourd’hui pour exprimer leur amour éternel ? Plus personne n’écrit de lettre !

Si tu me réponds qu’ils tweetent, qu’ils envoient des sms ou des e-mails, il y a un problème : comment peut-on déclarer sa dévotion éternelle en moins de 150 caractères ? Dis-tu des choses stupides sur Snapchat en pensant qu’elles sont romantiques ? Tu veux vraiment que tout le monde voit ça ? Souviens-toi que ta maman peut y jeter un œil à tout moment.

Et pourtant, c’est bien là que nous en sommes. 

Est-ce que les hommes des cavernes écrivaient des lettres ? 

Mais attends un peu ! Comment les hommes des cavernes exprimaient-ils leur amour éternel ? Ils n’écrivaient pas de lettre. Peut-être gravaient-ils des mots doux sur le mur de leur caverne. Et les indiens d’Amérique, il y a deux mille ans ? Je suppose que de nombreuses personnes ont finalement trouvé un moyen d’être fleur bleue sans pour autant écrire de lettre. 

 Il y a plus d’une façon de séduire une fille.

Ce qui m’amène à une autre idée. Peut-être que ce qui m’étonne le plus dans les églises d’aujourd’hui n’est pas une question de bien et de mal. Il s’agit juste d’une autre génération, avec une autre façon de s’exprimer. Et si certaines choses que je vois ne sont pas très reluisantes, ma génération avait certainement aussi sa part de choses comme ça. 

Je dois avouer avoir dit : « La moitié des membres des églises évangéliques seront sourds dans cinq ans, à cause du volume de la sono. » J’ai plaisanté à propos des chants qui répétaient indéfiniment la même phrase. 

A notre époque, quand une phrase musicale était continuellement répétée, c’était parce que l’aiguille du phonographe était coincée à un endroit. Je suppose que certains conducteurs de chant ont besoin d’être décoincés.

Il est aussi possible que j’ai émis quelques plaintes au sujet des salles si sombres que l’on n’arrive même pas à trouver une place, des chants qui étaient pris dans une tonalité telle que personne sauf un professionnel ne pouvait les chanter et il est même possible que j’ai encore ajouter d’autres critiques (remarque : rien de tout cela n’est vrai dans mon église, au cas où mes pasteurs liraient ceci). 

Je me suis aussi plaint du contenu ultra-allégé de certains chants… jusqu’à ce que je commence à regarder de plus près certains des vieux cantiques et que je réalise que les choses n’étaient pas forcément mieux au bon vieux temps. Imagine ma surprise quand j’ai réalisé que le vieux cantique du Sud que les gens aimaient tellement chanter, Souvenirs Précieux, ne mentionnait même pas Dieu !  

Dieu devait être dans le verset qui a été laissé de côté.

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Décoder la volonté de Dieu pour ta vie

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J’aurais aimé pouvoir connaître la volonté de Dieu pour ma vie aussi facilement que certains peuvent la connaître. J’entends des témoignages : « Dieu m’a parlé et m’a dit : ‘Va en Afghanistan’ » ou « Va porter deux tartes aux pommes à ton voisin » ou « Je t’appelle à de grandes choses. »

A chaque grand changement de ma vie, Il a plutôt dû murmurer, me donner des coups de coude, me pincer, m’encourager et/ou me crier dessus pendant un bon moment avant que je puisse voir les choses assez clairement (et que je trouve le courage) pour sauter.

Ça s’est passé comme ça quand j’ai lutté avec la direction de Dieu pour ma vie. Quand j’ai quitté la maison pour l’université, tout ce que je savais, c’était que je voulais obtenir un diplôme qui me permettrait de gagner de l’ARGENT ! Je ne voulais pas être incroyablement riche. Moyennement riche était suffisant.

Et puis j’ai rencontré des amis qui plaçaient la volonté de Dieu avant la leur. J’ai été attiré par la profondeur de leur relation avec le Seigneur. Je voulais connaître ça.

Je me suis finalement décidé pour une carrière de journaliste, mais Dieu ne cessait de me donner des coups de coude. Quand je regardais vers l’avenir, je me voyais toujours en train de servir Dieu en tant que pasteur. Je n’étais pas contre, mais je ne pensais pas avoir la « carrure » spirituelle pour mener une telle vie.

J’en ai parlé avec mon ami Marvin en lui disant : « Je pense que la pire des choses qu’on puisse faire, c’est décider de prêcher quand Dieu ne nous y appelle pas. »

Il a remarqué : « Il y a une chose aussi pire que ca : c’est d’être appelé et de ne pas y aller. »

« Merci, Marvin. Tu m’es d’une grande aide. » (Remarque : Marvin clame être celui qui m’a appelé à devenir prédicateur, mais c’est juste une idée qu’il se fait.)

Mais le Seigneur ne me laissait pas tranquille. J’ai dit à ma femme que j’avais quelque chose à faire et je suis allé parler au pasteur Northcutt. Il m’a dit, en gros, qu’il s’y attendait et qu’il a demandé que je prêche le dimanche soir suivant.

Toutes sortes de voix

Le matin suivant, je travaillais pour mon job d’été. Une voix ne cessait de me harceler comme une mouche agaçante : « Tu n’es pas appelé. Mais qu’est-ce que tu es en train de faire ? En plus, tu as ces dettes contractées pour tes études à rembourser. Les pasteurs ne gagnent pas beaucoup d’argent. Tu vas mourir de faim ! »

C’est à ce moment-là que j’ai reconnu qui était en train de parler.

Si la voix avait continué à me répéter à quel point j’étais incapable, ok. Mais mourir de faim ? Cette voix ne pouvait pas venir de Dieu. Le Seigneur ne m’a jamais menacé de me laisser mourir de faim.

Alors, nous avons sauté.

Pendant ma première année de ministère, cette voix m’a souvent répété en ricanant : « Tu n’es pas vraiment appelé ! » Après, les choses ont changé. Je dois admettre qu’il y a eu des moments où j’étais découragé et où je voulais abandonner, mais je savais à présent que Dieu m’avait créé pour ça. Je ne voulais pas le décevoir, même s’il y a eu des moments où j’ai VRAIMENT voulu tout abandonner.

Je savais ce qui plaisait à Dieu et je voulais le faire.

« Ah, David, » dis-tu, « Tout ça, c’est bien joli, mais je ne suis pas appelé à devenir prédicateur ni rien de tout cela (merci Seigneur) ! » Écoute un peu !

« Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement... car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2:12-13).

Comment faire la volonté de Dieu en trois étapes

« … Son bon plaisir, » c’est Sa volonté pour notre vie. Il y a aux moins trois étapes pour accomplir Sa volonté.

- Connaître la volonté de Dieu, ce qu’Il aimerait que nous fassions. Ce matin, ma bouche a été ouverte, comprimée, vérifiée, explorée et je ne sais quoi encore par une dame dentiste qui aimait le Seigneur de tout son cœur. Si cela plaît à Dieu, conduit ce tracteur, tape sur ce clavier d’ordinateur, vends ces vêtements ou quoi que ce soit d’autre que Dieu te conduit à faire. Cherche Dieu pour savoir ce qu’il Lui plaît. Échange ton rêve contre le Sien pour toi.

- Vouloir accomplir la volonté de Dieu. Je n’ai pas toujours voulu faire la volonté de Dieu. Parfois, ce qu’Il me demandait de faire m’effrayait. Parfois, cela représentait un défi excitant. Parfois, cela m’ennuyait parce que j’avais d’autres projets. Si c’est ton cas, ne te sens pas mal pour autant. Lors de la pire épreuve de Son existence terrestre, Jésus a vu la croix – la volonté de Dieu pour Lui – qui L’attendait et il a fait cette prière dans son angoisse :

« Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26:39).

Ne t’inquiète pas si tu ne veux pas faire ce qu’Il te dit de faire. Moïse ne voulait pas. Jonas ne voulait pas. Tes sentiments changeront. Probablement. Et si ce n’est pas le cas, souviens-toi de ceci : Il est le chef, nous sommes Ses serviteurs.

- Faire la volonté de Dieu. « Qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » Si Dieu t’appelle, Il t’équipe. Il produira en toi un sourire pour ces visiteurs grognons du dimanche matin, Il te donnera des super-pouvoirs pour vaincre ce gamin de quatre ans à l’école du dimanche, la patience d’écouter et d’aider ce voisin âgé, la persévérance de prier jusqu’à ce que tu touches le Ciel. Et un millier d’autres choses qu’Il nous appelle à faire.

Ne t’inquiète pas si tu ne penses pas être capable de faire ce qu’Il veut. Le travail de Dieu, c’est de t’équiper. Fais simplement ce qu’Il dit.

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