Menu
RSS
Dormir à l’église

Dormir à l’église

Je parlais avec un ami ce...

Bob Marley ou Jésus ?

Bob Marley ou Jésus ?

« … en quelques mois...

Principes pour vaincre le péché sexuel

Principes pour vaincre le péché sexuel

Richard Exley traite le...

Prev Next
David Porter

David Porter

Dormir à l’église

Je parlais avec un ami cette semaine et il m’a avoué qu’il s’assoupissait parfois pendant le message, le dimanche matin. (Quel choc !) Et j’ai avoué qu’il avait dû m’arriver aussi de ronfler un peu pendant un message ou deux. Je ne sais pas pourquoi, mais quand je prêche, une heure me semble durer à peine dix minutes et, quand c’est quelqu’un d’autre, dix minutes me semblent durer une heure.

Alors, je sais bien que c’était une belle boulette, mais j’éprouve de la compassion pour les disciples quand je lis qu’ils se sont endormis au jardin de Gethsémané.

Pierre faisait partie des trois dormeurs. Sachant que, plus tard, il s’est même endormi la nuit précédant le jugement qui devait décider s’il allait vivre ou mourir, ce n’est sans doute pas très surprenant. Pierre se débrouillait mieux à la lumière du jour. Tu te souviens de ce passage où il était en train de prier un midi sur le toit d’une maison et où Dieu lui a donné une vision ? Donc, ce n’est pas qu’il ne priait pas, mais je crois qu’il avait juste des difficultés à prier tard le soir.

Et cette nuit ne ressemblait à aucune autre. Il était tard et ces trois disciples avaient connu un véritable marathon émotionnel. Jésus leur avait dit qu’Il allait partir et ils avaient du mal à l’intégrer. D’après Luc, ils s’étaient endormis sous l’effet du chagrin. Peut-être étaient-ils déprimés et désiraient-ils seulement se réfugier dans le sommeil en espérant que, quand ils se réveilleraient, tout serait redevenu comme avant ?

L’horreur vécue par Jésus

Mais, soudain, l’immensité de ce qui l’attendait a submergé Jésus. Le Fils de Dieu sans péché se tenait devant l’accumulation puante et terriblement douloureuse de tous les péchés, de toutes les rébellions jamais commises contre le Père. Il allait devoir porter ça. Bien sûr, la douleur du fouet, la honte et la croix L’attendaient également, mais je ne peux pas m’empêcher de penser que c’était ce poids de péché qui le faisait davantage chanceler.

C’était horrible.

Quand le poids de ce qui allait arriver a heurté Jésus de plein fouet, Jésus « commença à éprouver de la frayeur et des angoisses » (Marc 14 :33). Plusieurs sources nous disent que Marc a choisi le terme grec le plus fort possible pour décrire une agonie émotionnelle en l’appliquant ici à Jésus.

Voilà la paraphrase de ce moment faite par Eugene Peterson dans la version The Message.

« Il arrivèrent dans un lieu appelé Gethsémané. Jésus dit à ses disciples : ‘Asseyez-vous ici pendant que je vais prier.’ Il prit Pierre, Jacques et Jean avec lui. Il sombra dans un gouffre de ténèbres suffocantes. Il leur dit : ‘Je me sens tellement mal que je pourrais mourir. Restez ici, et restez éveillés avec moi.' 

« Il alla un peu plus loin, tomba face contre terre et pria pour qu’une issue lui soit donnée : « Père, si tu le peux – ne le peux-tu pas ? – sors-moi de cette situation. Eloigne cette coupe de moi. Mais, s’il te plait, qu’il n’en soit pas fait selon ma volonté – quelle est ta volonté ? 

« Il revint les voir et les trouva profondément endormis. Il dit à Pierre : ‘Simon, tu t’es endormi quand j’avais besoin de toi ? Ne peux-tu me soutenir ne serait-ce qu’une heure ? Reste éveillé, prie, pour que tu n’entres pas dans une zone dangereuse sans même en avoir conscience. Ne sois pas naïf. Une part de toi est affamée de tout ce qui concerne Dieu, mais une autre part est paresseuse comme un vieux chien endormi devant un feu. 

« Il s’éloigna et fit la même prière. En revenant, il les trouva à nouveau profondément endormis. Ils ne pouvaient tout simplement pas garder les yeux ouverts et n’avaient aucune excuse à offrir.

« Il revint une troisième fois et dit : ‘Allez-vous dormir ainsi toute la nuit ? Non. Vous avez dormi assez longtemps. Le temps est venu. Le Fils de l’Homme est sur le point d’être trahi et de tomber entre les mains des pécheurs. Levez-vous. Allons-y. Celui qui va me trahir est arrivé » (Marc 14 :32-34 traduit d’après la version The Message).

Jésus a remporté la bataille menée à la croix la nuit précédente, à genoux. C’est à Gethsémané qu’Il a reçu la force de faire la volonté de Son Père. C’est à Gethsémané que la bataille pour ton âme et pour la mienne a été remportée.

Pourquoi a-t-Il pris les trois disciples avec Lui ?

Souvent, quand Jésus priait ainsi, Il priait seul. Pourquoi a-t-Il pris Pierre, Jacques et Jean avec Lui cette fois-là ?

- Ils étaient Ses meilleurs amis et, alors que Son besoin était grand, Il désirait que quelqu’un soit là avec Lui?

- Ils avaient vu Sa gloire céleste sur le mont de la Transfiguration. Maintenant, Il leur laissait voir l’agonie et la faiblesse de Son humanité alors qu’Il luttait pour dire « Oui » à la volonté de Dieu. Pleinement Dieu, pleinement homme. Il était vulnérable. Ils avaient l’habitude de Le voir aux commandes, accomplissant des choses puissantes, enseignant, contrôlant la situation. Il leur a laissé voir Sa faiblesse pour qu’ils ne baissent pas les bras quand ils se sentiraient faibles.

     Le pasteur John MacArthur a dit dans son message « le Jardin de Gloire » (du 14 avril 2017) : « Il a pris avec Lui Pierre, Jacques et Jean dans le jardin pour prier – prier avec Lui et prier pour Lui. Et, comme je l’ai dit plus tôt, ce n’était pas habituel. Il priait seul… Mais cette fois, pour la première fois de Sa vie, dans le jardin, Il n’a pas réussi à cacher Son chagrin plus longtemps. Il a partagé la profondeur de ce dernier avec Ses disciples – Pierre, Jacques et Jean – et avec tous ceux qui lisent ce passage. Son chagrin a atteint un sommet qu’Il n’avait jamais expérimenté auparavant. »

Max Lucado rajoute à ce sujet : 

« Il s’est détourné, est entré dans le jardin et a invité Pierre, Jacques et Jean à L’accompagner… Il ne s’était jamais senti aussi seul… Il te voit dans ton propre jardin rempli d’arbres noueux et d’amis endormis. Il te voit en train de regarder le gouffre de tes propres échecs et l’entrée de ta propre tombe. Il te voit dans ton jardin de Gethsémané – et Il ne veut pas que tu y sois seul. Il veut que tu saches qu’Il est aussi passé par là. » *

J’aimerais ajouter une chose importante : les disciples n’ont pas compris l’importance de ce qui était en train de se passer. Le choc aurait électrifié leur vie de prière, tout comme l’arrivée de la foule les a finalement poussés à l’action. Demandons à Dieu de nous tenir éveillés pour que nous puissions voir ce qui nous entoure, afin de chercher auprès de Lui la force nécessaire dans notre temps de grand besoin.

Et de ne pas dormir ...

*"La Passion, la souffrance et la Promesse" (UpWords Ministries / maxlucado.com), Chapitre deux – “Dans le Jardin”

Illustration: ChatGpt5

Deux choses qui m'embêtent

 7eb3406d-598b-4ef2-b3a0-3054929321d5-fotor-20240503114914

Deux choses qui m'embêtent

Je vais vous raconter deux choses qui m'irritent au plus haut dégré.

La première est quand je suis en retard. Je me précipite dans la ville de Reims, essayant d'arriver à l'heure à la réunion. Il semble qu'il y ait 40,000 feux tricolores qui poussent du béton et 39,999 brillent rouge quand ils me voient approcher.

L'autre est jaune, changeant en rouge juste avant que j'arrive.

Dans ma Peugeot, je suis tout agité : " Pourquoi tous ces feux rouges ? Qui mettrait un feu rouge juste là ? Il n'y a qu'une voiture par jour qui vient de cette petite rue à coté. Je parie qu'ils le font pour nous ralentir " ! La montre au-dessus du tableau de bord s'accélère.

Finalement, il y a une occasion d'aller un peu plus vite et seulement une voiture devant. Je peux gagner un peu de temps. Mais lui ! Il roule à cinq kilomètres par heure en-dessous la limite de vitesse. " Ai, yi, yi ! Que faites-vous, mon pote ? Vous croyez que c'est une promenade du dimanche ? (Enfin, c'était le dimanche). Ne savez-vous pas qu'il y a des gens qui doivent être à l'heure ? C'est une rue, pas un parc public " ! (Je pense cela mais je ne le dis pas parce que je risque de le voir plus tard dans l'assemblée. Il sera peut-être plus disposé d'écouter l'évangile si je ne l'ai pas insulté avant).

Lui, est-il gêné ? Pas du tout. Il continue sa progression sans soucis et moi en train de piquer une crise nerveuse derrière lui. Il apprécie l'architecture de notre belle ville et les oiseaux aussi. Il écoute sans doute de la musique classique. Ma tension sanguine s'élève comme je regarde la montre courir vers l'heure du rendez-vous.

Enfin, j'arrive à la réunion--à l'heure--après ce qui semblait des années de stress. Et ils commencent dix minutes en retard.

Et la deuxième chose qui me tracasse ?

C'est le dimanche. Je pars bien avant l'heure pour être un peu en avance pour la réunion. Je roule tranquillement dans la ville, le coeur plein de joie et sérénité, écoutant une belle musique. J'apprécie le beau soleil et la vie en générale quand tout d'un coup…...

...…tout d'un coup je regarde dans le rétroviseur et je vois cet idiot collé à ma parechoc par derrière. C'est évident qu'il est pressé et je ne roule pas assez vite pour lui. Il essaie de me doubler mais c'est impossible (" C'est la ville, espèce d'andouille ! Vous ne pouvez pas doubler ").

Il me colle comme le chewing gum colle à ma chaussure. Ma tension de sanguine s'élève. J'oublie la belle musique. Je lui lance des regards méchants par la rétroviseur.

Honnêtement, le monde serai mieux avec un peu de patience (et si je partais quelques minutes plus tôt). Enfin, Dieu nous partage un petit secret. Il estime tellement la foi patiente qu'il permet que nous tombions dans des situations où la foi patiente grandira. Ces expériences n'incitent pas toujours de bons résultats des examens de la  tension du sanguine si vous n'avez pas appris à vous relaxer et lui faire confiance.

Ecoutez ce qui dit Eugène Peterson : " Il y en a encore : Nous continuons de crier notre louange même quand nous sommes coincés par les troubles, parce que nous savons comment des troubles peuvent développer la patience passionnée en nous, et comment cette patience forge le fer trempé de vertu, nous gardant toujours alertes pour ce que Dieu fera prochainement. Dans une telle anticipation nous n'avons jamais le sentiment de manquer quelque chose. Au contraire-nous ne pouvons pas trouver assez de conteneurs pour contenir tout ce que Dieu répand généreusement dans nos vies par l'Esprit Saint " (Romains 5 : 3,4, version Le Message).

La vie colle t-elle à votre parechoc derrière maintenant ? Au lieu d'exploser de stress pourquoi pas : a) prendre un jour de congé et aller ailleurs pour regarder un peu autres choses ; b) regarder profondément la Parole de Dieu pour constater ce que Dieu a promit à son peuple dans des situations difficiles ; c) commencer de le louer et lui dire qu'il est votre abri, votre calmant, et Celui qui t'aidera à coup sûr.

Faites cela, même quand vous n'en avez pas envie et juste derrière vous la vie fait " biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip " sur son klaxon. Ralentissez et croyez au Seigneur Jésus.

Quand vous regardez vers Lui au lieu de regarder dans le rétroviseur à ce problème qui vous serre de près, la vie change. La belle musique de louange sort de la radio et vous voyez des oiseaux et la belle architecture en passant dans la vie.

A propos, si vous serrez quelqu'un de près dans votre impatience-détendez-vous ! Vous n'aimez pas que les autres vous le faites . Ne le faites pas aux autres. (Souviens-toi de cela le dimanche prochain, David).

Tu ne m’aimes pas !

girl-537104 640

Eric & Rachel Dufour

Combien de fois avez-vous déjà utilisé cette phrase avec votre mari quand vous vous sentiez oubliée par lui ? Les situations peuvent être diverses et variées et laissent systématiquement nos maris fâchés mais surtout dans une incompréhension débordante d’interrogations…

« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que je marche plus vite que toi ? »
« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que n’ai pas pendu ma veste en rentrant ? »
« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que j’ai oublié de t’appeler aujourd’hui, j’ai vraiment eu une journée de folie au travail ! »

Et voilà comment des tensions et des disputes se développent et peuvent devenir de vraies zones de conflits et d’éloignement entre des époux.

Il y a des vrais trésors à découvrir sous ses mines tellement douloureuses.

Une phrase qui amènera la vie

Et si vous retourniez cette phrase assassine « Tu ne m’aimes pas ! » en une phrase qui amènera la vie : « Je me sens aimée par toi quand tu... »

« Quand tu marches à ma hauteur ou me prend la main lorsque nous nous rendons quelque part ensemble, je me sens tellement aimée et en sécurité ! »
« Quand tu penses à ranger ta veste lorsque tu reviens à la maison, je me sens tellement aimée par toi, cela me dit que tu respectes le bien être que je ressens quand notre maison est bien rangée. »
« Quand tu penses à m’appeler ou me texter une fois par jour, je me sens tellement aimée par toi ! Merci d’avoir mis une alarme sur ton téléphone pour ne jamais oublier… entendre ta voix ou lire tes mots me garde connectée à toi tout au long de la journée... »

Bien sûr, voilà simplement des exemples généraux mais réfléchissez à votre propre quotidien. Lorsque vous avez un sujet de tension récurrent qui vous laisse systématiquement triste et distant lorsque vous l’abordez, essayer de retourner l’attaque et l’accusation en investigation pour trouver le secret caché de ce qui vous fera vous sentir aimée exactement au moment où vous aviez l’habitude d’avoir des tensions avant…

« Je me sens tellement aimée quand ... » Voilà une phrase qui va changer votre vie !


Image par Pezibear de Pixabay

Libérer de la drogue pour une nouvelle vie

A 4

Mathieu Thoman

Tourner la page, repartir à zéro, sur de nouvelles bases plus solides et plus saines, c’est  ce que j’ai pu expérimenté en 2003, étant alors en pleine rupture avec ma famille, le monde scolaire et les institutions de mon pays.

A cette époque, une de mes sœurs, Rachel, m’encourageait à m’en sortir, à quitter le milieu de la délinquance et de la toxicomanie, mon quotidien depuis plusieurs années. Sa solution ? Faire appel à Jésus. Ce nom, je n’en voulais clairement pas. Je me définissais fièrement comme sans Dieu ni foi ni loi. Je n’en voyais ni l’utilité, ni le besoin.

Tout en respectant les personnes qui « ont la foi »--culture et éducation réunionnaise obligent--pour moi les chrétiens et les croyants en général étaient des gens qui ont besoin d’une béquille pour s’en sortir dans la vie, des « faibles ».

L’inscription surprise

Courant Octobre 2003, Rachel m’annonce avec un grand sourire qu’elle et ma mère m’ont inscrit à un rassemblement de jeunes chrétiens, le temps d’un week-end appelé « Espérance & Vie » à Saint-Pierre (Île de la Réunion).

J’étais tellement énervé… Mais j’ai dû accepter parce que ma mère, divorcée et à la charge de 6 enfants, cumulait deux boulots pour nous faire vivre et cet effort financier de sa part, je me devais de le respecter. J’ai tout de même mis un point d’honneur à leur faire comprendre que je n’étais vraiment pas motivé à participer à cet événement.

Loin de se démonter, ma petite sœur a même réussi à me convaincre de participer à une réunion publique qui se déroulait en plein air la veille du rassemblement jeunesse. Ce soir-là, sous l’effet de la drogue, je n’ai pas tout saisi de ce qui avait été dit mais j’ai été irrésistiblement attiré par cet appel lancé à la foule : « à tous ceux qui désirent repartir à zéro, être libre de la drogue, l’alcool, Jésus peut faire quelque chose pour vous, approchez-vous afin que nous prions pour vous et avec vous. »

C’est ce que j’ai fait après beaucoup d’hésitation, ne voulant pas être reconnu par mes compagnons de la rue. Quelqu’un a prié pour moi. Un miracle a eu lieu ! Pour la première fois depuis des années, je suis rentré à la maison sans passer par la case boîte de nuit, drogue et alcool.

Le lendemain, le miracle a continué : j’étais à jeun ! Ce matin-là, avec de plus de 300 jeunes, Greg Beggs, un missionnaire américain invité pour l’occasion, nous parlait de ce qui a motivé l’apôtre Paul à suivre Jésus. Suite à son intervention, un temps de prière nous était proposé.

Interpelé, je réalisais que Jésus était présent, je réalisais qu’il existait vraiment. Là, à ma place, je réalisais qu’il y avait un fossé entre la vie et l’éternité que me propose Dieu et ma vie actuelle. Pour la première fois depuis des années, j’ai parlé à Jésus. Je lui ai demandé de me pardonner mon indifférence à son égard, ma vie de drogué, mon égoïsme… Je lui ai demandé de venir briser mon cœur endurci, de sauver, de changer le cours de mon existence.

Il l’a fait.

J’ai été comme soulagé, libéré d’un fardeau intérieur. Plusieurs semaines après cette rencontre spirituelle avec Jésus-Christ, ma mère me faisait remarquer que je n’étais plus sous l’effet de drogue depuis un bon moment. Dans la même période, étant alors en pleine redécouverte de la Bible, j’ai lu un passage qui dit que celui qui est en Christ est une nouvelle création, les choses anciennes sont passées, tout est nouveau. C’est exactement ce qui était en train de se passer dans mon quotidien.

Être libéré instantanément de la drogue, de l’alcool et de la délinquance, cela peut sembler incroyable, miraculeux, puissant même. J’ai été comme « immergé » par la présence de Dieu jusqu’à parler une langue que je ne connaissais pas seulement 5 minutes après ma conversion.

On peut se dire : « waouh, puissant ! » Mais en réalité, mon témoignage, ma délivrance, « être rempli de l’Esprit » ne sont que la partie visible de l’iceberg. Ma conversion est en réalité le résultat de la consécration et l’obéissance de plusieurs disciples qui ont été les maillons d’une chaine pour me conduire à devenir moi aussi un disciple de Jésus.

S'abonner à ce flux RSS