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Bob Marley ou Jésus ?

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Joyce Meyer: guérit de l'horreur de l'abus sexuel

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Une fille revient des morts

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S’aimer jusqu’au bout est possible !

Rachel et moi, il y a plus de 20 ans de cela, avions l’habitude avec notre Église chaque année pour Pâques et pour Noël, de visiter avec le groupe du culte des enfants, une maison de retraite où de nombreuses personnes âgées venaient écouter les chants des tout-petits. Notre Église désirait ainsi apporter joie et chaleur à ces aînés, parfois bien seuls au moment des fêtes, au travers du message de l’Évangile chanté.

Un jour, nous eûmes l’heureuse surprise de rencontrer un couple de personnes du quatrième âge, ils avaient 98 ans chacun, et venaient de fêter leur 80 années de mariage, incroyable, non ? Pas de doute, ils avaient traversé ensemble beaucoup d’épreuves : les deux guerres mondiales, peut-être avaient-ils eux-mêmes perdus des enfants, ils avaient aussi dû connaître à plusieurs reprises la maladie… que de choses ils avaient à raconter !

Tous les deux avaient une belle peau fripée par les années, mais ce qui nous surprit le plus était que, loin de se plaindre, ils rayonnaient d’une véritable joie de vivre.
Des rhumatismes, des articulations douloureuses, des soucis… en avaient-ils ? Oui, sans aucun doute ! Mais ils avaient une étincelle de bonheur dans le regard qu’ils se portaient l’un envers l’autre, qui valait tous les discours. Ils se tenaient par la main, et se bécotaient avec un plaisir non-dissimulé, qui révélait une longue poursuite amoureuse l’un de l’autre.

Rachel et moi étions loin de nous imaginer, à cet instant, combien leur exemple nous influencerait.

Oui, vieillir ensemble est une bénédiction ! Après un cancer à 37 ans, suivi d’une méningite l’année d’après, nous avons réalisé Rachel et moi que vieillir en couple était une grâce incroyable ! Nous avons décidé de faire en sorte que chaque jour compte pour notre couple et notre famille.

ericOui, s’aimer jusqu’au bout est possible ! Il n’y a pas de fatalité dans le couple, car Christ est toujours du côté de notre mariage.

Non, l’amour n’est pas supposé mourir entre deux conjoints après quelques années de vie commune. Ou alors, Dieu nous aurait trompés en nous proposant la monogamie comme style de vie, ce qui est impossible.

Si chacun dans le couple demeure intentionnel, investit dans des temps de vie spirituelle commune, pratique le pardon, met en place des rendez-vous amoureux, des loisirs en commun, fait l’effort de chercher à comprendre les besoins fondamentaux de l’autre en les lui demandant, et en les mettant en pratique au quotidien... alors il n’y a aucune raison pour que votre amour ne se renforce pas d’année en année !

Aujourd’hui, est-ce que j’aime ma femme plus qu’avant, non pas plus, mais beaucoup mieux, ça oui c’est certain ! Et c’est accessible à chacun d’entre nous, avec l’aide et la grâce de notre Sauveur.

Eric & Rachel Dufour

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La Pornographie

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Eric & Rachel Dufour

L'accès à la pornographie est de plus en plus facile depuis l'avènement d'Internet et constitue un problème endémique pour de nombreuses personnes. La pornographie peut sembler sans danger, avec peu de risques et sans aucune conséquence apparente. " Elle n'implique pas des personnes « réelles » autour de nous, elle semble n'avoir aucune conséquence et de plus cela ne fait de mal à personne".

Mais est-ce vraiment la réalité ? Non, ça ne l'est pas !

Nous voulons vous informer sur ce « monstre » qui rôde et se renforce, à cause du mur de silence érigé autour de ce sujet, trop longtemps resté tabou.

Nous discuterons plus en détail de ce sujet lors de notre Live sur YouTube ! 

CLIQUEZ Pour visionner (apres mercredi)

Aussi: Les secrets d'un mariage réussi  

image: Pixabay/BilliTheCat

 

 

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L'accès à la pornographie est de plus en plus facile depuis l'avènement d'Internet et constitue un problème endémique pour de nombreuses personnes. La pornographie peut sembler sans danger, avec peu de risques et sans aucune conséquence apparente. " Elle n'implique pas des personnes « réelles » autour de nous, elle semble n'avoir aucune conséquence et de plus cela ne fait de mal à personne".

Mais est-ce vraiment la réalité ? Non, ça ne l'est pas !

Nous voulons vous informer sur ce « monstre » qui rôde et se renforce, à cause du mur de silence érigé autour de ce sujet, trop longtemps resté tabou.

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Guérie de la cécité

Par Shirley Potter

Cette grand-mère raconte comment Dieu lui a donnée une vision 20/20 dans son œil gauche après avoir été légalement aveugle.

112Je vivais au sommet de la montagne. J'avais un super boulot, je faisais beaucoup de voyages. Je rentrais tout juste d'une affectation spéciale à Washington DC, et c'est là que je voulais être sur mon cheminement de carrière.

J'ai dû travailler de longues heures, même certains week-ends, mais je croyais toujours en Dieu, lisais ma Bible à l'occasion et faisais mes prières.

Vous savez comment est la vie, tant de choses nous attirent à notre époque. J'ai pensé que durant tout le temps libre que j'avais le week-end, je méritais de me reposer. Je pourrais toujours me rattraper plus tard avec Dieu.

La cécité frappe

Le matin du 18 novembre 2004, ma vie a changé pour toujours. Je me suis réveillée et n'ai pu voir qu'une masse grise. En utilisant la vision latérale, j'ai pu trouver mon téléphone et appeler à l'aide. Je suis allée voir mon optométriste. Il a dit avoir vu des saignements sévères aux deux yeux et m'a envoyée immédiatement chez un ophtalmologiste. On m'a diagnostiqué une dégénérescence maculaire humide dans les deux yeux.

À cette époque, le seul traitement disponible pour les saignements était les brûlures au laser, alors j'ai commencé des semaines de ce traitement pour arrêter les saignements. Chaque fois que mon médecin pensait qu'il avait arrêté les saignements, j'avais des suintements jusqu’à la visite suivante, nécessitant encore plus de brûlures. Après des semaines de brûlures, mon médecin a arrêté tous les saignements. On m'a dit de rentrer chez moi, de laisser mes yeux guérir jusqu'à mon prochain rendez-vous.

Je suis allée habiter avec ma fille car je ne pouvais pas prendre soin de moi. Ce fut la période la plus humiliante de ma vie. J'avais toujours été une personne qui prenait la responsabilité de sa vie.

Bien sûr, je parlais à Dieu de mes problèmes, je Lui donnais même le soin de les gérer. Si je ne recevais pas de réponse tout de suite, je les reprenais, pensant « Dieu as-tu pensé à ceci ? ». Comment pouvais-je être aussi arrogante ? C'était une bataille qui était au-dessus de mes forces.

En attendant que mes yeux guérissent, je ne pouvais voir qu'un cercle noir entouré de couleurs. Quand je regardais les visages de ma famille, je voyais le cercle noir au lieu de leur visage. S'ils étaient assez loin, je pouvais voir leurs cheveux mais jamais leurs traits de visage. Je ne pouvais pas voir la télévision, quelle que soit la taille de l'écran. Je ne pouvais pas assortir mes vêtements, cuisiner mes repas, agir à ma guise ou même regarder dehors.

Pas d'amélioration

Enfin, le jour est venu de mon bilan de santé. J'étais excitée parce que le cercle noir s'était estompé et que je pouvais voir de la couleur. Alors que mon fils me conduisait à mon rendez-vous, j'étais tellement heureuse de pouvoir identifier les couleurs de camions ! Je savais que mes yeux s'amélioraient : « donnez-leur juste un peu plus de temps ».

Quand je suis allée voir mon médecin, il a fait une longue série de radiographies et d'examens. En regardant le tableau pour mesurer l’acuité visuelle, je ne pouvais même pas voir le grand E en haut du tableau.

Légalement aveugle

Enfin, l'infirmière nous a appelés, mon fils et moi, dans le cabinet du médecin. Il m'a dit que c'était le mieux que mes yeux ne seraient jamais et il a posé le diagnostic :

« légalement aveugle des deux yeux ».

Son infirmière nous a emmenés au dernier étage où il y avait différents articles qui pourraient m'aider à gérer mon handicap, une horloge parlante - un énorme engin qui ressemblait à un rétroprojecteur pour grossir considérablement les choses - des livres en braille, des livres audio. 

Ce fut une expérience horrible, je ne savais pas comment je pourrais m'adapter.

Ma foi en Dieu s'est tellement développée au cours de cette épreuve ! Je suis allée à l'église régulièrement avec mes enfants, j'ai écouté des enregistrements de la Bible et j'ai prié. Je ne pouvais pas accepter l'idée d’être aveugle pour le reste de ma vie. J'ai vraiment mis toutes mes peurs au pied de la croix. Je savais que par la grâce de Dieu, je pourrais supporter les défis auxquels je faisais face.

Dieu fait une promesse

Alors le Saint-Esprit m'a parlé. Je n'oublierai jamais où j'étais, la position de mon corps et le son de Sa voix. Il m'a dit que je reverrais ! C'était en 2005. Je me suis accrochée à cette promesse, la tenant près de mon cœur.

Je n'ai pas souvent parlé de mes expériences à cause des réactions des gens. Les gens, même ceux qui allaient régulièrement à l'église, me faisaient juste un sourire pitoyable, ils hochaient la tête et s'éloignaient. Ils semblaient penser que Dieu ne faisait plus de miracle. Mais je savais, et je croyais dans mon cœur que je reverrais.

Dieu tient Sa parole

J'ai dû quitter mon travail, emménager avec mon fils, mais je devenais chaque jour plus forte dans ma foi. Les années ont passé, aucune amélioration dans mes yeux mais plus de saignements. Ma foi n'a pas faibli ! Je savais ce que mon Sauveur avait dit, je reverrais.

En juillet 2011, je me suis réveillée et j'ai tout de suite su que mon œil gauche était en hémorragie. J'ai appelé mon médecin. On m'a dit que mon médecin était en vacances mais qu’il y avait un nouveau médecin dans le personnel, il pouvait me voir immédiatement.

Après avoir été examinée, on m'a dit qu'il y avait eu un nouveau médicament, approuvé par le gouvernement et qui venait de sortir le mois précédent. Ma clinique venait de recevoir leur première commande. C'était une piqûre qui serait donnée dans la partie supérieure de mon œil, cela arrêterait les saignements et remplacerait le traitement des brûlures au laser fait auparavant.

Je suis rentrée chez moi cet après-midi-là pour décider si je voulais ce traitement. J'ai pris la décision de l’essayer, qu'avais-je à perdre ? Je suis retournée le lendemain, j'ai reçu le traitement et, une fois de plus, j'ai été renvoyée chez moi. C'était six ans après que le Saint-Esprit m'ait dit que je reverrais.

La vision revient

Je n'ai pas vu tout de suite mais au cours des semaines suivantes, j'ai guéri lentement, très lentement. Quand je suis retournée pour mon examen, j'étais très excitée de pouvoir partager ce miracle avec mon médecin ! Cependant, quand je lui ai dit que je pouvais voir avec mon œil gauche, il a juste secoué la tête.

Il a dit qu'en raison du nombre de brûlures que j'avais, chaque morceau de ma macula était couvert de cicatrices, je ne pouvais pas voir. Mais je savais la vérité, je pouvais voir ! Je lui ai dit de mettre le diagramme des yeux en place et de me le montrer. Il m'a fait ce sourire condescendant, « bien sûr, Shirley », et il a tourné le tableau. J'ai pu lire à partir de mon œil gauche avec une vision de 20/20.

Le docteur ne pouvait pas le croire ! « Mais comment ? » marmonna-t-il.

J'ai dit : « Par la grâce de Dieu ! ».

Ils m'ont donc renvoyée pour d'autres radiographies car cela ne pouvait pas arriver. Ensuite, mon fils et moi avons de nouveau été appelés au bureau du médecin.

Il avait trouvé une minuscule tache sur mon œil qui n'était pas couverte de cicatrices, une tache si minuscule qu'il ne l'avait pas vue jusqu'à ce qu'il revienne et regarde à nouveau.

Seulement par la grâce de Dieu !

Dieu a mis six ans pour tenir Sa promesse de me permettre de revoir. Il tient toujours Ses promesses et elles se réalisent en Son temps, par Sa volonté et à Sa manière. Dieu fait toujours des miracles !

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Je suis désolé(e)...

2015-07-29 160038

« Je suis désolé(e) », trois petits mots qui vont simplifier et apaiser vos disputes.

« Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas. Que le soleil ne se couche pas sur votre colère. » Éphésiens 4:26

Voilà un verset clé à garder en tête quand nous avons besoin d’une ligne directrice pour gérer les disputes dans le couple.

La bible nous encourage fortement à ne pas laisser les tensions s’installer, sans résolution entre nous. Il y a une dimension spirituelle cachée dans ce verset… La discorde qui s’envenime donne un accès au diable… et voilà vraiment un invité dont nous n’avons pas besoin, surtout en cas de tension !

Alors, comment fait-on pour respecter ce verset ? Il est bien évident … que ce n’est pas évident !
 
Certaines conversations, difficultés, disputes sont tellement douloureuses et profondes que nous avons besoin de temps. Le temps permet à la colère de s’apaiser, aux idées de se clarifier, au Saint-Esprit de travailler nos cœurs, aux conversations de reprendre, et aux solutions de naître.

La bible ne nous demande pas d’avoir résolu les dites disputes avant la fin de la journée, mais simplement de ne pas terminer la journée en étant en colère l’un avec l’autre. Cela fait une grosse différence !

« Pour le moment, tu m’énerves, mais je t’aime, c’est mon choix… et je suis désolé(e) ! »

Voilà une disposition de coœur qui permettra au Saint-Esprit de faire son travail dans le cœur de chacun.
Si chacun honore cette démarche dans son coeur, c’est un pas vers l’autre qui est fait…

N’attendez pas de vous sentir réconciliés pour avancer vers l’autre, pensez à ce verset d'Ephésiens… Il ne s’agit pas d’avoir résolu la dispute mais d’avoir un état de cœur qui veut la paix, qui choisit de demander pardon pour sa part, et qui fait le pas vers l’autre.

Vous n’êtes pas seul(e), Dieu est de votre côté et veut le bonheur de votre couple. Il vous aidera !
À très bientôt,
Eric & Rachel Dufour

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Tu ne m’aimes pas !

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Eric & Rachel Dufour

Combien de fois avez-vous déjà utilisé cette phrase avec votre mari quand vous vous sentiez oubliée par lui ? Les situations peuvent être diverses et variées et laissent systématiquement nos maris fâchés mais surtout dans une incompréhension débordante d’interrogations…

« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que je marche plus vite que toi ? »
« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que n’ai pas pendu ma veste en rentrant ? »
« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que j’ai oublié de t’appeler aujourd’hui, j’ai vraiment eu une journée de folie au travail ! »

Et voilà comment des tensions et des disputes se développent et peuvent devenir de vraies zones de conflits et d’éloignement entre des époux.

Il y a des vrais trésors à découvrir sous ses mines tellement douloureuses.

Une phrase qui amènera la vie

Et si vous retourniez cette phrase assassine « Tu ne m’aimes pas ! » en une phrase qui amènera la vie : « Je me sens aimée par toi quand tu... »

« Quand tu marches à ma hauteur ou me prend la main lorsque nous nous rendons quelque part ensemble, je me sens tellement aimée et en sécurité ! »
« Quand tu penses à ranger ta veste lorsque tu reviens à la maison, je me sens tellement aimée par toi, cela me dit que tu respectes le bien être que je ressens quand notre maison est bien rangée. »
« Quand tu penses à m’appeler ou me texter une fois par jour, je me sens tellement aimée par toi ! Merci d’avoir mis une alarme sur ton téléphone pour ne jamais oublier… entendre ta voix ou lire tes mots me garde connectée à toi tout au long de la journée... »

Bien sûr, voilà simplement des exemples généraux mais réfléchissez à votre propre quotidien. Lorsque vous avez un sujet de tension récurrent qui vous laisse systématiquement triste et distant lorsque vous l’abordez, essayer de retourner l’attaque et l’accusation en investigation pour trouver le secret caché de ce qui vous fera vous sentir aimée exactement au moment où vous aviez l’habitude d’avoir des tensions avant…

« Je me sens tellement aimée quand ... » Voilà une phrase qui va changer votre vie !


Image par Pezibear de Pixabay

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Bob Marley ou Jésus ?

« … en quelques mois je suis passé d'une personne athée et perdue à un chrétien heureux et comblé »

bob-marley-156544 640Je m'appelles Nasser, j'ai 34 ans et je suis français d'origine algérienne avec un arrière plan musulman.

J'ai grandi avec mes quatre frères dans une famille modeste avec une merveilleuse maman au foyer qui avait foi en l'islam et un papa ouvrier qui travaillait dur mais. Malheureusement, il avait foi en l'alcool et à ses semblables.

J'ai beaucoup souffert de ça, à tel point que mes seules prières d'enfant étaient que mon papa arrête de boire et qu'il y aurait la paix à la maison. Puis, je me suis résigné à me dire que je n’étais pas né sous la bonne étoile et que la vie était ainsi faite.

Sa vie se dégringole

Vers 12 ans j'ai commencé à faire le Ramadan pour plaire à ma maman et à mes grands-parents. À 15 ans j'ai décidé d'aller à l'école coranique pour les mêmes raisons. J'ai appris à prier en arabe mais j'ai surtout appris tous les interdits de la religion qui me rendait paranoïaque.

Quelques mois plus tard je quittais donc cette école puis, petit à petit la religion musulmane. J'ai donc arrêté de suivre l'exemple de ma maman ce qui m'a amené, vers 16 ans, à suivre celui de mon père.

J'ai trouvé aussi mon refuge en la personne de Bob Marley qui avait subi le racisme, n'avait pas eu de père et qui prônait malgré tout la paix et l'amour mais aussi le rejet de la société.

Des festivals de reggae avec des hippies

À 19 ans, je me suis mis en couple avec une amie d'enfance qui deviendra ma femme et la mère de mes 2 magnifiques enfants. J'ai été un mari et un papa aimant mais loin d'être exemplaire parce que je pensais que tant que le frigo était plein et que les factures étaient payées je pouvais partir faire "la fête" tous les week-end avec mes amis et rentrer complètement alcoolisé quand tous le monde dormait ou pire partir des semaines complètes dans des festivals de reggae avec des hippies.

C'est à partir de 2016 que j'ai commencé à récolter les fruits de cette vie de débauche. J'ai fermé ma société de btp dont j'étais gérant pendant 6 ans et l'année d'après je me séparais de ma femme avec qui j'étais depuis 13 ans.

Mais comme j'étais aveuglé par l'ennemi ça ne m'a pas empêché de continuer de brûler la vie par les deux bouts.

Fin 2018 une amie qui me voit un lundi après un week-end très chargé (en alcool) me dit : « tu devrais te rapprocher de Jésus ».

Laisses-moi tranquille avec ton Jésus

Là, ma réaction a été directe : « oh laaaa... laisses-moi tranquille avec ton Jésus.  Si je dois me retourner vers quelque chose ce sera l'islam par rapport à mes ancêtres mais certainement pas vers Jésus. »

Elle me dit : « si tu veux je peux te laisser un nouveau testament quand même ».

Je lui ai dit : « si tu veux, mais je te préviens qu'il va prendre la poussière parce que je ne le lirais pas ».

À cela je part au travail, je monte dans ma voiture, j'allume la radio mais je ne captais plus aucune station. Au bout de quelques minutes de recherche je capte une prière dans laquelle on louait Jésus. "Oh Jésus est notre sauveur, c'est le plus grand etc..."

A la fin de cette prière la présentatrice nous dit : " vous étiez bien sur la radio RCF ",  et aussitôt je ne captais plus cette station, dont je n'avais jamais entendue parler.

En cherchant sur Internet j'ai découvert que la radio RCF c'est la « radio des chrétiens de France ».

Pas de poussière

Du coup la bible n'a pas eu le temps de prendre la poussière parce que j'ai commencé à la lire le soir même. Je suis rentré dans une période où je me posais énormément de questions, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet, regardé des dizaines de témoignages sur You Tube des imams convertis, des miracles etc... plus je recherchais et plus Jésus devenait une évidence.

Je me suis rendu compte aussi que la vie que je menais depuis plus de 15 ans m'emmènerait partout sauf vers le bonheur. Quelques semaines plus tard (fin février 2019) j'ai décidé de me rendre à une assemblée évangélique (ADD de Pentecôte de Metz) par curiosité.

Touché par Dieu

J'ai été touché instantanément, j'ai compris que j'étais enfin sur le bon chemin et j'ai pleuré pendant toute la première demi heure. À la fin du culte, quand le pasteur a demandé si il y avait des visiteurs je me suis levé et j'ai dit avec la voix cassée : « j'habite à 500 mètres mais je reviens de très loin ».

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Libérer de la drogue pour une nouvelle vie

A 4

Mathieu Thoman

Tourner la page, repartir à zéro, sur de nouvelles bases plus solides et plus saines, c’est  ce que j’ai pu expérimenté en 2003, étant alors en pleine rupture avec ma famille, le monde scolaire et les institutions de mon pays.

A cette époque, une de mes sœurs, Rachel, m’encourageait à m’en sortir, à quitter le milieu de la délinquance et de la toxicomanie, mon quotidien depuis plusieurs années. Sa solution ? Faire appel à Jésus. Ce nom, je n’en voulais clairement pas. Je me définissais fièrement comme sans Dieu ni foi ni loi. Je n’en voyais ni l’utilité, ni le besoin.

Tout en respectant les personnes qui « ont la foi »--culture et éducation réunionnaise obligent--pour moi les chrétiens et les croyants en général étaient des gens qui ont besoin d’une béquille pour s’en sortir dans la vie, des « faibles ».

L’inscription surprise

Courant Octobre 2003, Rachel m’annonce avec un grand sourire qu’elle et ma mère m’ont inscrit à un rassemblement de jeunes chrétiens, le temps d’un week-end appelé « Espérance & Vie » à Saint-Pierre (Île de la Réunion).

J’étais tellement énervé… Mais j’ai dû accepter parce que ma mère, divorcée et à la charge de 6 enfants, cumulait deux boulots pour nous faire vivre et cet effort financier de sa part, je me devais de le respecter. J’ai tout de même mis un point d’honneur à leur faire comprendre que je n’étais vraiment pas motivé à participer à cet événement.

Loin de se démonter, ma petite sœur a même réussi à me convaincre de participer à une réunion publique qui se déroulait en plein air la veille du rassemblement jeunesse. Ce soir-là, sous l’effet de la drogue, je n’ai pas tout saisi de ce qui avait été dit mais j’ai été irrésistiblement attiré par cet appel lancé à la foule : « à tous ceux qui désirent repartir à zéro, être libre de la drogue, l’alcool, Jésus peut faire quelque chose pour vous, approchez-vous afin que nous prions pour vous et avec vous. »

C’est ce que j’ai fait après beaucoup d’hésitation, ne voulant pas être reconnu par mes compagnons de la rue. Quelqu’un a prié pour moi. Un miracle a eu lieu ! Pour la première fois depuis des années, je suis rentré à la maison sans passer par la case boîte de nuit, drogue et alcool.

Le lendemain, le miracle a continué : j’étais à jeun ! Ce matin-là, avec de plus de 300 jeunes, Greg Beggs, un missionnaire américain invité pour l’occasion, nous parlait de ce qui a motivé l’apôtre Paul à suivre Jésus. Suite à son intervention, un temps de prière nous était proposé.

Interpelé, je réalisais que Jésus était présent, je réalisais qu’il existait vraiment. Là, à ma place, je réalisais qu’il y avait un fossé entre la vie et l’éternité que me propose Dieu et ma vie actuelle. Pour la première fois depuis des années, j’ai parlé à Jésus. Je lui ai demandé de me pardonner mon indifférence à son égard, ma vie de drogué, mon égoïsme… Je lui ai demandé de venir briser mon cœur endurci, de sauver, de changer le cours de mon existence.

Il l’a fait.

J’ai été comme soulagé, libéré d’un fardeau intérieur. Plusieurs semaines après cette rencontre spirituelle avec Jésus-Christ, ma mère me faisait remarquer que je n’étais plus sous l’effet de drogue depuis un bon moment. Dans la même période, étant alors en pleine redécouverte de la Bible, j’ai lu un passage qui dit que celui qui est en Christ est une nouvelle création, les choses anciennes sont passées, tout est nouveau. C’est exactement ce qui était en train de se passer dans mon quotidien.

Être libéré instantanément de la drogue, de l’alcool et de la délinquance, cela peut sembler incroyable, miraculeux, puissant même. J’ai été comme « immergé » par la présence de Dieu jusqu’à parler une langue que je ne connaissais pas seulement 5 minutes après ma conversion.

On peut se dire : « waouh, puissant ! » Mais en réalité, mon témoignage, ma délivrance, « être rempli de l’Esprit » ne sont que la partie visible de l’iceberg. Ma conversion est en réalité le résultat de la consécration et l’obéissance de plusieurs disciples qui ont été les maillons d’une chaine pour me conduire à devenir moi aussi un disciple de Jésus.

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Dominé par la peur ou poussé en avant par le désir ?

 

« Ce que les méchants redoutent leur arrive, ce que souhaitent les justes leur est accordé. » (Proverbes 10:24 BFC)

Je me souviens encore comme j’étais excité le 3 juillet parce que je savais que nous irions le jour suivant (la fete nationale aux USA) chez tante Ruth et que nous irions tous à la rivière pour nager, pécher et MANGER.

Tout le monde devrait avoir le privilège, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, de goûter à la cuisine de tante Ruth.

Ma mère luttait contre la dépression et la colère et, un 4 juillet, elle a menacé de nous obliger à rester à la maison au lieu d’aller avec papa chez tante Ruth. Quand tu as tellement envie de faire quelque chose, penser que tu ne pourras pas le faire, c’est comme recevoir un coup de poignard dans ton estomac de douze ans.

Maman a finalement changé d’avis et nous avons passé un très bon moment.

Le désir et la peur sont deux forces très puissantes qui peuvent nous pousser en avant dans la joie ou nous faire traîner les pieds avec appréhension.

Le 'poison' de Job

Job avait une vie dont rêvent beaucoup de gens : une belle famille, des richesses, du respect et une position dans la communauté, mais une chose empoisonnait le plaisir que ces bénédictions lui apportaient. Dans Job 3:25, nous avons un aperçu de ce qui se passait dans le monde apparemment parfait de Job. Il souffrait dans ses pensées : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint » (Job 3:25).

Il avait une vie merveilleuse, mais elle était assombrie par la crainte que quelque chose vienne l’en priver.

J’ai découvert que la crainte essaye de déraciner notre désir et de s’installer à sa place si nous la laissons faire. « Oui, ce serait super si j’avais ça ou ce serait merveilleux si ça arrivait. Mais, et si… on ne sait jamais… mieux vaut un tiens que deux tu l’auras. Je pourrais bien tout perdre. Et si j’avais une maladie grave, que je perdais quelqu’un que j’aime ou que je n’avais pas assez d’argent ? »

Si tu es rempli de crainte, tu as déjà perdu une chose essentielle.

Une personne qui ne désire rien n’est pas aussi proche de Dieu qu’elle devrait l’être. Quand tu t’approches de Son cœur, tu commences à ressentir Son désir et à désirer les mêmes choses.

J’ai lu une histoire à propos d’un coiffeur qui pouvait parfois savoir à quoi pensaient ses clients quand il touchait leurs cheveux. C’était de la fiction (mais je suis sûr que tu vas y penser quand tu iras faire ta prochaine coupe).

Mais quand tu t’approches du cœur de Dieu, tu sais ce qu’Il ressent et ce qu’Il veut, et tu le veux aussi. Le désir te pousse à agir, à avancer, à espérer. Le désir donne de la saveur aux journées insipides grâce à un avant-goût de ce qui vient. Et cet avant-goût nous pousse en avant vers ce qu’on désire.

 Une des définitions de la crainte est : « Ressentir une extrême répugnance à l’idée de rencontrer ou de faire face à quelque chose. Craindre le futur, craindre de dire la vérité, craindre de parler en public. »

La crainte est de la souffrance inutile. Si la chose que tu craignais se produit, tu la vis deux fois. Est-ce que craindre une chose t’a déjà permis d’être prêt à l’affronter ? Et si elle ne se produit pas, tu es quand même blessé parce que tu l’as passée et repassée dans ta tête ! A chaque fois, tu ressens un peu de la souffrance que tu aurais ressentie si elle s’était réellement produite.

Et tu te retrouves à souffrir plusieurs fois ce que tu craignais ! Selah !

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Pourquoi j’ai menacé mes fraisiers !

 

Il y a quelques années, j’ai planté des pieds de fraisiers dans le jardin. La première année, nous avons eu quelques petits fruits, mais rien d’extraordinaire. La deuxième année, c’était pire. Alors, j’ai compris qu’elles ne donneraient rien et que, même si elles le faisaient, je devrais me battre contre les oiseaux pour pouvoir les manger. Et franchement, j’étais fatigué de les désherber.

« Je pense que je vais arracher ces fraisiers, » ai-je dit à ma femme.

Ils ont dû m’entendre parce que, peu de temps après, je les ai surpris en train de parler entre eux : « Vous avez entendu ce qu’a dit le patron ? Il pense nous arracher ! »

« Nous arracher ? » a couiné un autre. « Non ! »

Ces pieds se sont mis au travail. Je pouvais les entendre quand j’étais tout près : « Uuuh ! Huuun ! »

Et voilà qu’après quelques semaines, j’ai eu une bonne récolte de fraises sucrées, acidulée et juteuses. Ce qui m’a fait me demander pourquoi je ne les avais pas menacés avant.

Bon, avant d’aller plus loin, je dois mentionner deux choses : même s’il est vrai que j’ai menacé de les arracher, il est possible que j’ai imaginé les avoir entendu parler entre eux. Tu l’avais peut-être deviné, pas vrai ?

Plus important, il est possible que ma femme ait quelque chose à voir avec cette récolte. Comme une bonne fée scintillante de poussières d’étoile, elle a dû donner un peu d’engrais « Croissance miraculeuse » à plusieurs de ses plantes et je crois que mes pieds de fraisiers ont bénéficié de son aide généreuse.

Cela n’en reste pas moins réconfortant de penser que mes menaces y sont un peu pour quelque chose.

Le Seigneur a-t-Il déjà menacé Ses fraisiers ?

Le Seigneur est comme moi pour ce qui a trait aux plantes. Ou peut-être que je suis comme Lui. En tout cas, Il attend un retour sur investissement et les fraisiers ou les figuiers qui ne produisent pas risquent de se retrouver arrachés et jetés de l’autre côté de la clôture.

« Il dit aussi cette parabole: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n'en trouva point. Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n'en trouve point. Coupe-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j'y mettrai du fumier. Peut-être à l'avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. » (Luke 13:6-9 LSG)

Ce qui m’amène à me demander : « Hmmm, est-ce que je produis du fruit ? Ce pourrait être une bonne idée. »

Comme ma femme, le Seigneur est là pour verser de « l’engrais croissance et fruits miraculeux » sur ma vie, mais je dois tout de même désirer grandir et produire.

Il est surprenant de voir à quel point la croissance augmente quand on décide de grandir. Il est rare que la croissance se produise par hasard.

Comment grandit-on avec l’aide de Dieu ?

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Cette génération n’est pas en pleine dégringolade !

Le fait d’additionner les années semble modifier le cerveau. Je ne sais pas si ça l’améliore où le fait régresser, mais il est certain que les années le rendent plus confus. Voici un exemple d’une chose qui me laisse perplexe :

Dans les années 50, le chanteur Pat Boone chantait : « Un jour comme aujourd’hui, nous passons le temps à écrire des lettres d’amour dans le sable. »

Et puis, quand j’étais adolescent, les Marvellettes étaient tellement en colère contre leur petit ami qui ne leur avait pas écrit qu’elles chantaient au facteur :

 « Vous êtes si souvent passé devant moi
Vous avez vu les larmes couler
Vous ne vous êtes jamais arrêter 
Pour me donner une lettre qui apaiserais mon chagrin. »

Ma question est la suivante : Comment font les jeunes gens d’aujourd’hui pour exprimer leur amour éternel ? Plus personne n’écrit de lettre !

Si tu me réponds qu’ils tweetent, qu’ils envoient des sms ou des e-mails, il y a un problème : comment peut-on déclarer sa dévotion éternelle en moins de 150 caractères ? Dis-tu des choses stupides sur Snapchat en pensant qu’elles sont romantiques ? Tu veux vraiment que tout le monde voit ça ? Souviens-toi que ta maman peut y jeter un œil à tout moment.

Et pourtant, c’est bien là que nous en sommes. 

Est-ce que les hommes des cavernes écrivaient des lettres ? 

Mais attends un peu ! Comment les hommes des cavernes exprimaient-ils leur amour éternel ? Ils n’écrivaient pas de lettre. Peut-être gravaient-ils des mots doux sur le mur de leur caverne. Et les indiens d’Amérique, il y a deux mille ans ? Je suppose que de nombreuses personnes ont finalement trouvé un moyen d’être fleur bleue sans pour autant écrire de lettre. 

 Il y a plus d’une façon de séduire une fille.

Ce qui m’amène à une autre idée. Peut-être que ce qui m’étonne le plus dans les églises d’aujourd’hui n’est pas une question de bien et de mal. Il s’agit juste d’une autre génération, avec une autre façon de s’exprimer. Et si certaines choses que je vois ne sont pas très reluisantes, ma génération avait certainement aussi sa part de choses comme ça. 

Je dois avouer avoir dit : « La moitié des membres des églises évangéliques seront sourds dans cinq ans, à cause du volume de la sono. » J’ai plaisanté à propos des chants qui répétaient indéfiniment la même phrase. 

A notre époque, quand une phrase musicale était continuellement répétée, c’était parce que l’aiguille du phonographe était coincée à un endroit. Je suppose que certains conducteurs de chant ont besoin d’être décoincés.

Il est aussi possible que j’ai émis quelques plaintes au sujet des salles si sombres que l’on n’arrive même pas à trouver une place, des chants qui étaient pris dans une tonalité telle que personne sauf un professionnel ne pouvait les chanter et il est même possible que j’ai encore ajouter d’autres critiques (remarque : rien de tout cela n’est vrai dans mon église, au cas où mes pasteurs liraient ceci). 

Je me suis aussi plaint du contenu ultra-allégé de certains chants… jusqu’à ce que je commence à regarder de plus près certains des vieux cantiques et que je réalise que les choses n’étaient pas forcément mieux au bon vieux temps. Imagine ma surprise quand j’ai réalisé que le vieux cantique du Sud que les gens aimaient tellement chanter, Souvenirs Précieux, ne mentionnait même pas Dieu !  

Dieu devait être dans le verset qui a été laissé de côté.

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Décoder la volonté de Dieu pour ta vie

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J’aurais aimé pouvoir connaître la volonté de Dieu pour ma vie aussi facilement que certains peuvent la connaître. J’entends des témoignages : « Dieu m’a parlé et m’a dit : ‘Va en Afghanistan’ » ou « Va porter deux tartes aux pommes à ton voisin » ou « Je t’appelle à de grandes choses. »

A chaque grand changement de ma vie, Il a plutôt dû murmurer, me donner des coups de coude, me pincer, m’encourager et/ou me crier dessus pendant un bon moment avant que je puisse voir les choses assez clairement (et que je trouve le courage) pour sauter.

Ça s’est passé comme ça quand j’ai lutté avec la direction de Dieu pour ma vie. Quand j’ai quitté la maison pour l’université, tout ce que je savais, c’était que je voulais obtenir un diplôme qui me permettrait de gagner de l’ARGENT ! Je ne voulais pas être incroyablement riche. Moyennement riche était suffisant.

Et puis j’ai rencontré des amis qui plaçaient la volonté de Dieu avant la leur. J’ai été attiré par la profondeur de leur relation avec le Seigneur. Je voulais connaître ça.

Je me suis finalement décidé pour une carrière de journaliste, mais Dieu ne cessait de me donner des coups de coude. Quand je regardais vers l’avenir, je me voyais toujours en train de servir Dieu en tant que pasteur. Je n’étais pas contre, mais je ne pensais pas avoir la « carrure » spirituelle pour mener une telle vie.

J’en ai parlé avec mon ami Marvin en lui disant : « Je pense que la pire des choses qu’on puisse faire, c’est décider de prêcher quand Dieu ne nous y appelle pas. »

Il a remarqué : « Il y a une chose aussi pire que ca : c’est d’être appelé et de ne pas y aller. »

« Merci, Marvin. Tu m’es d’une grande aide. » (Remarque : Marvin clame être celui qui m’a appelé à devenir prédicateur, mais c’est juste une idée qu’il se fait.)

Mais le Seigneur ne me laissait pas tranquille. J’ai dit à ma femme que j’avais quelque chose à faire et je suis allé parler au pasteur Northcutt. Il m’a dit, en gros, qu’il s’y attendait et qu’il a demandé que je prêche le dimanche soir suivant.

Toutes sortes de voix

Le matin suivant, je travaillais pour mon job d’été. Une voix ne cessait de me harceler comme une mouche agaçante : « Tu n’es pas appelé. Mais qu’est-ce que tu es en train de faire ? En plus, tu as ces dettes contractées pour tes études à rembourser. Les pasteurs ne gagnent pas beaucoup d’argent. Tu vas mourir de faim ! »

C’est à ce moment-là que j’ai reconnu qui était en train de parler.

Si la voix avait continué à me répéter à quel point j’étais incapable, ok. Mais mourir de faim ? Cette voix ne pouvait pas venir de Dieu. Le Seigneur ne m’a jamais menacé de me laisser mourir de faim.

Alors, nous avons sauté.

Pendant ma première année de ministère, cette voix m’a souvent répété en ricanant : « Tu n’es pas vraiment appelé ! » Après, les choses ont changé. Je dois admettre qu’il y a eu des moments où j’étais découragé et où je voulais abandonner, mais je savais à présent que Dieu m’avait créé pour ça. Je ne voulais pas le décevoir, même s’il y a eu des moments où j’ai VRAIMENT voulu tout abandonner.

Je savais ce qui plaisait à Dieu et je voulais le faire.

« Ah, David, » dis-tu, « Tout ça, c’est bien joli, mais je ne suis pas appelé à devenir prédicateur ni rien de tout cela (merci Seigneur) ! » Écoute un peu !

« Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement... car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2:12-13).

Comment faire la volonté de Dieu en trois étapes

« … Son bon plaisir, » c’est Sa volonté pour notre vie. Il y a aux moins trois étapes pour accomplir Sa volonté.

- Connaître la volonté de Dieu, ce qu’Il aimerait que nous fassions. Ce matin, ma bouche a été ouverte, comprimée, vérifiée, explorée et je ne sais quoi encore par une dame dentiste qui aimait le Seigneur de tout son cœur. Si cela plaît à Dieu, conduit ce tracteur, tape sur ce clavier d’ordinateur, vends ces vêtements ou quoi que ce soit d’autre que Dieu te conduit à faire. Cherche Dieu pour savoir ce qu’il Lui plaît. Échange ton rêve contre le Sien pour toi.

- Vouloir accomplir la volonté de Dieu. Je n’ai pas toujours voulu faire la volonté de Dieu. Parfois, ce qu’Il me demandait de faire m’effrayait. Parfois, cela représentait un défi excitant. Parfois, cela m’ennuyait parce que j’avais d’autres projets. Si c’est ton cas, ne te sens pas mal pour autant. Lors de la pire épreuve de Son existence terrestre, Jésus a vu la croix – la volonté de Dieu pour Lui – qui L’attendait et il a fait cette prière dans son angoisse :

« Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26:39).

Ne t’inquiète pas si tu ne veux pas faire ce qu’Il te dit de faire. Moïse ne voulait pas. Jonas ne voulait pas. Tes sentiments changeront. Probablement. Et si ce n’est pas le cas, souviens-toi de ceci : Il est le chef, nous sommes Ses serviteurs.

- Faire la volonté de Dieu. « Qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » Si Dieu t’appelle, Il t’équipe. Il produira en toi un sourire pour ces visiteurs grognons du dimanche matin, Il te donnera des super-pouvoirs pour vaincre ce gamin de quatre ans à l’école du dimanche, la patience d’écouter et d’aider ce voisin âgé, la persévérance de prier jusqu’à ce que tu touches le Ciel. Et un millier d’autres choses qu’Il nous appelle à faire.

Ne t’inquiète pas si tu ne penses pas être capable de faire ce qu’Il veut. Le travail de Dieu, c’est de t’équiper. Fais simplement ce qu’Il dit.

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