Menu
RSS
LE PARCOURS DU COMBATTANT

LE PARCOURS DU COMBATTANT

LE PARCOURS DU COMBATTANT...

Dormir à l’église

Dormir à l’église

Je parlais avec un ami ce...

Bob Marley ou Jésus ?

Bob Marley ou Jésus ?

« … en quelques mois...

Principes pour vaincre le péché sexuel

Principes pour vaincre le péché sexuel

Richard Exley traite le...

Prev Next
David Porter

David Porter

Dominé par la peur ou poussé en avant par le désir ?

 

« Ce que les méchants redoutent leur arrive, ce que souhaitent les justes leur est accordé. » (Proverbes 10:24 BFC)

Je me souviens encore comme j’étais excité le 3 juillet parce que je savais que nous irions le jour suivant (la fete nationale aux USA) chez tante Ruth et que nous irions tous à la rivière pour nager, pécher et MANGER.

Tout le monde devrait avoir le privilège, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, de goûter à la cuisine de tante Ruth.

Ma mère luttait contre la dépression et la colère et, un 4 juillet, elle a menacé de nous obliger à rester à la maison au lieu d’aller avec papa chez tante Ruth. Quand tu as tellement envie de faire quelque chose, penser que tu ne pourras pas le faire, c’est comme recevoir un coup de poignard dans ton estomac de douze ans.

Maman a finalement changé d’avis et nous avons passé un très bon moment.

Le désir et la peur sont deux forces très puissantes qui peuvent nous pousser en avant dans la joie ou nous faire traîner les pieds avec appréhension.

Le 'poison' de Job

Job avait une vie dont rêvent beaucoup de gens : une belle famille, des richesses, du respect et une position dans la communauté, mais une chose empoisonnait le plaisir que ces bénédictions lui apportaient. Dans Job 3:25, nous avons un aperçu de ce qui se passait dans le monde apparemment parfait de Job. Il souffrait dans ses pensées : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint » (Job 3:25).

Il avait une vie merveilleuse, mais elle était assombrie par la crainte que quelque chose vienne l’en priver.

J’ai découvert que la crainte essaye de déraciner notre désir et de s’installer à sa place si nous la laissons faire. « Oui, ce serait super si j’avais ça ou ce serait merveilleux si ça arrivait. Mais, et si… on ne sait jamais… mieux vaut un tiens que deux tu l’auras. Je pourrais bien tout perdre. Et si j’avais une maladie grave, que je perdais quelqu’un que j’aime ou que je n’avais pas assez d’argent ? »

Si tu es rempli de crainte, tu as déjà perdu une chose essentielle.

Une personne qui ne désire rien n’est pas aussi proche de Dieu qu’elle devrait l’être. Quand tu t’approches de Son cœur, tu commences à ressentir Son désir et à désirer les mêmes choses.

J’ai lu une histoire à propos d’un coiffeur qui pouvait parfois savoir à quoi pensaient ses clients quand il touchait leurs cheveux. C’était de la fiction (mais je suis sûr que tu vas y penser quand tu iras faire ta prochaine coupe).

Mais quand tu t’approches du cœur de Dieu, tu sais ce qu’Il ressent et ce qu’Il veut, et tu le veux aussi. Le désir te pousse à agir, à avancer, à espérer. Le désir donne de la saveur aux journées insipides grâce à un avant-goût de ce qui vient. Et cet avant-goût nous pousse en avant vers ce qu’on désire.

 Une des définitions de la crainte est : « Ressentir une extrême répugnance à l’idée de rencontrer ou de faire face à quelque chose. Craindre le futur, craindre de dire la vérité, craindre de parler en public. »

La crainte est de la souffrance inutile. Si la chose que tu craignais se produit, tu la vis deux fois. Est-ce que craindre une chose t’a déjà permis d’être prêt à l’affronter ? Et si elle ne se produit pas, tu es quand même blessé parce que tu l’as passée et repassée dans ta tête ! A chaque fois, tu ressens un peu de la souffrance que tu aurais ressentie si elle s’était réellement produite.

Et tu te retrouves à souffrir plusieurs fois ce que tu craignais ! Selah !

Décoder la volonté de Dieu pour ta vie

1454922072 e7b687ea8a q

J’aurais aimé pouvoir connaître la volonté de Dieu pour ma vie aussi facilement que certains peuvent la connaître. J’entends des témoignages : « Dieu m’a parlé et m’a dit : ‘Va en Afghanistan’ » ou « Va porter deux tartes aux pommes à ton voisin » ou « Je t’appelle à de grandes choses. »

A chaque grand changement de ma vie, Il a plutôt dû murmurer, me donner des coups de coude, me pincer, m’encourager et/ou me crier dessus pendant un bon moment avant que je puisse voir les choses assez clairement (et que je trouve le courage) pour sauter.

Ça s’est passé comme ça quand j’ai lutté avec la direction de Dieu pour ma vie. Quand j’ai quitté la maison pour l’université, tout ce que je savais, c’était que je voulais obtenir un diplôme qui me permettrait de gagner de l’ARGENT ! Je ne voulais pas être incroyablement riche. Moyennement riche était suffisant.

Et puis j’ai rencontré des amis qui plaçaient la volonté de Dieu avant la leur. J’ai été attiré par la profondeur de leur relation avec le Seigneur. Je voulais connaître ça.

Je me suis finalement décidé pour une carrière de journaliste, mais Dieu ne cessait de me donner des coups de coude. Quand je regardais vers l’avenir, je me voyais toujours en train de servir Dieu en tant que pasteur. Je n’étais pas contre, mais je ne pensais pas avoir la « carrure » spirituelle pour mener une telle vie.

J’en ai parlé avec mon ami Marvin en lui disant : « Je pense que la pire des choses qu’on puisse faire, c’est décider de prêcher quand Dieu ne nous y appelle pas. »

Il a remarqué : « Il y a une chose aussi pire que ca : c’est d’être appelé et de ne pas y aller. »

« Merci, Marvin. Tu m’es d’une grande aide. » (Remarque : Marvin clame être celui qui m’a appelé à devenir prédicateur, mais c’est juste une idée qu’il se fait.)

Mais le Seigneur ne me laissait pas tranquille. J’ai dit à ma femme que j’avais quelque chose à faire et je suis allé parler au pasteur Northcutt. Il m’a dit, en gros, qu’il s’y attendait et qu’il a demandé que je prêche le dimanche soir suivant.

Toutes sortes de voix

Le matin suivant, je travaillais pour mon job d’été. Une voix ne cessait de me harceler comme une mouche agaçante : « Tu n’es pas appelé. Mais qu’est-ce que tu es en train de faire ? En plus, tu as ces dettes contractées pour tes études à rembourser. Les pasteurs ne gagnent pas beaucoup d’argent. Tu vas mourir de faim ! »

C’est à ce moment-là que j’ai reconnu qui était en train de parler.

Si la voix avait continué à me répéter à quel point j’étais incapable, ok. Mais mourir de faim ? Cette voix ne pouvait pas venir de Dieu. Le Seigneur ne m’a jamais menacé de me laisser mourir de faim.

Alors, nous avons sauté.

Pendant ma première année de ministère, cette voix m’a souvent répété en ricanant : « Tu n’es pas vraiment appelé ! » Après, les choses ont changé. Je dois admettre qu’il y a eu des moments où j’étais découragé et où je voulais abandonner, mais je savais à présent que Dieu m’avait créé pour ça. Je ne voulais pas le décevoir, même s’il y a eu des moments où j’ai VRAIMENT voulu tout abandonner.

Je savais ce qui plaisait à Dieu et je voulais le faire.

« Ah, David, » dis-tu, « Tout ça, c’est bien joli, mais je ne suis pas appelé à devenir prédicateur ni rien de tout cela (merci Seigneur) ! » Écoute un peu !

« Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement... car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2:12-13).

Comment faire la volonté de Dieu en trois étapes

« … Son bon plaisir, » c’est Sa volonté pour notre vie. Il y a aux moins trois étapes pour accomplir Sa volonté.

- Connaître la volonté de Dieu, ce qu’Il aimerait que nous fassions. Ce matin, ma bouche a été ouverte, comprimée, vérifiée, explorée et je ne sais quoi encore par une dame dentiste qui aimait le Seigneur de tout son cœur. Si cela plaît à Dieu, conduit ce tracteur, tape sur ce clavier d’ordinateur, vends ces vêtements ou quoi que ce soit d’autre que Dieu te conduit à faire. Cherche Dieu pour savoir ce qu’il Lui plaît. Échange ton rêve contre le Sien pour toi.

- Vouloir accomplir la volonté de Dieu. Je n’ai pas toujours voulu faire la volonté de Dieu. Parfois, ce qu’Il me demandait de faire m’effrayait. Parfois, cela représentait un défi excitant. Parfois, cela m’ennuyait parce que j’avais d’autres projets. Si c’est ton cas, ne te sens pas mal pour autant. Lors de la pire épreuve de Son existence terrestre, Jésus a vu la croix – la volonté de Dieu pour Lui – qui L’attendait et il a fait cette prière dans son angoisse :

« Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26:39).

Ne t’inquiète pas si tu ne veux pas faire ce qu’Il te dit de faire. Moïse ne voulait pas. Jonas ne voulait pas. Tes sentiments changeront. Probablement. Et si ce n’est pas le cas, souviens-toi de ceci : Il est le chef, nous sommes Ses serviteurs.

- Faire la volonté de Dieu. « Qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » Si Dieu t’appelle, Il t’équipe. Il produira en toi un sourire pour ces visiteurs grognons du dimanche matin, Il te donnera des super-pouvoirs pour vaincre ce gamin de quatre ans à l’école du dimanche, la patience d’écouter et d’aider ce voisin âgé, la persévérance de prier jusqu’à ce que tu touches le Ciel. Et un millier d’autres choses qu’Il nous appelle à faire.

Ne t’inquiète pas si tu ne penses pas être capable de faire ce qu’Il veut. Le travail de Dieu, c’est de t’équiper. Fais simplement ce qu’Il dit.

Traiter avec des gens à forte personnalité

 

Ma femme et moi allons bientôt fêter nos quarante-huit ans de mariage et si nous sommes encore ensemble sans que l’un de nous ne se soit fait étranglé, c’est que nous ne posons presque jamais de tapisserie ensemble.  Nous avons deux façons tout à fait différentes d’envisager la pose du papier peint. Elle semble penser que tout doit absolument être parfait, que toutes ces petites fleurs doivent absolument correspondre. Ma philosophie, c’est : « plus vite fait, plus vite quitte. J’ai d’autres choses à faire. Qui peut bien faire attention à ces stupides fleurs, de toute manière ? »

Vois-tu la source d’un éventuel conflit là-dedans ?

C’est souvent vrai : si vous voulez ruiner une relation, essayez de travailler ensemble. Je l’ai constaté avec des pasteurs, avec des gens au travail, avec des amis… dans le mariage.

Pourquoi ?

Comprendre le problème

La réponse la plus simple, c’est la fierté. Nous désirons être les premiers. Nous nous sentons menacés, sans contrôle et nous ne voulons personne au-dessus de nous, surtout pas une personne que nous connaissons bien. Le problème se résume parfois à cela, mais parfois, il y a plus.

Les leaders aiment mener. Ils aiment les responsabilités. Ils aiment conduire les autres vers un but. Il ne s’agit pas uniquement de fierté. Les leaders montrent le chemin.

Mais quand il y a deux ou trois leaders dans le même groupe… vois-tu la source d’un éventuel conflit ?

AVOIR FAIM DE DIEU

« Jésus étant né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer. » (Matt. 2 :1, 2 NLT)

Donc, ces gars étranges arrivent et Hérode s’inquiète aussitôt de la naissance d’un roi rival, le Christ. Il les a évidemment pris au sérieux à cause de la croyance juive et il avait une idée de ce que tout cela signifiait.

Il a réuni les sacrificateurs et scribes versés dans la Loi. Il leur a posé cette question : « Où le Christ doit-Il naître ? » Les mains se sont levées dans toute la salle. « Bethléem ! » a crié quelqu’un, le visage rayonnant de fierté à l’idée de s’être distingué devant tous ses collègues. Il a même probablement cité le verset. « Bethléem... » a répété Hérode, les yeux plissés.

Arrête le film ! Attends ! Je voudrais poser une question. Voilà réunis les chefs du peuple de Dieu. Des hommes étranges ont parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour chercher le Messie d’Israël. Ils parlent d’une étoile ou un truc comme ça. Hérode pose la question : « Où doit-il naître ? » Tout le monde connaît la réponse. C’est du niveau maternelle pour eux, ça. Ils le savent tous. Et ensuite ? Qu’est-ce qu’on mange ce midi ?

Ensuite, ils sont retournés chez eux ? Retournés chez eux ! Aucun de ces chefs religieux n’avait assez faim de Dieu, n’attendait suffisamment le Messie, pour faire le petit voyage jusqu’à Bethléem et aller voir ce qu’il en était ? « Oh, David, tu sais, nous avons ces « alertes Messie » tout le temps. Pas de quoi en faire un plat. Il faut être réaliste. Il viendra en Son temps. En plus, tu as vu comment ces hommes « sages » sont habillés ? Bizarre. Je me demande ce qu’on mange ce midi ? »

S'abonner à ce flux RSS