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Interviews

Interviews (27)

Y aurait-t-il en France des « cow-boys » qui ont besoin de Jesus ?

mike

IL Y A PEU DE PASTEURS qui se vanteraient de s’être blessés en tombant de cheval mais c’est ce qui est arrivé à Mike Randolph.

 

Sa femme, Rosemarie, a vécu la même expérience que lui peu de temps après, se cassant quelques côtes au passage.

 

Le couple Randolph travaille dans un champ missionnaire vraiment unique—parmi les cow-boys, essentiellement au Texas. Ils passent la plupart de leurs week- ends dans des compétitions qui s’apparentent au rodéo.

 

Mike et Rosemarie sont l’un et l’autre détenteurs du titre de champion des Etats-Unis du « cutting horse ».

 

L’objectif de cette épreuve est de séparer une vache du troupeau auquel elle appartient le plus rapidement et le plus efficacement possible.

 

Mais ce qui motive ce couple, ce n’est pas l’envie passionnée de remporter des prix. Ils sont mus par le désir de gagner des cow-boys pour le Seigneur Jésus et à cette fin, ils ont intégré leur groupe.

 

 « Les cow-boys ne nous voient pas comme des prédicateurs qui viennent prendre part aux compétitions pour prêcher. Ils nous voient plutôt comme l’un des leurs, comme des cow-boys qui prêchent » dit Mike derrière ses grosses moustaches.

 

Mike et Rosemarie sont venus au Seigneur vers l’âge de 30 ans. Ils sont aussi amenés à prêcher dans des assemblées « traditionnelles » et il arrive qu’ils s’y sentent quelque peu mal à l’aise. 

 

«Lorsque nous nous rendons dans des églises et je me rends compte que je ne rentre pas tout à fait dans le moule du chrétien « normal »

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David Wilkerson : une dernière parole pour la France

David Wilkerson

Lors de son dernier passage en France à Sarcelles en 2007, David Wilkerson a parlé directement pour le futur de la France.

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Le pasteur citait des raisons d’espérer pour la France. « La France est devenue très séculière, probablement autant que n’importe quel pays Européen. Mais je suis encouragé. C’est mon quatrième voyage en France et je suis encouragé de voir de nombreux jeunes pasteurs remplis d’espoir, de confiance, de foi et de zèle pour Dieu. Je suis plus encouragé qu’il y a 30 ans. »

Il se montre enthousiaste en parlant de la jeune génération dans le pays de Molière. « …il y a beaucoup de jeunes ouvriers et ils sont motivés. Ils sont plus en relation les uns aux autres par le biais d’Internet. Il y a beaucoup plus d’œuvres d’évangélisation et je ne ressens pas la compétition que j’ai pu connaître à mon époque. Ils n’ont pas peur. Je crois qu’il y a plus de foi qu’auparavant. Alors, je suis encouragé. Je crois qu’il y a un bon futur pour l’Eglise en France. »

Finalement, que pourriez-vous dire aux chrétiens Français ?

Il a fermé les yeux et a réfléchi assez longuement avant de finalement déclarer : « …garder la foi l’Eglise de Jésus Christ va gagner. Aucune fausse religion ne dominera et ne ravira les promesses de Dieu. L’Eglise de Jésus Christ prévaudra dans les derniers jours.

« Aucune autre religion … l’Islam ne s’emparera pas du monde. Gardez la foi, Dieu nous protégera. Dieu aime l’Eglise. Dieu aime son peuple. Il savait que tout cela allait arriver. Plus les temps seront difficiles, plus le corps de Christ se rapprochera, les chrétiens seront noués les uns aux autres. Je crois qu’il y aura un temps merveilleux quand nous serons liés, les barrières entre les dénominations disparaîtront, et tous ceux qui connaissent Christ seront attirés ensemble.

« Je ne vois que de l’espoir absolu—pas de désespoir. »

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Rescapée d’une tuerie à l’école

CharleneEn me penchant par-dessus la rambarde, je vis un homme grand, habillé de noir des pieds à la tête, qui tirait au fusil dans toutes les directions, et les gens qui fuyaient tout autour.

Propos recueillis par Annick Le Pennec.

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ALP : Charlène Lusikila, le 13 septembre 2006, un homme ouvre le feu dans ton lycée à Montréal, tuant une élève, et blessant 19 personnes. Ta vie alors ne tient plus qu’à un fil.

Charlène : En effet, j’entamais ma 2ème année pré-universitaire à Dawson College. J’espérais devenir journaliste. Je venais de fêter mes 18 ans, et comme beaucoup de jeunes à cet âge, je me sentais tellement forte. Que pouvait-il m’arriver ?

Ce matin-là, avant de quitter la maison, mon frère m’avait conseillé de mettre un jean plutôt qu’un short. Qui aurait cru que ce détail me sauverait la vie ?

Notre lycée public ne filtrait pas les entrées, si bien qu’il était courant d’assister à des arrestations de dealers par des policiers en civil. Je remontais seule après manger vers le cinquième étage quand le son puissant et sec d’une détonation retentit du rez-de-chaussée.

Je fis demi-tour. Toujours à la recherche du dernier scoop pour le journal de l’école, il fallait que j’aille voir !

J’imaginais qu’un distributeur de boissons avait été renversé ou qu’une arrestation plus musclée que d’habitude avait lieu, lorsqu’au troisième étage une jeune fille terrifiée pris ma main.

En me penchant par-dessus la rambarde, je vis un homme grand, habillé de noir des pieds à la tête, qui tirait au fusil dans toutes les directions, et les gens qui fuyaient tout autour. Je me précipitais en serrant mon sac bourré de livres, sans penser au danger. Un peu plus bas, je m’écroulais brutalement, et ma nuque heurta violemment les marches.

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Comment Pardonner les assassins de votre famille ?

Graham Staines and family

Interview Gladys STAINS    

Juste après minuit, le 23 janvier 1999 le missionnaire australien Graham STAINS, 58 ans, et ses deux fils, Philip, dix ans, et Timothy, six ans, dormaient dans le break familial.

Ils assistaient au « Camp Biblique du Jungle » près du village de Monoharpur dans l’état d’Orissa en Inde.

Soudain, les cris d’un gang violent les ont réveillés. Les hommes en colère ont entouré leur voiture et ils ont brûlé vif Graham et ses deux fils dans la voiture. Plus tard on a trouvé leur corps sans vie serrés dans les bras les uns des autres.

M. Stains avait travaillé presque 35 ans en Inde en aidant les pauvres, les illettrés et surtout les lépreux. Certains groupes d’Hindous radicaux l’ont accusé d’avoir obligé des gens à devenir Chrétien. L’activiste Hindous Dara Singh a été accusé pour les meurtres.

Sa femme Gladys et sa fille Esther, 13 ans au moment des attaques, ont survécues. Selon Wikipedia: "She continued to live in India caring for leprosy patients until she returned to Australia in 2004. In 2005 she was awarded the fourth highest civilian honor in India, Padma Shree, in recognition for her work with leprosy patients in Odisha."

Gladys Stains a été à Chateau-Thierry et nous avons eu l’occasion de l’interviewer.

Interview faite pour Victoire par Alain Blin-nouveau


Victoire : Comment faire son deuil, est-ce possible ?

Gladys : Cela peut prendre du temps, il faut faire face au choc, à la haine. Je dois dire que la prière et le soutien de très nombreux frères et sœurs dans la durée ont été extrêmement importants. Dieu  a été et reste mon appui indéfectible.

... il m’arrive d’être triste, mon mari et mes enfants me manquent, de toute façon même sans que je sois en Inde, Graham, Timothy et Philip sont toujours avec moi, j’ai appris à vivre sans eux, mais ils sont à jamais dans mon cœur (il y a des dates, les anniversaires de mes fils, par exemple qui sont des moments difficiles). J’y fais face avec la consolation du Seigneur.

Victoire : Comment pardonner ?

Gladys : C’est une chose impossible sans la grâce de Dieu.

En fait, sans que je le sache, il m’y avait préparée, avant cette épreuve. Quelque temps auparavant en lisant le passage dans lequel Abraham offre ce qu’il a de plus cher, son fils Isaac, Dieu m’avait montré que ce qu’il y avait de plus cher pour moi sur cette terre en mon cœur pouvait m’être enlevé.
Lorsque ce drame est arrivé, même si intérieurement j’étais effondrée, j’ai tout de suite su que je ne voulais pas que l’amertume ronge mon cœur. Nous avions reçu un appel pour servir le Seigneur en Inde et notre désir à tous était qu’Il se glorifie au travers de nos vies.

Le fait que j’ai pu pardonner rapidement pourrait donner de moi une fausse impression de dureté, il n’en n’est rien, je me suis simplement abandonnée entre les mains de Dieu. La douleur était indicible, mais la fidélité de Dieu et son amour ont été encore plus grands.

Il fallait aussi que je soutienne Esther notre fille qui est restée en dépit des circonstances attachée au Seigneur. Dans une telle situation il faut également réaliser que la question « pourquoi ? » ne mène nulle part, c’est une voie sans issue.

Victoire : Et votre relation avec l’Inde, vos projets ?

Gladys : Aujourd’hui, même si les enfants et Graham sont enterrés en Inde, qu’un hôpital portant le nom de mon mari a été fondé, si je suis encore à ce jour secrétaire de la mission et si je continue d’aimer les gens de ce pays, je sens au fond de mon cœur que l’Inde n’est plus ma maison.

Je visite l’Inde, je n’y vis plus, une nouvelle page est en train de s’écrire, je ne sais pas encore où Dieu conduira mes pas, pour le moment je sillonne le monde pour partager mon expérience du pardon, je sais également que cela n’aura qu’un temps, car j’ai d’autres choses à vivre et à partager pour l’avenir.

Depuis 2004 je vis en Australie où j’ai pu soutenir ma fille Esther pendant ses années à l’Université.
Aujourd’hui elle a 25 ans, elle termine ses études de médecine et vient de se marier, ma présence à ses côtés ne doit plus être la même.

Ma profession d’infirmière exige une remise à niveau de mes compétences, alors rester en Australie et exercer mon métier, écrire un livre, ou me tourner vers un approfondissement de la Parole pour l’enseigner ….. J’attends une réponse de mon Seigneur.

Victoire : Comment vous est venu le désir de la mission ?

Gladys : Petite fille, j’écoutais maman me lire des livres racontant la vie des missionnaires, il lui arrivait souvent, saisie par le Saint-Esprit de pleurer en lisant, et cela m’a profondément marquée.
Une fois elle a lu un article sur une femme qui avait créé une maison pour les veuves et les pauvres en Inde, je me souviens l’avoir vue pleurer sur cette situation.

Ces histoires des missions faisaient également partie enfants, de nos lectures à l’école du dimanche.

A l’âge de 13 ans j’ai pris conscience que je devais donner mon cœur à Jésus. Au cours de la session missionnaire d’une convention chrétienne, 5 ans plus tard, j’ai répondu à un appel de Dieu, je me suis avancée et j’ai publiquement fait part de ma décision de Le servir en mission, décision qui bien entendu incluait le choix de mon futur conjoint.

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Photo: Unknown Original uploader was Kijacob at en.wikipedia - Transferred from en.wikipedia; transferred to Commons by User:Josve05a using CommonsHelper. (Original text : http://varunslife.blogspot.com/2008/08/past-revisited.html & http://im.rediff.com/news/2011/jan/21sld3.jpg and many other sources.)

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Une main étendue dans l’enfer des prostituées

woman-1006100 640Il fait beau à Toulouse en été. Cette nuit, un groupe de filles venant de l’Europe de l’Est papotent en attendant des clients.

Une fille blonde n’est avec elles que depuis trois semaines. La veille, elle a fait un songe dans lequel elle voyait un homme petit, vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon noir, qui venait vers elle avec une Bible bulgare à la main.

Puis, un monospace s’est arrêté et plusieurs femmes sont descendues—des femmes qui ne semblaient pas à leur place dans la nuit de Toulouse. Les nouvelles venues leur ont offert des friandises pour manger et elles parlaient de Dieu.

Soudain, les yeux de la jeune fille blonde se sont remplis de larmes parce qu’elle voyait l’accomplissement de son rêve de la soirée précédente, mais cette fois-ci elle était bien réveillée.

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Bill Hybels: une rencontre en profondeur

Pasteur de l'eglise de Willow Creek (20,000 assistants)

Vanessa BONNEFONT

bill hybels croppedBill Hybels est le fondateur de l'église Willow Creek Community Church et il en est le pasteur principal depuis presque 40 ans.

À 62 ans, c'est un monsieur plein de fraîcheur et d'humour, dont les yeux bleus pétillent d'intelligence et de sagesse, qu'on devine tout à la fois humble et convaincu. Il est passionné par l'église locale. Il voyage régulièrement dans de très nombreux pays du monde et, dès les premiers mots qu'il prononce, on sent bien qu'il a beaucoup à nous apprendre.

Son église, fondée en 1975, compte plus de 20 000 membres aujourd'hui. La vision fondamentale qui inspira Bill dès le commencement est celle d'Actes 2 et son aspiration a toujours été de conduire l'église selon les principes d'Actes 2:

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Le deuil et le cancer cèdent la place à la joie en Jésus

bruno et marie

Interview inédite de la chanteuse Marie Gautier avec notre journaliste.

Myriam Medina :- Marie, parle- nous de ton enfance ; tes parents étaient-ils chrétiens ?

Marie Gautier : Ils ne l’ont pas toujours été et se sont convertis suite au témoignage de ma grand-mère. Ils étaient sur le point de divorcer. La conversion a été un miracle chez nous et nous sommes passés du noir et blanc à la couleur à la maison.

M.M : - Quelle place avait Dieu dans votre foyer ?

Marie : Aucune, mes parents faisaient « religieusement » leur marché le dimanche.

M.M : - Ton enfance fut-elle heureuse ?

Marie : J’avais beaucoup de haine pour mon papa qui nous faisait souffrir à la maison. Ma maman était malheureuse et dépressive. Mon papa buvait beaucoup.

M.M- Quand as-tu décidé de chanter pour Dieu ?

Marie : Dès que j’ai rencontré Dieu à l’âge de 12 ans j’ai su que je chanterais à jamais pour Lui. J’ai tout fait pour. J’ai prié, j’ai fait mes études en fonction, me suis formée, entourée, j’ai travaillé fort…

M.M :-  As-tu connu de l’opposition par rapport à ton service ?

Marie : Oui car je suis une fille hihihi. J’ai souvent pensé que si j’avais été un homme ça aurait été plus facile ! Il m’a fallu beaucoup de prières, de la persévérance et du travail pour être reconnue. Le milieu musical est TRES MASCULIN !

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Portrait : Justine Robichaud

De l’horreur de l’abus à une vie radieuse

justineSa vie a basculé à l’âge de cinq ans lorsqu’elle a été abusée. Elle aurait pu en rester là… Mais quatre ans plus tard, Jésus-Christ est venu à sa rencontre. Son existence, lavée par le pardon de Dieu et restaurée, s’est alors changée en une captivante aventure.

Depuis 2006, Justine est missionnaire en France où elle assiste son mari, Christian Robichaud, pasteur à Mantes-La-Jolie. Ils ont deux grandes filles.

En épouse et en maman d’abord, ses propos "dégourdissent" la foi : « N’écoutez pas ce mensonge qui consiste à vous faire croire que Jésus n’en peut plus de vos appels à l’aide, de vos listes de besoins, de vos demandes de conseils (…).

Il est une chose dont je suis certaine : non seulement il est heureux de nous voir venir à Lui, mais en plus, il a toujours davantage à nous donner  ». Justine sait prendre votre main pour vous approcher de Jésus.

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Mettez du punch dans votre leadership !

Organisé par l’église de l’EPIS à Strasbourg, le Sommet Mondial du Leadership (SML), s’est déroulé les 22 et 23 novembre 2013. La nouvelle édition vient très bientôt (Début Vendredi 21 Novembre 2014-Fin Samedi 22 NovembreCette rencontre annuelle se voit comme un carrefour riche d’expériences partagées, une invitation à relever de nouveaux défis et un tremplin pour surmonter ses fragilités.

C’est un temps fort, destiné à encourager tous ceux qui se trouvent en position de responsabilité. Il se fonde sur une conviction : L’EGLISE LOCALE EST L’ESPOIR DU MONDE.

Gabriel de Strasbourg, Ramelle de Normandie, et Dominique, un pasteur bas-rhinois, ont accepté de répondre à nos questions, posées à chaud, dès la fin du Sommet.

epis

Qu’est-ce qui vous a motivés à venir au SML ?

Gabriel : « Le leadership, c’est quelque chose d’un peu incontournable quand on est chrétien. Nous ne sommes pas appelés à rester toujours assis sur le banc de l’église, mais à grandir, transmettre aux autres, et BIEN LE FAIRE. Parfois, on est de bonne volonté, mais on ne sait pas nécessairement COMMENT faire. Quand j’ai entendu parler du Sommet sur le Leadership, je me suis dit que c’était pour moi l’occasion d’acquérir des outils pour mieux faire ce à quoi le Seigneur m’appelle. »

Ramelle : « Ce sont les collaborateurs de mon organisation qui m’en ont parlé. Ils ne tarissaient pas d’éloges sur cette formation, et m’ont fortement encouragée à venir. Comme je les connais bien, je suis venue directement, et je ne le regrette pas ! »

Dominique : « Avant tout, je suis venu pour chercher des outils et bénéficier de l’expérience des autres ; surtout de personnes qui ont de longs vécus, qui sont passées par beaucoup de difficultés ou qui ont des projets innovants, et qui sont susceptibles de partager leurs idées ou leurs expériences. »

Qu’est-ce qui vous a interpellés ou touchés lors de ce SML ?

G : « L’intervention de Brené Brown m’a appris une chose en particulier. Elle parlait de la honte et de la vulnérabilité. On n’y pense pas souvent dans le leadership, parce qu’on se représente plutôt le leader comme quelqu’un de fort. Elle nous montrait au contraire quelqu’un qui peut avoir un côté vulnérable. Pour moi, c’était vraiment nouveau, et je pense que c’est très utile parce qu’il peut arriver de se trouver en situation de vulnérabilité où on veut le couvrir, et pas forcément le montrer. C’est une nouvelle approche que j’ai découverte grâce à elle. »

R : « En résumé, c’est la profondeur des enseignements qui m’a interpelée le plus. On n’est pas dans le "management light" ou dans des techniques de management piochées çà et là, mais on creuse en profondeur sur la base de la Parole de Dieu. On va toucher le leader au plus profond de son être. On ne cherche pas à régler un problème en surface, mais on le prend à la base, ce qui est tout à fait en phase avec la Parole de Dieu. C’est extraordinaire. Ce n’est pas juste "parler pour parler", mais ça vient du Créateur, donc c’est parfait. »

D : « La sincérité et l’humanité de ceux qui sont intervenus m’a frappé. Ils n’ont pas hésité à parler de leurs qualités comme de leurs faiblesses ; des choses qui ont réussi et de celles qui ont échoué. Ce qui surtout fut pour moi vraiment important, c’est l’encouragement qu’ils nous ont apporté, ainsi que leur approche biblique par rapport à leur vécu personnel et celui de leur communauté. »

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Les Dufours lancent un ministère aux "soldats blessés"

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Du bas-fond d'une terrible maladie, Dieu suscite un ministère de sensibilité aux douleurs de ceux qui aident les autres.

Eric et Rachel Dufour n’avaient aucune idée qu’un moment d’extrême douleur allait servir de catalyseur pour un nouveau virage dans leur ministère.

A l’époque ils étaient pasteurs à Troyes dans l’Aube, aux côtés de l’évangéliste Franck Alexandre. Durant leur temps à Troyes quelques chose d’extraordinaire se produisit.

L’église priait pour les différentes nations du monde dans une réunion de prière un mardi soir. Eric dit au Seigneur. « On n’a pas de missionnaire de chez nous en __(un pays d’Asie de Sud-Est, fermé aux missionnaires). Envoie quelqu’un. »

Une prière dangereuse

« C’est une prière dangereuse » prévient Eric. « Je n’ai pas eu le temps de terminer ma phrase dans mon cœur et le Seigneur m’a dit : ‘’et si c’était toi ? ’’

Et j’ai dit : ‘’ Non, Seigneur, ce n’est pas possible. Je suis le pasteur ici. ’’ »

Quand il est rentré le soir il demande à sa femme si elle avait reçu quelque chose en son cœur pour un pays ? « Non ».

« Très bien. Pas de problème. » Mais le dimanche suivant le responsable de la mission de leur mouvement prêchait à leur église. « Nous n’avions encore parlé à personne, dit Eric. Deux fois dans sa prédication, ce pasteur responsable de la mission déclara : ‘’ Nous n’avons personne au... (ce pays fermé). ’’ »

« J’étais sur l’estrade, j’ai vu les lettres du nom de ce pays s’afficher sur le mur. »

Un appel très clair

Rachel reprend l’histoire : « C’était un appel très clair. On savait que le Seigneur voulait que nous partions (pour ce pays) »

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