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Le réveil et le chat de ma voisine

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par Patrick SALAFRANQUE

Que faudrait-il pour que nous puissions vivre un grand réveil, a titre personnel et collectif, un réveil dans nos églises qui provoquerait un grand réveil d’évangélisation dans notre pays ?

Je pense au chat de ma voisine « Gribouille ».

II m'arrive parfois de l’observer à travers la fenêtre de mon bureau. Comme tout chat qui se respecte, et malgré qu'il soit un chat d'appartement Gribouille est un chasseur. C’est son instinct profond ; or une chose ma étonné dernièrement. Gribouille n’attrape jamais rien.

Je le vois souvent en embuscade les yeux rivés sur une souris ou un oiseau dans une branche.

II bondit, court, saute, mais trop tard, l’animal lui a échappé. Gribouille est toujours bredouille. La chose m’a intrigué, et je me suis posé la question: pourquoi ?

Apres réflexion je crois avoir compris le problème de Gribouille. Quand il rentre à la maison il trouve sa gamelle pleine d'un de ces délicieux pates pour chat. Qu'il attrape quelque chose ou qu'il n'attrape rien quand il revient à la maison il a de quoi se remplir le ventre.

Le problème de Gribouille est qu'il est un chasseur au ventre plein, sa survie ne dépend pas du produit de sa chasse. Je pense que si ma voisine le faisait jeuner quelques jours, Gribouille deviendrait le meilleur chasseur du monde!

Peut-être que notre problème à nous Chrétiens occidentaux se situe au même niveau.

Nous cherchons le réveil le ventre plein, le coeur plein de tellement d'autres choses que de la faim de Dieu. Que nous trouvions Dieu ou que nous ne le trouvions pas quand nous rentrons dans nos maisons, « notre gamelle est pleine ».

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Le fils de l’apôtre

hugging-571076 1280Il y a un prix à payer durant des temps de visitation divine. Certains payent ce prix même au sein de leur famille

En 1930 l’anglais Douglas Scott est venu au Havre en France avec la puissance du Saint Esprit, prêchant d'abord dans I ‘hôtel de Mme Bioli puis dans des salles louées ici et la.

Une vague de réveil toucha alors la France.

Certains ont été guéris de cancer et d'autres maladies terribles. Des prostituées et d'autres gens d'une vie douteuse aussi bien que les gens ordinaires ont été visités par le Seigneur Jésus.

La fille du pasteur Galice du Havre se souvient des gens en ce temps-la qui venaient à la réunion en chantant, tellement ils étaient joyeux dans le Seigneur.   «Remplis du zèle pour le Seigneur et ne connaissant ni honte ni crainte » ils témoignaient ouvertement du Seigneur à leurs parents et amis («Le Pentecôtisme au pays de Voltaire-George Stott).

Les Scott ont fonde beaucoup d'églises en France, puis ils sont allés au Congo durant la deuxième guerre mondiale ou ils ont vu la même chose, le nombre d'assemblées dans leur station missionnaire augmentant d'une manière époustouflante.

Si on compte les églises qu'ils ont ouvertes en Afrique du Nord, on peut dire qu'il y a eu des centaines de nouvelles églises qui ont été établies par ce ministère apostolique. (Certaines estimations disent 200 en France, 200 en Afrique et 9 en Afrique du Nord).

Ils sont revenus en France après la guerre et ils o n t continue a voir Dieu à I'oeuvre. Ils ont même porte le message en Afrique du Nord. Partout ils ont vu la main du Seigneur Jésus.

Mais il y avait un prix à payer dans leur famille. Et ce qu'on ne comprend pas toujours, ce n'est pas seulement les parents qui payent le prix mais les enfants aussi.

Voila I ‘histoire de Lionel, le fils ainé des Scott. C'est un récit de la grâce et de  l’aide du Seigneur pour comprendre des choses qui n'étaient pas toujours compréhensibles à un enfant.

Dieu a prévenu Douglas et Clarisse Scott par une parole prophétique en 1938 qu'il fallait quitter la France et aller en Afrique. C'était difficile de laisser une oeuvre en plein essor, mais peut-être la plus grande difficulté était de quitter leur fils Lionel.

Sans parents

Ils étaient fiers de leur premier né de sept ans. II est né durant leur séjour à Dijon. La vie pour lui n'était pas trop facile. A sept ans, il avait déjà fréquenté trois écoles à cause du ministère itinérant de ses parents. Le jeune anglais parlait mieux le français que la langue de son pays.

Enfin les parents prirent une décision difficile: ils allaient laisser ce fils avec des amis dans I'ouest de l’Angleterre hors du danger des bombardements allemands sur Londres. Ils allaient prendre avec eux son petit frère pour un voyage périlleux en mer afin d'aller prêcher au Congo durant la guerre.

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