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Il me le faut maintenant !

Roger Lewis

Durant les années 1960, le psychologue Walter Mischel a mené une expérience avec des enfants de quatre ans. On appelle maintenant cette expérience « le test guimauve. » L'objet de l'exercice était de déterminer la capacité de chacun des petits d’attendre la gratification.

Chaque enfant a eu une guimauve. Soit il la mangeait de suite , soit il attendait le retour du chercheur vingt minutes plus tard, attente récompensée par deux guimauves.

Certains enfants ne pouvaient pas attendre. Ils ont englouti la guimauve immédiatement. Les autres luttaient pour ne pas la manger. Ils ont couvert les yeux, ils se sont parlé à eux-mêmes, chanté, joué, ou même essayé de dormir. Ceux qui tenaient le coup ont été récompensés par deux guimauves quand le chercheur est revenu.

Douze à quatorze ans plus tard ils ont de nouveau évalué les mêmes enfants. Les différences étonnaient les chercheurs. Ceux qui avaient été capables de contrôler leurs désirs et attendre la gratification en tant qu'enfants de quatre ans, étaient plus efficaces socialement et personnellement à leur adolescence .

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Portrait : Justine Robichaud

De l’horreur de l’abus à une vie radieuse

justineSa vie a basculé à l’âge de cinq ans lorsqu’elle a été abusée. Elle aurait pu en rester là… Mais quatre ans plus tard, Jésus-Christ est venu à sa rencontre. Son existence, lavée par le pardon de Dieu et restaurée, s’est alors changée en une captivante aventure.

Depuis 2006, Justine est missionnaire en France où elle assiste son mari, Christian Robichaud, pasteur à Mantes-La-Jolie. Ils ont deux grandes filles.

En épouse et en maman d’abord, ses propos "dégourdissent" la foi : « N’écoutez pas ce mensonge qui consiste à vous faire croire que Jésus n’en peut plus de vos appels à l’aide, de vos listes de besoins, de vos demandes de conseils (…).

Il est une chose dont je suis certaine : non seulement il est heureux de nous voir venir à Lui, mais en plus, il a toujours davantage à nous donner  ». Justine sait prendre votre main pour vous approcher de Jésus.

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Est-ce qu’un Chrétien peut se marier avec une inconvertie ?

La question qui pose toujours problème est la suivante : Est-ce qu’un Chrétien peut se marier avec une inconvertie ?

Je crois que le Seigneur doit être au centre de nos choix mais il me semble que si ça vient du Seigneur la personne va nous plaire aussi. Ceci dit, il est possible d’être attiré par beaucoup de personnes différentes. Ce n’est pas de la magie. Il y a un côté humain.

Je ne crois pas non plus que les autres doivent diriger nos choix. Par contre, si les amis chrétiens, vos responsables dans le Seigneur, et en plus, la famille sont hésitants, attention ! Quand on « tombe amoureux » il y a une période où le cerveau ne fonctionne plus comme il le faudrait et les hormones prennent le dessus. Soyez à l’écoute des autres qui vous aiment.  

Souvent ils voient des choses que nous ne voyons pas.

Si nous sommes mariés avec quelqu’un qui n’aime pas le Seigneur, il est inévitable que cela impactera notre relation avec Lui. Nous n’avons plus la liberté de le servir comme nous le voulons. Et l’union complète avec la personne que nous aimons le plus sur terre est impossible. Nous pouvons avoir une union physique et émotionnelle avec la personne mais pas une fusion au niveau spirituel.

Voilà quelques versets qui, je crois s’appliquent à cette situation : 2 Corinthiens 6:14 "Ne vous mettez pas avec des incroyants sous un joug qui n'est pas celui du Seigneur. En effet, ce qui est juste peut-il s'unir à ce qui s'oppose à sa loi ? La lumière peut-elle être solidaire des ténèbres ?" (Semeur)

« Un dernier mot : une femme demeure liée à son mari aussi longtemps qu'il vit ; mais si le mari vient à mourir, elle est libre de se remarier avec qui elle veut, à condition, bien entendu, que ce soit avec un chrétien. » (1 Cor. 7 :39 Semeur)

Je crois que le même principe s’applique pour des célibataires qui se marient. Si nous sommes deja mariés a une personne qui ne croit pas nous restons avec cette personne (1 Cor. 7)

Il y a malheureusement aussi des divorces dans l’Église et cela ne devrait pas être mais je dirais que c’est rare que deux personnes divorcent si elles aiment le Seigneur de tout cœur. Normalement, cela vient du fait que l’un ou l’autre s’est refroidi dans sa relation avec le Seigneur.

Ceci dit, je sais qu’il y a de la souffrance dans l’Église, surtout pour les femmes qui veulent se marier parce qu’il y a normalement plus de femmes que des hommes qui servent le Seigneur. Elles ne trouvent pas de vis-à-vis faute de connaitre d’autres chrétiens célibataires. A mon avis, chaque église doit faire de cela un sujet d’intercession parce que c’est sérieux.

Voilà d’autres articles que vous pourriez trouver intéressants : « Ils s’aiment…ils se sont aimés ! » http://dieuagit.com/?p=72    plus      http://dieuagit.com/?cat=11

marier avec une inconvertie ?

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En finir avec cette attitude “passif-agressif” !

XOSBWH7Y8EGabriele Rienas

Je suis parti en guerre contre l’attitude “passif-agressif”.

Pourquoi ne pouvons-nous pas tout simplement dire ce que nous voulons dire, demander ce que nous voulons, et être honnête quand nous ne voulons pas quelque chose ?

J’admets que j’ai parfois eu recours à ces tactiques pour éviter le conflit. Si vous me connaissez, vous savez que je suis plus directe dans ma communication que la plupart des gens, bien que je puisse faire “la gentille fille” avec les meilleurs pratiquants de “l’évasion du conflit”.

Je suis bien formé. J’ai grandi dans l’église …

Bon, recommençons !
Qu’est-ce qu’un comportement “passif-agressif” ? Je risque de trop simplifier la définition, mais c’est quand vous faites semblant d’être en accord avec quelque chose alors que vous ne l’êtes pas intérieurement.

C’est quand vous arrivez en retard (ou pas du tout) pour une fête à laquelle vous ne vouliez pas assister. Ou bien, « je ne peux pas trouver ce reçu que vous m’avez demandé déjà dix fois » … parce que je ne crois pas que ce soit raisonnable que vous me le demandiez. C’est faire un sourire pour montrer votre accord malgré beaucoup de résistance intérieure, et puis aller cancaner auprès d’un ami commun.

C’est l’attitude que j’ai quand je montre que je ne suis pas blessé alors qu’en réalité je le suis, et que je prends ensuite de la distance avec l’autre, même si ce n’est qu’un peu. Vous voyez comment ça fonctionne ?

L’attitude “passif-agressif” est une fausse apparence extérieure qui semble coopérer. On l’adopte pour garder la paix tout en étant en désaccord à l’intérieur de soi et en persistant dans ce désaccord intérieur.

Nous y avons recours pour deux raisons :
1. Parce que cela nous donne l’apparence de coopérer, d’être agréable et serviable. C’est-à-dire que nous voulons avoir l’air bien ; ou
2. Nous craignons les conséquences de notre désaccord affirmé.

En d’autres termes : — L’orgueil ou la crainte. Trop dur ? Peut-être.

Pourtant, je crois que ce type de fuite est la cause de beaucoup de douleurs non-résolues dans beaucoup de relations et éloigne les personnes plutôt que de les rapprocher.

Mettez un groupe de gens passif-agressif dans une pièce et tout le monde sourira et se comportera d’une manière gentille. Il sera impossible de savoir ce que chacun pense en réalité. Une tension indéfinie montera dans la pièce.

On ne pourra vraiment ‘connaître’ personne parce que personne ne partagera sa vraie personnalité ; il manquera ce partage qui est à la base d’une vraie intimité. Avec le temps, tous ces sentiments agréables diminueront parce que derrière tous ces sourires seront latents le conflit, la tension et la distance.

Cette attitude “passif-agressif” est-elle toujours indésirable ? J’y ai réfléchi et ma réponse est « oui ». Il y a peut-être un temps pour être passif (c.à.d. ne pas répondre ou cacher ses vrais sentiments), ça peut être bien et parfois même salutaire.

C’est la partie agressive qui est problématique. Cette partie-là punit ou prend sa revanche de manière subtile : oubliant, prenant de la distance, rejetant … Cela n’est pas admissible.

Même s’il y a une coopération de façade, sa nature en est hostile et est porteuse de division.

L’alternative est la congruence. Cela veut tout simplement dire que ce que vous dites est en accord avec ce qui est dans votre cœur.

Vous risquez de dévoiler le vrai vous. La congruence veut que « faire semblant d’être en accord » ne peut pas être à la base d’une quelconque profondeur dans la relation.

Cela ne veut PAS dire que vous devez dire tout ce vous pensez (ce serait stupide) ; mais cela veut dire que ce que vous choisissez de dire doit être cohérent avec qui vous êtes.

Evidemment, cela pourra parfois engendrer de la tension même si nous essayons gentiment d’en minimiser l’impact.

« Je suis désolé. Je sais que c’est très important pour vous, mais je ne peux pas venir. » - « Puisque vous me l’avez demandé, je dois dire que je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous, bien que je respecte votre avis. » - « J’aime bien passer du temps avec vous. Cependant, je n’ai jamais trop aimé faire _ _ _ (une activité). Ça vous gêne si nous faisons autre chose ? » - « Je voulais que vous sachiez que notre amitié est très importante pour moi, mais j’ai été blessé quand vous _ _ _ _ _. Pourrions-nous en parler ? »

Ce sont des expressions de soi. Elles expriment ce qui est en nous. A ces moments-là, la tension est inévitable. Pourtant, faire face aux différends d’une manière directe est la seule façon de résoudre les choses d’une manière qui honore la relation.

C’est comme ça : le risque de tension dans le court terme peut mener à une vraie profondeur d’amitié à long terme. Je suppose que cela dépend de ce que vous voulez.

Si vous voulez seulement l’absence de conflits sur le moment, je suppose que l’attitude “passif-agressif” vous servira bien. Vous éviterez des conflits en disant aux autres ce qu’ils veulent entendre. Pourtant, à la longue, vous sacrifierez la profondeur de la relation parce que vous ne pouvez pas exposer ce que vous pensez vraiment.

Et à la fin, cela engendra une autre sorte de tension dans la relation, ne pensez-vous pas ? Essayez la congruence au lieu de l’attitude “passif-agressif”. Inspirez profondément. Courez un risque. Parlez. Et quand vous l’avez fait, célébrez votre courage. Vous êtes libres !

gabriel

Gabriele Rienas est un Conseillère, écrivaine, orateur, et femme de Pasteur avec un Master en conseil/psychologie. http://gabrielerienas.com

Si vous maitrisez l’anglais, elle a écrit un livre : « Own It : Stepping Up to Intentional Living ». Vous pouvez le commander sur Amazon.

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Les Dufours lancent un ministère aux "soldats blessés"

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Du bas-fond d'une terrible maladie, Dieu suscite un ministère de sensibilité aux douleurs de ceux qui aident les autres.

Eric et Rachel Dufour n’avaient aucune idée qu’un moment d’extrême douleur allait servir de catalyseur pour un nouveau virage dans leur ministère.

A l’époque ils étaient pasteurs à Troyes dans l’Aube, aux côtés de l’évangéliste Franck Alexandre. Durant leur temps à Troyes quelques chose d’extraordinaire se produisit.

L’église priait pour les différentes nations du monde dans une réunion de prière un mardi soir. Eric dit au Seigneur. « On n’a pas de missionnaire de chez nous en __(un pays d’Asie de Sud-Est, fermé aux missionnaires). Envoie quelqu’un. »

Une prière dangereuse

« C’est une prière dangereuse » prévient Eric. « Je n’ai pas eu le temps de terminer ma phrase dans mon cœur et le Seigneur m’a dit : ‘’et si c’était toi ? ’’

Et j’ai dit : ‘’ Non, Seigneur, ce n’est pas possible. Je suis le pasteur ici. ’’ »

Quand il est rentré le soir il demande à sa femme si elle avait reçu quelque chose en son cœur pour un pays ? « Non ».

« Très bien. Pas de problème. » Mais le dimanche suivant le responsable de la mission de leur mouvement prêchait à leur église. « Nous n’avions encore parlé à personne, dit Eric. Deux fois dans sa prédication, ce pasteur responsable de la mission déclara : ‘’ Nous n’avons personne au... (ce pays fermé). ’’ »

« J’étais sur l’estrade, j’ai vu les lettres du nom de ce pays s’afficher sur le mur. »

Un appel très clair

Rachel reprend l’histoire : « C’était un appel très clair. On savait que le Seigneur voulait que nous partions (pour ce pays) »

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Epouseriez-vous de nouveau la même personne ?

woman-687560 640Onze stratégies pour épanouir votre couple.

Un sondage parmi 3,000 femmes révélait que si elles avaient le choix, plus de la moitié d’entre elles ne se marieraient pas de nouveau avec leur mari ou bien elles seraient obligées de réfléchir sérieusement avant de le faire.

Le sondage a été fait auprès du grand public, les personnes n’étaient pas forcément Chrétiennes, mais la question reste toujours valable : « Si vous deviez le refaire, épouseriez-vous de nouveau votre mari (ou votre épouse) ? »

           

Même parmi les Chrétiennes quelques unes hésiteront avant de dire faiblement : « Oui. » Le mariage semble établi sur une fondation fragile de nos jours, mais nous ne devons pas abandonner ces rêves que nous avions au départ. De bons mariages sont possibles mais ils ne tombent pas du ciel. Vous devez y travailler.

Voici 11 suggestions qui aideront votre mariage à être tout ce que Dieu désire.

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Comment être rempli du Saint Esprit

man-937384 640La vie remplie de l’Esprit n’est pas pour tout le monde, mais, seulement pour les croyants.

Deux ivrognes assis dans un bistrot se livraient à leur occupation favorite. Entre deux verres, l’un dit à l’autre : « Qu’est ce que tu penses du parler en langues ? ». Celui-ci répondit : « C’est une affaire du diable ». Alors le premier répliqua rapidement : « Non, ce n’est pas vrai, sans ça nous l’aurions. ».

Il marquait le point. Les incroyants n’ont que faire du baptême du Saint-Esprit. En fait Paul dit : « l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit, pour lui, elles sont folie, il ne peut les connaître car c’est par l’Esprit qu’on les discerne » (1Corinthiens 2 :14).

Les deux conditions requises pour le recevoir

Etre rempli du Saint-Esprit n’est pas difficile si on répond à deux conditions préalables. Etre sauvé et avoir spirituellement soif. Le premier pas, c’est bien sûr la conversion.

La conversion et le baptême du Saint-Esprit

Ceci amène à la question : « Tous ceux qui se convertissent reçoivent-ils le Saint-Esprit ? » Oui mais pas le baptême dans le Saint-Esprit. Beaucoup d’écrits confirment que personne ne peut être sauvé sans l’action du Saint-Esprit. Paul dit : « Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ il ne lui appartient pas » (Rom 8 :9). Le Saint-Esprit donne la vie spirituelle aux chrétiens (Rom 8 :10-11) « Dieu a envoyé en nos cœurs l’Esprit de son fils qui crie ‘Abba Père’ » (Galates 4:6).

Le mot araméen « Père » insiste sur le mot Père car il démontre que l’Esprit affirme notre nouvelle position dans la famille de Dieu.

Un autre passage des Ecritures souligne la participation du Saint-Esprit dans la conversion « Car nous avons tous été baptisés d’un seul et même Esprit pour ne former qu’un seul corps. » (I Corinthiens 12 :13) ; « Oui vous tous qui avez été baptisés pour être à Christ, vous êtes revêtus de Christ » (Galates 3 :27) et « l’Esprit lui même atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romain 8 :16).

Mais, recevoir le 3ème membre de la divinité, le Saint Esprit à notre conversion n’est pas la même chose que d’être baptisé dans le Saint- Esprit.

Pierre dit : « Repentez-vous et soyez tous baptisés au nom de Jésus-Christ pour la rémission des péchés et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2 :38). Dans le message de Pierre, c’est d’abord la repentance et ensuite le baptême dans l’Esprit qu’on appelle aussi « le don » du Saint Esprit (pas « les dons »).

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Des astuces pour rester fort dans un tsunami de tentation !

Parfois il semble que nous vivons dans un monde noyé dans un océan de tentation sexuelle. La société se moque des tabous du passé. Pire, ils se moquent des conseils clairs de la Parole de Dieu.

Un chrétien qui désire rester pur jusqu’au mariage se trouve parfois la risée des amis de classe. Une célibataire qui ne « s’éclate » pas de temps à l’autre est considérée un peu bizarre.

C’est déjà difficile quand on est marié, mais quand on est célibataire la situation se complique encore.

Comment rester pur et plaire à notre Seigneur, que nous aimons plus que la vie, quand il semble qu’il y a des tentations qui nous guettent à chaque coin de la rue et à chaque poste de télévision ou d’ordinateur ? Y a t-il des stratégies pratiques que nous pourrions mettre en place ?

Nous avons posé cette question et les réponses des lecteurs nous ont touché. Les réponses viennent des nouveaux chrétiens aussi bien que des « vieux routiers ». La plupart sont célibataires, mais quelques mariés ont partagé leur expérience. Voici des extraits de leurs réponses :

Une jeune femme dans la trentaine nous conseille :

« La plus grande difficulté n’est pas de rester pure physiquement mais bien dans ses pensées, car c’est là que peut être la source de départ de l’acte.

« La plus grande richesse et force est de rester honnête avec soi-même et avec Dieu. De ne pas cacher sa souffrance, de ne pas faire le ou la spirituelle. Quand cette souffrance vient « je vide mon sac devant Dieu. » Il entend tout ce que j’ai sur le coeur sincèrement et Lui vient à sa façon m’entourer, me rappeler qu’Il est là et que j’ai oublié qui Il est pour moi….

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Guérison d'un enfant aveugle

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Nous avons posé quelques questions à Charles Gisquet au sujet d'un changement radical intervenu dans sa vie durant sa jeunesse.

1. Comment était ta vie avant de connaître le Seigneur ?

Mon enfance s'est déroulée auprès de mes parents qui se sont efforcés de me donner la meilleure éducation possible, mais j'étais turbulent, ce qui me valut des ennuis. Il est à noter que personne dans la famille ne fréquentait l'église. A mon adolescence, sous l'influence de certains membres de ma famille très engagés en politique et que j'idéalisais, je me suis engagé dans des idées athées où je me croyais fort de combattre tout ce qui était religieux et je reconnais que dans cette voie j'ai souvent été odieux. Aujourd'hui j'en ai encore honte, bien que je sache que Dieu m'a parfaitement pardonné en Christ.

2. Qu'est ce qui t'a poussé vers Christ ? Peux-tu nous décrire ton expérience?

Je m'affichais avec une certaine fierté comme un non-croyant. Pourtant, celle qui est devenue mon épouse était croyante - mais pour des raisons qui lui étaient personnelles - ne fréquentait pas son église. Toutefois, par respect et par amour l'un pour l'autre, nous n'abordions jamais ensemble le problème religieux.

Deux ans après notre mariage, naissait notre premier garçon, nous étions ravis. Mais plus le temps passait, plus nous constations avec inquiétude que notre enfant ne nous regardait pas, que ses yeux avaient un comportement étrange. Il ne suffisait pas de lui montrer un objet pour qu'il le saisisse, il fallait le lui mettre dans la main. C'est alors que le diagnostic fut sans appel, notre fils était aveugle, ce qui nous plongea dans le désespoir, surtout mon épouse.

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L’héritage d’une mère qui prie

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Phyllis Porter
Je me souviens de l’époque où j’étais petite fille. Parfois je revenais un peu tôt avec l’autobus de l’école et j’entendais maman dans la chambre à coucher qui intercédait pour ses enfants et ses petits enfants.

Sans le savoir, elle m’enseignait à prier par son exemple. Nous habitions en pleine campagne à ce moment-là et il me semble que j’entends toujours sa voix, chantant fort des louanges alors qu’elle travaillait hors de la maison. Je jouais avec les voisins et maman se croyait toute seule, alors elle chantait à pleins poumons, glorifiant le Seigneur.

Cela me donna le goût de la prière. Quand je fus moi-même jeune maman, j’aimais passer du temps au piano, jouant, chantant, priant—bref me réjouissant d’un bon moment avec le Seigneur.

Un jour, ma fille Christi – qui avait quatre ans à l’époque- entra et vint pour être câlinée. Après cela, je lui ai dit d’aller jouer de nouveau et j’ai continué à prier.

Je la croyais partie jusqu’à ce que j’entende une petite voix derrière moi qui pleurait et priait. « Chérie, qu’est ce qu’il y a ? » « Elle me regarda en disant : « Jennifer (sa meilleure amie) ne connait pas Jésus ! »

Nous avons prié ensemble et elle est retournée jouer. Elle apprenait à son tour les leçons de prière.

Mon mari David a été gagné au Seigneur par sa grand-mère qui l’emmenait à l’église quand il était petit. Souvent les dimanches après-midi, il l’entendait dans sa chambre à coucher, priant et intercédant.

David dit que cela l’a tellement marqué que s’il ferme les yeux, il entend toujours sa voix qui crie à Dieu.

La prière est un héritage qui nous a été donné. Mais avons-nous donné le goût de prier à la génération qui nous suit ? Vos enfants, vous voient-ils prier et passer du temps devant le Seigneur quelquefois ? Vos petits-enfants savent t-ils que vous êtes en communication avec le trône de Dieu ?

C’est vrai que la prière est souvent solitaire et nous avons besoin de temps seuls à seuls avec le Seigneur. Mais nous avons aussi besoin de transmettre ce riche héritage de la prière à la génération qui nous suit. Cela ne se transmet pas seulement par les enseignements, mais ça se communique quand la prochaine génération sent la présence de Jésus, la puissance et la communion du Saint Esprit quand nous prions.

Personne n’avait besoin de me dire que maman avait communion avec le Père. Dans les larmes qu’elle versait on voyait la présence de Dieu.

Demandez à Dieu de vous donner un cœur de prière pour que vous puissiez le transmettre.

 

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