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Recette pour une vie débordante

« Ne portez de jugement contre personne et Dieu ne vous jugera pas non plus; ne condamnez pas les autres et Dieu ne vous condamnera pas; pardonnez aux autres et Dieu vous pardonnera. Donnez aux autres et Dieu vous donnera: on versera dans la grande poche de votre vêtement une bonne mesure, bien serrée et secouée, débordante. Dieu mesurera ses dons envers vous avec la mesure même que vous employez pour les autres. » (Luc 6 : 37-38, BFC)

Les docteurs d’aujourd’hui me sidèrent. Tes genoux ne fonctionnent plus ? Ils les remplacent ! Une mauvaise hanche ? Pas de problème, il y a une opération pour cela.

Personnellement, j’attends qu’ils commencent les chirurgies de remplacement de cerveau. Le mien est un peu usé. Je dis à ma femme que nous devrions travailler ensemble, parce qu’il ne me reste qu’une moitié de cerveau et qu’elle n’en a plus qu’un demi, elle aussi. On pourrait croire qu’un demi cerveau plus un autre demi ferait un cerveau entier. Mais non, c’est toujours un demi.

Actuellement, nous faisons des progrès en ce qui concerne les cerveaux artificiels. Aujourd’hui, nous avons les IA – Intelligence Artificielle (ou Ignorance Artificielle). J’aime ces émissions où l’on voit une pièce comme la verrait un robot. Quelqu’un entre et on entend un son mécanique tandis que la petite machine fait le point sur cette personne. « Homme blanc. La soixantaine. Devrait perdre 5kg. A un air bizarre. » Ensuite, un rayon mortel jaillit du robot et rôtit le pauvre gars. Une voix mécanique annonce : « Menace éliminée. »

Nous sommes un peu comme ce robot.

Menace éliminée

Nous jugeons et évaluons constamment les autres. Notre jugement en révèle davantage à notre sujet – nos valeurs, nos antécédents, notre fierté, notre insécurité – qu’il n’en révèle sur la personne que nous jugeons.

Si nous avons une mauvaise opinion des autres, cela peut révéler l’une ou l’autre de ces deux choses : soit nous avons une mauvaise opinion de nous-mêmes et nous essayons d’abaisser les autres à notre niveau, soit nous sommes arrogants et pensons que personne n’est aussi compétent, intelligent et bon que nous.

Aucune de ces attitudes ne me semble saine.

Quand on passe son temps à juger les autres, on finit par être jugés aussi, à la fois par Dieu et par les autres. Qui pourrait tenir le coup face à un examen aussi minutieux ?

Wouah ! Donc, il faut être « Alice au Pays des Merveilles », béatement aveugle, délicieusement naïf devant les fautes des autres ? Cela pourrait nous exploser au visage. Nous devons être honnêtes et lucides dans notre évaluation des autres. Si quelqu’un a mangé de l’ail et de l’oignon, nous reculons d’un pas ou deux, mais nous continuons à parler. Et nous lui offrons discrètement des Tic Tac.

Mais le genre de jugement dont Jésus parle conduit à la condamnation et la condamnation implique une finalité qui ne laisse place ni à la miséricorde, ni au changement. « Je t’ai jugé et tu vas aller en prison où tu serviras jusqu’au terme de ta peine ! Tu récoltes le résultat de tes actions. »

Profilage

Nous sommes constamment en train de « profiler » les autres. Nous mettons les gens qui sont beaux dans une catégorie et nous leur donnons une longueur d’avance. Les gens quelconques doivent

rester tout en arrière. « Il est trop blanc, trop noir, trop rouge. Elle est trop maigre, trop grosse, infirme, handicapée, etc. » Certaines des meilleures personnes que j’aie jamais rencontrées m’ont paru très bizarres de prime abord (tous mes amis qui lisent ces lignes se demandent immédiatement : « est-ce qu’il parle de moi ? »

Notre travail n’est pas de juger ni de condamner les autres. Jésus a le droit de nous juger mais il ne le fait pas. Il prie pour nous et nous aime d’une façon incroyable. (Romains 8:34,3). Le diable essaye de nous juger et de nous condamner mais le Seigneur le fait taire (Zacharie 3:1,2).

Si le Seigneur ne laisse pas Satan juger et condamner mon frère, qui suis-je pour le faire ? SELAH (fais une pause et réfléchis-y !)

Si nous cherchons des imperfections, nous en trouverons. Si nous cherchons les fruits de Dieu chez Ses enfants, nous les trouverons.

Comment agir envers notre frère moins-que-parfait ? Nous savons comment il est et nous l’aimons. Tout comme l’Esprit de Dieu nous remplit et attise les dons spirituels dans notre vie, Il attise aussi notre amour pour les autres.

L’amour voit l’invisible

Le jugement et la condamnation voient la condition de mon frère comme définitive. L’amour le voit dans un processus de changement, en train de devenir tel que Dieu le veut, même si nous devons plisser les yeux pour voir les signes de la gloire de Dieu en lui. (2 Corinthiens 3:18)

L’amour de Dieu qui remplit notre cœur -

- Est bon et patient.

- Il n’est pas fier (le jugement et la condamnation dégoulinent souvent d’un cœur fier).

- L’amour n’est pas envieux (est-ce que l’envie ne serait pas une motivation pour condamner les autres?)

- L’amour ne se vante pas, ne s’enfle pas d’orgueil (nous ne croyons pas que nous sommes les seuls à avoir tout compris).

- Il n’est pas agressif (envers notre femme, notre mari ni nos enfants)

- Il ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne soupçonne pas le mal,

- Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit de la vérité ;

- Il protège toujours.

L’amour est toujours confiant, toujours plein d’espoir… Wouah ! Attends une minute ! L’amour voit son frère non comme un criminel qui doit être condamné, mais comme une œuvre de Dieu en cours. Nous continuons d’espérer le changement parce que nous prions pour lui, nous aimons pour tirer vers lui, nous nous accrochons à lui. Nous refusons d’enfermer nos frères dans la prison de notre esprit. Nous sommes là pour eux et nous anticipons leur croissance.

L’amour persévère toujours. (Il ne cesse jamais d’espérer, ne cesse jamais de vouloir le meilleur pour cette personne. Nous ne nous laissons jamais aller à un désir de vengeance.)

(D’après 1 Corinthiens 13).

« Ô Seigneur, fais de moi cet homme par Ton Esprit. Je n’en suis pas encore là, alors s’il te plaît, sois patient avec moi. »

Voilà une question pour toi : qui est la personne que tu connais qui vit le plus comme cela ? Pour ma part, je pense à plusieurs personnes – pas parfaites, rassure-toi, mais qui croient en l’autre et l’aide à grandir par leurs prières, leur exemple et leurs encouragements. Parle-moi un peu de cette personne.

 

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AVOIR FAIM DE DIEU

« Jésus étant né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer. » (Matt. 2 :1, 2 NLT)

Donc, ces gars étranges arrivent et Hérode s’inquiète aussitôt de la naissance d’un roi rival, le Christ. Il les a évidemment pris au sérieux à cause de la croyance juive et il avait une idée de ce que tout cela signifiait.

Il a réuni les sacrificateurs et scribes versés dans la Loi. Il leur a posé cette question : « Où le Christ doit-Il naître ? » Les mains se sont levées dans toute la salle. « Bethléem ! » a crié quelqu’un, le visage rayonnant de fierté à l’idée de s’être distingué devant tous ses collègues. Il a même probablement cité le verset. « Bethléem... » a répété Hérode, les yeux plissés.

Arrête le film ! Attends ! Je voudrais poser une question. Voilà réunis les chefs du peuple de Dieu. Des hommes étranges ont parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour chercher le Messie d’Israël. Ils parlent d’une étoile ou un truc comme ça. Hérode pose la question : « Où doit-il naître ? » Tout le monde connaît la réponse. C’est du niveau maternelle pour eux, ça. Ils le savent tous. Et ensuite ? Qu’est-ce qu’on mange ce midi ?

Ensuite, ils sont retournés chez eux ? Retournés chez eux ! Aucun de ces chefs religieux n’avait assez faim de Dieu, n’attendait suffisamment le Messie, pour faire le petit voyage jusqu’à Bethléem et aller voir ce qu’il en était ? « Oh, David, tu sais, nous avons ces « alertes Messie » tout le temps. Pas de quoi en faire un plat. Il faut être réaliste. Il viendra en Son temps. En plus, tu as vu comment ces hommes « sages » sont habillés ? Bizarre. Je me demande ce qu’on mange ce midi ? »

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C’est comme ça. J’apprends à vivre avec ?

 

Suzy entre dans la chambre et découvre une chaussette qui la défie depuis le parquet. Son mari paresseux est étendu sur le lit, en train de lire la dernière édition de l’Équipe.

« Tu ne pourrais pas mettre tes chaussettes dans le panier à linge ? Ce n’est pourtant pas difficile !Tu es tellement mou. Je dois repasser derrière toi comme si tu étais un enfant de trois ans. »

Georges serre les dents avant de marmonner : « J’aurais dû mieux regarder ta mère avant de t’épouser. Tu lui ressembles de plus en plus. »

« Ma mère ! » s’écrie Suzy. « Si tu veux tout savoir, mon père ramassait toujours ses chaussettes et ma mère n’était pas son esclave personnel. »

« Il est probablement arrivé à la conclusion qu’il était plus facile de ramasser ses chaussettes que d’être harcelé jusqu’à la mort, » rétorque-t-il, la mine renfrognée, en tournant une page de son magasine.

Nous ne parlerons pas des dix minutes suivantes de cette conversation entre amoureux. Disons simplement que le ton est monté de façon dramatique. Comme deux joueurs au tournoi de Roland Garros, chacun a essayé de marquer le point en perçant les défenses de l’autre.

Elle a fini par fuir la chambre en claquant la porte derrière elle.

Maintenant, j’ai une question pour toi. Comment ce couple pourrait améliorer sa relation de 50 % ? Facile. L’un d’eux doit se taire. Et je ne parle pas de pester en silence. Nous devons garder nos disputes pour des choses qui valent réellement une dispute.

Si Suzy était entrée dans la chambre et y avait trouvé une autre femme, LA, ça aurait valu une discussion animée. Mais, ce couple continue à se disputer pour des petites choses futiles (mais qui sont souvent l’expression de problèmes plus profonds).

Quelqu’un doit faire quelque chose.

Le pouvoir enivrant du statu quo

Il y a de nombreuses situations que nous avons acceptées comme faisant partie de notre vie, en pensant que nous ne pouvons rien y faire. Les disputes continuelles entre Suzy et Georges, par exemple. Mais sont-ils vraiment impuissants face à cette situation ? 

Qu’en est-il d’un mari qui se plaint parce que sa femme ne fait pas la cuisine ? Il n’est pas impuissant. Il peut apprendre lui-même ! Quelqu’un m’a dit qu’il y avait des livres qui expliquent comment faire.

Et cet homme coincé dans un travail qu’il déteste ? Il a constamment des maux d’estomac à cause de cela. Sais-tu qu’il peut suivre des cours du soir pour se spécialiser dans un autre domaine ? (« Mais je sui fatigué quand je rentre à la maison »). Ou ce péché que nous avons si souvent essayé de supprimer ? Ou ce trait de caractère qui se saisit de toi et ne veut pas s’en aller ?

Nous luttons parfois un peu, mais pour nombre de ces situations, nous haussons les épaules et disons : « J’ai essayé. Les choses ne changent pas, alors pourquoi dépenser de l’énergie ? » Changer semble plus compliqué que de vivre avec cette situation.

Que faire ?

Un ami m’a parlé d’un pasteur de l’Europe de l’Est qui prêchait aux États-Unis. Alors qu’il se tenait derrière le pupitre, il a remarqué que sa brayette était ouverte. Il a eu une idée : il a demandé à tout le monde de fermer les yeux pour prier.

Pendant que leurs yeux étaient fermés, il a fermé sa brayette, mais sa cravatte s’est coincée dedans ! Nous pouvons tous imaginer sa question : « Que faire ? »

Tu peux accepter ton incapacité à changer la situation, t’asseoir et profiter de la joie de rouspéter le reste de ta vie. Ou...

Si tu ne peux pas faire ce que tu veux faire, fais ce que tu peux. Même si ce n’est qu’un petit pas, fais ce que tu peux. Arrête de te plaindre à propos de quelqu’un d’autre, en disant à quel point tu es malchanceux, etc. Fais ce que tu peux.

« La porte tourne sur ses gonds, le paresseux se retourne dans son lit. Le paresseux plonge sa main dans le plat mais trouve trop fatigant de l'amener jusqu'à sa bouche. » (Prov. 26:13, 14 BFC)

Se plaindre, c’est plus facile que d’agir. Pourquoi cesser ces joutes verbales avec son épouse quand il peut s’évader en imaginant à quel point sa vie serait merveilleuse avec cette belle jeune femme au travail ?

Pourquoi cesser d’essayer de transformer son époux quand il en a tellement besoin ? Pourquoi cesser de paresser au travail quand on est tellement mal payé et que le patron est si injuste ?

Pense à un domaine de ta vie dans lequel tu es bloqué. Que pourrais-tu y faire ? Fais le !

« Mais, tu sais... »

Allez paresseux ! Tu as tendu la main et saisi la nourriture. Ramène-la dans ta bouche. Tu peux le faire.

Une amélioration de 25 % ? 

Améliore ton mariage d’au moins 25 à 50 % en te donnant à fond, peu importe ce que ton conjoint fait. Améliore ton travail en trouvant de la fierté dans le travail bien fait. Aide ton église à retrouver la vie en étant présent à chaque réunion, en chantant de tout ton cœur (même si cela empêche ton voisin de dormir), en priant de toutes les fibres de ton être et en refusant de prendre part aux critiques et aux commérages. Tu peux le faire.

En attendant le grand réveil du siècle, fais déjà ce que tu peux faire maintenant. Lis la Parole et APPLIQUE-la à ta vie. Prie régulièrement, même si tu ne ressens rien. Manifeste la vie de Christ en toi pour que les autres voient que la foi véritable apporte vraiment quelque chose.

Ne te satisfais pas d’un : « C’est comme ça. Il faut simplement l’accepter ». Fais ce que tu peux, même si ce n’est pas grand-chose. Fais-le, c’est tout.

______________________________

Hmmm …

« Offre moi la chance de contribuer et je travaillerai dur, en étant concentré et, une fois que je commencerai à voir du progrès, je m’y consacrerai avec passion. » Travailler avant d’être passionné mesure notre talent en termes de contribution, non en un modèle idéalisé de perfection. La passion naît quand on se sent nécessaire, quand on approche de la maîtrise, quand on fait un travail qui compte vraiment. Seth Godin
 

 

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Je suis désolé(e)...

2015-07-29 160038

« Je suis désolé(e) », trois petits mots qui vont simplifier et apaiser vos disputes.

« Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas. Que le soleil ne se couche pas sur votre colère. » Éphésiens 4:26

Voilà un verset clé à garder en tête quand nous avons besoin d’une ligne directrice pour gérer les disputes dans le couple.

La bible nous encourage fortement à ne pas laisser les tensions s’installer, sans résolution entre nous. Il y a une dimension spirituelle cachée dans ce verset… La discorde qui s’envenime donne un accès au diable… et voilà vraiment un invité dont nous n’avons pas besoin, surtout en cas de tension !

Alors, comment fait-on pour respecter ce verset ? Il est bien évident … que ce n’est pas évident !
 
Certaines conversations, difficultés, disputes sont tellement douloureuses et profondes que nous avons besoin de temps. Le temps permet à la colère de s’apaiser, aux idées de se clarifier, au Saint-Esprit de travailler nos cœurs, aux conversations de reprendre, et aux solutions de naître.

La bible ne nous demande pas d’avoir résolu les dites disputes avant la fin de la journée, mais simplement de ne pas terminer la journée en étant en colère l’un avec l’autre. Cela fait une grosse différence !

« Pour le moment, tu m’énerves, mais je t’aime, c’est mon choix… et je suis désolé(e) ! »

Voilà une disposition de coœur qui permettra au Saint-Esprit de faire son travail dans le cœur de chacun.
Si chacun honore cette démarche dans son coeur, c’est un pas vers l’autre qui est fait…

N’attendez pas de vous sentir réconciliés pour avancer vers l’autre, pensez à ce verset d'Ephésiens… Il ne s’agit pas d’avoir résolu la dispute mais d’avoir un état de cœur qui veut la paix, qui choisit de demander pardon pour sa part, et qui fait le pas vers l’autre.

Vous n’êtes pas seul(e), Dieu est de votre côté et veut le bonheur de votre couple. Il vous aidera !
À très bientôt,
Eric & Rachel Dufour

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La Pornographie

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Eric & Rachel Dufour

L'accès à la pornographie est de plus en plus facile depuis l'avènement d'Internet et constitue un problème endémique pour de nombreuses personnes. La pornographie peut sembler sans danger, avec peu de risques et sans aucune conséquence apparente. " Elle n'implique pas des personnes « réelles » autour de nous, elle semble n'avoir aucune conséquence et de plus cela ne fait de mal à personne".

Mais est-ce vraiment la réalité ? Non, ça ne l'est pas !

Nous voulons vous informer sur ce « monstre » qui rôde et se renforce, à cause du mur de silence érigé autour de ce sujet, trop longtemps resté tabou.

Nous discuterons plus en détail de ce sujet lors de notre Live sur YouTube ! 

CLIQUEZ Pour visionner (apres mercredi)

Aussi: Les secrets d'un mariage réussi  

image: Pixabay/BilliTheCat

 

 

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S’aimer jusqu’au bout est possible !

Rachel et moi, il y a plus de 20 ans de cela, avions l’habitude avec notre Église chaque année pour Pâques et pour Noël, de visiter avec le groupe du culte des enfants, une maison de retraite où de nombreuses personnes âgées venaient écouter les chants des tout-petits. Notre Église désirait ainsi apporter joie et chaleur à ces aînés, parfois bien seuls au moment des fêtes, au travers du message de l’Évangile chanté.

Un jour, nous eûmes l’heureuse surprise de rencontrer un couple de personnes du quatrième âge, ils avaient 98 ans chacun, et venaient de fêter leur 80 années de mariage, incroyable, non ? Pas de doute, ils avaient traversé ensemble beaucoup d’épreuves : les deux guerres mondiales, peut-être avaient-ils eux-mêmes perdus des enfants, ils avaient aussi dû connaître à plusieurs reprises la maladie… que de choses ils avaient à raconter !

Tous les deux avaient une belle peau fripée par les années, mais ce qui nous surprit le plus était que, loin de se plaindre, ils rayonnaient d’une véritable joie de vivre.
Des rhumatismes, des articulations douloureuses, des soucis… en avaient-ils ? Oui, sans aucun doute ! Mais ils avaient une étincelle de bonheur dans le regard qu’ils se portaient l’un envers l’autre, qui valait tous les discours. Ils se tenaient par la main, et se bécotaient avec un plaisir non-dissimulé, qui révélait une longue poursuite amoureuse l’un de l’autre.

Rachel et moi étions loin de nous imaginer, à cet instant, combien leur exemple nous influencerait.

Oui, vieillir ensemble est une bénédiction ! Après un cancer à 37 ans, suivi d’une méningite l’année d’après, nous avons réalisé Rachel et moi que vieillir en couple était une grâce incroyable ! Nous avons décidé de faire en sorte que chaque jour compte pour notre couple et notre famille.

ericOui, s’aimer jusqu’au bout est possible ! Il n’y a pas de fatalité dans le couple, car Christ est toujours du côté de notre mariage.

Non, l’amour n’est pas supposé mourir entre deux conjoints après quelques années de vie commune. Ou alors, Dieu nous aurait trompés en nous proposant la monogamie comme style de vie, ce qui est impossible.

Si chacun dans le couple demeure intentionnel, investit dans des temps de vie spirituelle commune, pratique le pardon, met en place des rendez-vous amoureux, des loisirs en commun, fait l’effort de chercher à comprendre les besoins fondamentaux de l’autre en les lui demandant, et en les mettant en pratique au quotidien... alors il n’y a aucune raison pour que votre amour ne se renforce pas d’année en année !

Aujourd’hui, est-ce que j’aime ma femme plus qu’avant, non pas plus, mais beaucoup mieux, ça oui c’est certain ! Et c’est accessible à chacun d’entre nous, avec l’aide et la grâce de notre Sauveur.

Eric & Rachel Dufour

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La Pornographie

L'accès à la pornographie est de plus en plus facile depuis l'avènement d'Internet et constitue un problème endémique pour de nombreuses personnes. La pornographie peut sembler sans danger, avec peu de risques et sans aucune conséquence apparente. " Elle n'implique pas des personnes « réelles » autour de nous, elle semble n'avoir aucune conséquence et de plus cela ne fait de mal à personne".

Mais est-ce vraiment la réalité ? Non, ça ne l'est pas !

Nous voulons vous informer sur ce « monstre » qui rôde et se renforce, à cause du mur de silence érigé autour de ce sujet, trop longtemps resté tabou.

Nous discuterons plus en détail de ce sujet lors de notre Live sur YouTube ! 

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