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Keith Sorbo

Keith Sorbo

Cinq raisons pour ne pas « larguer » votre couple

« Il n’est pas l’homme que j’ai épousé » m’a dit la jeune femme avec des larmes qui mouillaient ses joues. Elle semblait prête de mettre fin à son mariage.

La femme d’un pasteur bien connu a divorcé. Sa raison: « Je voulais essayer de trouver le Bonheur avec quelqu’un d’autre. »

Une femme dans la cinquantaine quitte son mari pour quelqu’un qu’elle a rencontré sur Internet. Son couple semblait aller nulle part et elle voulait cette joie à laquelle elle avait aspiré toute sa vie.

En fin de compte, pourquoi pas? « Pourquoi ne pas mettre un mariage misérable à mort pour chercher quelqu’un qui me rende heureux ? » Beaucoup de vedettes de cinéma diront : « Vous avez raison ! Enfin, pourquoi vous marier en premier lieu ? Vivez avec cette personne sans vous marier. Faites ce qui est le mieux pour vous. Et si vous faites du mal aux autres, c’est dommage, mais vous avez la responsabilité de chercher ce qui vous épanouit en premier lieu. »

Et si c’est dur ? Filez ! Oui!

Oui?

Peut-être pas. Les statistiques pour les remariages sont pires que pour ceux qui se marient pour la première fois. Et pour un troisième mariage n’en parlons pas. C’est pire.

Et vivre ensemble sans être marié ? Ne vous mentez pas. Si vous voulez avoir mal, allez-y. Quelque part, nous devons nous arrêter et faire face aux problèmes. Le mariage n’est pas l’histoire de Cendrillon : ‘vivre-heureux ensemble-à toujours’—à moins que vous y travaillez.

La bonne nouvelle est que le mariage peut être cent fois mieux que l’illusion.

Pourquoi devons-nous rester ensemble et travailler pour faire marcher notre mariage ?

Une athée rencontrent l'inexpliquable

Nathalie athée, moi croyant non pratiquant ! C’est avec un tel état de coeur que nous nous sommes rendu pour la première fois de notre vie dans une réunion d’une Eglise Evangélique, en février 1984.

Nous y avons trouvé des jeunes et des moins jeunes, mais tous étaient manifestement heureux d’être là – le contraire de ce que j’étais lorsque je me rendais dans une église traditionnelle.

Nous ne pouvions pas nous empêcher d’observer les uns les autres et bien des questions fusaient dans notre tête. La musique et les chants nous enchantaient, mais notre curiosité était doublée d’une certaine méfiance.

Pourtant c’est ce jour que Dieu choisit pour nous révéler son existence.

Durant cette réunion dominicale, il se passa un « phénomène » bien surprenant, mais bel et bien réel !

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