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Témoignage

Témoignage (76)

Une nouvelle vie dans une culture de mort

L’espoir pour la Colombie demeure dans son champ de mort le plus violent—la prison de Bellavista

Deann Alford

Prison

 

 

Des milliers de maisons construites en briques rouges, comme la couleur du sang sec, encerclent la ville montagneuse de Medellin. Elles rappellent constamment tous meurtres infâmes.

La mort, disent les Colombiens, est pan diario (notre pain quotidien). Cette culture de mort a donné des milliers d’homicides, ces dernières années, dans la ville de Medellin (par couteau, machette, pistolet, mitraillette, grenade et bombe).

Là où les montagnes de Medellin touchent le fond de la vallée se trouve la prison de Bellavista. C’est une prison où les pires criminels de la Colombie finissent leur vie, mourant dans des vendettas. Il y a 19 ans de cela, la violence régnait sur Bellavista mais, par les efforts persistants des Chrétiens, Bellavista est devenu un centre spirituel où les Colombiens, divisés profondément sur des plans religieux, économiques et politiques, peuvent se réconcilier.

Chaque jeudi, des détenus qui dirigent des petits groupes dans chaque partie de la prison jeûnent, prient et étudient l’Ecriture. Un matin, un groupe de huit s’était réuni dans un bureau pour louer le Seigneur, chantant avec une vidéocassette :

Sana nuestra tierra

("Guéris notre pays")

Escucha hoy mi oración

("Ecoutes ma prière aujourd’hui")

A tí levanto mi clamor

("Je crie vers Toi")

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« Je ne savais pas ce que cela allait me coûter »

MoodyDwight L. Moody (en haut à gauche) & John V. Farwell, avec 14 petit garçons, leur première classe de l’école du dimanche, 1876.

D.L. Moody était un évangéliste qui secouait le monde il y a plus de 100 ans de cela. Mais avant de prêcher, c’était un homme d’affaires en constante effervescence.

Il avait dans l’idée de devenir riche. Cependant il aimait le Seigneur et avait commencé une école du dimanche dans un quartier pauvre de Chicago. Il touchait souvent entre 1000 et 1500 enfants par semaine.

Mais on ne voyait pas beaucoup de changement dans la vie de ces enfants. Une classe de jeunes filles se montrait particulièrement difficile et désobéissante.

Cette semaine-là, le moniteur de cette classe, pâle et un peu découragé, vint voir Moody et lui dit : « J’ai eu une autre hémorragie aux poumons, le docteur dit que je ne peux pas vivre près du lac du Michigan, alors je vais à New York—pour mourir je suppose. »

L’homme était troublé et Moody pensait que la cause était la crainte de la mort. Mais en réalité il avait pris conscience qu’il n’avait jamais amené une âme à Christ dans cette classe de filles.

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L’histoire d’une belle-mère et « Fish »

fish

Des histoires de belles-mères sont légions mais en voila une qui brise les stéréotypes. Cette maman ivoirienne a fait une équipe de choc en s'associant avec un joueur de basket-ball libérien qu’on appelait « Fish » (poisson) pour emmener son beau-fils musulman à la vie éternelle en Christ.

Malick Daho est né dans une famille musulmane, en Cote d’Ivoire, dans un quartier populaire d’Abidjan, en 1965. « J’étais même un peu plus pratiquant que mes aînés parce que je croyais vraiment dans l’existence de Dieu. Tout ce qui était spirituel m’intéressait » se souvient-il.

« J’ai appris à prier en arabe. Je ne comprenais rien de tout. Il fallait prier de telle façon, cinq fois par jour en se tournant vers l’est. J’étais Musulman plus par devoir que par conviction. Mon père dit : ‘Si tu ne pries pas, tu ne mangeras pas.’  Parfois, pour éviter de dormir le ventre vide… (Ici, il éclate dans son grand rire joyeux) … il vaut mieux prier ! »

Ils étaient huit et le papa peinait pour pourvoir aux besoins de sa famille.

Le coup de foudre

Mais tout jeune Malick découvrit quelque chose qui allait devenir une passion dans sa vie—le basket-ball.

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Un diplomate à l’école du dimanche

HermannVous ne trouverez pas souvent un diplomate en train d’enseigner à l’école du dimanche. C’est encore plus rare de trouver dans le même temps sa femme en train d’enseigner les petits.

Mais jusqu’à récemment c’était la passion d’Hermann et Sandrine Immongault. Le dimanche les trouvait travaillant avec les enfants à l’église Vie Nouvelle dans le 15ème arrondissement de Paris.

Hermann était jusqu’à très récemment Premier Conseiller de l’Ambassade du Gabon à Paris. Il est depuis peu parti pour une autre mission.

Son poste à Paris était très important puisque le Gabon est une ancienne colonie de la France et ils ont gardé des relations diplomatiques, économiques, culturelles, et sociales très fortes.

Douze mille Gabonais vivent en France et environ douze à treize mille Français vivent au Gabon.

Mais les Immongault, vous ne les trouverez pas seulement enseignant dans l’école du dimanche.

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Abandonnée !

Quand il vit les Ericksons, il cria avec colère : « Je m’en vais. J’emmène mon fils avec moi en Suède, mais je laisse ma fille ici avec vous ! »

filleDeux jeunes couples de l’Eglise Philadelphie à Stockholm en Suède ont répondu à l’appel de Dieu à devenir missionnaires au Congo Belge (maintenant la République Démocratique du Congo).

Quand David et Svea Flood ainsi que Joel et Bertha Erickson sont arrivés à leur station missionnaire en 1921, ils se sont frayés un chemin avec des machettes pour arriver dans l’intérieur du pays.

Une fois arrivés au village, les gens leur ont dit : « Nous ne pouvons pas permettre aux blancs d’habiter ici, ou alors nos dieux seraient offensés ». Ils ont ainsi été rejetés au village suivant.

Les familles fatiguées n’avaient pas le choix : elles construisirent des huttes dans la jungle.

Assez rapidement, ils souffrirent de la solitude, de la maladie et de la malnutrition. Après environ six mois, les Ericksons décidèrent de revenir à la station missionnaire. Mais Svea ne pouvait pas voyager parce qu’elle était enceinte et avait le paludisme.

Pendant plusieurs mois, elle endura une forte fièvre. Durant ce temps-là, elle rendait témoignage à un petit garçon qui venait d’un village voisin pour vendre des poules. Il emmena des fruits pour la famille. Quand Svea lui parlait, sa seule réponse était un sourire.

Svea accoucha d’une fille en pleine santé le 13 avril 1923 tandis qu’elle-même était aux portes de la mort dans la semaine qui suivit. Dans ses derniers moments, elle murmura : « Donne à notre nouveau bébé le nom ‘Aina’. ». Dix-sept jours après la naissance d’Aina, la maman mourut.

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Adoption: Un cadeau inespéré

kidsNathanaël fait tout le bonheur de ses parents,  Martial et Sylvie Ledrich de Metz. Ce couple a traversé et enduré de nombreuses épreuves avant de pouvoir serrer ce petit garçon dans leurs bras.

Quand l’enfant désiré ne vient pas, comment tenir ferme et garder sa confiance entre les mains du Seigneur ? Sylvie donne ici son témoignage, plein de force et d’encouragements sur la fidélité de notre Dieu !

"Déjà toute petite fille, j’aimais la compagnie des enfants et je prenais plaisir à m’occuper d’eux. L’idée de me marier, d’avoir des enfants, était quelque chose d’évident, de normal pour moi.

De plus, j’ai eu le privilège d’avoir une maman exceptionnelle. En tout, elle a élevé pas moins de neuf enfants! Et avec quel amour, quel don de soi…
Dans mon coeur d’enfant, je ne désirais que l’imiter.

Quelques années plus tard, j’ai rencontré le prince charmant, avec lequel je me suis fiancée avant de nous marier deux ans après, en décembre 1978.
Bien sûr, nous avions le désir de fonder une famille.

Malheureusement, la vie ne suit pas toujours le cours que l’on voudrait. Trois ans plus tard, nous avons appris que je ne pourrais pas avoir d’enfant.

Et durant sept années, des médecins spécialistes m’ont prescrit des traitements assez lourds (dont deux hospitalisations), avant de devoir faire un trait sur la possibilité d’avoir des enfants.

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Votre enfant ne passera pas la nuit

« Allez voir votre enfant une dernière fois, il ne passera pas la nuit... ».

Le médecin a prononcé ces mots de mauvais augure, il y a 29 ans. Mais Claude et Francine Huot, parents de l’enfant, savaient qu’il y avait Quelqu’un d’autre qui avait la dernière parole. Ecoutez Pierre, celui qui était le nouveau né en question :

baby« J’avais alors une dizaine de jours et j’étais à la porte de la mort. Mes parents croyaient en DIEU, ils ont prié eux-mêmes mais ont aussi demandé la prière. Comme le dit l’écriture: la prière de la foi a une grande efficace. A leur arrivée, le médecin leur dira : ‘‘ On ne comprend pas ce qui s’est passé mais votre enfant est guéri. ’’ Sur mon dossier médical et sur plusieurs pages, il est écrit : ‘‘Miracle!’’

« Un jour, j’ai demandé au médecin qui m’a suivi dès ma naissance pourquoi est-il écrit « miracle » ? Il m’a dit qu’il a utilisé ceci pour montrer qu’il n’y a eu aucune intervention humaine. Je ne remercierai jamais assez mes parents et tout ceux qui ont prié pour moi afin que le miracle se produise. »

Pierre Huot

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Image: Flickr, Creative Commons Jlhopgood, Newborn

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Destiné à la malédiction ? Pas de tout !

PatrickJe suis né le lendemain des seize ans de ma mère en 1962.

Alors que je n’étais âgé que de quelques mois, mon père s’est donné la mort par pendaison lors d’une crise « d’épilepsie ». Celui-ci avait régulièrement des crises mettant en danger la vie de ceux qui l’entouraient, moi y compris.

J’appris plus tard que plusieurs membres de la famille de mon père avait mis fin à leurs jours de la même manière, comme si une malédiction s’était abattue sur cette famille.

Ma mère, étant bien jeune et un peu dépassée, se résolue à se remarier.

Je fus élevé, par mon beau-père, dans la religion catholique et j’aimais les choses de Dieu que l’on m’enseignai; mon désir secret était de devenir curé.

J’étais un enfant timide, replié sur lui-même, subissant les insultes et les coups des autres enfants surtout par le fait que je ne portais pas le même nom que mes parents et mes soeurs, mais aussi par le fait que j’étais faible et non bagarreur.

Cela dura ainsi de nombreuses années et mon seul refuge était la religion, j’aimais me rendre au catéchisme et à la messe. Outre le fait que j’étais un enfant timoré je me rendais également compte que tout n’allait pas bien dans ma famille. De nombreuses disputes éclataient entre mes parents, devenant de plus en plus violentes.

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Plus zélé pour votre profession que pour Dieu ?

car crashDANIEL BRION

L’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges ; C‘est lui qui m‘a sauvé. Il est mon Dieu, je le célébrerai ;  (Version NEG)   Exode 15 :2

Ma famille était d'origine catholique non pratiquante. On allait à la messe dans les grandes occasions.

Bien sûr, j'ai été baptisé bébé, je suis allé au catéchisme et j'ai fait ma première communion. Pour moi, l'existence de Dieu n'a jamais été un problème; j'étais sûr que Dieu existe!

Mais la communion terminée, je n'allais plus à la messe.

En 1950, lorsque ma mère a connu l'évangile, une transformation extraordinaire s’est opérée dans sa vie. Elle m’a emmené avec elle dans une réunion d’évangélisation, et c’est ainsi que j'ai franchi pour la première fois le seuil d'une église évangélique. Cela fait 60 ans.

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ARRACHÉ AU FEU…

Frank ZappaFlickr, Creative Commons, Heinrich Klaffs Frank Zappa 1209730002

4 décembre 1971. 16h15.

Des milliers de jeunes sont entassés dans la salle de concert du casino de Montreux pour un concert unique avec le chanteur américain, Franck Zappa et les Mothers.

Il y en a autant dehors ; certains agglutinés aux issues de secours pour regarder par les carreaux des portes. Elles seront cadenassées de l’intérieur par le service d’ordre de l’établissement.

Bâti au bord du lac Léman, le casino surplombe les rochers qui bordent le lac. Chaque année, des concerts ont lieu dans cet endroit devenu mythique pour les hippies européens des années 70.

Pendant le concert, la drogue circulait et chacun se laissait embarquer dans les méandres de la musique psychédélique. Soudain, pendant le solo du synthétiseur, Don Preston, sur le morceau King Kong, un incendie se déclare. En quelques minutes, un brasier géant se met à rugir. C’est la fuite instinctive vers les issues de secours verrouillées… vers les portes principales rapidement bouchées.

Les baies vitrées du Casino sont brisées et des centaines de jeunes se jettent sur les rochers adjacents pour échapper aux flammes. « Fire, fire » criait dans le micro le chanteur Franck Zappa avant de se jeter lui-même dans un tunnel situé à l’arrière de la scène…

J’y étais. Et j’ai failli y « rester ». Complètement shooté sous l’emprise de L.S.D, je dois mon salut aux copains qui m’ont poussé dehors. J’ai été, ce 4 décembre 1971, arraché au feu.

Quelques mois plus tard, j’ai été à nouveau arraché à un feu bien plus puissant et destructeur, celui de l’enfer. Le 12 juillet 1972, Jésus m’a sauvé, pardonné et guéri. Le feu du péché, de la haine et de la drogue ravageait mon coeur. J’étais un brasier de souffrance depuis mon enfance et rien n’avait pu éteindre ce feu intérieur. Ni l’amour libre, ni les voyages, ni la musique n’avaient pu calmer ma souffrance.

Le feu de l’amour de Dieu plus brûlant que les fièvres, le feu de sa Parole et de son Esprit ont eu raison des flammes qui léchaient mon âme. Aujourd’hui, je suis, à l’image de Josué, le souverain sacrificateur décrit par le prophète Zacharie (Chp.3 et versets 1 à 5) un tison arraché du feu, purifié et restauré.

La main de Dieu se tend vers toi, ami, qui est encore dans tes péchés pour t’arracher du brasier éternel et reconstruire ta vie. Sur d’anciennes ruines, le Réparateur des brèches, Jésus, rebâtit l’avenir.

Elle se tend encore vers toi, ami chrétien, toi qui as allumé un feu étranger dans ton coeur. Il s’est enflammé sous l’allumette de la tentation sexuelle et te voilà en train de brûler. « Il vaut mieux se marier que de brûler » dit la parole de Dieu…

En lisant ces lignes, tu peux être un nouveau Josué car le Seigneur a toujours la même puissance pour éteindre le feu et effacer les traces de l’incendie qui t’ont ravagé au-dedans.
« Invoque-moi du sein de la détresse. Je te répondrai et tu me glorifieras. » Psaume 50 v.15.

On fait le 18 pour alerter les hommes du feu. Fais le 50.15 indiqué ci-dessus en criant vers le Maître du feu et tu seras sauvé ! Après, n’oublie pas d’être reconnaissant et sers celui qui t’a sauvé du brasier au péril de sa vie en offrant son être entier aux flammes du jugement divin qui devaient t’atteindre.

Guy
Guy Bergamini

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