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Témoignage

Témoignage (73)

Un diplomate à l’école du dimanche

HermannVous ne trouverez pas souvent un diplomate en train d’enseigner à l’école du dimanche. C’est encore plus rare de trouver dans le même temps sa femme en train d’enseigner les petits.

Mais jusqu’à récemment c’était la passion d’Hermann et Sandrine Immongault. Le dimanche les trouvait travaillant avec les enfants à l’église Vie Nouvelle dans le 15ème arrondissement de Paris.

Hermann était jusqu’à très récemment Premier Conseiller de l’Ambassade du Gabon à Paris. Il est depuis peu parti pour une autre mission.

Son poste à Paris était très important puisque le Gabon est une ancienne colonie de la France et ils ont gardé des relations diplomatiques, économiques, culturelles, et sociales très fortes.

Douze mille Gabonais vivent en France et environ douze à treize mille Français vivent au Gabon.

Mais les Immongault, vous ne les trouverez pas seulement enseignant dans l’école du dimanche.

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Abandonnée !

Quand il vit les Ericksons, il cria avec colère : « Je m’en vais. J’emmène mon fils avec moi en Suède, mais je laisse ma fille ici avec vous ! »

filleDeux jeunes couples de l’Eglise Philadelphie à Stockholm en Suède ont répondu à l’appel de Dieu à devenir missionnaires au Congo Belge (maintenant la République Démocratique du Congo).

Quand David et Svea Flood ainsi que Joel et Bertha Erickson sont arrivés à leur station missionnaire en 1921, ils se sont frayés un chemin avec des machettes pour arriver dans l’intérieur du pays.

Une fois arrivés au village, les gens leur ont dit : « Nous ne pouvons pas permettre aux blancs d’habiter ici, ou alors nos dieux seraient offensés ». Ils ont ainsi été rejetés au village suivant.

Les familles fatiguées n’avaient pas le choix : elles construisirent des huttes dans la jungle.

Assez rapidement, ils souffrirent de la solitude, de la maladie et de la malnutrition. Après environ six mois, les Ericksons décidèrent de revenir à la station missionnaire. Mais Svea ne pouvait pas voyager parce qu’elle était enceinte et avait le paludisme.

Pendant plusieurs mois, elle endura une forte fièvre. Durant ce temps-là, elle rendait témoignage à un petit garçon qui venait d’un village voisin pour vendre des poules. Il emmena des fruits pour la famille. Quand Svea lui parlait, sa seule réponse était un sourire.

Svea accoucha d’une fille en pleine santé le 13 avril 1923 tandis qu’elle-même était aux portes de la mort dans la semaine qui suivit. Dans ses derniers moments, elle murmura : « Donne à notre nouveau bébé le nom ‘Aina’. ». Dix-sept jours après la naissance d’Aina, la maman mourut.

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Adoption: Un cadeau inespéré

kidsNathanaël fait tout le bonheur de ses parents,  Martial et Sylvie Ledrich de Metz. Ce couple a traversé et enduré de nombreuses épreuves avant de pouvoir serrer ce petit garçon dans leurs bras.

Quand l’enfant désiré ne vient pas, comment tenir ferme et garder sa confiance entre les mains du Seigneur ? Sylvie donne ici son témoignage, plein de force et d’encouragements sur la fidélité de notre Dieu !

"Déjà toute petite fille, j’aimais la compagnie des enfants et je prenais plaisir à m’occuper d’eux. L’idée de me marier, d’avoir des enfants, était quelque chose d’évident, de normal pour moi.

De plus, j’ai eu le privilège d’avoir une maman exceptionnelle. En tout, elle a élevé pas moins de neuf enfants! Et avec quel amour, quel don de soi…
Dans mon coeur d’enfant, je ne désirais que l’imiter.

Quelques années plus tard, j’ai rencontré le prince charmant, avec lequel je me suis fiancée avant de nous marier deux ans après, en décembre 1978.
Bien sûr, nous avions le désir de fonder une famille.

Malheureusement, la vie ne suit pas toujours le cours que l’on voudrait. Trois ans plus tard, nous avons appris que je ne pourrais pas avoir d’enfant.

Et durant sept années, des médecins spécialistes m’ont prescrit des traitements assez lourds (dont deux hospitalisations), avant de devoir faire un trait sur la possibilité d’avoir des enfants.

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Votre enfant ne passera pas la nuit

« Allez voir votre enfant une dernière fois, il ne passera pas la nuit... ».

Le médecin a prononcé ces mots de mauvais augure, il y a 29 ans. Mais Claude et Francine Huot, parents de l’enfant, savaient qu’il y avait Quelqu’un d’autre qui avait la dernière parole. Ecoutez Pierre, celui qui était le nouveau né en question :

baby« J’avais alors une dizaine de jours et j’étais à la porte de la mort. Mes parents croyaient en DIEU, ils ont prié eux-mêmes mais ont aussi demandé la prière. Comme le dit l’écriture: la prière de la foi a une grande efficace. A leur arrivée, le médecin leur dira : ‘‘ On ne comprend pas ce qui s’est passé mais votre enfant est guéri. ’’ Sur mon dossier médical et sur plusieurs pages, il est écrit : ‘‘Miracle!’’

« Un jour, j’ai demandé au médecin qui m’a suivi dès ma naissance pourquoi est-il écrit « miracle » ? Il m’a dit qu’il a utilisé ceci pour montrer qu’il n’y a eu aucune intervention humaine. Je ne remercierai jamais assez mes parents et tout ceux qui ont prié pour moi afin que le miracle se produise. »

Pierre Huot

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Image: Flickr, Creative Commons Jlhopgood, Newborn

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Destiné à la malédiction ? Pas de tout !

PatrickJe suis né le lendemain des seize ans de ma mère en 1962.

Alors que je n’étais âgé que de quelques mois, mon père s’est donné la mort par pendaison lors d’une crise « d’épilepsie ». Celui-ci avait régulièrement des crises mettant en danger la vie de ceux qui l’entouraient, moi y compris.

J’appris plus tard que plusieurs membres de la famille de mon père avait mis fin à leurs jours de la même manière, comme si une malédiction s’était abattue sur cette famille.

Ma mère, étant bien jeune et un peu dépassée, se résolue à se remarier.

Je fus élevé, par mon beau-père, dans la religion catholique et j’aimais les choses de Dieu que l’on m’enseignai; mon désir secret était de devenir curé.

J’étais un enfant timide, replié sur lui-même, subissant les insultes et les coups des autres enfants surtout par le fait que je ne portais pas le même nom que mes parents et mes soeurs, mais aussi par le fait que j’étais faible et non bagarreur.

Cela dura ainsi de nombreuses années et mon seul refuge était la religion, j’aimais me rendre au catéchisme et à la messe. Outre le fait que j’étais un enfant timoré je me rendais également compte que tout n’allait pas bien dans ma famille. De nombreuses disputes éclataient entre mes parents, devenant de plus en plus violentes.

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Plus zélé pour votre profession que pour Dieu ?

car crashDANIEL BRION

L’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges ; C‘est lui qui m‘a sauvé. Il est mon Dieu, je le célébrerai ;  (Version NEG)   Exode 15 :2

Ma famille était d'origine catholique non pratiquante. On allait à la messe dans les grandes occasions.

Bien sûr, j'ai été baptisé bébé, je suis allé au catéchisme et j'ai fait ma première communion. Pour moi, l'existence de Dieu n'a jamais été un problème; j'étais sûr que Dieu existe!

Mais la communion terminée, je n'allais plus à la messe.

En 1950, lorsque ma mère a connu l'évangile, une transformation extraordinaire s’est opérée dans sa vie. Elle m’a emmené avec elle dans une réunion d’évangélisation, et c’est ainsi que j'ai franchi pour la première fois le seuil d'une église évangélique. Cela fait 60 ans.

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ARRACHÉ AU FEU…

Frank ZappaFlickr, Creative Commons, Heinrich Klaffs Frank Zappa 1209730002

4 décembre 1971. 16h15.

Des milliers de jeunes sont entassés dans la salle de concert du casino de Montreux pour un concert unique avec le chanteur américain, Franck Zappa et les Mothers.

Il y en a autant dehors ; certains agglutinés aux issues de secours pour regarder par les carreaux des portes. Elles seront cadenassées de l’intérieur par le service d’ordre de l’établissement.

Bâti au bord du lac Léman, le casino surplombe les rochers qui bordent le lac. Chaque année, des concerts ont lieu dans cet endroit devenu mythique pour les hippies européens des années 70.

Pendant le concert, la drogue circulait et chacun se laissait embarquer dans les méandres de la musique psychédélique. Soudain, pendant le solo du synthétiseur, Don Preston, sur le morceau King Kong, un incendie se déclare. En quelques minutes, un brasier géant se met à rugir. C’est la fuite instinctive vers les issues de secours verrouillées… vers les portes principales rapidement bouchées.

Les baies vitrées du Casino sont brisées et des centaines de jeunes se jettent sur les rochers adjacents pour échapper aux flammes. « Fire, fire » criait dans le micro le chanteur Franck Zappa avant de se jeter lui-même dans un tunnel situé à l’arrière de la scène…

J’y étais. Et j’ai failli y « rester ». Complètement shooté sous l’emprise de L.S.D, je dois mon salut aux copains qui m’ont poussé dehors. J’ai été, ce 4 décembre 1971, arraché au feu.

Quelques mois plus tard, j’ai été à nouveau arraché à un feu bien plus puissant et destructeur, celui de l’enfer. Le 12 juillet 1972, Jésus m’a sauvé, pardonné et guéri. Le feu du péché, de la haine et de la drogue ravageait mon coeur. J’étais un brasier de souffrance depuis mon enfance et rien n’avait pu éteindre ce feu intérieur. Ni l’amour libre, ni les voyages, ni la musique n’avaient pu calmer ma souffrance.

Le feu de l’amour de Dieu plus brûlant que les fièvres, le feu de sa Parole et de son Esprit ont eu raison des flammes qui léchaient mon âme. Aujourd’hui, je suis, à l’image de Josué, le souverain sacrificateur décrit par le prophète Zacharie (Chp.3 et versets 1 à 5) un tison arraché du feu, purifié et restauré.

La main de Dieu se tend vers toi, ami, qui est encore dans tes péchés pour t’arracher du brasier éternel et reconstruire ta vie. Sur d’anciennes ruines, le Réparateur des brèches, Jésus, rebâtit l’avenir.

Elle se tend encore vers toi, ami chrétien, toi qui as allumé un feu étranger dans ton coeur. Il s’est enflammé sous l’allumette de la tentation sexuelle et te voilà en train de brûler. « Il vaut mieux se marier que de brûler » dit la parole de Dieu…

En lisant ces lignes, tu peux être un nouveau Josué car le Seigneur a toujours la même puissance pour éteindre le feu et effacer les traces de l’incendie qui t’ont ravagé au-dedans.
« Invoque-moi du sein de la détresse. Je te répondrai et tu me glorifieras. » Psaume 50 v.15.

On fait le 18 pour alerter les hommes du feu. Fais le 50.15 indiqué ci-dessus en criant vers le Maître du feu et tu seras sauvé ! Après, n’oublie pas d’être reconnaissant et sers celui qui t’a sauvé du brasier au péril de sa vie en offrant son être entier aux flammes du jugement divin qui devaient t’atteindre.

Guy
Guy Bergamini

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George Reyes: Un 'Gipsy King' trouve le Roi des rois

gypsie kingsÀ 25 ans, Georges Reyes semblait avoir tout ce qu’un jeune homme pouvait désirer, mais il a failli perdre ce qui lui était le plus précieux de tout—sa famille.

Il est né à Tarascon dans le midi de la France, en 1975. À 19 ans, il s’est marié avec Nathalie et a commencé à jouer avec les Gipsy King, un groupe musical connu dans le monde entier. Ce groupe a vendu plus de 18 millions d’albums. L’argent ne manquait pas et pour Georges le futur semblait brillant.

Son grand-père, José, avait fondé Les Gipsy King (Reyes veut dire « roi » en espagnol et « king » veut dire roi en anglais). Son papa est le chanteur du groupe. Bien que la famille soit maintenant sédentaire, Georges a hérité de cette culture gitane/catalane qui s’exprime si bien dans cette musique joyeuse et rythmique qui nous hante aussi avec ses profondes racines et échos du passé.

Enfance et jeunesse marquées

Deux choses ont marqué son enfance et son adolescence : la maladie de sa mère et le divorce de ses parents quelques années après, quand Georges avait 15 ans.

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Une fille revient des morts

Evelyne à 5 ansNaomi Brillon

« Des femmes ont vu leurs morts ressusciter pour leur être rendus. » Hébreux 11v35

Simone et Gérard Mauger se sont mariés en 1954. Parents de trois enfants, ils vivaient dans un bonheur apparent. Simone et Gérard étaient attachés au catholicisme, mais ont rapidement senti qu’il leur manquait quelque chose.

Ils sentaient qu’il existait un livre de Dieu. C’est à partir de là qu’ils ont commencé à chercher La Bible.

Ils avaient beau la demander au curé de leur paroisse, celui-ci ne voulait pas la leur donner.

Un jour, des baptistes ont sonné à la porte de la famille Mauger. Simone et Gérard se sont alors abonnés à leur magasine pour une durée d’un an, y trouvant un certain bien-être.

L’année suivante, les baptistes sont revenus afin que Simone et Gérard renouvellent leur abonnement, mais aussi pour leur apporter la Bible.

Ce fut pour eux une grande joie, et ils commencèrent à la dévorer, tant leur soif de vérité était grande.

Rapidement, des questions leur vinrent à l’esprit. Ils avaient lu dans les Evangiles que Jésus guérissait les malades. Malgré les doutes de Simone, Gérard, quant à lui, était persuadé que cela devait être encore possible.

Elle avait aussi lu que celui qui cherche le Seigneur le trouve, et cette promesse de Dieu s’est accomplie.

Une maladie grave

Puis, leur fille Evelyne, âgée de quatre ans à l’époque, tomba gravement malade. Les médecins ne trouvaient pas la cause de son mal, ils ne réussissaient pas à la soigner.

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Un garçon de six ans prédit son avenir: footballeur Pascal Berenguer

PascalQuand les enfants rêvent, ils se voient en train de faire beaucoup de choses dans la vie : pilote d’avion de chasse, ballerine, vedette de cinéma ou peut-être joueur de football professionnel…

Pascal Berenguer a pu réaliser son rêve.

« Au CP, un jour le maître me demanda ce que je voulais faire plus tard ; j’ai répondu : footballeur professionnel. Il a dit : ce n’est pas un métier, ça, Pascal ».

Mais si.

Ce joueur de Tours FC est né dans une famille catholique. « J’ai toujours été attiré par le Seigneur, et c’est de mon plein gré que j’étais enfant de chœur dans ma petite église du village de Corte. »

Pascal a grandi dans le cadre splendide de Corte, en Corse. « J’ai vécu tellement de belles années et une enfance merveilleuse. Je construisais des cabanes, on allait à la rivière. On faisait des randonnées à la montagne. »

Destin ?

Quand les enfants rêvent, ils se voient en train de faire beaucoup de choses dans la vie : pilote d’avion de chasse, ballerine, vedette de cinéma ou peut-être joueur de football professionnel…

Pascal Berenguer a pu réaliser son rêve.

« Au CP, un jour le maître me demanda ce que je voulais faire plus tard ; j’ai répondu : footballeur professionnel. Il a dit : ce n’est pas un métier, ça, Pascal ».
Mais si.

Ce joueur de Tours FC est né dans une famille catholique. « J’ai toujours été attiré par le Seigneur, et c’est de mon plein gré que j’étais enfant de chœur dans ma petite église du village de Corte. »

Pascal a grandi dans le cadre splendide de Corte, en Corse. « J’ai vécu tellement de belles années et une enfance merveilleuse. Je construisais des cabanes, on allait à la rivière. On faisait des randonnées à la montagne. »

En ce temps-là, il avait l’intuition que "Quelqu’un de plus grand" guidait sa vie : « Je ne sais pas pourquoi, mais depuis tout petit je sens une présence au-dessus de moi qui m’a toujours protégé et dirigé dans mes choix. Les gens parlent de destin. Moi, je parle de la présence de Dieu. »

Sa maman avait une forte influence sur lui. « A l’âge de 16 ans, j’ai intégré le centre de formation de Bastia. Ma mère et moi étions très proches. Elle était institutrice. C’était quelqu’un que j’admirais et que j’aimais tellement fort que je ne voyais que par elle. J’étais tout le temps collé à ses pattes. »

Corte

Corte (wikipedia)

« Et bien sûr, quand elle apprend que je vais devoir quitter la maison pour essayer d’atteindre mon objectif, d’abord elle refuse. Mais plus tard elle cède et me laisse quitter le foyer. J’intègre donc le centre de formation (de Bastia) en août 1997 ».

Après cela, un drame bouleverse sa vie : « Au mois de novembre mon père se présente à la fin d’un entraînement avec mes responsables et m’annonce que ma mère est à l’hôpital dans le coma, qu’elle a été victime d’une rupture d’anévrisme, et qu’il faut que je lui dise au revoir avant qu’elle ne parte en urgence à Marseille se faire opérer, car elle est entre la vie et la mort.

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