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Témoignage

Témoignage (73)

La lutte le plus redoutable—avec toi-même !

Porters

David Porter*

Parfois les batailles les plus grandes que nous livrons ne sont pas avec le diable mais avec nous-mêmes.

Dieu m’avait parlé ainsi qu’à mon épouse depuis un certain temps en ce qui concernait la mission mais nous ne savions pas si Dieu voulait seulement que notre église soit plus engagée ou s’Il voulait que nous, nous partions en mission.

(J’espérais que ce serait le premier !)

En juin, 1979 nous étions dans une réunion et Dieu nous a parlé d’une manière convaincante ; Il voulait que nous quittions notre pays pour Le servir ailleurs.

Nous étions secoués jusqu’au fond de nous-mêmes.

Plus tard, pourtant, je n’ai pu que dire « Oui ! » au Seigneur dans une réunion émouvante et continuer de dire « Oui ! » dans la froide lumière du jour quand vous n’avez aucun sentiment n’est pas exactement la même chose.

(« Oui, Seigneur ??? »)

Plusieurs mois après notre expérience dans cette réunion, j’étais dans mon bureau en train de me soucier du comment tout cela allait se dérouler en pratique. La mission nous avait donné son approbation pour le service au Luxembourg mais nous n’avions pas encore quitté l’église où nous étions pasteurs.

Vous ne pouvez imaginer des gens moins qualifiés que nous. Nous n’avions jamais quitté notre pays et la plus grande part de notre expérience a été dans des petites villes et villages à la culture semblable à la nôtre.

Mes enfants Seigeur?

Nous avions trois enfants qui avaient moins de huit ans. Assis, derrière mon bureau je me suis posé les questions : « Et nos enfants ? Que feront-ils pour l’école ? Dieu, tu nous as appelés, mais nos enfants sont obligés d’aller avec nous. »

(Plus tard, j’ai enfin compris que si Dieu nous a appelés, mon épouse et moi, Il savait probablement qui étaient nos enfants, et eux aussi étaient dans son plan.)

Je commençais à paniquer en imaginant l’énormité des changements qui nous attendaient. Nous avons une image idéalisée du service dans un autre pays qui ne cadre pas forcement avec les luttes de la vie de tous les jours.

Le seul endroit où j’ai su aller en de tels moments-là est à genoux et j’ai répandu mon cœur devant le Seigneur. Soudain, Il fut là, tout comme la nuit où j’avais senti son appel tellement fort dans ma vie. De telles expériences sont rares (et précieuses) pour moi.

C’était comme si Dieu m’avait montré Jacob juste avant sa mort. Son fils Joseph est venu le voir et il demanda que le patriarche bénisse ses deux fils Ephraïm et Manassé.

Jacob leur imposa les mains pour les bénir mais il alla au-delà d’une simple bénédiction. « Et maintenant, j'adopte pour miens les deux fils qui te sont nés en Egypte, avant mon arrivée ici. Ephraïm et Manassé seront mes fils au même titre que Ruben et Siméon » il dit en effet.

Le vieux Jacob adopta ses petits-fils et ils eurent un héritage dans le pays de la promesse tout comme les autres fils de Jacob.

Et là, dans mon bureau, Dieu parla à mon cœur de la même manière : « J’ai pris tes enfants. Ils sont à moi ! »

Trente-six ans plus tard j’atteste que le Seigneur a pourvu parfaitement pour « ses enfants. »

Le Luxembourg nous a placés dans une situation un peu compliquée à cause des trois langues (et aucune n’était l’anglais), mais Dieu a pourvu d’une façon inattendue à l’éducation des enfants et ils ont eu une très bonne éducation.

Maintes fois nous avons appelé « au secours ! » pour nos enfants en Lui rappelant sa promesse.

Et il a été fidèle. Tous les trois sont adultes, mariés, en train de servir le Seigneur. Et ils ont des petits enfants tellement beaux, intelligents, au-dessus de la moyenne dans tous les domaines !

Nous lui rappelons toujours sa promesse. Je crois que cela Lui fait plaisir quand nous faisons appel à ses promesses.

Un appel missionaire devient un coeur missionaire

Pourtant, je trouve qu’un bon commencement dans l’obéissance ne suffit pas. Si Dieu vous appelle, il veut que vous restiez fidèles jusqu’à ce qu’il vous dise de faire autre chose. Cette vérité a provoqué une autre lutte en moi.

Les quatre premières années en Europe furent assez difficiles pour moi. Il fallait que toute la famille apprenne le français, commence à comprendre la culture Luxembourgeoise, et à travailler avec les autres pour établir ce qui était, à ce moment-là, la seule œuvre du plein évangile avec comme vocation de toucher les Luxembourgeois en premier lieu. (Il y avait des églises qui s’exprimaient en portugais et en italien mais les Luxembourgeois eux-mêmes ne parlent pas ces langues en règle générale).

A la fin des quatre années j’étais fatigué physiquement et spirituellement. Je suis rentré aux USA pour une période de visites aux églises qui nous soutenaient.

Dans mon esprit, j’étais plus ou moins décidé à rentrer au Luxembourg pour encore quatre années parce que je croyais que je devais cela au Seigneur et aux gens qui nous soutenaient.

Mais, je pensais rentrer ensuite définitivement au pays. Notre fils ainé partirait en fac à ce moment-là et son frère et sa sœur n’étaient pas loin derrière lui. Je ne pouvais pas m’imaginer en Europe pendant que nos enfants habitaient les USA.

Je n’ai pas consulté le Seigneur pour formuler mes plans et honnêtement je ne voulais pas trop son avis.

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La « mort » d’un motard « hors la loi »

pastorTerry Goff

J’ai fait mes premières expériences avec Dieu à sept ans quand la monitrice de notre classe de l’école du dimanche fit appel au pasteur parce que nous faisions trop de bêtises.

Le pasteur nous a parlé de notre manque de respect vis-à-vis de la monitrice, de notre église et de Dieu, lui-même. Il a conclu avec une invitation au salut et j’ai répondu de bon cœur. J’ai fait une expérience tangible avec le Saint-Esprit !

Quand j’eus dix ans Dieu m’a parlé dans une réunion de l’église et m’a dit qu’il voulait que je prêche l’évangile. J’étais très timide et la pensée de me lever devant des gens pour parler m’effrayait.

A cette même époque il y avait deux garçons bien connus qui étaient un peu plus âgés que moi qui ont déclaré que Dieu les avait appelés à prêcher et l’église était aux anges. Le diable m’a convaincu que si je parlais de mon appel, tout le monde penserait que je suivais simplement ces autres garçons.

Alors, je gardais cela pour moi-même.

Dieu loin de ses pensées

J’avais onze ans lorsque nous avons déménagé en Californie et notre famille n’assista plus régulièrement aux réunions d’une église. J’ai fait la découverte des sports et les autres commençaient à m’aimer pour mes talents athlétiques.

Bientôt, Dieu fut loin de mes pensées.

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Joyce Meyer: guérit de l'horreur de l'abus sexuel

4875427598 fb688c162a zJoyce Meyer a été désignée par le bien connu magazine ‘Time’ comme l’une des évangéliques les plus influentes en Amérique. Aujourd’hui elle parle à des milliers de gens chaque année, annonçant l’espoir en Jésus-Christ.

Mais, ce qu’elle vit aujourd’hui est cependant à des milliers d’années-lumière de ce qu’elle a vécu petite fille, terrifiée par les abus sexuels de son père.

Elle espère que sa guérison quant à ces abus servira comme un catalyseur d’espoir pour ceux et celles qui souffrent aujourd’hui.

Très mauvais commencement.

« Ma vie était terriblement chaotique durant mon enfance … alors disons qu’arrivée à l’âge de jeune adulte, ma vie était dans un désordre pas possible » disait Joyce Meyer sur le site web d’ABC news.

Les abus ont commencé quand elle avait cinq ans. Ensuite, plus grande, c’est devenu un enfer. « Mon propre père m’a violée … Je sais que c’est arrivé au moins 200 fois. »

La personnalité du père avait un impact sur chaque aspect du foyer aussi bien pour Joyce que pour son petit frère et sa maman.

« Mon papa était un homme méchant, qui passait la plupart de son temps à contrôler et manipuler (les autres) … L’atmosphère de notre maison était surchargée de crainte parce que vous ne saviez jamais si ce que vous faisiez le mettrait en colère ou non. 

« Tout chez nous était déterminé par ses humeurs et ce qu’il voulait.

« Mon père, à qui j’étais censée faire confiance, et qui était censé me protéger, était la personne que je redoutais le plus. »

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Mary Pierce devient championne pour Dieu

23884590 c1cac3ce72 zL’image de Mary Pierce, les mains en air, célébrant sa victoire à Roland-Garros ne nous choque pas.

Mais des milliers de piqués du sport ont dû être secoués de voir Mary, entourée par des enfants et des jeunes, les mains levées pour louer le Seigneur dans son église.

Mais la voilà en énorme photo sur la première page du réputé journal sportif

« l’Equipe ». Dans son numéro de Noël 2008, elle est en train de louer le Seigneur dans une église évangélique de Curepipe à L’Ile Maurice.

« Chaque dimanche, six cents personnes, dont Mary Pierce, chantent à la gloire de Jésus durant trois heures dans l’auditorium bondé d’une salle de Curepipe. » observe le journal dans un long article dédié à la foi de la française, ancienne vedette de tennis.

Quatre titres de Grand Chelem

Mary a quatre titres de Grand Chelem parmi son palmarès, deux en individuel et deux en équipe de double. Elle a gagné Roland-Garros en 2000 et atteint le match final de cet illustre tournoi en 2005. En tout, elle a gagné 18 titres en individuel et des millions d’euros.

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Une star NBA gaspille 100 millions de dollars

Lipofsky-Vin BakerVin Baker travaille dans un café au Starbucks de North Kingstown, dans l'État de Rhode Island pour subvenir aux besoins de sa famille.

C’est étonnant parce que cette ancienne vedette de la NBA a signé des contrats qui valaient plus de cent millions de dollars durant sa carrière.

Que s’est-il passé ?

Vincent Lamont, alias "Vin" Baker, est né le 23 novembre 1971. Ayant joué à l’université de Hartford, il était le huitième choix de la Draft 1993.

Par la suite, il a été élu "All Star" quatre fois de suite à la NBA. Il jouait dans la sélection américaine, championne olympique, qui a battu la France en finale à Sydney en 2000.

Durant ces treize années dans la NBA, il a porté les couleurs de Milwaukee, Seattle, Boston, New York, Houston et des Clippers. Il a fait une moyenne de 15 points et 7,4 rebonds en 791 matchs.

En 1997 il a signé un contrat de 86 millions de dollars sur sept ans en faveur des SuperSonics.

Tombé de haut

Mais l'alcool et une mauvaise gestion de son argent l’ont presque coulé.

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Votre attitude pue-t-elle? Ou brille t-elle?

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QUATRE histoires puissantes qui nous défient.

NOTRE ATTITUDE VIS À VIS DU TRAVAIL

Le pasteur Andy Stanley raconte l’histoire d’un ami entrepreneur qui construisait des maisons.

Ses ouvriers travaillaient devant une maison et les toilettes du chantier étaient à proximité . Tout à coup, l’équipe a vu venir la camionnette du nettoyeur des toilettes du chantier.

Ils l’entendaient aussi parce que le son de la radio était fort.

Les ouvriers grognaient en eux-mêmes parce que le nettoyage des toilettes entraînait toujours une odeur abominable. Ce jour- là, un nouvel ouvrier faisait ce travail. Il avait l’air un peu bizarre avec ses tatouages et quand il entra dans les toilettes tous se résignèrent à supporter les émanations certaines.

Mais l’homme ferma la porte des toilettes et y resta longtemps. Les ouvriers l’ont entendu pendant qu’il travaillait. Au bout d’un moment, ils sentirent une odeur, mais cette fois-ci, elle n’était pas nauséabonde.

C’était ... bon et agréable !

Enfin l’homme est sorti et le patron voulut lui dire quelque chose. « L’odeur est tellement agréable que ça donne envie de l’utiliser ». L’ouvrier a répondu : « L’homme qui faisait ce boulot avant ne faisait pas du bon travail. Je vais veiller à ce que vous soyez bien servi dès maintenant. »

Le patron exprime son appréciation mais l’autre réplique : « Moi, je travaille pour Dieu. » Là-dessus, il est rentré dans son camion, remit la musique très fort (ils ont remarqué que c’était de la musique chrétienne) et il est parti.

Le patron quant à lui a pris un moment pour glorifier Dieu. Cet ouvrier avait un boulot sale, désagréable, avec probablement un salaire de misère. Et il l’a bien fait ... pour le Seigneur. Parfois, nos actions témoignent plus fort que nos paroles.

Comment faites-vous votre travail ?

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Surprises énormes dans une bataille contre le cancer

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Alors que je rentrais d’une visite à des amies chrétiennes à l’île Maurice, entre les deux années de l’école biblique IBTI en Angleterre, j’eus mal à la jambe et le soir même je ne pus plus poser le pied par terre.

Le médecin m’a envoyé faire quelques examens et très vite le mot « tumeur » est apparu. Et donc au lieu de rentrer à l’école biblique comme prévu, j’ai dû faire une biopsie.

Puis 15 jours plus tard, le médecin m’a annoncé que c’était un cancer.
Ce soir-là, il y avait une réunion dans mon église à Paris où le chanteur Luc Dumont devait intervenir.

Une promesse surprenante

 

A la fin de la réunion, il y avait un temps de prière. Ainsi, le jour même, Luc Dumont et mon pasteur ont prié pour moi. Je venais d’apprendre une terrible nouvelle, mais quelle joie de pouvoir trouver refuge à l’église et de pouvoir remettre tout cela à Dieu!

Ce qui est impressionnant, c’est que l’année précédente, le même texte de la Bible m’a interpellé à 8 ou 10 reprises ; d’abord dans une chapelle d’aéroport, puis une brochure, puis une prédication et ainsi de suite.

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Le PSG vit deux réveils !

7060482177 084d2800da zLa célèbre équipe de football, "Paris Saint Germain", a vécu deux réveils ces dernières années. 

L’un a commencé en 2011 quand Qatar Sports Investments avec son président Nasser Al-Khelaifi, acheta le club. Aidé par son budget de 490 millions d’euros, l’équipe est revenue à une place dominante sur le foot Français et occupant une situation prestigieuse dans les compétitions européennes. (Photo: Flickr, creative commons, PSG World Maxwell face à Ayew)

L'année passée, ils sont devenus la première équipe de l’histoire de France à remporter les quatre compétitions nationales dans la même saison.

Un autre réveil ?

Mais il y avait un autre réveil qui n’est pas si médiatisé, bien que les médias l’aient remarqué. C’est le nombre de joueurs du PSG qui affichent leur foi en Jésus-Christ.

Parmi d’autres, Canal Plus a consacré une excellente émission à ce sujet en janvier 2014 ("Jesus Football Club" http://www.dailymotion.com/video/x19m59k_enquetes-de-foot-jesus-football-club-canalplus_tv). Le reportage, examinait les rapports entre christianisme et football.

“Mais s'il fallait désigner un club de Ligue 1 champion de la piété, dit le journal Le Parisien, le PSG serait là aussi en tête du classement ”.

Le journal note que le PSG alignait (en 2014 quand le Brésilien Alex jouait toujours avec eux) à certains matchs une défense 100% chrétien évangélique avec Maxwell, Thiago Silva, Alex et Marquinhos.

« Marcos Ceará, ancien du PSG, qui joue maintenant au Brésil a commenté : «Ça permet de faire une barrière de Dieu afin que leurs adversaires ne rentrent pas ! » 

Pour Le Parisien, « c’est justement Ceará qui serait à la base de ce réveil. « L'ancien défenseur parisien, Marcos Ceará (2007-2012), pasteur évangéliste en dehors des pelouses, est celui qui a fait entrer le prosélytisme dans les vestiaires du camp des Loges. » (Nous disons plutôt « évangélisation », l’annonce de la bonne nouvelle de Jésus).

« ‘Oui, c'est Marcos qui m'a baptisé, dit Blaise Matuidi. C'est un beau souvenir mais je n'aime pas trop parler de cela en public.’ »

Et ces champions de France de 2014-15 n’ont pas peur d’afficher leur foi. Par exemple :

Lucas Moura

« Depuis que je suis arrivé en France, j’ai beaucoup changé ma manière de penser. Je me suis rapproché de Dieu, de sa parole. Toutes les semaines, j’organise des réunions de culte à la maison. Cela m’a apporté beaucoup de paix et de sérénité. Je me sens heureux de savoir que Dieu a un plan pour moi. » (Info Evangélique, 15 mars, 2015)

David Luiz

David LuizLa rédaction de sport du journal le Figaro l’a choisi pour ‘ l‘Équipe type du Figaro ’ pour l’année 2014-15. Citons le Figaro : “S’il a parfois souffert en Ligue des champions, David Luiz n’a que rarement été mis en difficulté en Ligue 1.”

Ce vice capitaine pour l’équipe nationale brésilienne s’est fait baptiser dans la piscine de Maxwell, l’un de ses coéquipiers récemment.

Membre de l’Eglise Hillsong, c’est à l’âge de 28 ans que Luiz s’engage à suivre Jésus-Christ dans les eaux du baptême. (Photo, Instagram)

Son commentaire sur Instagram : “Quel bonheur de vivre avec toi, Seigneur, je te remercie de m’aimer tellement et de prendre soin de moi ! Ma vie est à toi, et je suis ton serviteur ! Que tu sois toujours le centre de toutes mes décisions ! Je t’adore mon Dieu ! Amen !”

Thiago Silva “Jeune footballeur, il a joué pendant une courte période à Moscou et il a été diagnostiqué positif à la tuberculose. Proche de la mort, les médecins lui ont dit qu’il pourrait perdre un poumon et il a été forcé de manquer une saison entière de football.

“Il n’a eu aucun doute sur la nature de sa guérison miraculeuse en déclarant : « Dieu m’a sauvé ! » (Jesus.net)

Le Brésilien Edmilson, l’ancien de Lyon et Barcelona, lui-même chrétien, avant la saison confia à FootMercato.net au sujet de ces deux derniers : Silva et Luiz) « Je pense que ce sont les deux meilleurs défenseurs centraux au monde aujourd’hui. Ils se connaissent sur le bout des doigts, je pense qu’ils vont faire de belles choses au PSG. »

Maxwell

Aussi un membre de l’ ‘équipe type du Figaro’ pour 2014-15 le journal explique la raison de leur choix : « Aussi discret que précieux, solide, bon techniquement, coéquipier modèle… Maxwell est toujours aussi important dans le dispositif de Laurent Blanc malgré ses 33 printemps. » Le Figaro

Dans un autre article concernant le Brésilien le journal note : “ … il a gagné dans tous les clubs où il est passé. Avec 26 titres, un de plus qu’Ibra, dont une Ligue des champions et 9 sacres nationaux avec ses clubs respectifs, il possède un sacré palmarès.” Le Figaro.fr

Selon le Figaro, il s’est réfugié dans la foi lors de la mort de son frère Gustavo en 2002.

Marquinhos

Et les joueurs s’aident. SO Foot note en parlant de Marquinhos : “Arrivé à court de forme, l'ancienne pépite de la Roma a mis du temps à s'acclimater au club de la capitale. Aujourd'hui libéré, il avoue que Thiago Silva, le capitaine du PSG, n'est pas étranger à son épanouissement :

« Je n’ai qu’un mot pour le définir : admiration. (…) Quand je suis arrivé à Paris, Thiago Silva a toujours été à mes côtés. Même et surtout quand j’ai été blessé. Il m’a prêté des machines pour que j’accélère ma rééducation, il m’a invité chez lui, dans sa maison. Il ne fait pas semblant, je l’admire vraiment. » SO Foot.com

Avouons-le pourtant. Ils n’auront jamais gagné autant de matchs cette année sans un certain suédois flamboyant qui n’a pas l’air trop évangélique.

Juste pour l’information qu’en est-il de la foi de Zlatan Ibrahimović ?

Il se dit Catholique d’un papa musulman et d’une mère Catholique.

« Et, sur son ventre, il s’est fait tatouer sa maxime : ‘Seul Dieu peut me juger.’ » (Ibrahimovic dans le Parisien)

Interrogé sur son tatouage, il répond : « Je crois en Dieu, je suis Catholique, mais je suis le premier à me critiquer ».

« Maxwell est un ami depuis longtemps d’Ibrahimovic. « “Ces deux-là ne se quittent presque plus depuis treize ans. Ils ont souvent joué dans les mêmes clubs (Ajax Amsterdam, Inter Milan, FC Barcelone, Paris SG) et Maxwell, du coup, a disputé la moitié de ses matches officiels avec Zlatan Ibrahimovic. C’est ainsi et ce le sera toujours, Maxwell est d’abord connu pour son amitié avec l’attaquant suédois » écrit Romain Schneider dans le Figaro.

Sachant que les Brésiliens ne sont pas timides en ce qui concerne le témoignage de Jésus, il a probablement entendu l’évangile.

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 Luiz photo: Facebook

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Sources consultées

 

http://www.leparisien.fr/sports/football/football-leur-coequipier-s-appelle-jesus-08-01-2014-3473881.php

 

http://coupe-du-monde-de-football-2014.jesus.net/des-stars-du-foot-parlent-de-leur-foi/thiago-silva/

 

http://info-evangelique.fr/lucas-moura-attaquant-du-psg-depuis-que-je-suis-en-france-je-me-suis-rapproche-de-dieu/

 

FootMercato.net 

16 mai 2015 Actus INFO Evangélique

Le Figaro, Wikipedia

Instagram

SO Foot.com

La Croix.com

Wikipedia

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Miracle ! Elle entend les anges qui chantent

9709532874 83eeb80815 zElle voulait changer le monde, défendre les opprimés… Mais c’est son monde à elle qui a été « changé » le jour où elle a entendu les anges du ciel chanter.

Ghislaine Hodgi grandissait à Pointe au Sel, un petit village Réunionnais bâti sur une colline. De chez elle, elle voyait l’océan. Les animaux domestiques se promenaient librement parce que les voitures passaient rarement à cette époque.

Elle était l’aînée de 13 enfants, et se souvient de ces années, entre 1950 et 1960 : « J’avais une enfance heureuse. Mon père était maçon, maman était mère au foyer, mais j’ai été élevée dans l’amour ».

Malgré cet environnement idyllique, elle fulminait en voyant l’injustice autour d’elle et dans le monde. Ses parents étaient illettrés et ne parlaient que le Créole.

Elle se disait : « Un jour je défendrai leur cause. J’ai vu beaucoup d’injustice. Je défendrai non seulement la cause de mes parents mais aussi celle des opprimés. Elle aimait beaucoup lire et elle dévorait les journaux tous les jours. Elle voyait l’horreur de la guerre dans le monde. Elle était attentive à ce qui se passait en métropole.

Ce penchant à protéger les faibles faisait partie d’elle. C’est pour cela qu’elle s’est tournée vers le communisme. Elle pensait qu'elle pourrait par ce biais  exprimer sa désapprobation et crier sa haine.

« J’étais même prête à mourir pour le peuple. A l’âge de 17 ans, je me suis engagée. Ils m’ont acceptée. Ce n’était pas le communisme pur et dur. J’étais la porte-parole des travailleurs. Je m’occupais de la CGT et de la jeunesse de ma région ».

Malgré son jeune âge, elle tenait des réunions publiques. Cela a irrité le parti au pouvoir. « J’avais constamment les gendarmes sur le dos, à me surveiller ».

Ghislaine travaillait dans le petit commerce de ses parents et la police y faisait souvent des descentes, en quête de failles éventuelles.

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Tais-toi ou c’est la porte !

Marco CaeraOn envie les joueurs de football quand ils signent des renouvellements de contrat avec un grand club, comme ce fut le cas pour Marco Ceara dans son cariere.

Ce Brésilien de 34 ans, ancien de PSG et jouer actuel de Cruzeiro-MG au Brésil a donné sa vie au Seigneur Jésus il y a 15 ans, mais cet engagement lui a coûté cher. 

Marco aspirait à une vie meilleure et espérait y arriver par son talent au football. A 19 ans, il avait déjà beaucoup accompli quittant une vie paysanne pour celle de footballeur professionnel.

« J’ai commencé à aider mes parents à la ferme quand j’avais six ans. On plantait du riz pour manger parce qu’on n’avait pas de travail pour gagner de l’argent. Je suis le dernier né d’une famille de 8 enfants » se souvient Marco.

« Alors que j’atteignais mes 11 ans, 4 ou 5 frères  étaient déjà partis pour Sao Paulo à la recherche d'une vie meilleure. Mes parents ont aussi quitté la ferme pour vivre à Sao Paulo. A mon arrivée  dans cette ville,  j’ai pu gagner de l'argent en vendant de la glace aux passants. J’ai ensuite travaillé au supermarché à 12 ans. »

Mais par la suite son frère l’a inscrit dans une petite école de foot pour le sortir des mauvaises influences du quartier. « On habitait dans une favela, un endroit difficile. Il y avait des gens qui volaient, qui consommaient de la drogue. » 

Dans cette école il étudiait le matin et jouait au foot l’après-midi. 

Quand il eut 13 ans, il postula au centre de formation de l’équipe de Santos. Il fut accepté et y resta jusqu’à l'aube de ses 20 ans, âge où son rêve faillit être brisé... 

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