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Témoignage

Témoignage (76)

Une balle dans la poitrine, la paix dans le coeur

2281946768 c07ea21231 zAllongé par terre, saignant d’une hémorragie interne, Billy Petit se trouvait face à face avec la mort. Il dit au Seigneur : « S’il faut que je rentre aujourd’hui à la maison, je suis prêt. » Mais Dieu avait d’autres desseins pour lui …

La « femme » se dirigeait tout droit vers Billy Petit, assis derrière le guichet numéro deux d’une banque de Pontoise. L’agence venait d’ouvrir à 8h30 (Elle a attendu 8h50 pour agir). Cette « femme avait l’air un peu étrange—perruque noir, robe noire, chaussures noires, grand sac noir.

Pour Billy, employé de banque de 31 ans à l’époque, et aussi pasteur d’une église évangélique, c’était son dernier jour de travail avant son départ en vacances. Quelques clients attendaient patiemment que l’on s’occupe d’eux.

Il n’aurait jamais imaginé, même dans ses pires cauchemars que cette « femme » fasse ce qu’elle allait faire.

En fait, il ne s’agissait pas d’une femme, mais d’un jeune homme, déguisé en femme. Cet ancien employé de l’agence avait été renvoyé deux ans auparavant pour détournement de fonds. Pendants deux ans il avait mijoté sa revanche. Billy ne travaillait même pas à cette agence lors des faits mais il a quand même été le premier à faire les frais de la vengeance de ce « justicier ».

Une balle dans la poitrine

Plongeant sa main dans son sac, l’homme a sorti un revolver avec un silencieux. « Les mains en l’air » ! a-t-il ordonné. Avant que Billy n’ait le temps d’obéir, l’étranger lui a tiré une balle à bout portant juste à côté du coeur.

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Riche à 25 ans !

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Franck Slowik

Réussir ma vie, tels étaient mon rêve et mon objectif. J’avais 21 ans et j’étais un idéaliste.

Je voulais trouver une compagne avec laquelle partager ma vie, trouver un super travail qui me permettrait de gagner beaucoup d’argent, fonder une famille dans une belle et grande maison… je voulais le « pack » complet de l’homme heureux.

Le seul problème fut  que les circonstances semblaient m’éloigner peu à peu de mon rêve. J’ai abandonné les études avant le bac, je ne voulais plus apprendre car je ne voyais pas où me menaient les études et je courais après l’amour et ne récoltais que des déceptions. J’étais pourtant sérieux dans mon cœur mais pas dans les actions.

J’ai travaillé, de région en région et de saison en saison, cumulant les petits boulots. J’étais plutôt débrouillard.

Un jour, un collègue de travail m’a affirmé la chose suivante : « Si tu veux réussir ta vie, il faut avoir la foi ». Quelle belle phrase ! Cela raisonnait dans mon cœur. La foi pouvait me faire réussir.

En fait, j’avais la foi. J’étais certain que quelqu’un dirigeait l’univers. Je me souviens que je campais dans le jardin quand j’étais adolescent et que je me posais plein de questions en regardant le ciel et les étoiles. J’étais certain que nous n’étions pas le fruit du hasard.

Et maintenant, cet homme me dit qu’il faut la foi. Je cherchais donc à avoir cette foi pour réussir. J’étais tellement convaincu de réussir que j’avais dit à mes amis que je serais riche à 25 ans.

Je recherchais la foi comme un malade qui cherche un remède pour guérir. Le seul problème qu’il y avait c’était que je ne savais pas de quoi je souffrais, ni quel remède prendre. Mais je continuais à y croire et j’avançais.

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Tant pis pour qui?

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Pardonne: Il est important de prendre du temps pour vivre ce processus afin de ne pas en souffrir plus encore plus tard.

 Rebecca Dernelle Fischer

Tant pis pour qui?

Avez-vous déjà profité de la fraîcheur d’une vieille église de pierre lors d’une promenade ?

Je connais un homme pour qui c’était la plus grande joie. Il partait durant l’après-midi, marchait plusieurs kilomètres pour enfin s’installer dans l’église luthérienne de la ville.

Durant tout l’été, les concerts d’orgues se suivaient mais ne se ressemblaient pas (bon disons, en tout cas pour ses oreilles de connaisseur). Cet ami aimait passer du temps à chercher les programmes des concerts, choisir ceux qui lui plaisaient, programmer ses promenades,...

Mais tout a bien changé. Depuis environ deux ans, vous ne trouverez plus cet homme assis sur un banc, savourant la fraîcheur de l’air et la beauté de la musique. Non, il n’est pas mort, ni malade, mais il est blessé, et sa blessure est intérieure.

Voici ce qui s’est passé...

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La lutte le plus redoutable—avec toi-même !

Porters

David Porter*

Parfois les batailles les plus grandes que nous livrons ne sont pas avec le diable mais avec nous-mêmes.

Dieu m’avait parlé ainsi qu’à mon épouse depuis un certain temps en ce qui concernait la mission mais nous ne savions pas si Dieu voulait seulement que notre église soit plus engagée ou s’Il voulait que nous, nous partions en mission.

(J’espérais que ce serait le premier !)

En juin, 1979 nous étions dans une réunion et Dieu nous a parlé d’une manière convaincante ; Il voulait que nous quittions notre pays pour Le servir ailleurs.

Nous étions secoués jusqu’au fond de nous-mêmes.

Plus tard, pourtant, je n’ai pu que dire « Oui ! » au Seigneur dans une réunion émouvante et continuer de dire « Oui ! » dans la froide lumière du jour quand vous n’avez aucun sentiment n’est pas exactement la même chose.

(« Oui, Seigneur ??? »)

Plusieurs mois après notre expérience dans cette réunion, j’étais dans mon bureau en train de me soucier du comment tout cela allait se dérouler en pratique. La mission nous avait donné son approbation pour le service au Luxembourg mais nous n’avions pas encore quitté l’église où nous étions pasteurs.

Vous ne pouvez imaginer des gens moins qualifiés que nous. Nous n’avions jamais quitté notre pays et la plus grande part de notre expérience a été dans des petites villes et villages à la culture semblable à la nôtre.

Mes enfants Seigeur?

Nous avions trois enfants qui avaient moins de huit ans. Assis, derrière mon bureau je me suis posé les questions : « Et nos enfants ? Que feront-ils pour l’école ? Dieu, tu nous as appelés, mais nos enfants sont obligés d’aller avec nous. »

(Plus tard, j’ai enfin compris que si Dieu nous a appelés, mon épouse et moi, Il savait probablement qui étaient nos enfants, et eux aussi étaient dans son plan.)

Je commençais à paniquer en imaginant l’énormité des changements qui nous attendaient. Nous avons une image idéalisée du service dans un autre pays qui ne cadre pas forcement avec les luttes de la vie de tous les jours.

Le seul endroit où j’ai su aller en de tels moments-là est à genoux et j’ai répandu mon cœur devant le Seigneur. Soudain, Il fut là, tout comme la nuit où j’avais senti son appel tellement fort dans ma vie. De telles expériences sont rares (et précieuses) pour moi.

C’était comme si Dieu m’avait montré Jacob juste avant sa mort. Son fils Joseph est venu le voir et il demanda que le patriarche bénisse ses deux fils Ephraïm et Manassé.

Jacob leur imposa les mains pour les bénir mais il alla au-delà d’une simple bénédiction. « Et maintenant, j'adopte pour miens les deux fils qui te sont nés en Egypte, avant mon arrivée ici. Ephraïm et Manassé seront mes fils au même titre que Ruben et Siméon » il dit en effet.

Le vieux Jacob adopta ses petits-fils et ils eurent un héritage dans le pays de la promesse tout comme les autres fils de Jacob.

Et là, dans mon bureau, Dieu parla à mon cœur de la même manière : « J’ai pris tes enfants. Ils sont à moi ! »

Trente-six ans plus tard j’atteste que le Seigneur a pourvu parfaitement pour « ses enfants. »

Le Luxembourg nous a placés dans une situation un peu compliquée à cause des trois langues (et aucune n’était l’anglais), mais Dieu a pourvu d’une façon inattendue à l’éducation des enfants et ils ont eu une très bonne éducation.

Maintes fois nous avons appelé « au secours ! » pour nos enfants en Lui rappelant sa promesse.

Et il a été fidèle. Tous les trois sont adultes, mariés, en train de servir le Seigneur. Et ils ont des petits enfants tellement beaux, intelligents, au-dessus de la moyenne dans tous les domaines !

Nous lui rappelons toujours sa promesse. Je crois que cela Lui fait plaisir quand nous faisons appel à ses promesses.

Un appel missionaire devient un coeur missionaire

Pourtant, je trouve qu’un bon commencement dans l’obéissance ne suffit pas. Si Dieu vous appelle, il veut que vous restiez fidèles jusqu’à ce qu’il vous dise de faire autre chose. Cette vérité a provoqué une autre lutte en moi.

Les quatre premières années en Europe furent assez difficiles pour moi. Il fallait que toute la famille apprenne le français, commence à comprendre la culture Luxembourgeoise, et à travailler avec les autres pour établir ce qui était, à ce moment-là, la seule œuvre du plein évangile avec comme vocation de toucher les Luxembourgeois en premier lieu. (Il y avait des églises qui s’exprimaient en portugais et en italien mais les Luxembourgeois eux-mêmes ne parlent pas ces langues en règle générale).

A la fin des quatre années j’étais fatigué physiquement et spirituellement. Je suis rentré aux USA pour une période de visites aux églises qui nous soutenaient.

Dans mon esprit, j’étais plus ou moins décidé à rentrer au Luxembourg pour encore quatre années parce que je croyais que je devais cela au Seigneur et aux gens qui nous soutenaient.

Mais, je pensais rentrer ensuite définitivement au pays. Notre fils ainé partirait en fac à ce moment-là et son frère et sa sœur n’étaient pas loin derrière lui. Je ne pouvais pas m’imaginer en Europe pendant que nos enfants habitaient les USA.

Je n’ai pas consulté le Seigneur pour formuler mes plans et honnêtement je ne voulais pas trop son avis.

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La « mort » d’un motard « hors la loi »

pastorTerry Goff

J’ai fait mes premières expériences avec Dieu à sept ans quand la monitrice de notre classe de l’école du dimanche fit appel au pasteur parce que nous faisions trop de bêtises.

Le pasteur nous a parlé de notre manque de respect vis-à-vis de la monitrice, de notre église et de Dieu, lui-même. Il a conclu avec une invitation au salut et j’ai répondu de bon cœur. J’ai fait une expérience tangible avec le Saint-Esprit !

Quand j’eus dix ans Dieu m’a parlé dans une réunion de l’église et m’a dit qu’il voulait que je prêche l’évangile. J’étais très timide et la pensée de me lever devant des gens pour parler m’effrayait.

A cette même époque il y avait deux garçons bien connus qui étaient un peu plus âgés que moi qui ont déclaré que Dieu les avait appelés à prêcher et l’église était aux anges. Le diable m’a convaincu que si je parlais de mon appel, tout le monde penserait que je suivais simplement ces autres garçons.

Alors, je gardais cela pour moi-même.

Dieu loin de ses pensées

J’avais onze ans lorsque nous avons déménagé en Californie et notre famille n’assista plus régulièrement aux réunions d’une église. J’ai fait la découverte des sports et les autres commençaient à m’aimer pour mes talents athlétiques.

Bientôt, Dieu fut loin de mes pensées.

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Joyce Meyer: guérit de l'horreur de l'abus sexuel

4875427598 fb688c162a zJoyce Meyer a été désignée par le bien connu magazine ‘Time’ comme l’une des évangéliques les plus influentes en Amérique. Aujourd’hui elle parle à des milliers de gens chaque année, annonçant l’espoir en Jésus-Christ.

Mais, ce qu’elle vit aujourd’hui est cependant à des milliers d’années-lumière de ce qu’elle a vécu petite fille, terrifiée par les abus sexuels de son père.

Elle espère que sa guérison quant à ces abus servira comme un catalyseur d’espoir pour ceux et celles qui souffrent aujourd’hui.

Très mauvais commencement.

« Ma vie était terriblement chaotique durant mon enfance … alors disons qu’arrivée à l’âge de jeune adulte, ma vie était dans un désordre pas possible » disait Joyce Meyer sur le site web d’ABC news.

Les abus ont commencé quand elle avait cinq ans. Ensuite, plus grande, c’est devenu un enfer. « Mon propre père m’a violée … Je sais que c’est arrivé au moins 200 fois. »

La personnalité du père avait un impact sur chaque aspect du foyer aussi bien pour Joyce que pour son petit frère et sa maman.

« Mon papa était un homme méchant, qui passait la plupart de son temps à contrôler et manipuler (les autres) … L’atmosphère de notre maison était surchargée de crainte parce que vous ne saviez jamais si ce que vous faisiez le mettrait en colère ou non. 

« Tout chez nous était déterminé par ses humeurs et ce qu’il voulait.

« Mon père, à qui j’étais censée faire confiance, et qui était censé me protéger, était la personne que je redoutais le plus. »

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Mary Pierce devient championne pour Dieu

23884590 c1cac3ce72 zL’image de Mary Pierce, les mains en air, célébrant sa victoire à Roland-Garros ne nous choque pas.

Mais des milliers de piqués du sport ont dû être secoués de voir Mary, entourée par des enfants et des jeunes, les mains levées pour louer le Seigneur dans son église.

Mais la voilà en énorme photo sur la première page du réputé journal sportif

« l’Equipe ». Dans son numéro de Noël 2008, elle est en train de louer le Seigneur dans une église évangélique de Curepipe à L’Ile Maurice.

« Chaque dimanche, six cents personnes, dont Mary Pierce, chantent à la gloire de Jésus durant trois heures dans l’auditorium bondé d’une salle de Curepipe. » observe le journal dans un long article dédié à la foi de la française, ancienne vedette de tennis.

Quatre titres de Grand Chelem

Mary a quatre titres de Grand Chelem parmi son palmarès, deux en individuel et deux en équipe de double. Elle a gagné Roland-Garros en 2000 et atteint le match final de cet illustre tournoi en 2005. En tout, elle a gagné 18 titres en individuel et des millions d’euros.

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Une star NBA gaspille 100 millions de dollars

Lipofsky-Vin BakerVin Baker travaille dans un café au Starbucks de North Kingstown, dans l'État de Rhode Island pour subvenir aux besoins de sa famille.

C’est étonnant parce que cette ancienne vedette de la NBA a signé des contrats qui valaient plus de cent millions de dollars durant sa carrière.

Que s’est-il passé ?

Vincent Lamont, alias "Vin" Baker, est né le 23 novembre 1971. Ayant joué à l’université de Hartford, il était le huitième choix de la Draft 1993.

Par la suite, il a été élu "All Star" quatre fois de suite à la NBA. Il jouait dans la sélection américaine, championne olympique, qui a battu la France en finale à Sydney en 2000.

Durant ces treize années dans la NBA, il a porté les couleurs de Milwaukee, Seattle, Boston, New York, Houston et des Clippers. Il a fait une moyenne de 15 points et 7,4 rebonds en 791 matchs.

En 1997 il a signé un contrat de 86 millions de dollars sur sept ans en faveur des SuperSonics.

Tombé de haut

Mais l'alcool et une mauvaise gestion de son argent l’ont presque coulé.

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Votre attitude pue-t-elle? Ou brille t-elle?

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QUATRE histoires puissantes qui nous défient.

NOTRE ATTITUDE VIS À VIS DU TRAVAIL

Le pasteur Andy Stanley raconte l’histoire d’un ami entrepreneur qui construisait des maisons.

Ses ouvriers travaillaient devant une maison et les toilettes du chantier étaient à proximité . Tout à coup, l’équipe a vu venir la camionnette du nettoyeur des toilettes du chantier.

Ils l’entendaient aussi parce que le son de la radio était fort.

Les ouvriers grognaient en eux-mêmes parce que le nettoyage des toilettes entraînait toujours une odeur abominable. Ce jour- là, un nouvel ouvrier faisait ce travail. Il avait l’air un peu bizarre avec ses tatouages et quand il entra dans les toilettes tous se résignèrent à supporter les émanations certaines.

Mais l’homme ferma la porte des toilettes et y resta longtemps. Les ouvriers l’ont entendu pendant qu’il travaillait. Au bout d’un moment, ils sentirent une odeur, mais cette fois-ci, elle n’était pas nauséabonde.

C’était ... bon et agréable !

Enfin l’homme est sorti et le patron voulut lui dire quelque chose. « L’odeur est tellement agréable que ça donne envie de l’utiliser ». L’ouvrier a répondu : « L’homme qui faisait ce boulot avant ne faisait pas du bon travail. Je vais veiller à ce que vous soyez bien servi dès maintenant. »

Le patron exprime son appréciation mais l’autre réplique : « Moi, je travaille pour Dieu. » Là-dessus, il est rentré dans son camion, remit la musique très fort (ils ont remarqué que c’était de la musique chrétienne) et il est parti.

Le patron quant à lui a pris un moment pour glorifier Dieu. Cet ouvrier avait un boulot sale, désagréable, avec probablement un salaire de misère. Et il l’a bien fait ... pour le Seigneur. Parfois, nos actions témoignent plus fort que nos paroles.

Comment faites-vous votre travail ?

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Surprises énormes dans une bataille contre le cancer

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Alors que je rentrais d’une visite à des amies chrétiennes à l’île Maurice, entre les deux années de l’école biblique IBTI en Angleterre, j’eus mal à la jambe et le soir même je ne pus plus poser le pied par terre.

Le médecin m’a envoyé faire quelques examens et très vite le mot « tumeur » est apparu. Et donc au lieu de rentrer à l’école biblique comme prévu, j’ai dû faire une biopsie.

Puis 15 jours plus tard, le médecin m’a annoncé que c’était un cancer.
Ce soir-là, il y avait une réunion dans mon église à Paris où le chanteur Luc Dumont devait intervenir.

Une promesse surprenante

 

A la fin de la réunion, il y avait un temps de prière. Ainsi, le jour même, Luc Dumont et mon pasteur ont prié pour moi. Je venais d’apprendre une terrible nouvelle, mais quelle joie de pouvoir trouver refuge à l’église et de pouvoir remettre tout cela à Dieu!

Ce qui est impressionnant, c’est que l’année précédente, le même texte de la Bible m’a interpellé à 8 ou 10 reprises ; d’abord dans une chapelle d’aéroport, puis une brochure, puis une prédication et ainsi de suite.

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