Menu
RSS
Témoignage

Témoignage (76)

Consolés par une vision du ciel

clouds-1970028 1280

Le lendemain  de la naissance d'Aurélia Diatchenko, les médecins diagnostiquaient une très grave malformation cardiaque avec un espoir de vie ne dépassant pas quelques jours.

Son papa, Paul, se disait que dans une vie antérieure elle avait dû faire quelque chose de très mal et que maintenant elle le payait. Elle devait repartir, pour atteindre le nirvana.

Vingt et un ans plus tard, elle est décédée, après avoir fortement marqué tout le monde autour d'elle. Et son papa pense tout différemment : « Sa vie n'était pas pour la mort mais elle est pour sa gloire ...Aurélia a vécu pour la gloire de Dieu.»

LA JOIE FOND EN SOUCIS

Quand la petite est venue au monde pour se joindre à ses deux soeurs, Katia et Alexandra, Paul et son épouse, Dany, l'ont accueillie avec joie. Leur joie se changea vite en soucis lorsque le médecin leur a parlé du problème physique.

La petite avait déjà fait un arrêt cardiaque le premier jour et les médecins ne lui donnaient pas d'espoir de vivre. Elle n'avait pas d'artère pulmonaire, un seul poumon sur les deux  fonctionnait, et II ne travaillait qu'a 70-75%.

Mais la petite était une battante et quelques mois plus tard, elle s'accrochait toujours à la vie. Elle est sortie de l'hôpital pour aller à la maison. Pourtant, sa vie semblait tenir à un fil. Elle avait un petit masque à oxygène. « Rien que pour boire le biberon, il était difficile pour elle de respirer » raconte Dany.

L'affliction d'Aurélia provoquait beaucoup de questions chez ce couple. Ils pratiquaient la macrobiotique à l'époque. « La macrobiotique est une méthode alimentaire basée sur la philosophie orientale, le ‘ying et le yang’, etc. » dit Paul.

Paul adhérait davantage à la philosophie plus que Dany.

« C'était quelque chose qui m'intéressait particulièrement. Tous ceux qui nous entouraient, quand ma femme était enceinte de notre troisième fille, disaient : " Voilà, vous aurez un enfant extraordinaire  avec tout ce que vous faites. J'ai pratiqué le yoga, j'en faisais une heure, une heure et demie tous les jours. On avait cette alimentation. »

Et pourtant ...

CHERCHANT DES REPONSES

Paul se disait athée à l'époque mais des temps difficiles provoquent une recherche de réponses : « J'avais une Bible, la Bible que Dany avait et que je ne lisais pas ... à un moment donné j'ai dit : « Ecoute Seigneur, si tu es le Dieu qui existe, le Dieu vivant dont parle la Bible, dis-moi pourquoi ça nous arrive? » 

« J'ai ouvert la Bible dans l'évangile de Jean au chapitre neuf, comme 'par hasard.' ... il y avait l'aveugle de naissance. Les disciples posaient une question à Jésus : ‘‘Maitre, qui a péché pour que cet homme soit ne aveugle ? Jésus a répondu : " Ce n'est pas que lui ait péché ou ses parents mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées à travers lui. »

« C'était la question que je posais : " Mais qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu pour mériter cela ? Est-ce que c'est nous dans une vie antérieure ou Aurélia dans une vie antérieure ? II Et là, Dieu m'a répondu d'une manière précise, c'était vraiment une parole qui a touché mon coeur. »

Peu de temps après, ils ont trouvé dans la boite aux lettres une invitation à une mission de salut et guérison, à l'église évangélique de Pentecôte de Metz. Dany y est allée et dès son retour annonça a Paul : « le Seigneur peut guérir Aurélia ! »

En savoir plus...

Devenir riche à 25 ans !

richREUSSIR MA VIE, TELS ETAIENT MON REVE  ET MON OBJECTIF. J'AVAIS 21  ANS  ET J'ETAIS  UN IDEALISTE.

JE VOULAIS TROUVER UNE COMPAGNE AVEC LAQUELLE PARTAGER  MA VIE, TROUVER UN SUPER TRAVAIL QUI ME PERMETTRAIT DE GAGNER BEAUCOUP D'ARGENT, FONDER UNE FAMILLE DANS UNE BELLE ET GRANDE MAISON... JE VOULAIS  LE « PACK » COMPLET DE L'HOMME HEUREUX.

LE SEUL PROBLEME FUT QUE LES CIRCONSTANCES  SEMBLAIENT M'ELOIGNER PEU A PEU DE MON REVE. J'AI ABANDONNÉ LES ETUDES AVANT  LE BAC, JE NE VOULAIS PLUS APPRENDRE CAR JE NE VOYAIS PAS OU ME MENAIENT LES ETUDES ET JE COURAIS APRES L'AMOUR ET NE RECOLTAIS QUE DES DECEPTIONS. J'ETAIS POURTANT SERIEUX DANS MON CCEUR MAIS PAS DANS LES ACTIONS.

J'ai travaillé, de région en région et de saison en saison, cumulant les petits boulots. J'étais plutôt débrouillard.

Un jour, un collègue de travail m'a affirmés la chose suivante : « Si tu veux réussir ta vie, il faut avoir la foi ». Quelle belle phrase ! Cela rai­ sonnait dans mon coeur. La foi pouvait me faire réussir.

En fait, j'avais la foi. J'étais certain que quelqu'un dirigeait l'univers. Je me souviens que je campais dans le jardin quand j'étais adolescent et que je me posais plein de questions en regardant le ciel et les étoiles. J'étais certain que nous n'étions pas le fruit du hasard. Et maintenant, cet homme me dit qu'il faut Ia foi. Je cherchais donc à avoir cette foi pour réussir. J'étais tellement convaincu de réussir que j'avais dit à mes amis que je serais riche a 25 ans.

Je recherchais la foi comme un malade qui cherche un remède pour guérir. Le seul problème qu'il y avait c'était que je ne savais pas de quoi je souffrais, ni quel remède prendre. Mais je continuais à y croire et j'avançais.

UNE SOIREE GOSPEL

Un jour, lors d'un voyage de formation aux Etats­ Unis, nous étions invités à une soirée Gospel dans notre hôtel. Je m'attendais à une belle et grande chorale de chanteurs noirs américains habillés en toge pour nous chanter les plus beaux airs de Gospel. Quand la soirée débuta, j'étais déçu. Que des blancs ! Jamais ils ne pourraient nous offrir une belle soirée Gospel. Les vrais chanteurs Gospel étaient les noirs.

En plus, ceux qui étaient là nous disaient qu'ils venaient d'une église de la ville et qu'ils étaient bénévoles. Même pas des pros. Et celui qui se tenait devant moi était un énorme monsieur qui me faisait pitié.

Une idée me vint à l'esprit: Pour aller à l'église, il fallait être en mauvaise santé et moi, en pleine forme, je ne pouvais que remercier Dieu de ne pas être oblige d'y aller.

Le spectacle débuta et aujourd'hui, je me souviens encore de cette heure de Gospel qui changea ma vie. C'était mon rendez-vous avec Dieu. Les paroles étaient en anglais et je ne comprenais pas un dixième de ce qui se chantait mais je pouvais voir la foi. Cette foi que je cherchais, je la voyais dans les yeux de ce gros monsieur. II aimait Dieu et vraisemblablement, Dieu l'aimait et il le savait. Cela se voyait.

En une heure de concert, ma manière de penser et de voir a changé. Dieu commençait son oeuvre en moi et son plan pour me communiquer la foi était en route. Les chanteurs ont quitté la salle et j'ai ressenti un vide. J'avais envie de parler à ces gens et surtout au gros monsieur. Je voulais lui demander de devenir mon ami. Ils sont partis mais j'ai acheté la cassette de leurs chants avec Ia ferme intention d'aller à leur église le dimanche suivant.

Le lendemain, je partais visiter seul le désert de l'Ouest américain. J'avais la cassette Gospel et je la mis dans le lecteur. Dès les premières notes de musiques, je fondis en larmes touché par l'amour et la grâce de Dieu. Je n'avais pas prévu de pleurer et encore moins de vivre ce moment intense avec Dieu. Je voulais simplement écouter des beaux chants pour me remémorer la soirée de la veille. Je roulais sur l'autoroute et je pleurais comme un enfant perdu retrouvant ses parents.

rich1

EN UNE HEURE DE CONCERT, MA MANIERE DE PENSER ET DE VOIR  A CHANGE

J'éprouvais le besoin de demander pardon. Pardon à Dieu pour ma vie sans lui, pardon à mes parents pour avoir été un mauvais fils et pardon à mes frères et soeurs pour avoir été un mauvais frère. Je ne pourrais décrire cette expérience unique mais ce que je peux dire, c'est que l'amour de Dieu m'a touché et j'ai comme été nettoyé de tout ce qui était mauvais en moi. De retour de mon périple, je me sentais meilleur et plus léger.

En savoir plus...

Le sang des martyrs produira t-il un réveil en France?

louis-xiv-719880 640

Louis XIV était un persécuteur féroce du réveil protestant 

 

Le réveil spirituel en France, va-t-il se produire ? Dieu n’a pas oublié ses martyrs dans ce pays et leur sang servira comme semence pour une action du Saint-Esprit, même s’il semble que le renouvellement spirituel tarde.

 

Parmi les premiers à expérimenter le réveil durant la reforme protestante (à partir de 1523 en France), beaucoup moururent à cause de leur foi, mais cela n’empêcha pas l’action de Dieu.

 

Alors que le réveil gagnait du terrain, ses ennemis brulaient les chrétiens à petit feu, en portant leur agonie à son comble pour qu’ils renoncent à leur foi. Les chrétiens persistaient, malgré le tourment dans lequel ils vivaient à proclamer la gloire de Dieu, au prix de leur langue coupée pour certains.

 

Beaucoup d’âmes assoiffées trouvent le Seigneur à cette époque mais la lutte dura des centaines d’années faisant des dizaines de milliers de martyrs et des centaines de milliers d’exilés qui allaient enrichir les pays voisins et appauvrir la France.

 

A cette même période, des guerres de religion se sont également produites, protestants comme catholiques ont alors commis des abominations.

 

A l’époque de Louis XIV, des assemblées dans la foret attiraient des centaines de chrétiens qui voulaient servir le Seigneur.

 

L’obscurité de la nuit ne les a pas toujours protégés et lorsqu’un pasteur était capturé alors qu’il prêchait, il risquait d’être mis à mort ou de se voir envoyé aux travaux forcées dans des galères sur la Méditerranée pour de très longues années.

 

Selon Charles Bost, le courage de ces chrétiens qui ne redoutaient pas la mort gagna autant de cœurs à l’Evangile que la lecture de la Bible. Les spectateurs d’une telle scène restaient ébranlés, ne pouvant pas croire qu’un homme, au seuil de la mort, continuait à invoquer ce Jésus-Christ à cause duquel il était condamné. 

En savoir plus...

Les trois transformations d'un Marine US

imagejpeg 0Le juge au visage sévère fixait Josué Lee qui se tenait devant lui dans son bureau. Avec toutes les accusations contre ce jeune de 18 ans, le juge aurait pu le mettre en prison pour plusieurs années.

Pour Josh, l’avenir semblait peu réjouissant. Bon, il faut dire que le passé n’avait pas été brillant non plus.

Sa maman s’est mariée à celui qui est ainsi devenu son beau-père alors que Josué avait deux ans. L’homme était alcoolique et drogué.

« La seule façon que mon papa savait agir était physique. Ça progressait d’une fessée de temps en temps jusqu’à une fessée chaque jour quand j’étais petit. »

Plus tard, au lieu des coups, ce fut avec un manche à balai ou une corde de fils électrique qu’il fut frappé. Josué porte toujours quelques unes des cicatrices de cette période de sa vie.

Des questions jaillissaient. « Pourquoi quelqu’un m’aurait adopté pour ensuite me traiter comme ça ? Pourquoi ma mère ne met pas fin à cela ? »

Plus tard, il manifesta sa colère par les drogues, la violence et la criminalité. « A l’âge de 15 ans j’étais dans la rue et j’ai commencé de me droguer très fort. »

Jusque-là ses résultats à l’école avaient été excellents mais il perdit toute motivation pour étudier. Quand il fut en deuxième année de lycée, il fut arrêté pour la première fois à cause de la drogue. Il fut exclu de l’école dans la ville de Texarkana au Texas, USA.

On lui permit de rentrer plus tard en terminale.

A la maison la situation se dégradait. Il ne dormait pas souvent chez lui et quand il était présent le niveau de la violence de ses bagarres avec son beau-père s’intensifiait.

« Mon papa était un type dur » dit-il.

Première transformation—les Marines

Mais le juge offrit une alternative à la prison ce jour-là, quand Josué se tenait devant lui. Il pouvait s’engager dans les Marines US. Le choix était facile. Le meilleur de tout était que son casier judicaire serait expurgé.

Pourtant il quitta la maison avec les mots de son beau-père résonnant dans ses oreilles : « Je te reverrai dans quelques semaines parce que tu salopes toujours tout ce que tu touches. »

En savoir plus...

Dieu se souvient de mon porte-monnaie

StockSnap WTI11TRZ8F

yasmin ocansey

Je me suis empêchée de regarder dans mon sac pour la énième fois. Je désirais que l’argent apparaisse de façon magique mais hélas, non (rire).

Ça restait toujours un billet brun et un billet vert : 12 ‘cedis’ ghanéens (soupir). C’était le prix de l’aller-retour en taxi de la maison à mon travail. Ça voulait dire qu’il n’y aurait pas de déjeuner aujourd’hui et amenait la question : « Comment-allais-je aller au travail le lendemain ? ».

Le jour de paie était loin …

Avant que je n’ouvre la bouche pour parler avec Dieu, le Saint-Esprit me fit taire en me disant : « Tu prends soin de mes affaires, je prendrai soin des tiennes. »

« Okay, Seigneur. Que veux-tu que je fasse aujourd’hui ? »

Je me sentais dirigée à partager ce que j’avais appris ce jour-là avec d’autres, alors j’ai fait un bref message audio, j’ai prié et je l’ai envoyé sur Internet avec l’application ‘Whatsapp Contacts’.

Environ dix minutes plus tard, j’ai regardé les retours : « Merci. » - « C’était une bénédiction ! », etc. …

Soudain un message me frappa. Il venait d’un homme d’un certain âge que j’avais rencontré une fois quand j’avais servi comme maitresse de cérémonie.

Voici le message : « Passez, svp, par mon bureau et demandez à parler avec le secrétaire du groupe ». Je pensai : « C’est probablement une autre occasion de travailler comme maitresse de cérémonie », et puisque j’avais besoin d’argent, je m’y rendis.

Arrivée au bureau tout essoufflée, je me suis dit : « J’espère que ça vaut la peine Seigneur ». Je suivis les instructions du message et demandai le secrétaire du chef du groupe.

Quelques minutes plus tard, j’étais plus riche de 500 cedis ghanéens. Cet homme gentil avait à l’évidence été touché par ce que j’avais dit et avait voulu me bénir.

En savoir plus...

Dieu parle par la bouche d'une guichetière

431123097 8027172271 mFranck Alexandre

Au début du ministère, épuisé et déprimé devant les nombreuses difficultés, j’avais décidé de tout abandonner (1988).

Je m’étais rendu au guichet de la banque où mon épouse et moi avions notre compte pour y reprendre notre argent et fermer ce compte. Il n’y avait vraiment pas grand chose dessus, mais suffisamment pour louer un petit véhicule de déménagement et partir.

Ce matin là, devant le guichet, il y avait une longue file de gens. L’attente sembla interminable, mais finalement, mon tour arriva. J’ai alors expliqué à la jeune demoiselle mes intentions de fermer notre compte. Alors gentiment, elle tapota sur le clavier de son ordinateur et m’annonça ce qui restait dessus.

Je lui ai dit que je souhaitais récupérer toute la somme. Elle procéda alors au retrait et attendit que l’opération s’effectue. Elle recommença une nouvelle fois, puis une troisième fois.

Derrière moi, l’impatience des clients devint palpable. Je crois que tout le monde se demandait ce qui était en train de se passer. Et je voyais la demoiselle plutôt stressée et de plus en plus inquiète. Sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, son inquiétude commença à m’inquiéter aussi.

Soudain, elle se mit à frapper l’écran de l’ordinateur. Maintenant, j’étais inquiet ! Je devais louer le véhicule au plus vite et quitter la ville dans les plus brefs délais. Je voulais tout plaquer ! 

Mais elle se mit à me regarder fixement et avec dépit, elle me dit : « Monsieur Alexandre, je suis désolée, mais ça ne veut pas marcher. J’ai servi de nombreuses personnes avant vous et je n’ai eu aucun problème. Là je ne comprends pas ce qui se passe. »

Alors j’ai commencé à hausser le ton lui disant que la mission d’une banque consistait bien à protéger l’argent que lui confiaient ses clients, mais qu’elle se devait aussi de leur rendre cet argent à tout moment.» Visiblement gênée, les joues toutes rouges, observée par tous les autres clients, elle me regarda fixement une seconde fois quand son visage devint tout blême….

Elle me dit alors : « Monsieur Alexandre. Il y a peut-être une raison à tout cela. Peut-être que vous ne devriez pas partir. Vous devez rester dans cette ville. Il doit y avoir quelqu’un qui veut que vous restiez là. »  

En savoir plus...

Au lieu de 20 ans de prison, le prisonnier 52964 écope d’une « condamnation » à la vie (éternelle)

yannis2

Yannis Gautier était bien parti pour passer une bonne partie de sa vie en prison. Mais l’amour de Dieu au travers d’une femme qui l’aimait, l’a trouvé au fond du trou. Le résultat résonne toujours de plus en plus fort presque 20 ans plus tard.

Pourtant, il a fallu beaucoup de temps avant que ce fils d’immigré Ivoirien rencontre cet amour. Abandonné par sa mère puis par son père, il fut élevé par l’ancienne amie de ce dernier. Celle-ci utilisait le petit comme cible pour évacuer la colère qu’elle portait contre celui qui l’avait abandonnée avec trois enfants.

« Mon père, noctambule et flambeur, possédait une boutique de prêt-à-porter, commerce plutôt florissant, mais il confondait fâcheusement recettes et bénéfices, dit Yannis.

« Au cours de ses soirées arrosées de champagne et nimbées de fumée de cigares, il prodiguait des chèques en blanc, conduite excessive qui eut malheureusement des conséquences terribles sur les finances de la famille. Pourchassé par ses créanciers, il dut très vite plier bagage et prendre la fuite pour la Côte d'Ivoire en m'abandonnant chez Mireille. »

Yannis vivait dans la pauvreté avec cette belle-mère et ses deux demi-frères.

En grandissant, Yannis suivit un chemin assez classique, comme pour ceux vivant une telle situation. Pour faire face à la dureté de la vie, il s’endurcit.

« Nous étions pauvres et manquions de tout à la maison : électricité, nourriture, vêtements, et les services sociaux devaient régulièrement nous venir en aide. Faute de moyens, nous habitions dans les banlieues les plus difficiles de la région parisienne et j’ai donc grandi dans un climat de violence permanente que ce soit à la maison ou à l’extérieur » dit-il.

Pour lui, ce qui comptait était l’argent, le succès, le prestige.

En savoir plus...

Mais si, les grands garçons pleurent aussi !

child-594519 1280Roland Dudley, l’auteur de l’article, était à l’époque Président à Continental Theological Seminary à Bruxelles. Il vit maintenant aux USA. Il a partagé cette réflexion après la mort de l’épouse d’un de leurs étudiants.

Je n’ai jamais trop compris pourquoi les parents essaient d’enseigner à leur petits garçons de ne pas pleurer, Mes parents m’ont éduqué ainsi. Je suis sur que, quand mon fils était petit, je lui disais la même chose: « Les grands garçons ne pleurent pas. »

Est-ce que nous croyons qu’il est inconvenant qu’un homme pleure ? Les larmes et les émotions font partie intégrante de notre vie … une espèce de soupape de sureté pour les émotions qui montent en nous.

J’ai assisté à l’enterrement de l’épouse d’un de nos étudiants. Ils sont originaires de Burkina Fasso. C’etait un merveilleux couple avec quatre enfants.

Alimata est tombée gravement malade. Un an plus tard elle est morte. Dieu a décidé de la reprendre auprès de lui.

A l’enterrement, je n’étais pas loin de la famille qui était assise dans la première rangée de chaises dans l’église--quatre beaux enfants avec leur papa et leur oncle.

La petite avait deux ans et elle n’a évidement pas compris. Elle se tortillait sur les genoux de son oncle. Les trois autres sont restés dans un silence total, les yeux vides, fixant le cercueil en bois qui contenait le corps de leur maman.

A la fin du service, quand tout le monde se levait pour partir, mon regard a été attiré par le petit garçon de six ans. Il avait les deux mains pressées contre ses yeux. Je suppose que des larmes voulaient s’en échapper et il pensait probablement que « les grands garçons ne pleurent pas. »

En savoir plus...

Esclave aujourd’hui? Est-ce pas possible en 2016 !

6348470665 b1769b5656 mLes voix traversent nos esprits, comme des rêves lointains qui troublent notre sommeil de temps en temps.

«  J’ai le sentiment qu’ils m’ont enlevé mon sourire et je ne peux jamais plus le retrouver » dit une femme Lituanien, victime de la traite humaine à Londres.

Une autre voix flotte vers nous: « Mon sentiment le plus grand est le désir de mourir. Je suis fatigué de lutter et je me sens tout seul. »*

Mary, qui a été un enfant obligé de faire partie d’un groupe rebelle en Afrique centrale dit : « Je me sens tellement mal à cause des choses que j’ai faites. Ca me perturbe tellement d’avoir infligé la mort à d’autres gens. Je rêve toujours d’un garçon de mon village que j’ai tué. Je le vois dans mes rêves et il me parle, disant que je l’ai tué pour rien, et je pleure. »

Des histoires nous assaillent dans les medias comme celle du BBC : « Un homme de 22 ans qui a été utilisé comme esclave a été sauvé par des enquêteurs … il était dans un mauvais état, puisqu’on ne lui a pas donné beaucoup de nourriture, ni même changé de vêtements, pendant les 12 mois depuis qu’il a été emmené dans le Royaume Uni … »

« Aujourd’hui des gens vendent leurs enfants pour le prix d’une paire de riz » dit Larry Martin de l’International Justice Mission. )IJM est un ministère Chrétien qui existe pour protéger les gens des formes violentes d’injustice en les sauvant d’esclavage et en essayant d’amener devant la justice des criminels. Ils essayent que justice soit rendue aux pauvres).

Pour un petit moment nous sommes choqués.

Nous ne savons pas quoi penser de ces rapports parce que nous avons pensé que l’esclavage a été aboli en 1848 durant la Deuxième République ou du moins quand Abraham Lincoln a libéré les esclaves.

L’esclavage aujourd’hui ?

Malheureusement oui. Pas tellement un esclavage ouvert, sponsorisé par un gouvernement, mais un esclavage caché qui touche probablement des millions de personnes.  Un article dans le magazine National Geographic en 2003 a estimé qu’il se peut qu’il y ait 27 millions d’esclaves dans le monde. Leur définition d’esclavage est : « Les gens obligés de travailler sans salaire, sous menace de violence et sans pourvoir partir. »

85746726 5c8ca7b6f6 m

Les criminels engagés dans la traite humaine gagnent des sommes d’argent incroyables (selon certains estimations $32 milliards chaque année) avec relativement peu de risque.

« Une chose doit changer est le peu de risque qu’encourent ces criminels d’être attrapés. C’est simplement trop facile » dit L. Martin d’IMJ.

L’enjeu pour les criminels est fort. Selon Martin : « Une femme qui coute $4000 (en Europe d’est) vaut $250,000 pour une période de 2 ans et demi. »

En savoir plus...

L’appel de Dieu

banner-1235602 1280

David Vanderstraeten

Né dans une famille aux convictions religieuses partagées, j’ai grandi dans une atmosphère teintée de spiritualité mais sans réelle pratique.

C’est lors de la naissance de mon frère cadet que nous avons été amenés à être en contact avec une église évangélique ou le plein évangile était prêché dans toute sa simplicité. Mon frère étant né avec beaucoup de complications, la médecine malgré sa bonne volonté et ses compétences ne pouvant rien pour lui ; à l’île de la Réunion la décision fut précise de l’envoyer en Métropole pour voir d’autres spécialistes.

C’est donc là en France métropolitaine que ma mère fut mise en contact avec une église évangélique et Dieu opéra un miracle dans la vie de mon frère. Dès leur retour à la Réunion, ma mère prit contact avec un pasteur et suite à la visité pastorale nous nous rendions régulièrement aux réunions de cette église évangélique.

Je n’avais que 8 ans à l’époque mais j’écoutais et je buvais les paroles du pasteur concernant la personne de Jésus. C’est d’ailleurs à cette époque que j’eus l’occasion de faire ma première expérience. Mon frère malade atteint d’une otite souffrait depuis deux jours. Nous étions un mercredi et il était midi. Je me suis mis à genoux et avec la simplicité d’un enfant, j’ai fait cette simple prière : « Jésus, si ce que j’ai entendu sur toi est vrai guéri mon frère maintenant et je te promets que j’irai à toutes les réunions d’évangélisation du mercredi après-midi. »

Voilà, la prière était faite et mon frère fut miraculeusement guéri ce jour-là et moi, depuis ce jour-là j’assistai à toutes les réunions du mercredi. Plus tard à l’âge de 10 ans alors que je participai à une colonie de vacances et que les enfants s’étaient retrouvés pour un temps de partage spirituel avec les animateurs, Dieu me remplit de son Esprit Saint et à cet âge là, Dieu m’appela à son service. De retour chez moi, je disais à ma mère, un jour je servirai Dieu.

Ma volonté

Les années ont passé et quelque part je poursuivais des buts qui m’étaient propres. En fait, je cherchai à faire ma propre volonté. Je me destinai à devenir pilote de Ligne et je mettais tout en œuvre pour y arriver jusqu’à un jour du mois de septembre 1988.

En effet, alors que j’étais dans le sud de la France dans le Gard pour mes études, je fus interpellé par le Pasteur qui me demandait ce que je faisais. Sa question était pertinente car il me mettait devant une réflexion. Qu’étais-je en train de faire de ma vie ? J’avais beaucoup d’amis et je me disais si je dis « oui » à Dieu je perds tout. Mais ce jour-là Dieu avait un rendez-vous avec moi.

Je connaissais l’évangile, je participai aux réunions de l’église, mais Il y avait plus que cela. « On ne naît pas chrétien, on le devient. » Il fallait donc faire un choix, celui de devenir un chrétien, pas un religieux, pas un membre d’une association cultuelle ou autre mais le choix d’accueillir Jésus dans ma vie.

Je me suis donc arrêté et ce jour là seul avec Dieu j’ai ouvert mon cœur, confessé mes péchés en demandant pardon à Dieu pour ce que j’avais pu faire de mauvais et pour n’avoir pas fait ce qu’il voulait que je fasse. Et ce jour-là, une grande paix à envahie tout à nouveau mon cœur, l’appel de Dieu a retenti de nouveau à mon cœur. J’ai donc vu le pasteur et le 30 octobre 1988 je fus baptisé pour le pardon de mes péchés à Alès.

De retour à la l’île de la Réunion, je me suis mis au service de mon pasteur et au fond de moi, il y avait cette soif d’être utile à l’œuvre de Dieu coûte que coûte. Je faisais du nettoyage, raccompagné les personnes le soir après les réunions en utilisant le véhicule de l’église et bien d’autres taches que l’on me demandait de faire. Tout ce que je faisais je le faisais pour Dieu.

Puis un soir, j’ai prié et demandé à Dieu de me donner un verset de sa parole puisqu’il m’appelait à un service différent, ressentant un appel au ministère pastorale. Pendant des heures je ne tins devant Dieu et tout en priant et en cherchant la face de Dieu, celui-ci me conduisit dans une lecture de la parole de Dieu, qui littéralement vint se graver sur mon cœur et je me suis levé en remerciant le Seigneur.

Les étapes de l'appel

 

L’étape suivante m’amena à en parler avec le pasteur et il m’encouragea et me fit comprendre qu’il était là pour moi. Il me confia au fur et à mesure d’autres responsabilités. Les chrétiens m’observaient et avaient un témoignage à mon encontre. J’étais là avec eux et pour eux. Et un jour le pasteur me demanda de préparer un message d’évangélisation de 10 minutes. Je trouvai que le temps était trop court mais au bout de 8 minutes j’avais tout dit et je laissai la place au pasteur. Depuis ce jour, Dieu a continué de m’utiliser dans le ministère de la parole nous étions alors en 1991. 

Dans les mois qui suivirent je sentais que Dieu m’appelait à aller me former. Je priai pour cela et j’en parlai avec mon pasteur. Celui-ci n’y était pas opposé, d’autres en revanche ne jugeaient pas cela nécessaire. Quoiqu’il en soit, après un temps de prière, Dieu m’ouvrit une porte et je me rendis au Continental Theological Seminary de Bruxelles le CTS, en septembre 1992.

Là pendant 4 ans je pus me former et Dieu m’enrichissait chaque jour. Je restai conscient que le séminaire théologique ne produit pas des pasteurs mais que ce temps de mis à part pour l’étude m’était favorable. De retour à la Réunion, Dieu m’ouvrit la porte et j’entrais à plein temps dans l’œuvre de Dieu nous étions en décembre 1996.

Aujourd’hui toujours actif dans l’œuvre et étant dans la région parisienne pour travailler à l’implantation d’une œuvre à Orly, ce verset de l’appel de Dieu sur ma vie est toujours un encouragement.

Il y a donc eu des étapes dans cet appel. Premièrement, il y a eu la conversion, le jour ou j’ai donné mon cœur à Jésus et l’ai reçu comme mon sauveur personnel. Puis, alors que je le servais simplement au sein de son peuple, un appel spécifique celui du ministère de la Parole fut déposé sur mon cœur.

L’étape de la formation fut importante non pas que celui-ci est réductrice si nous ne la faisons pas mais qu’elle m’aida énormément. Enfin et depuis plus de 14 ans de ministère à temps plein, une formation continue dans la pratique quotidienne du ministère. Il y a beaucoup de détails qui ont été comme des jalons qui tracés le chemin en me conduisant au cœur de la volonté de Dieu pour ma vie.

Aujourd’hui encore et plus que jamais le Christ appelle, qui donc se lèvera et répondra « Me voici, envoie moi ? »

_____________________________________________________

cup-1004269 640Abonnez-vous gratuitement à notre réflexion de la semaine—Taches de Café. Vous allez rigoler, réfléchir et grandir comme dans votre personnalité. En plus, nous vous mettrons au courant dans ce newsletter quand il y a des nouveaux articles sur le site de Victoire Magazine.fr. Simplement envoyez un email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et dites “abonner”.

Si vous aimierez connaitre Jesus comme Seigneur et Sauveur, écrivez-nous Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et nous serons contents de 

partager cette bonne nouvelle avec vous.

www.pixabay.com

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS