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Témoignage

Témoignage (73)

Les trois transformations d'un Marine US

imagejpeg 0Le juge au visage sévère fixait Josué Lee qui se tenait devant lui dans son bureau. Avec toutes les accusations contre ce jeune de 18 ans, le juge aurait pu le mettre en prison pour plusieurs années.

Pour Josh, l’avenir semblait peu réjouissant. Bon, il faut dire que le passé n’avait pas été brillant non plus.

Sa maman s’est mariée à celui qui est ainsi devenu son beau-père alors que Josué avait deux ans. L’homme était alcoolique et drogué.

« La seule façon que mon papa savait agir était physique. Ça progressait d’une fessée de temps en temps jusqu’à une fessée chaque jour quand j’étais petit. »

Plus tard, au lieu des coups, ce fut avec un manche à balai ou une corde de fils électrique qu’il fut frappé. Josué porte toujours quelques unes des cicatrices de cette période de sa vie.

Des questions jaillissaient. « Pourquoi quelqu’un m’aurait adopté pour ensuite me traiter comme ça ? Pourquoi ma mère ne met pas fin à cela ? »

Plus tard, il manifesta sa colère par les drogues, la violence et la criminalité. « A l’âge de 15 ans j’étais dans la rue et j’ai commencé de me droguer très fort. »

Jusque-là ses résultats à l’école avaient été excellents mais il perdit toute motivation pour étudier. Quand il fut en deuxième année de lycée, il fut arrêté pour la première fois à cause de la drogue. Il fut exclu de l’école dans la ville de Texarkana au Texas, USA.

On lui permit de rentrer plus tard en terminale.

A la maison la situation se dégradait. Il ne dormait pas souvent chez lui et quand il était présent le niveau de la violence de ses bagarres avec son beau-père s’intensifiait.

« Mon papa était un type dur » dit-il.

Première transformation—les Marines

Mais le juge offrit une alternative à la prison ce jour-là, quand Josué se tenait devant lui. Il pouvait s’engager dans les Marines US. Le choix était facile. Le meilleur de tout était que son casier judicaire serait expurgé.

Pourtant il quitta la maison avec les mots de son beau-père résonnant dans ses oreilles : « Je te reverrai dans quelques semaines parce que tu salopes toujours tout ce que tu touches. »

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Dieu se souvient de mon porte-monnaie

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yasmin ocansey

Je me suis empêchée de regarder dans mon sac pour la énième fois. Je désirais que l’argent apparaisse de façon magique mais hélas, non (rire).

Ça restait toujours un billet brun et un billet vert : 12 ‘cedis’ ghanéens (soupir). C’était le prix de l’aller-retour en taxi de la maison à mon travail. Ça voulait dire qu’il n’y aurait pas de déjeuner aujourd’hui et amenait la question : « Comment-allais-je aller au travail le lendemain ? ».

Le jour de paie était loin …

Avant que je n’ouvre la bouche pour parler avec Dieu, le Saint-Esprit me fit taire en me disant : « Tu prends soin de mes affaires, je prendrai soin des tiennes. »

« Okay, Seigneur. Que veux-tu que je fasse aujourd’hui ? »

Je me sentais dirigée à partager ce que j’avais appris ce jour-là avec d’autres, alors j’ai fait un bref message audio, j’ai prié et je l’ai envoyé sur Internet avec l’application ‘Whatsapp Contacts’.

Environ dix minutes plus tard, j’ai regardé les retours : « Merci. » - « C’était une bénédiction ! », etc. …

Soudain un message me frappa. Il venait d’un homme d’un certain âge que j’avais rencontré une fois quand j’avais servi comme maitresse de cérémonie.

Voici le message : « Passez, svp, par mon bureau et demandez à parler avec le secrétaire du groupe ». Je pensai : « C’est probablement une autre occasion de travailler comme maitresse de cérémonie », et puisque j’avais besoin d’argent, je m’y rendis.

Arrivée au bureau tout essoufflée, je me suis dit : « J’espère que ça vaut la peine Seigneur ». Je suivis les instructions du message et demandai le secrétaire du chef du groupe.

Quelques minutes plus tard, j’étais plus riche de 500 cedis ghanéens. Cet homme gentil avait à l’évidence été touché par ce que j’avais dit et avait voulu me bénir.

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Dieu parle par la bouche d'une guichetière

431123097 8027172271 mFranck Alexandre

Au début du ministère, épuisé et déprimé devant les nombreuses difficultés, j’avais décidé de tout abandonner (1988).

Je m’étais rendu au guichet de la banque où mon épouse et moi avions notre compte pour y reprendre notre argent et fermer ce compte. Il n’y avait vraiment pas grand chose dessus, mais suffisamment pour louer un petit véhicule de déménagement et partir.

Ce matin là, devant le guichet, il y avait une longue file de gens. L’attente sembla interminable, mais finalement, mon tour arriva. J’ai alors expliqué à la jeune demoiselle mes intentions de fermer notre compte. Alors gentiment, elle tapota sur le clavier de son ordinateur et m’annonça ce qui restait dessus.

Je lui ai dit que je souhaitais récupérer toute la somme. Elle procéda alors au retrait et attendit que l’opération s’effectue. Elle recommença une nouvelle fois, puis une troisième fois.

Derrière moi, l’impatience des clients devint palpable. Je crois que tout le monde se demandait ce qui était en train de se passer. Et je voyais la demoiselle plutôt stressée et de plus en plus inquiète. Sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, son inquiétude commença à m’inquiéter aussi.

Soudain, elle se mit à frapper l’écran de l’ordinateur. Maintenant, j’étais inquiet ! Je devais louer le véhicule au plus vite et quitter la ville dans les plus brefs délais. Je voulais tout plaquer ! 

Mais elle se mit à me regarder fixement et avec dépit, elle me dit : « Monsieur Alexandre, je suis désolée, mais ça ne veut pas marcher. J’ai servi de nombreuses personnes avant vous et je n’ai eu aucun problème. Là je ne comprends pas ce qui se passe. »

Alors j’ai commencé à hausser le ton lui disant que la mission d’une banque consistait bien à protéger l’argent que lui confiaient ses clients, mais qu’elle se devait aussi de leur rendre cet argent à tout moment.» Visiblement gênée, les joues toutes rouges, observée par tous les autres clients, elle me regarda fixement une seconde fois quand son visage devint tout blême….

Elle me dit alors : « Monsieur Alexandre. Il y a peut-être une raison à tout cela. Peut-être que vous ne devriez pas partir. Vous devez rester dans cette ville. Il doit y avoir quelqu’un qui veut que vous restiez là. »  

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Au lieu de 20 ans de prison, le prisonnier 52964 écope d’une « condamnation » à la vie (éternelle)

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Yannis Gautier était bien parti pour passer une bonne partie de sa vie en prison. Mais l’amour de Dieu au travers d’une femme qui l’aimait, l’a trouvé au fond du trou. Le résultat résonne toujours de plus en plus fort presque 20 ans plus tard.

Pourtant, il a fallu beaucoup de temps avant que ce fils d’immigré Ivoirien rencontre cet amour. Abandonné par sa mère puis par son père, il fut élevé par l’ancienne amie de ce dernier. Celle-ci utilisait le petit comme cible pour évacuer la colère qu’elle portait contre celui qui l’avait abandonnée avec trois enfants.

« Mon père, noctambule et flambeur, possédait une boutique de prêt-à-porter, commerce plutôt florissant, mais il confondait fâcheusement recettes et bénéfices, dit Yannis.

« Au cours de ses soirées arrosées de champagne et nimbées de fumée de cigares, il prodiguait des chèques en blanc, conduite excessive qui eut malheureusement des conséquences terribles sur les finances de la famille. Pourchassé par ses créanciers, il dut très vite plier bagage et prendre la fuite pour la Côte d'Ivoire en m'abandonnant chez Mireille. »

Yannis vivait dans la pauvreté avec cette belle-mère et ses deux demi-frères.

En grandissant, Yannis suivit un chemin assez classique, comme pour ceux vivant une telle situation. Pour faire face à la dureté de la vie, il s’endurcit.

« Nous étions pauvres et manquions de tout à la maison : électricité, nourriture, vêtements, et les services sociaux devaient régulièrement nous venir en aide. Faute de moyens, nous habitions dans les banlieues les plus difficiles de la région parisienne et j’ai donc grandi dans un climat de violence permanente que ce soit à la maison ou à l’extérieur » dit-il.

Pour lui, ce qui comptait était l’argent, le succès, le prestige.

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Mais si, les grands garçons pleurent aussi !

child-594519 1280Roland Dudley, l’auteur de l’article, était à l’époque Président à Continental Theological Seminary à Bruxelles. Il vit maintenant aux USA. Il a partagé cette réflexion après la mort de l’épouse d’un de leurs étudiants.

Je n’ai jamais trop compris pourquoi les parents essaient d’enseigner à leur petits garçons de ne pas pleurer, Mes parents m’ont éduqué ainsi. Je suis sur que, quand mon fils était petit, je lui disais la même chose: « Les grands garçons ne pleurent pas. »

Est-ce que nous croyons qu’il est inconvenant qu’un homme pleure ? Les larmes et les émotions font partie intégrante de notre vie … une espèce de soupape de sureté pour les émotions qui montent en nous.

J’ai assisté à l’enterrement de l’épouse d’un de nos étudiants. Ils sont originaires de Burkina Fasso. C’etait un merveilleux couple avec quatre enfants.

Alimata est tombée gravement malade. Un an plus tard elle est morte. Dieu a décidé de la reprendre auprès de lui.

A l’enterrement, je n’étais pas loin de la famille qui était assise dans la première rangée de chaises dans l’église--quatre beaux enfants avec leur papa et leur oncle.

La petite avait deux ans et elle n’a évidement pas compris. Elle se tortillait sur les genoux de son oncle. Les trois autres sont restés dans un silence total, les yeux vides, fixant le cercueil en bois qui contenait le corps de leur maman.

A la fin du service, quand tout le monde se levait pour partir, mon regard a été attiré par le petit garçon de six ans. Il avait les deux mains pressées contre ses yeux. Je suppose que des larmes voulaient s’en échapper et il pensait probablement que « les grands garçons ne pleurent pas. »

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Esclave aujourd’hui? Est-ce pas possible en 2016 !

6348470665 b1769b5656 mLes voix traversent nos esprits, comme des rêves lointains qui troublent notre sommeil de temps en temps.

«  J’ai le sentiment qu’ils m’ont enlevé mon sourire et je ne peux jamais plus le retrouver » dit une femme Lituanien, victime de la traite humaine à Londres.

Une autre voix flotte vers nous: « Mon sentiment le plus grand est le désir de mourir. Je suis fatigué de lutter et je me sens tout seul. »*

Mary, qui a été un enfant obligé de faire partie d’un groupe rebelle en Afrique centrale dit : « Je me sens tellement mal à cause des choses que j’ai faites. Ca me perturbe tellement d’avoir infligé la mort à d’autres gens. Je rêve toujours d’un garçon de mon village que j’ai tué. Je le vois dans mes rêves et il me parle, disant que je l’ai tué pour rien, et je pleure. »

Des histoires nous assaillent dans les medias comme celle du BBC : « Un homme de 22 ans qui a été utilisé comme esclave a été sauvé par des enquêteurs … il était dans un mauvais état, puisqu’on ne lui a pas donné beaucoup de nourriture, ni même changé de vêtements, pendant les 12 mois depuis qu’il a été emmené dans le Royaume Uni … »

« Aujourd’hui des gens vendent leurs enfants pour le prix d’une paire de riz » dit Larry Martin de l’International Justice Mission. )IJM est un ministère Chrétien qui existe pour protéger les gens des formes violentes d’injustice en les sauvant d’esclavage et en essayant d’amener devant la justice des criminels. Ils essayent que justice soit rendue aux pauvres).

Pour un petit moment nous sommes choqués.

Nous ne savons pas quoi penser de ces rapports parce que nous avons pensé que l’esclavage a été aboli en 1848 durant la Deuxième République ou du moins quand Abraham Lincoln a libéré les esclaves.

L’esclavage aujourd’hui ?

Malheureusement oui. Pas tellement un esclavage ouvert, sponsorisé par un gouvernement, mais un esclavage caché qui touche probablement des millions de personnes.  Un article dans le magazine National Geographic en 2003 a estimé qu’il se peut qu’il y ait 27 millions d’esclaves dans le monde. Leur définition d’esclavage est : « Les gens obligés de travailler sans salaire, sous menace de violence et sans pourvoir partir. »

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Les criminels engagés dans la traite humaine gagnent des sommes d’argent incroyables (selon certains estimations $32 milliards chaque année) avec relativement peu de risque.

« Une chose doit changer est le peu de risque qu’encourent ces criminels d’être attrapés. C’est simplement trop facile » dit L. Martin d’IMJ.

L’enjeu pour les criminels est fort. Selon Martin : « Une femme qui coute $4000 (en Europe d’est) vaut $250,000 pour une période de 2 ans et demi. »

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L’appel de Dieu

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David Vanderstraeten

Né dans une famille aux convictions religieuses partagées, j’ai grandi dans une atmosphère teintée de spiritualité mais sans réelle pratique.

C’est lors de la naissance de mon frère cadet que nous avons été amenés à être en contact avec une église évangélique ou le plein évangile était prêché dans toute sa simplicité. Mon frère étant né avec beaucoup de complications, la médecine malgré sa bonne volonté et ses compétences ne pouvant rien pour lui ; à l’île de la Réunion la décision fut précise de l’envoyer en Métropole pour voir d’autres spécialistes.

C’est donc là en France métropolitaine que ma mère fut mise en contact avec une église évangélique et Dieu opéra un miracle dans la vie de mon frère. Dès leur retour à la Réunion, ma mère prit contact avec un pasteur et suite à la visité pastorale nous nous rendions régulièrement aux réunions de cette église évangélique.

Je n’avais que 8 ans à l’époque mais j’écoutais et je buvais les paroles du pasteur concernant la personne de Jésus. C’est d’ailleurs à cette époque que j’eus l’occasion de faire ma première expérience. Mon frère malade atteint d’une otite souffrait depuis deux jours. Nous étions un mercredi et il était midi. Je me suis mis à genoux et avec la simplicité d’un enfant, j’ai fait cette simple prière : « Jésus, si ce que j’ai entendu sur toi est vrai guéri mon frère maintenant et je te promets que j’irai à toutes les réunions d’évangélisation du mercredi après-midi. »

Voilà, la prière était faite et mon frère fut miraculeusement guéri ce jour-là et moi, depuis ce jour-là j’assistai à toutes les réunions du mercredi. Plus tard à l’âge de 10 ans alors que je participai à une colonie de vacances et que les enfants s’étaient retrouvés pour un temps de partage spirituel avec les animateurs, Dieu me remplit de son Esprit Saint et à cet âge là, Dieu m’appela à son service. De retour chez moi, je disais à ma mère, un jour je servirai Dieu.

Ma volonté

Les années ont passé et quelque part je poursuivais des buts qui m’étaient propres. En fait, je cherchai à faire ma propre volonté. Je me destinai à devenir pilote de Ligne et je mettais tout en œuvre pour y arriver jusqu’à un jour du mois de septembre 1988.

En effet, alors que j’étais dans le sud de la France dans le Gard pour mes études, je fus interpellé par le Pasteur qui me demandait ce que je faisais. Sa question était pertinente car il me mettait devant une réflexion. Qu’étais-je en train de faire de ma vie ? J’avais beaucoup d’amis et je me disais si je dis « oui » à Dieu je perds tout. Mais ce jour-là Dieu avait un rendez-vous avec moi.

Je connaissais l’évangile, je participai aux réunions de l’église, mais Il y avait plus que cela. « On ne naît pas chrétien, on le devient. » Il fallait donc faire un choix, celui de devenir un chrétien, pas un religieux, pas un membre d’une association cultuelle ou autre mais le choix d’accueillir Jésus dans ma vie.

Je me suis donc arrêté et ce jour là seul avec Dieu j’ai ouvert mon cœur, confessé mes péchés en demandant pardon à Dieu pour ce que j’avais pu faire de mauvais et pour n’avoir pas fait ce qu’il voulait que je fasse. Et ce jour-là, une grande paix à envahie tout à nouveau mon cœur, l’appel de Dieu a retenti de nouveau à mon cœur. J’ai donc vu le pasteur et le 30 octobre 1988 je fus baptisé pour le pardon de mes péchés à Alès.

De retour à la l’île de la Réunion, je me suis mis au service de mon pasteur et au fond de moi, il y avait cette soif d’être utile à l’œuvre de Dieu coûte que coûte. Je faisais du nettoyage, raccompagné les personnes le soir après les réunions en utilisant le véhicule de l’église et bien d’autres taches que l’on me demandait de faire. Tout ce que je faisais je le faisais pour Dieu.

Puis un soir, j’ai prié et demandé à Dieu de me donner un verset de sa parole puisqu’il m’appelait à un service différent, ressentant un appel au ministère pastorale. Pendant des heures je ne tins devant Dieu et tout en priant et en cherchant la face de Dieu, celui-ci me conduisit dans une lecture de la parole de Dieu, qui littéralement vint se graver sur mon cœur et je me suis levé en remerciant le Seigneur.

Les étapes de l'appel

 

L’étape suivante m’amena à en parler avec le pasteur et il m’encouragea et me fit comprendre qu’il était là pour moi. Il me confia au fur et à mesure d’autres responsabilités. Les chrétiens m’observaient et avaient un témoignage à mon encontre. J’étais là avec eux et pour eux. Et un jour le pasteur me demanda de préparer un message d’évangélisation de 10 minutes. Je trouvai que le temps était trop court mais au bout de 8 minutes j’avais tout dit et je laissai la place au pasteur. Depuis ce jour, Dieu a continué de m’utiliser dans le ministère de la parole nous étions alors en 1991. 

Dans les mois qui suivirent je sentais que Dieu m’appelait à aller me former. Je priai pour cela et j’en parlai avec mon pasteur. Celui-ci n’y était pas opposé, d’autres en revanche ne jugeaient pas cela nécessaire. Quoiqu’il en soit, après un temps de prière, Dieu m’ouvrit une porte et je me rendis au Continental Theological Seminary de Bruxelles le CTS, en septembre 1992.

Là pendant 4 ans je pus me former et Dieu m’enrichissait chaque jour. Je restai conscient que le séminaire théologique ne produit pas des pasteurs mais que ce temps de mis à part pour l’étude m’était favorable. De retour à la Réunion, Dieu m’ouvrit la porte et j’entrais à plein temps dans l’œuvre de Dieu nous étions en décembre 1996.

Aujourd’hui toujours actif dans l’œuvre et étant dans la région parisienne pour travailler à l’implantation d’une œuvre à Orly, ce verset de l’appel de Dieu sur ma vie est toujours un encouragement.

Il y a donc eu des étapes dans cet appel. Premièrement, il y a eu la conversion, le jour ou j’ai donné mon cœur à Jésus et l’ai reçu comme mon sauveur personnel. Puis, alors que je le servais simplement au sein de son peuple, un appel spécifique celui du ministère de la Parole fut déposé sur mon cœur.

L’étape de la formation fut importante non pas que celui-ci est réductrice si nous ne la faisons pas mais qu’elle m’aida énormément. Enfin et depuis plus de 14 ans de ministère à temps plein, une formation continue dans la pratique quotidienne du ministère. Il y a beaucoup de détails qui ont été comme des jalons qui tracés le chemin en me conduisant au cœur de la volonté de Dieu pour ma vie.

Aujourd’hui encore et plus que jamais le Christ appelle, qui donc se lèvera et répondra « Me voici, envoie moi ? »

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Hors-Je

3 D Hors JeA l’approche de l’Euro 2016, « Hors Je » nous raconte les expériences de vie, de ballon et de foi chrétienne de six footballeurs professionnels côtoyant ce milieu du football que l'on se plaît tant à critiquer.

Ce documentaire original et fort, produit par Agapé Média, est sans artifices, à l’image du discours intense et vrai de ses protagonistes.

L’équipe de tournage a suivi au plus près des footballeurs professionnels dans leurs quotidiens au Standard de Liège, au FC Nantes, et au FC Zurich. Dans un sport où le collectif laisse trop souvent la place au culte de soi, Paul-José Mpoku (Espoir belge, International congolais, Standard Liège, Chievo Verone), Gilles Yapi-Yapo (International ivoirien, Fc Nantes, Fc Bâle, Fc Zurich), David Alcibiade (LOSC, FC Nantes), Cissé Baratté (ex International ivoirien, ASEC Abidjan, Angers SCO) Yohann Michaud (retraité, FC Tours, Angers SCO) et en bonus Aurélien Collin ( Kansas City, Orlando) décrivent avec profondeur leurs échecs et leurs succès face aux innombrables excès du foot-business.

A contre-courant du système, ces six acteurs ou ex-acteurs du monde professionnel du ballon rond nous partagent un autre football, au centre duquel on ne trouve ni gloire, ni argent mais Dieu Lui-même.

Victime d'une grave blessure qui l'a éloigné des terrains pendant de longs mois suite à un tacle assassin (plus de 2 millions de vues sur Youtube), Gilles Yapi Yapo, ex-nantais, détonne notamment par sa sérénité et son attitude exemplaire vis-à-vis de son adversaire :

"Même si je n'ai pas compris pourquoi cela m'arrivait, j'ai choisi de faire confiance à Dieu. J'ai eu l'occasion de dire à mon adversaire que je lui pardonnais et j'ai prié pour lui avec toute ma famille lorsque j'ai vu que c'était une situation pesante pour lui".

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Rescapé de la mer

shark-674867 640Dans sa jeunesse, Jean-François GAMBEE frôla la mort lorsque son voilier traversa un banc de baleines agitées.

Ce Breton aimait la mer. Ce jour-là, quelques jours après son départ du Cap Vert en direction de l’Afrique du Sud, alors que son bateau avançait lentement sur une mer très calme, il se trouva subitement au beau milieu des baleines qui venaient a cet endroit probablement pour se reproduire.

«J'ai vu des baleines qui avaient trois fois la taille de mon bateau » s'émerveille- t-il. Pour ces grosses bêtes, Jean-François jouait le trouble-fête et ce fut avec beaucoup de crainte qu'il observa pendant trois quarts d'heure des monstres marins passant sous et autour de son petit bateau.

« Je me sentais infiniment petit ».

Une autre fois, alors qu'il partait d'Abidjan vers le Brésil, il vit un aileron saillant à un mètre de l'eau. La distance entre son bateau et l'aileron diminua rapidement.

Dans la mer calme et claire, il vit un requin bleu de sept mètres juste derrière son voilier. Sa gueule faisait la largeur du bateau.

Ces deux évènements lui procurèrent un grand respect pour la mer. II réalisa qu'un faux pas pourrait signer son acte de mort. Toutefois, ce n'est pas la crainte de la mort qui le poussa vers Dieu, mais une émotion bien plus profonde : l'amour pour son fils. Voici son histoire.

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« Je suis ne à Dunkerque au bord de la mer et ai été élevé dans une famille très convenable par un papa ouvrier et une mère secrétaire.

Très jeune, j'aimais me promener le long des quais avec mon Papa le dimanche matin. Nous ocean-631603 640faisions de grandes balades dans la Zone portuaire, et les grands bateaux, venus du monde entier, m'attiraient.

La vie de ces marins me paraissait formidable.

Je décidai donc de devenir marin et à 16 ans je m'engageai dans la marine. J'ai navigue pendant 4 ans. La mer était ma vie, mais la discipline militaire ne me convenait pas.

Je rentrai à Dunkerque pour acheter mon premier voilier, et à 22 ans je quittai Dunkerque pour la première fois, seul maitre à bord du Capricorne--un petit voilier de contre-plaqué de huit mètres--qui allait me faire découvrir le Portugal, les Canaries, l'Afrique, le Brésil et la Guyane.

Apres deux bonnes années de navigation et de rencontres multiples, je décidai de rentrer à Dunkerque.  J’avais l'intention de repartir avec un voilier plus grand.

Le but ? Le tour du monde par les Canaux de Patagonie (proche du Cap Horn).

Au port d'attache, cette année-là, j'ai rencontré Maryse, celle qui allait devenir ma femme, la plus jolie fille du pays de Dunkerque.

Rencontre Imprévue

Et tandis qu'un soir j'étais sur mon bateau, Liberté, que je préparais pour pouvoir affronter tous les océans, deux marins m'ont demandé de l'aide.

Ils étaient en panne de moteur. Je les aidai à amarrer leur bateau et les invitai à mon bord. C'est autour d'un bon café bien chaud qu'ils m'ont remercié

de mon aide et m'ont parlé de Jésus !

Déjà plusieurs personnes m'en avaient parlé ! Mais je considérais toutes les croyances comme étant le propre des gens faibles! Me moquant d'eux et de leur Jésus, je leur dis: 'S'il est vivant il viendra me parler lui-même'.

Malgré mes longs cheveux et ma vie de bohème ils sont venus me rendre visite plusieurs fois. Ils m'ont invité à manger chez eux. ((Ca c'est intéressant! Ca ne se refuse pas !)

C'est ainsi que j'ai assisté à une réunion de baptême, un dimanche après-midi. Ils m'ont offert la Bible.

Une perte douloureuse

Je me suis marié avec Maryse, et en cadeau de mariage nous sommes partis pour une grande promenade. Nous avons visité les Antilles et nous y avons parcouru presque toutes les iles. Puis nous avons travaillé à Saint-Martin.

Une grossesse a changé nos plans momentanément, et après deux années de périple nous sommes revenus au pays en avion pour la naissance du bébé. Notre billet de retour était en poche car dès l'enfant arrivé, nous étions décidés à passer par Panama et à visiter le Pacifique !

Trois mois après notre retour, une jolie petite fille est arrivée. Julia faisait déjà toute notre joie quand trois jours après sa naissance, les médecins ont diagnostiqué une malformation cardiaque majeure.

Elle est décédée dans la même nuit!

J'étais capable de traverser l’océan, de faire face aux tempêtes, et de rencontrer des baleines qui mesuraient le double de mon bateau, mais j'étais impuissant devant la mort!

Nous avons décidé d'avoir très vite un autre enfant.

Le Dieu qui parle

Cette grossesse a été très suivie. Un beau garçon, Basile, nous est né mais dès sa naissance, il a eu de gros problèmes de santé. Il a été question de l'envoyer, lui aussi, à Lille (Centre Hospitalier) 'pour changer son sang' nous disait-on!

C'est à ce moment-là qu'un matin j'allai au bord de la mer, le seul endroit paisible pour moi. Je me suis mis à marcher au bord de l'eau et je me suis tourné vers le ciel, vers ce Dieu vivant dont on m'avait parlé-ce Dieu qui parle même!

J'ai crié vers ce Dieu du ciel qui m'était inconnu. Je lui ai crié toute ma détresse. Je suis remonté dans ma voiture pour rejoindre la clinique ou l’on m'attendait pour des décisions à prendre concernant Basile.

Sur la route Jésus est venu me répondre ! Comme je vous l'écris c'est lui qui m'a parlé. Une voix apaisante m'a montré le panneau 'danger de mort’ au bord de la route.

Dieu m'a montré calmement mon état de mort. J'ai vu sa main descendre sur le berceau de mon fils, et une joie immense a rempli mon coeur!

Quelques minutes plus tard j'étais au chevet de ma femme, et je lui dis que tout allait bien se passer car je venais de rencontrer le Seigneur !

Les médecins sont arrivés et je leur ai demandé d'examiner à nouveau mon fils.

Ils sont vite revenus avec lui en nous disant qu'ils ne comprenaient pas ce qui s'était passé, mais que l'enfant ne présentait plus de problème sanguin!

Ils nous ont rendu Basile et nous avons partagé cette joie ensemble. J'ai appelé le chrétien qui m'avait offert la Bible et qui m'avait dit que Jésus parle. Je lui ai dit: 'Ca y est. Il m'a parlé'!

Mais bien plus que de m'avoir parlé, Il avait bouleversé mon coeur!

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J'ai demandé à ce chrétien d'appeler son pasteur ; il est venu prier pour nous et la semaine suivante nous avons participé à une réunion. Dieu nous à de nouveau parlé et nous a montré le prix qu'il avait payé pour sauver notre fils et nous sauver nous-mêmes.

Son amour a rempli nos coeurs. Comment avait-il pu répondre à des gens qui ne s'intéressaient même pas à lui ?

Il nous a montré un nouvel 'océan' bien plus grand que le Pacifique—l’océan de son amour! Nous ne voulons plus naviguer sur un autre océan que celui-là!

Nous avons vendu le bateau pour suivre Jésus!

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Images: Peggy Marco, Pixabay; Fgyongyver; Angelo Giordano

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Etonnante vision du ciel juste avant la mort

fog-79456 640Nous avons tous des témoignages d'interventions divines dans notre vie. Mais que faire quand l‘issue de notre prière n'est pas ce que nous avons souhaité ?

Jean et Marie-Jo Sere nous ouvre leur coeur en racontant leur expérience quand leur fils Jean-Luc est tombé malade d'un cancer mortel. Ils nous témoignent qu'il y a toujours de l’espoir—même dans la douleur.

« C'est en juillet 1995 que le médecin dit a Jean-Luc : "Tu sais, ce kyste qui est sur ton pouce, il serait bon de l'enlever ; c'est certainement un kyste synovial, ce n'est pas grand chose".

Jean-Luc venait de fêter ses 20 ans le 6 juillet...

Quelques jours plus tard le chirurgien nous appelle : il a une nouvelle importante et grave a nous dire. Nous apprenons qu'il s'agit d'un cancer et que les poumons sont atteints.

Alors commence une série de rendez-vous à Marseille au Centre Paoli Calmette, hôpital spécialisé dans les cancers. C'est un sarcome d'Ewingue (cancer des os et des poumons) qui se développe en principe chez l’adolescent, mais que rien jusque la n'avait révélé.

Habitant Hyères, nous décidons d'aller chez des amis Chrétiens qui ont un chalet à Chateauroux des Alpes pour assimiler cette nouvelle et aussi pour chercher la face da Dieu.

Apres un temps en famille, ou nous avons jeuné et prié avec Jean-Luc, nous sommes sortis marcher, mon fils et moi la long d'un torrent. Apres un échange très profond, nous arrivons a cette certitude que nous sommes en train da vivre d'une certaine manière, ce qu'ont vécu Abraham et Isaac à Morija.

Et tres clairement, cette pensée s'impose a mon esprit: « Donne-moi ton fils ».

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