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Croissance

Croissance (61)

Dieu l’a-t-il VRAIMENT parlé ?

against-the-current-1356062 640« C’était un champ de ruines, comme dans une guerre. Puis je me suis vu partir avec ma grand-mère dans le ciel. Ensuite j’ai vu ce ciel d’un bleu intense, incroyable. Et là, je me suis réveillé ».

Voilà comment Dieu a parlé à Jean-Christophe, 13 ans à l’époque. Il ne connaissait pas grand-chose de l’enlèvement de l’Eglise dont la Bible parle. Il n’allait à l’église qu’avec sa grand-mère, de temps en temps. Mais quand il raconta à ses parents son rêve, ils n’en crurent pas leurs oreilles.

Eux connaissaient la vérité, mais s’en étaient éloignés. Ce fut le rêve qui les ramena dans la maison de Dieu jusqu’à ce jour.

Dieu parle par l’Esprit prophétique. Rêves, songes, visions, dons et manifestations de l’Esprit sont réguliers dans l’Ecriture. Tout cela n’est pas mort avec la disparition des apôtres. Dieu parle encore aujourd’hui miraculeusement. Le mouvement de Pentecôte est ainsi né et ainsi fait. Pas besoin de remettre en cause cette vérité. Le problème, nous le savons bien, ce sont toutes les dérives et les abus qui ont minés ce terrain.

Mais ce n’est pas parce qu’il y a eu des abus qu’il faut tout rejeter. Il nous faut retrouver le cadre et le périmètre de sécurité dans lequel le feu de la Pentecôte est une bénédiction. Il nous faut devenir matures, savoir discerner ce qui vient de l’Esprit et ce qui vient de la chair ou pire, du menteur qui se déguise en ange de lumière.

Dieu peut vous parler par l’Esprit de prophétie. Mais comment être sûr que c’est vraiment Dieu derrière tout cela? Vous ne pouvez pas tout lâché du jour au lendemain comme ce jeune qui avait été appelé au ministère et qui plaqua son travail pour se présenter devant son pasteur en disant « Me voici ». L’église avait les caisses vides et ne pouvait pas le soutenir dans son appel et surtout, avait-il vraiment un appel?

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Ce feu qui fait naitre une vie exubérante en toi ?

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Une fois un vent violent se leva pendant plusieurs jours sur le haut plateau où nous habitons au Colorado. Le temps était très sec, car il n'avait pas plu depuis plusieurs semaines.

Ce que tout le monde redoutait se déclencha au milieu d'un après-midi : Sans que personne ne sache pourquoi, un gigantesque feu de prairie s'alluma et devint rapidement hors de contrôle. 10.000 personnes, nous inclus, furent évacuées des zones d'habitations vers lesquelles les flammes se dirigeaient.

Même à plusieurs kilomètres de distance, le feu était extrêmement impressionnant à regarder, dévastant des hectares de terrain en quelques minutes, sautant d'un bosquet d'arbres à un autre, rien ne semblait pouvoir le ralentir, ni les lances à incendie des pompiers au sol, ni les tonnes d'eau larguées par les hélicoptères.

Des milliers de croyants entrèrent en prière, criant à Dieu pour qu'Il protège les personnes et les habitations menacées. Après plusieurs heures, sans que rien ne permette de le prévoir, le vent tourna subitement sur lui-même et fit revenir le feu sur les terres déjà brûlées. Plus tard, comme il était venu, le feu mourut faute de combustible.

Réponse à la prière

Au moment des bilans, le constat fut assez incroyable : Aucune des habitations menacées n'avait brûlé, aucun animal n'avait péri, et surtout, aucun être humain n'avait trouvé la mort dans cet effroyable incendie. Les dégâts ne concernaient que les prairies et les forêts : Dieu avait répondu d'une manière magnifique à la prière de ses enfants !

Mais la leçon que j'aimerais partager est ailleurs : Les jours qui suivirent, il était possible de clairement voir l'étendue des dégâts. Les terres brûlées allongeaient leur silhouette noircie sur d'immenses étendues marquant les limites du feu.

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Le réveil et le chat de ma voisine

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par Patrick SALAFRANQUE

Que faudrait-il pour que nous puissions vivre un grand réveil, a titre personnel et collectif, un réveil dans nos églises qui provoquerait un grand réveil d’évangélisation dans notre pays ?

Je pense au chat de ma voisine « Gribouille ».

II m'arrive parfois de l’observer à travers la fenêtre de mon bureau. Comme tout chat qui se respecte, et malgré qu'il soit un chat d'appartement Gribouille est un chasseur. C’est son instinct profond ; or une chose ma étonné dernièrement. Gribouille n’attrape jamais rien.

Je le vois souvent en embuscade les yeux rivés sur une souris ou un oiseau dans une branche.

II bondit, court, saute, mais trop tard, l’animal lui a échappé. Gribouille est toujours bredouille. La chose m’a intrigué, et je me suis posé la question: pourquoi ?

Apres réflexion je crois avoir compris le problème de Gribouille. Quand il rentre à la maison il trouve sa gamelle pleine d'un de ces délicieux pates pour chat. Qu'il attrape quelque chose ou qu'il n'attrape rien quand il revient à la maison il a de quoi se remplir le ventre.

Le problème de Gribouille est qu'il est un chasseur au ventre plein, sa survie ne dépend pas du produit de sa chasse. Je pense que si ma voisine le faisait jeuner quelques jours, Gribouille deviendrait le meilleur chasseur du monde!

Peut-être que notre problème à nous Chrétiens occidentaux se situe au même niveau.

Nous cherchons le réveil le ventre plein, le coeur plein de tellement d'autres choses que de la faim de Dieu. Que nous trouvions Dieu ou que nous ne le trouvions pas quand nous rentrons dans nos maisons, « notre gamelle est pleine ».

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Si Dieu peut faire quelque chose, alors pourquoi ne fait-il rien ?

Une fillette de 10 ans était assise face à moi, aux pinopinée d’un ami de la famille. Avec une maturité étonnante pour son jeune âge, elle réussit à articuler combien il lui était difficile de comprendre pourquoi Dieu pouvait reprendre le papa de deux jeunes enfants.

street-art-977816 640Un peu plus tard, elle posa une autre question à sa mère. Si Dieu a le pouvoir de secourir cet ami et qu’il ne l’a pas fait, cela Le rend-il complice de la mort de cet homme ?

De rudes questions pour un si petit bout. Mais, nous-mêmes, ne les avons-nous pas aussi posées un jour ou l’autre ? Un couple de cinquantenaires circulait par un matin de pluie quand, soudain, leur véhicule dérapa et s’écrasa dans le décor. Le premier mourut sur le coup, l’autre au bout d’une heure, laissant derrière eux une famille et des amis chrétiens qui ne purent que passer en revue les questions et les blessures qui en découlent.

Questions.

« Si Dieu peut faire quelque chose, alors pourquoi ne fait-il rien ? »

Quand le ciel reste silencieux

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Principes pour vaincre le péché sexuel

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Richard Exley traite le problème de la tentation sexuelle dans son livre «Délivre-moi ». Il dit : « Je crois que je peux dire qu’un grand nombre d’hommes pèchent sexuellement par l’usage de la pornographie, plus que de n’importe quelle autre façon »

Pour Exley il existe des principes pour vaincre le péché sexuel. « … notre victoire sur le péché a été accomplie quand Jésus est mort à la croix. Il devient une réalité présente dans nos vies quand nous ‘‘… vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ ’’ ». (Rom. 6 :11). Cela doit devenir une réalité dans notre vie par la foi.

Délivrance et discipline

Puis nous vaincrons par une combinaison de délivrance divine et de discipline quotidienne.  Il note que si un homme veut vaincre la tentation il y a certains lieux (le magasin de journaux peut-être) à ne pas fréquenter et certaines situations (ou personnes) à éviter.

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En finir avec cette attitude “passif-agressif” !

XOSBWH7Y8EGabriele Rienas

Je suis parti en guerre contre l’attitude “passif-agressif”.

Pourquoi ne pouvons-nous pas tout simplement dire ce que nous voulons dire, demander ce que nous voulons, et être honnête quand nous ne voulons pas quelque chose ?

J’admets que j’ai parfois eu recours à ces tactiques pour éviter le conflit. Si vous me connaissez, vous savez que je suis plus directe dans ma communication que la plupart des gens, bien que je puisse faire “la gentille fille” avec les meilleurs pratiquants de “l’évasion du conflit”.

Je suis bien formé. J’ai grandi dans l’église …

Bon, recommençons !
Qu’est-ce qu’un comportement “passif-agressif” ? Je risque de trop simplifier la définition, mais c’est quand vous faites semblant d’être en accord avec quelque chose alors que vous ne l’êtes pas intérieurement.

C’est quand vous arrivez en retard (ou pas du tout) pour une fête à laquelle vous ne vouliez pas assister. Ou bien, « je ne peux pas trouver ce reçu que vous m’avez demandé déjà dix fois » … parce que je ne crois pas que ce soit raisonnable que vous me le demandiez. C’est faire un sourire pour montrer votre accord malgré beaucoup de résistance intérieure, et puis aller cancaner auprès d’un ami commun.

C’est l’attitude que j’ai quand je montre que je ne suis pas blessé alors qu’en réalité je le suis, et que je prends ensuite de la distance avec l’autre, même si ce n’est qu’un peu. Vous voyez comment ça fonctionne ?

L’attitude “passif-agressif” est une fausse apparence extérieure qui semble coopérer. On l’adopte pour garder la paix tout en étant en désaccord à l’intérieur de soi et en persistant dans ce désaccord intérieur.

Nous y avons recours pour deux raisons :
1. Parce que cela nous donne l’apparence de coopérer, d’être agréable et serviable. C’est-à-dire que nous voulons avoir l’air bien ; ou
2. Nous craignons les conséquences de notre désaccord affirmé.

En d’autres termes : — L’orgueil ou la crainte. Trop dur ? Peut-être.

Pourtant, je crois que ce type de fuite est la cause de beaucoup de douleurs non-résolues dans beaucoup de relations et éloigne les personnes plutôt que de les rapprocher.

Mettez un groupe de gens passif-agressif dans une pièce et tout le monde sourira et se comportera d’une manière gentille. Il sera impossible de savoir ce que chacun pense en réalité. Une tension indéfinie montera dans la pièce.

On ne pourra vraiment ‘connaître’ personne parce que personne ne partagera sa vraie personnalité ; il manquera ce partage qui est à la base d’une vraie intimité. Avec le temps, tous ces sentiments agréables diminueront parce que derrière tous ces sourires seront latents le conflit, la tension et la distance.

Cette attitude “passif-agressif” est-elle toujours indésirable ? J’y ai réfléchi et ma réponse est « oui ». Il y a peut-être un temps pour être passif (c.à.d. ne pas répondre ou cacher ses vrais sentiments), ça peut être bien et parfois même salutaire.

C’est la partie agressive qui est problématique. Cette partie-là punit ou prend sa revanche de manière subtile : oubliant, prenant de la distance, rejetant … Cela n’est pas admissible.

Même s’il y a une coopération de façade, sa nature en est hostile et est porteuse de division.

L’alternative est la congruence. Cela veut tout simplement dire que ce que vous dites est en accord avec ce qui est dans votre cœur.

Vous risquez de dévoiler le vrai vous. La congruence veut que « faire semblant d’être en accord » ne peut pas être à la base d’une quelconque profondeur dans la relation.

Cela ne veut PAS dire que vous devez dire tout ce vous pensez (ce serait stupide) ; mais cela veut dire que ce que vous choisissez de dire doit être cohérent avec qui vous êtes.

Evidemment, cela pourra parfois engendrer de la tension même si nous essayons gentiment d’en minimiser l’impact.

« Je suis désolé. Je sais que c’est très important pour vous, mais je ne peux pas venir. » - « Puisque vous me l’avez demandé, je dois dire que je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous, bien que je respecte votre avis. » - « J’aime bien passer du temps avec vous. Cependant, je n’ai jamais trop aimé faire _ _ _ (une activité). Ça vous gêne si nous faisons autre chose ? » - « Je voulais que vous sachiez que notre amitié est très importante pour moi, mais j’ai été blessé quand vous _ _ _ _ _. Pourrions-nous en parler ? »

Ce sont des expressions de soi. Elles expriment ce qui est en nous. A ces moments-là, la tension est inévitable. Pourtant, faire face aux différends d’une manière directe est la seule façon de résoudre les choses d’une manière qui honore la relation.

C’est comme ça : le risque de tension dans le court terme peut mener à une vraie profondeur d’amitié à long terme. Je suppose que cela dépend de ce que vous voulez.

Si vous voulez seulement l’absence de conflits sur le moment, je suppose que l’attitude “passif-agressif” vous servira bien. Vous éviterez des conflits en disant aux autres ce qu’ils veulent entendre. Pourtant, à la longue, vous sacrifierez la profondeur de la relation parce que vous ne pouvez pas exposer ce que vous pensez vraiment.

Et à la fin, cela engendra une autre sorte de tension dans la relation, ne pensez-vous pas ? Essayez la congruence au lieu de l’attitude “passif-agressif”. Inspirez profondément. Courez un risque. Parlez. Et quand vous l’avez fait, célébrez votre courage. Vous êtes libres !

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Gabriele Rienas est un Conseillère, écrivaine, orateur, et femme de Pasteur avec un Master en conseil/psychologie. http://gabrielerienas.com

Si vous maitrisez l’anglais, elle a écrit un livre : « Own It : Stepping Up to Intentional Living ». Vous pouvez le commander sur Amazon.

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Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ?

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Rebecca Dernelle-Fischer

C’était une belle journée d’automne, le soleil rendait la couleur des arbres encore plus éclatante. Le paysage était superbe et la journée s’annonçait détendue et agréable. Nous roulions en famille sur les chemins d’Alsace.

Cependant, plus nous nous approchions du but plus je me sentais mal. Mon cœur se serrait de plus en plus à la vue du paysage. J’étais de plus en plus agressive avec mon mari. Je choisis donc de me plonger dans le silence. Etonné par mon changement d’humeur, mon mari m’a plusieurs fois demandé ce qui m’arrivait. Ce n’est que quelques heures plus tard que je compris : ma peur du vide n’était pas partie mais bien présente.

Cette promenade dans les montagnes (organisée à l’occasion de l’anniversaire de mon beau-père) allait être un vrai cauchemar pour moi et pour les autres aussi. Imaginez-vous, au milieu du chemin, pleurant et suppliant mon mari de me ramener saine et sauve à la voiture.

La promenade n’a peut-être duré que 2h30 mais pour moi ce fut une éternité… la peur me paralysait, j’étais incapable de penser, ma respiration était saccadée, je craignais de tomber… bref, ma peur du vide avait pris le dessus ! Tant bien que mal, j’ai terminé cette promenade et ma belle-famille s’est jurée de ne plus m’emmener dans les montagnes.

Tout être humain doit faire face à la peur, c’est une émotion naturelle. Même les plus petits enfants ont peur, des voleurs, du loup, d’un monstre caché sous le lit, du noir, des inconnus,… En devenant adulte, certaines personnes ont peur de ne pas être aimées, d’autres de mourir, de faire des erreurs, de faire souffrir les autres, de ne pas être à la hauteur, de perdre son travail, du cancer, du terrorisme, des araignées…

La peur est partout. Tapez « peur » dans un moteur de recherche internet et vous trouverez un grand nombre de résultat. Google, par exemple, trouve en 0,20 secondes 28 200 000 résultats.

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Super héros ou super accro ?

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Dernièrement, dans le métro, j'ai accompli un acte digne des plus grands super héros : j'ai aidé une femme à porter sa valise dans les escaliers ! Bon ok, peut être que Superman, à la limite, peut en faire autant...

En fait, auparavant, j'avais été frappé par un message qui semblait trop simple pour être vrai : quand on se sent mal, attaqué par les épreuves de la vie, ou même par des attaques de l'ennemi, le meilleur moyen de lutter est d'aider son prochain. Et oui, au lieu de nous apitoyer sur notre sort, nous pouvons nous occuper des problèmes des autres !

Déjà, on arrête de ressasser sans cesse nos soucis, ne faisant que verrouiller nos pensées sur le mal qui nous arrive. Ensuite, servir son prochain, et donc Dieu, c'est tout simplement ce qu'il y a de mieux pour contrer le mal.

Bon, revenons-en à mon acte de bravoure... J'étais à ce moment pas mal « attaqué », en tout cas je vivais bon nombre d'épreuves (au travail par exemple). Je me suis dit que je ne risquais pas grand-chose à essayer cette méthode !

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Victoire sur la frustration

2468506922 c1ed495959 zGuy Bergamini

Jésus posa un jour la question suivante à ses disciples : Où donc est votre foi ? (Luc 8.25). Jésus pose toujours les bonnes questions et nous n’avons pas toujours les bonnes réponses ou les bonnes attitudes qui prouvent que notre relation avec lui, ou avec les circonstances négatives de la vie, ne sont pas au top…

Il pourrait aujourd’hui me poser cette question : Hey ! Guy ! Où est donc ta joie ? C’est aussi grave que ça ? Est-ce aussi terrible ?

Néhémie, dans un temps de combat, de découragement et de frustrations multiples donna au peuple lassé et déprimé, un secret divin, irrésistible, d’une puissance insoupçonnée : « La joie du Seigneur sera votre force. » (Néhémie 8.10)

Il existe un lien direct entre la joie divine et la force de continuer. Elles sont étroitement liées.

Quand l’une fait défaut l’autre est pénalisée… La frustration, la dépression, la morosité s’installent dans le cœur du croyant.

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Jésus, ce célèbre inconnu

Couv JesusCelebreInconnuJésus est devenu célèbre -  Alors que, dans les années 1960, les Beatles étaient au sommet de leur popularité mondiale, la journaliste Maureen Cleave interviewa John Lennon avec cette question : « Comment vit un Beatle ? » Voici un extrait de cette interview parue dans le « London Evening Standard du 6 mars 1966.

Lennon déclara : « Le Christianisme disparaîtra. Il s’évaporera. J’ai raison, et il sera prouvé que j’ai raison. Nous sommes désormais plus populaires que Jésus. »

Cette déclaration fit scandale aux Etats-Unis, et à l’aube de leur ultime tournée, le 11 août 1966 à Chicago, John Lennon fut obligé de se justifier devant les médias américains. Ce qu’il fit en ces termes : « Je ne dis pas que nous sommes meilleurs ou plus grands. Je ne nous compare pas à Jésus-Christ en tantque personne ou à Dieu en tant qu’entité. J’ai juste dit ce que j’ai dit, et j’ai eu tort… » C’est bien de l’avoir reconnu.

L’Evangile déclare : « Le roi Hérode entendit parler de Jésus dont le nom était devenu célèbre » (Marc 6/14)  Pourquoi ?  Les récits bibliques nous donnent les raisons de sa célébrité 

Jésus est vraiment unique  - Unique ne signifie pas seulement qui est seul ; il signifie aussi qui n’a pas son semblable, qui est sans pareil, qui est infiniment au-dessus des autres, qui est incomparable. Seul a un sens relatif, unique a un sens absolu. Le Nouveau Testament applique deux fois le mot image à Jésus : « Le Fils est l’image du Dieu invisible » (Colossiens 1/15) et « …la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. » (2 Corinthiens 4/4)

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