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Sourire et réflechir

Sourire et réflechir (57)

Pourquoi des épreuves?

Sans la foi une épreuve c’est simplement un désert, une épreuve sans aucun sens.

Moïse se pencha en arrière contre le palmier-dattier où il était assis à son ombre, là derrière le désert. Il cracha une coquille de cacahuète qu’il mangeait et il grimaça en réfléchissant à sa vie.

Juste à côté un maigre bouc tirait sur un bout d’herbe desséché pendant que la fournaise du soleil s’approchait encore plus de l’horizon. Puisqu’il n’y avait personne d’autre, le bouc fonctionnait aussi comme psychiatre pour Moïse.

«Les gens ! Vous, les boucs, vous ne savez pas comment être méchant. Nous, nous l’avons développé jusqu’à un art ». Sa grimace s’assombrit encore comme il répétait son histoire pour la millième fois au bouc qui ne prêtait pas attention.

« J’essayais d’aider ces gens. Est-ce qu’ils m’ont apprécié ? Pas un petit « merci ». J’ai tout abandonné pour essayer de les aider et me voilà! J’ai échangé un palais contre les bas-fonds d’un désert que je partage avec une bande de moutons et chèvres pleins de poux.”

“Baaaa!”

Il aperçoit du coin de l’œil un buisson qui commence à fumer, puis brûler. « Un buisson ardent ? »

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