Menu
RSS

Vous avez des enfants, hein ?

little-girl-3043751 640

Je me souviens du jour où ma jeune épouse de 20 ans est revenue de chez le médecin avec une nouvelle qui nous a transportés tous les deux au septième ciel : elle attendait un enfant !

Voici le contexte : j'avais 22 ans, j'étais en fac et j’allais décrocher mon diplôme de sciences politiques quelques mois plus tard. Je travaillais à mi-temps en plus de mes études et Phyllis avait un petit travail avec un salaire de misère.

Nous n'avions, en réalité, aucune idée de ce qu'un bébé représentait, mais nous l'avons rapidement appris.

Les femmes enceintes vomissent beaucoup, le saviez-vous ? En plus, elles sont parfois désagréables, ce qui rend leur mari tout aussi grognon. Il semble que la seule chose qui soit plus difficile qu'être une femme enceinte est d'être marié à une femme enceinte !

Pourtant quand notre petit Steve a fait son apparition, nous étions de nouveau aux anges — du moins avant qu'il ne rentre de la maternité. Une fois à la maison, la réalité a été tout autre : il ne voulait pas dormir de la nuit !

Nous l'avons porté à tour de rôle pour essayer de l'endormir, mais il ne s'assoupissait que quand il voulait et, une fois réveillé, il désirait sans cesse avoir de la compagnie. À cette époque, je venais juste de finir mes études et travaillais pour un journal ; j'étais en plus pasteur dans une petite église de campagne.

Le sommeil de qualité devint un luxe que nous goûtions rarement. Et en outre — comme tout bébé, certes — il avait des couches, ce qui est au début une rude épreuve pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de les changer.

Et puisqu’un bonheur n’arrive jamais seul, le petit Charles suivit de près le petit Steve, puis la petite Christi le talonna. Bref, mon épouse mit au monde trois enfants en moins de trois ans.

Il faut le vivre pour comprendre.

Pendant quelques années, ce fut bien difficile. Mais vous savez quoi ? La seule chose que je changerais aujourd’hui serait de les espacer un peu plus — et peut-être d'en avoir encore un quatrième.

De toutes les bénédictions que le Seigneur nous a accordées sur terre, il n'y a rien qui nous ait comblés comme nos enfants ! Mais ça a coûté cher à un couple qui n'avait pas grand-chose. Et j'ai perdu BEAUCOUP de sommeil avec des enfants qui ne semblaient pas aimer dormir et préféraient se blottir dans notre lit s'ils pouvaient entrer furtivement pendant notre sommeil.

Un matin, je me suis réveillé avec les jambes de ma petite sur le cou et les deux petits garçons qui me serraient de près dans le lit… mais pas de trace de ma femme ! Elle nous avait quittés pour un autre lit.

Ah, les enfants… Je vous les recommande vivement !

C'est aussi une grande responsabilité
Il reste vrai par ailleurs que les enfants peuvent démolir un couple autant que le bâtir. Pour cette raison, je vous donne sept clés pour élever les enfants. (Il y en a des milliers, mais je me concentre ici sur les sept plus importantes à mes yeux.)

1. Souvenez-vous que la relation conjugale est plus importante que tout. Si nous ne travaillons pas ce point, nos enfants en souffriront. Combien de temps nos enfants restent-ils chez nous... vingt, vingt-cinq ans.

Le mariage continue après que les enfants soient partis. Eh oui, ce jour arrive et il vaut mieux que les partenaires aient créé une bonne entente entre eux, tout en élevant les enfants. Autrement, quand les enfants ne seront plus là, le couple trouvera peut-être que sa progéniture était la seule chose qu'ils avaient encore en commun.
En plus, il n’y a pas beaucoup de facteurs qui stabilisent plus les enfants que de voir une relation solide et chaleureuse entre leurs parents. Çela joue sur la spiritualité de l’enfant aussi bien que sur la psychologie de l’enfant.
Un enfant qui grandit dans un foyer où il y a toujours des cris de colère et des récriminations entre les parents est souvent marqué toute sa vie. Une relation stable, plein d’amour entre maman et papa donne un espace libre pour que l’enfant puisse grandir et s’épanouir.
Dans une relation pleine d’amour, de la tendresse, et de service mutuel les enfants apprennent comment agir vis-à-vis de leur futur mari ou femme.

2. Les parents doivent représenter l'autorité. Dans beaucoup de familles, ce sont les enfants qui règnent. Leurs parents n'apprennent jamais à manier correctement l’autorité. Ils disent aimer tellement leurs enfants qu'ils n'arrivent pas à les punir.
Mais en n’exerçant pas la discipline parentale, ils leur font beaucoup de mal ! Certains parents ne veillent pas à ce que leurs enfants obéissent à ce qui a été dit.

Exemple : une famille est à table. Le garçon d'environ six ans fait quelque chose que le père lui demande d’arrêter. Le petit continue comme si de rien n'était. Le papa se fâche :
« Tu as vu ça ? dit-il à sa femme. Je lui ai dit de ne pas le faire et il continue quand même ! ». Mais il ne va pas plus loin !

Il y a des parents qui, en voyant que ce qu'ils disent n'est pas respecté, crient plus fort. Mais c'est tout. Quand l'enfant voit qu'il n'y a pas de conséquences à ses actes, il fait ce qu'il veut. Le seul recours de ces parents, c'est de crier de plus en plus fort.

Et l'enfant s'en moque, parce qu'il n'y a pas de vraie punition pour ses actes. S'il n'apprend pas à obéir à ses parents, comment va-t-il respecter le professeur à l'école, ou le policier, ou son patron ?

Et Dieu ?
Quand je parle de la discipline, je ne parle pas d’abus. Que la punition soit mesurée et bien adaptée pour corriger la bêtise qui a été faite. Il y a des parents qui utilisent une frappe aérienne pour tuer une mouche.
Et ne vous dites pas que c’est de la discipline quand vous vous défoulez sur l’enfant pour essayer de chasser vos propres démons du passé. C’est horrible cela.
Au lieu de changer un comportement, vous allez pousser l’enfant à quelque chose de pire par la suite. La correction, c’est pour l’enfant et non pas satisfaire quelque chose qui manque en vous.
Attention : ceux qui ont été victimes de l’abus quand ils étaient enfants sont souvent tenté de faire la même chose avec leurs enfants. Et cela, bien qu’ils se disaient mille fois : « Je ne ferai jamais comme ça avec mes enfants. »
Il faut vraiment l’aide du Seigneur pour bien corriger nos enfants. C’est la responsabilité d’un bon parent.
Que les parents se parlent ensemble pour décider comment ils vont les discipliner. Et qu’ils ne se disputent jamais là-dessus devant les enfants. Mais, en privé, si l’un ou l’autre croit que son partenaire abus l’enfant, il faut en parler.

3. Essayez d'avoir un culte familial régulier Quand nos enfants étaient petits, nous nous sommes fixés un moment dans la journée où nous leur lisions (ou racontions) une histoire biblique et nous priions ensemble. C'est bien de le faire après un repas ou avant qu'ils s'endorment le soir.

Plus tard, nous lisions souvent un chapitre de la Bible ensemble et nous continuions à prier. Nous avons lu tout le Nouveau Testament et une bonne partie de l'Ancien.

Je crois que c'est l'une des raisons pour lesquelles nos enfants restent attachés au Seigneur et l'aiment, même aujourd'hui. (La grâce de Dieu étant la raison numéro un !)

Attention : le culte de famille n'est pas une réunion de l'église. Il ne faut pas vous imaginer que vous devez prier et prêcher à votre famille pendant deux heures ! Quelque part, vous risqueriez de les dégoûter en faisant cela.

Nous n'avons pas pu avoir notre culte familial tous les jours. Les enfants ayant grandi, il pouvait arriver dans la semaine que chacun ait des activités qui nous empêchaient d'être en famille. Mais nous le faisions la plupart des jours de la semaine.

Mise en pratique :
--La discipline des enfants doit être faite. Elle doit être en proportion de ce qui a été faite. L’enfant doit savoir que c’est parce que nous l’aimons que nous le faisons. Votre discipline des enfants, suit-elle ces règles ? Vous êtes-vous jamais allé trop loin ? Dans ce cas-là, il faut demander pardon de l’enfant et crier vers Dieu pour ne plus le faire.
--Est-ce que vos enfants voient le respect que vous avez pour votre époux(se) ? Sinon, commencez d’une manière intentionnelle de lui montrer de l’amour et du respect devant vos enfants. Il ne faut jamais parler contre votre mari ou votre femme dans son dos.

Demain--la continuation

____________________________________________________________________________________________

Abonnez-vous gratuitement à notre réflexion de la semaine—Taches de Café. Vous allez rigoler, réfléchir et grandir comme dans votre personnalité. En plus, nous vous mettrons au courant dans ce newsletter quand il y a des nouveaux articles sur le site de Victoire Magazine.fr. Simplement envoyez un email à Cette adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et nous serons contents de partager cette bonne nouvelle avec vous.

Dernière modification lejeudi, 17 mai 2018 20:55

Éléments similaires (par tag)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Retour en haut