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Pensez-vous en esclave ou en homme libre?

 

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face-636092 1280L'espion crachait son histoire, la peur écrite sur son visage : « Je vous le dis, mes amis. Je n'ai jamais rien vu de pareil ! Ces gens étaient tellement grands ! Des géants ! Ils avaient une taille de quoi... trois, quatre, peut-être même cinq mètres ?

« Je me sentais comme une petite sauterelle regardant ces monstres. Et le pays ? Ça va. Ce n'est pas mal, mais je vous le dis franchement, nous ne pouvons pas le conquérir, nous. Ce pays-là vous mangerait vivant et tous les habitants sont des guerriers féroces ! Non, ce n'est pas pour moi. Je ne sais pas vous mais moi, je vote pour revenir en Egypte ».

Le peuple de Dieu était sorti de l'esclavage Egyptien pour entrer dans la liberté de Dieu. Mais ils pensaient  et agissaient comme s'ils étaient toujours des serfs du diable. Ils mangent  la défaite comme pain quotidien.  Pourquoi ? Rick Warren cite Anis Nin : « Nous ne voyons pas les choses comme elles sont. Nous les voyons comme nous sommes, nous ».

René Descartes raisonna : « Je pense, alors je suis ». Je dirais presque: « Ce que je pense, révèle ce que je suis ». Suis-je un esclave ou suis un homme libre?

Comment pense un esclave ?

L'homme sans liberté rejette ses problèmes sur quelqu'un d'autre. Moise et Dieu surtout recevaient leur venin. Mais c'est le peuple d'Israël qui voulait sortir du joug de l'esclavage. Tout comme eux, nous voulons des solutions sans implication ou sacrifice de notre cote, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, c'est la faute du gouvernement ou notre femme ou ...qui ?

La chanson préférée de l'esclave ? « C'est ta faute si je suis comme ça » ! (C'est  comme le titre d'une chanson de country que j'ai entendu : « C'est à cause de toi que nos enfants sont moches »).

Il est plus facile de se plaindre que de changer les choses. Quelque part, il se glorifie de son statut de persécuté. Bien qu'il dise le contraire, il aura du mal à accepter un changement.

C'est incroyable combien de fois nous disons : « Quelqu'un devrait faire quelque chose » quand nous sommes capables de le changer nous-mêmes.  

Nous ne voulons pas les complications et la bataille qui seront nécessaires pour faire ce qui devrait être fait.

Israël est arrivé au pays de promesse et il refusait d'y entrer à cause des défis et son incrédulité face à ces défis.

Ils voyaient toujours les autres plus forts qu'eux-mêmes. Leur devise ?

« Je ne peux pas » ! Ils oubliaient toujours de figurer avec Dieu et ses promesses dans la formule.

Un esclave n'est jamais loin du péché. Moise s'absente trop longtemps et...c'est la débauche ! Un homme libre sait obéir au Seigneur quand il n'y a pas de sanction suspendue au-dessus de sa tête. Un esclave obéit au rythme de la crainte de ce qui lui arrivera s'il fait une bêtise. Sans cette crainte il se déchaine.

Manifestations de l'esclavage?

La vie blesse les asservis, alors ils apprennent à répondre avec méfiance ou même amertume vis à vis des autres.

Ils se croient « rien qu'un esclave », alors la mentalité d'un captif se manifeste vis à vis des autres--méprisant l'autorité ; se croyant incapables et inferieurs, tout en détestant cette pensée et les gens qu'ils croient supérieurs. Ils ne s'estiment pas capables d'exceller comme les autres. Ils font le strict minimum parce que le produit de leur travail ne les enrichit pas.

L'esclave accepte l'infériorité et la médiocrité dans la vie en échange d'une certaine sécurité. II est protégé de beaucoup de choses. Un autre pourvoit à ses besoins, mais il a le strict minimum. C'est en faisant face aux défis qu'on progresse dans la vie. La liberté est exigeante et dangereuse, mais nous sommes créés pour la liberté.

Bref, notre ami esclave est misérables, même au beau milieu de l'abondance à laquelle Dieu a pourvu (Deut. 28 :45, 47, 48). Cette attitude est MORTELLE. II est souvent en proie au péché parce qu'il cherche de la joie dans sa misère mais cela le rend encore plus misérable.

Certaines de ces attitudes de l'esprit deviennent des forteresses en nous. Elles s'expriment par le négativisme, le manque de foi, les liens d'imagination impure, etc.

Est-ce qu'il y a de l'espoir ?

Oui ! II y a de l'espoir.

Jésus nous délivre.  Ça vient, soit instamment ou progressivement quand nous nous servons des clefs qu'il nous donne. Nous avons la puissance du Saint Esprit. Ça semble être un cliché et nous disons « amen » d'une manière mécanique. Mais, c'est vrai. Quand nous le cherchons de tout notre coeur, il nous donne la puissance pour réussir.

" Or, le Seigneur c'est l'Esprit; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit » (2 Cor. 3 :17, 18).

Un regard constamment tourné vers le Christ par la foi change notre mentalité parce que le Saint Esprit nous transforme progressivement à l'image de Jésus.

Puis il y a la puissance d'un bon choix. Si j'appartiens  à Dieu cette nouvelle mentalité m'appartient. Mais je décide chaque matin si je vais la laisser régner dans ma vie ou si je vais réfléchir et agir comme les gens qui ne connaissent pas le Christ. Ma façon de voir le monde peut être formée par la télé-journal ou par la Bible.

Cela ne commence pas avec ma femme, mes enfants, mon pasteur, ou même mon patron. La seule personne que je peux changer aujourd'hui, c'est moi. Je prends la décision. Personne d'autre  ne s'en charge pour moi. Ma chair ne veut pas faire l'effort. II est beaucoup plus facile de se plaindre, de s'apitoyer, de se demander pourquoi Dieu ne répond pas, de rester dans le péché--bref de m'éterniser dans l'esclavage.

Je dois m'approprier les promesses de la Parole de Dieu. Les « règles du succès » sont dans le Livre. Mais il faut les saisir. Voilà ce que le Seigneur dit au vieux Josué quand enfin les enfants d'Israël ont choisi d'entrer dans la promesse que Dieu leur a faite: " Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras » (Josué 1 :8).

La dépression frappe

Une fois j'étais découragé. Non, le mot n'est pas assez fort. La dépression me serrait dans ses griffes. Je voulais en sortir. Abandonner semblait si facile. Ma façon de penser régissait ma perception de tout. Tout mon entourage en souffrait.

Moi, j'en souffrais énormément.

Puis un beau jour Dieu laissa tomber une graine d’espérance de sa Parole dans ma vie. Elle était toute petite, mais quand vous êtes désespéré cela suffit. II commença un processus de guérison. Souvent j'ai titubé près du précipice risquant de retomber dans l'horrible trou d'où j'étais sorti.

Mais j'ai refusé de retomber. C'était ma décision. J'ai fait un plan pour; ne pas trébucher de nouveau. J'ai combattu. La guérison de Dieu s'ancra dans ma vie d'une manière permanente.

Le salut vient instamment au moment où nous faisons confiance au Seigneur. Mais ce changement de mentalité est le travail d'une vie. Au début, c'est difficile, mais nous apprenons comment régler notre attitude vis à vis ce qui nous arrive pour faire face avec la pensée du Christ.

Puis le beau jour vient ou l'ex­esclave pense comme un homme libre-ENFIN!

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Dernière modification lemardi, 31 janvier 2017 15:26

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