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Quand le feu est tombé sur des hippies

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« L’Esprit de Dieu descendit comme une colombe » Matthieu 3.16

Soir après soir, semaine après semaine, et par dizaines, des jeunes hippies, filles et gars, étaient saisis par la puissance du Saint-Esprit. Il en venait de partout. C’était extraordinaire et merveilleux.

Les rencontres se déroulaient dans une grande simplicité. Nous étions assis à même le sol, soit sur le palier de l’école maternelle du quartier, soit dans notre salle à manger.

Quelques guitares, quelques choeurs de louange, des témoignages de vies transformées, des prières et un message centré sur Jésus, composaient nos soirées d’évangélisation.

Le Saint Esprit agissait dans les coeurs et nombreux étaient ceux qui expérimentaient instantanément la révélation de Jésus-Christ. Dieu donnait également des dons spirituels, don de paroles de connaissance, don de prophétie et de guérisons, pour confirmer sa présence et sa volonté de sauver et de bénir ces vies cassées, déchirées et malheureuses.

Il n’était pas rare de voir des jeunes abandonner aux pieds de Jésus, leurs doses de drogues, de la marijuana ou des cachets hallucinogènes, des amphétamines ou autres stupéfiants.

Les larmes de repentance étaient abondantes.

Les guérisons physiques également. Plusieurs étaient atteints de maladies sexuellement transmissibles, d’autres de troubles dus à l’absorption de drogue. Mais ce qui était merveilleux, c’était de voir les jeunes libérés de la dépendance. Rares sont ceux qui sont retombés. Les visages rayonnaient de la vie de Jésus.

Des membres mécontents

Nous vivions un réveil et nous ne le savions pas. C’était l’effervescence dans l’église « Assemblée de Dieu » de Montbéliard. Le pasteur était aux anges. Certains un peu moins. Qui était cette bande de jeunes chevelus, habillés de jeans sur lesquels étaient dessinés des signes et des formes étranges ? On avait du mal à reconnaître une fille d’un gars.

Quelques membres ont pensé que c’était une oeuvre du diable qui venait troubler le sommeil des chrétiens. D’autres, fervents, voyaient la réponse à leur pratique du jeûne et de la prière pour un réveil. Le pasteur nous a accueillis avec beaucoup de compassion. Il y discernait l’oeuvre du Seigneur.

Le culte avait commencé depuis un bon moment, lorsque pendant un temps de louanges ouvert à tous, Joëlle, une jeune qui avait été miraculeusement sauvée et guérie, se leva dans l’assistance pour dire qu’elle avait une vision. Les yeux fermés, elle se mit à décrire ce qu’elle voyait défiler, en image, dans son esprit.

Tous les fidèles avaient les yeux ouverts fixés sur elle. Une grande solennité régnait dans la salle, l’ambiance était tendue. Que pouvait bien « voir » cette jeune fille, tout nouvellement convertie, aux vêtements bariolés ?

Une vision merveilleuse

« Je vois un fil tendu qui ressemble à un câble électrique et sur ce fil, il y a cinq colombes d’un blanc immaculé. Oh ! Comme elles sont belles ! Il y en a une qui prend son envol. Elle tournoie dans le ciel. Oh ! Elle est en face de moi et elle vient dans ma direction, elle vient, elle est toute proche, elle vient sur moi, sur ma tête… »

Et notre amie Joëlle se mit à parler en langue étrangère. De sa bouche sortait, avec fluidité, sans effort, calmement, un fleuve de louanges. Elle fut, comme au temps des apôtres, le jour de la Pentecôte, puissamment immergée dans le Saint Esprit.

Le culte prit une dimension de louange et de prière comme jamais auparavant. Le Seigneur confirmait son appel par des signes et des prodiges. Les hippies avaient droit à la promesse du prophète Joël :

« Dans les derniers jours, je répandrai, dit Dieu, mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront… Et vos jeunes gens auront des visions… » Joël 3.1-5

Je crois personnellement que Dieu a voulu baptiser du Saint Esprit notre amie Joëlle pour confirmer la parole du prophète Joël afin que le pasteur et les croyants n’aient pas de doute dans leur coeur. Cette oeuvre était celle du Seigneur.

Quatre colombes restent !

Il restait quatre colombes sur le fil électrique, une image du canal de la puissance. Quelle vision ! Quel signe ! Nous en avons déduit que quatre autres seraient baptisés du Saint-Esprit. Dès cet instant, un désir profond saisit mon coeur et certainement celui de quelques autres assoiffés de Dieu.

Toute la semaine, j’ai importuné le Maître pour être rempli du Saint Esprit et le glorifier par des louanges en langues dignes de sa personne ; je voulais moi aussi dire les merveilles de Dieu. Je priais, jeûnais, criais, demandant à Jésus son Esprit. Il semblait que

ma prière n’atteignait pas le coeur du Seigneur. Je me relevais la nuit pour l’implorer.

Rien.

À la réunion de prière du vendredi suivant, j’ai joint ma voix à celle des autres pour intercéder en faveur des âmes et je n’ai pas pu m’empêcher de demander à Dieu le baptême de son Esprit. Des mots nouveaux se mirent alors à sortir de ma bouche que je mis, presque instantanément à stopper.

Je travaillais, à cette époque, comme chef d’équipe à la municipalité de Montbéliard et j’avais sous ma responsabilité toute une bande de gens originaires du Maghreb.

Toute la journée, les ouvriers n’avaient pas cessé de parler leur langue maternelle et j’en avais encore plein la tête. Honnêtement, je croyais que je répétais ce que j’avais emmagasiné durant la journée.

J’étais dans la confusion lorsque la réunion de prière prit fin. Je regagnai sans m’attarder la petite chambre que ma soeur avait mise à ma disposition dans sa maison. Je suis encore resté longtemps aux pieds de Jésus avant de m’endormir.

Une rencontre divine

Le lendemain, comme tous les samedis, nous avions une réunion d’intercession juste avant d’aller témoigner de Jésus dans les rues de la ville. Elle avait lieu à l’école maternelle dès 13h30. Nous étions une petite dizaine avec le couple qui nous avait amenés à la foi et qui continuait de veiller sur nous tous, en collaboration avec le pasteur.

Nous étions fervents en prières. Il n’y avait pas de temps mort. Nous répandions nos coeurs devant le Seigneur pour qu’un grand nombre de jeunes soient interpellés et sauvés.

Nous nous attendions à des miracles et ils avaient lieu. Nous réalisions que les rencontres que nous avions, étaient d’avance préparées par le Seigneur. C’étaient des rendez-vous divins.

Je me souviens en particulier de cette rencontre miraculeuse. Depuis une semaine, un jeune avait été embauché pour travailler en équipe avec moi. Je voulais le gagner pour Jésus. Il était assez introverti et il ne s’ouvrait pas au contact que j’essayais d’établir avec lui.

Toute la semaine, il fut dans nos prières. J’avais demandé au groupe de prier pour lui afin qu’une ouverture puisse se créer. Je réalisais qu’il fallait une oeuvre de l’Esprit Saint pour toucher ce gars.

Un samedi, comme d’habitude nous étions en prière pour le travail d’évangélisation de la rue lorsque madame R. eut une vision. Elle voyait nettement un bâtiment situé en plein coeur de la ville, sur une grande place où se dressaient les terrasses des cafés. L’horloge « des Halles » indiquait quinze heures précises.

Notre soeur avait la certitude que Dieu avait donné rendez-vous à quelqu’un de notre connaissance. Quelle ne fut pas ma surprise, à quinze heures tapantes, de me retrouver, entre deux terrasses, nez à nez avait mon collègue de travail, Jean Maurice K. Le soir même, ce garçon devint chrétien. Sa conversion fut magnifique.

Enfin

fire-8837 640Nous étions donc, en prière, lorsque tout à coup, un frère nous communiqua une courte parole prophétique. Je ne cessais de demander à Dieu le baptême du Saint Esprit depuis que nous étions assis en tailleur pour la prière.

Celle-ci disait « Pourquoi demandes-tu encore à Dieu ce qu’il t’a déjà donné hier ? Ouvre ta bouche, crois et loue moi en langue nouvelle ! » Alors je laissai le flot jaillir. Il a coulé, sans arrêt des heures durant. Je ne pensais pas à aller dans la rue. J’étais transporté

au ciel. Il n’y avait que Jésus et moi, j’en avais oublié les autres.

Mais Dieu n’avait pas oublié sa promesse. Claude, Elisabeth, Danielle furent à leur tour glorieusement immergés dans le fleuve de vie, dans les eaux profondes et spacieuses de l’Esprit.

Les « cinq colombes » trouvèrent des coeurs pour s’y poser. Depuis ce jour, la puissance de Dieu est devenue une évidence plus réelle dans nos vies. Les « cinq colombes » sont tous, à ce jour encore au service du Seigneur et exercent des ministères bénis jusqu’aux extrémités de la terre.

Ne vous inquiétez pas. La promesse est aussi pour vous. Actes 2.38-39

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Dernière modification lemardi, 03 mai 2016 15:09

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