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Bien éduquer les parents de vos petits-enfants

  • Publié dans Couple

baby-1941747 960 720Les enfants sont mignons comme tout … quand ils dorment. Quand ils sont réveillés, c’est plus problématique. J’aimais les regarder en train de dormir quand ils étaient petits.

Mais, je reçois encore plus de joie maintenant qu’ils sont adultes en train d’élever leurs enfants dans la crainte du Seigneur. Ils servent le Seigneur et ils font leur contribution à la société en travaillant et en étant des citoyens responsables.

Et ils aiment leurs enfants.

Dans la première leçon, nous avons regardé trois choses qui nous aident pour bien élevé nos enfants. En voilà d’autres.

4. Prenez le temps d'avoir des activités avec vos enfants. Deux souvenirs se sont gravés dans ma mémoire d'enfant. Mon papa aimait la chasse et il me prenait souvent avec lui pour y aller, de même qu’à la pêche. Et il aimait le sport : je me souviens très bien de l'époque où il jouait au base-ball avec nous et venait assister à mes matchs.

J'ai décidé d'être présent pour mes enfants, non seulement pour les choses « spirituelles » mais aussi pour ce qu'ils aimaient faire, eux. Voilà pourquoi on a pu me voir dans les gradins durant des centaines de matchs de football, de volley ou de basket, auxquels mes enfants participaient...

J'ai crié contre les arbitres jusqu'à ce que ma femme me persuade que ce n'était pas un bon témoignage. C'était pourtant évident qu'ils favorisaient l'équipe adverse ! Un aveugle aurait pu le voir.

J’ai aussi passé beaucoup de mon temps libre à faire moi-même du sport avec mes enfants, à leur lire des livres et à me livrer avec eux à des tas de choses intéressantes.

Je voulais leur montrer à quel point je les aimais. (Et je dois admettre que j'aimais jouer, moi aussi !)

J’ai laissé tomber des hobbies que j'aurais peut-être aimé pratiquer seul ou avec des amis. Mais pour moi, ces moments passés avec mes enfants sont des trésors d'une valeur inestimable. Je me réjouis de ces souvenirs aujourd'hui encore.

5. Apprenez-leur à être responsables en leur donnant des tâches à leur portée. Vous pouvez même les rémunérer, mais demandez-leur des comptes. Qu'ils apprennent de leurs parents à faire ce qu'il faut, comme il le faut. C’est comme cela qu’ils apprennent à travailler sérieusement.

6. Montrez votre amour pour votre épouse devant les enfants, monsieur ! Faites-lui beaucoup de bisous et de câlins pour que les enfants puissent voir votre amour (et parce que c'est agréable !)

Et n'utilisez JAMAIS vos enfants pour essayer de gagner des points contre votre conjoint. Les enfants n'ont pas de place dans les querelles des adultes. Ne parlez jamais contre votre mari ou votre épouse en présence de vos petits. Monsieur, n'acceptez jamais non plus qu'un de vos enfants manque de respect envers sa maman.

En dernier recours, c'est au mari d'assurer la discipline des enfants, mais en se gardant de tout abus. Crier sans cesse ou frapper vos enfants au point qu'ils doivent cacher leurs bleus quand ils vont à l'école, n'est pas de la discipline — c'est de l'abus.

Le père doit non seulement veiller à ce que sa parole soit respectée, mais aussi celle de la mère. Le père n’est pas non plus un tyran. Ses enfants l’aiment parce qu'il gagne leur affection. 

Néanmoins, ils savent que quand leur père dit quelque chose, il vaut mieux le faire, parce que les conséquences de la désobéissance sont plus désagréables que la joie de montrer à son papa qu'on n'a pas besoin d’être réprimandé. C’est la même chose pour la parole de maman.

Et en tant que parents, souvenez-vous que les enfants maîtrisent la manipulation. Ce sont des maîtres dans ce domaine. Ils savent quel parent est le plus disposé à dire « oui ». Ils sont capables de redemander à maman, s'ils ne sont pas d'accord avec le « non » de papa. S'ils utilisent cette astuce, la réponse « non » devrait suivre automatiquement.

Si vous n'êtes pas d'accord avec ce que votre partenaire a dit aux enfants, discutez-en plus tard en privé, parce que si ces petits malins voient une occasion d’arriver à leurs fins, ils exploiteront au maximum la brèche ouverte entre les parents.

baby-1317604 960 720C'est dommage, mais il y a des parents qui aiment davantage leurs enfants que leur conjoint. Ils veulent que les enfants les aiment plus que l'autre parent, alors ils prennent l’attitude du « bon » et font passer leur conjoint pour « mauvais » aux yeux des enfants.

Ou, il parle du mal de l’autre aux enfants. Cela ne devait jamais arriver—même quand les parents sont divorcés. Les problèmes des parents ne sont pas les problèmes des parents.

Qui pâtit d'une telle situation où les parents se critiquent ouvertement ? Les enfants ET la confiance entre le mari et sa femme.

7. Aimez-les de tout votre coeur. Faites-leur mille câlins et petits bisous. (Il viendra un jour où ils se considéreront comme trop grands et où les bisous seront rationnés, alors profitez-en pendant qu'ils sont petits !)

Faites tout ce que vous pouvez pour les élever dans les voies du Seigneur. Aimez votre partenaire de tout votre coeur devant vos enfants parce que c'est une merveilleuse préparation pour leur propre mariage.

Ah, les enfants ! Je vous en souhaite une maison pleine. Et une tonne de patience. Mais plus que tout, je vous souhaite à vous et votre épouse un seul coeur pour les élever dans la joie, la sagesse et l'amour du Seigneur Jésus.

 

Un foyer dysfonctionnel

J'ai grandi dans un foyer où ma mère avait des gros problèmes de nerfs. Elle criait beaucoup et parfois, je pense, ses fessés étaient exagérées. Entre sa dépression et sa colère, mon frère, ma soeur et moi avions peur de la contrarier.

Papa ne disait pas grand-chose. Il était calme, mais il travaillait à 90 kilomètres de la maison, voilà pourquoi il se levait très tôt le matin et se couchait tôt le soir durant la semaine. Pour cette raison, nous les enfants, nous avions beaucoup plus affaire à maman qu'à papa.

Je ne sais pas s'il aurait pu changer quelque chose ou non. Je suis très reconnaissant à cette femme qui m’a mis au monde et qui a fait tant de bonnes choses pour moi. Je sais qu'elle nous aimait. Mais, j'avoue qu'il m'a fallu des décennies pour la comprendre, ou au moins pour saisir son problème.

Nous, ses enfants, nous étions affectés par cette situation. Le Seigneur m'a instruit et guéri. Il a changé le mal en bien parce qu'il m'a donné de la compréhension et de la compassion pour les enfants qui vivent dans une telle ambiance.

J’avais cependant besoin de la grâce de Dieu. Je voyais toujours des traces de rébellion chez ma soeur, qui n'était pas chrétienne, et je sais qu'une partie de cette frustration trouve ses origines dans le conflit avec maman.

Les parents ont une grande responsabilité. S'ils voient qu'ils sont en train de perdre le contrôle de leur propre vie et que cela commence à retomber sur les enfants, il faut demander de l’aide. Il faut admettre qu'on est trop faible face à cette épreuve et chercher la grâce de Dieu. Qu'ils trouvent quelqu'un pour les conseiller.

Peut-être pourriez-vous être une personne qui soutient ceux qui ont perdu la maîtrise de leur vie. Dans notre situation, c'était Mamie Deloney, dont je vous ai déjà parlé, qui a été utilisée par Dieu pour intervenir dans notre foyer, montrer beaucoup de patience à l'égard de maman et nous diriger vers le Seigneur.

Qui sait si le Seigneur ne vous a pas mis dans une position clé en vue d’aider un parent ou un ami ? Nos enfants sont tellement importants ! En tant que pasteur, j'entends des histoires à faire pleurer et je sais que beaucoup d'enfants subissent les conséquences du divorce de leurs parents, ou vivent dans un foyer où règne la crainte.

Si vous avez été blessé durant votre enfance, qui est le cas pour BEAUCOUP, cherchez de la guérison chez le Seigneur. Priez, lisez et méditez la Parole de Dieu, trouvez des amis avec qui vous pouvez parler à cœur ouvert.

Soyez guéri au Nom du Seigneur Jésus.

Oui, vous avez l’intention de ne pas répéter les erreurs de vos parents, mais c’est souvent exactement ce que nous faisons. Nous avons besoin de son aide et sa guérison.

Nous ne voulons pas blesser nos enfants comme nous avons été blessés. Cherchez de l’aide auprès du Seigneur et un ami ou un conseiller Chrétien, digne de confiance.

Que le Seigneur envoie un esprit de guérison dans nos familles. Nos enfants en ont terriblement besoin.

 

male-1358725 960 720Mise en pratique :

Réfléchissez : quel est le domaine où j’ai le plus besoin de faire du progrès en tant que parent ? Vous avez trop de travail (« travaille-a-holique ») ? Le temps où vous avez vos enfants est très court. Vous devez leur enseigner comment connaître Jésus, comment agir dans la vie, comment surmonter, comment travailler. Ils ont besoin de vous. Qu’est-ce que vous allez faire ?

Quel est le but des parents pour les enfants ? Ecrivez-le. Que devez-vous faire pour mieux arriver à ce but ?

Est-ce que vous prenez au sérieux le devoir de les élever dans les voies du Seigneur ? Qu’est-ce que vous faites dans ce sens en dehors du dimanche matin ? Est-ce que vos enfants voient Jésus en vous et votre façon d’agir avec votre femme/votre marie/les autres ? Avec eux ?

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Un enfant vient ? Ha, ha ! Bonne chance !

Dynamique stratégies pour bien élever vos enfants

babies-2242682  340Quelqu’un plaisantait : « Quand vous voyez vos petits-enfants, vous êtes finalement content de ne pas avoir tué vos enfants ! »

Je me souviens du jour où ma jeune épouse de 20 ans est revenue de chez le médecin avec une nouvelle qui nous a transportés tous les deux au septième ciel : elle attendait un enfant !

Voici le contexte : j'avais 22 ans, j'étais en fac et j’allais décrocher mon diplôme de sciences politiques quelques mois plus tard. Je travaillais à mi-temps en plus de mes études et Phyllis avait un petit travail avec un salaire de misère.

Nous n'avions, en réalité, aucune idée de ce qu'un bébé représentait, mais nous l'avons rapidement appris.

Les femmes enceintes vomissent beaucoup, le saviez-vous ? En plus, elles sont parfois désagréables, ce qui rend leur mari tout aussi grognon. Il semble que la seule chose qui soit plus difficile qu'être une femme enceinte est d'être marié à une femme enceinte !

Pourtant quand notre petit Steve a fait son apparition, nous étions de nouveau aux anges — du moins avant qu'il ne rentre de la maternité. Une fois à la maison, la réalité a été tout autre : il ne voulait pas dormir de la nuit !

Nous l'avons porté à tour de rôle pour essayer de l'endormir, mais il ne s'assoupissait que quand il voulait et, une fois réveillé, il désirait sans cesse avoir de la compagnie. À cette époque, je venais juste de finir mes études et travaillais pour un journal ; j'étais en plus pasteur dans une petite église de campagne.

Le sommeil de qualité devint un luxe que nous goûtions rarement. Et en outre — comme tout bébé, certes — il avait des couches, ce qui est au début une rude épreuve pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de les changer.

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