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Pourquoi j’ai menacé mes fraisiers !

 

Il y a quelques années, j’ai planté des pieds de fraisiers dans le jardin. La première année, nous avons eu quelques petits fruits, mais rien d’extraordinaire. La deuxième année, c’était pire. Alors, j’ai compris qu’elles ne donneraient rien et que, même si elles le faisaient, je devrais me battre contre les oiseaux pour pouvoir les manger. Et franchement, j’étais fatigué de les désherber.

« Je pense que je vais arracher ces fraisiers, » ai-je dit à ma femme.

Ils ont dû m’entendre parce que, peu de temps après, je les ai surpris en train de parler entre eux : « Vous avez entendu ce qu’a dit le patron ? Il pense nous arracher ! »

« Nous arracher ? » a couiné un autre. « Non ! »

Ces pieds se sont mis au travail. Je pouvais les entendre quand j’étais tout près : « Uuuh ! Huuun ! »

Et voilà qu’après quelques semaines, j’ai eu une bonne récolte de fraises sucrées, acidulée et juteuses. Ce qui m’a fait me demander pourquoi je ne les avais pas menacés avant.

Bon, avant d’aller plus loin, je dois mentionner deux choses : même s’il est vrai que j’ai menacé de les arracher, il est possible que j’ai imaginé les avoir entendu parler entre eux. Tu l’avais peut-être deviné, pas vrai ?

Plus important, il est possible que ma femme ait quelque chose à voir avec cette récolte. Comme une bonne fée scintillante de poussières d’étoile, elle a dû donner un peu d’engrais « Croissance miraculeuse » à plusieurs de ses plantes et je crois que mes pieds de fraisiers ont bénéficié de son aide généreuse.

Cela n’en reste pas moins réconfortant de penser que mes menaces y sont un peu pour quelque chose.

Le Seigneur a-t-Il déjà menacé Ses fraisiers ?

Le Seigneur est comme moi pour ce qui a trait aux plantes. Ou peut-être que je suis comme Lui. En tout cas, Il attend un retour sur investissement et les fraisiers ou les figuiers qui ne produisent pas risquent de se retrouver arrachés et jetés de l’autre côté de la clôture.

« Il dit aussi cette parabole: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n'en trouva point. Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n'en trouve point. Coupe-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j'y mettrai du fumier. Peut-être à l'avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. » (Luke 13:6-9 LSG)

Ce qui m’amène à me demander : « Hmmm, est-ce que je produis du fruit ? Ce pourrait être une bonne idée. »

Comme ma femme, le Seigneur est là pour verser de « l’engrais croissance et fruits miraculeux » sur ma vie, mais je dois tout de même désirer grandir et produire.

Il est surprenant de voir à quel point la croissance augmente quand on décide de grandir. Il est rare que la croissance se produise par hasard.

Comment grandit-on avec l’aide de Dieu ?

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Ce feu qui fait naitre une vie exubérante en toi ?

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Une fois un vent violent se leva pendant plusieurs jours sur le haut plateau où nous habitons au Colorado. Le temps était très sec, car il n'avait pas plu depuis plusieurs semaines.

Ce que tout le monde redoutait se déclencha au milieu d'un après-midi : Sans que personne ne sache pourquoi, un gigantesque feu de prairie s'alluma et devint rapidement hors de contrôle. 10.000 personnes, nous inclus, furent évacuées des zones d'habitations vers lesquelles les flammes se dirigeaient.

Même à plusieurs kilomètres de distance, le feu était extrêmement impressionnant à regarder, dévastant des hectares de terrain en quelques minutes, sautant d'un bosquet d'arbres à un autre, rien ne semblait pouvoir le ralentir, ni les lances à incendie des pompiers au sol, ni les tonnes d'eau larguées par les hélicoptères.

Des milliers de croyants entrèrent en prière, criant à Dieu pour qu'Il protège les personnes et les habitations menacées. Après plusieurs heures, sans que rien ne permette de le prévoir, le vent tourna subitement sur lui-même et fit revenir le feu sur les terres déjà brûlées. Plus tard, comme il était venu, le feu mourut faute de combustible.

Réponse à la prière

Au moment des bilans, le constat fut assez incroyable : Aucune des habitations menacées n'avait brûlé, aucun animal n'avait péri, et surtout, aucun être humain n'avait trouvé la mort dans cet effroyable incendie. Les dégâts ne concernaient que les prairies et les forêts : Dieu avait répondu d'une manière magnifique à la prière de ses enfants !

Mais la leçon que j'aimerais partager est ailleurs : Les jours qui suivirent, il était possible de clairement voir l'étendue des dégâts. Les terres brûlées allongeaient leur silhouette noircie sur d'immenses étendues marquant les limites du feu.

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