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C’est lui ! C’est elle ! Comment le savoir ?

angel-1294116 640Fréderic Gonzalez

Pour vous qui vous intéressez au plan de Dieu pour votre vie, je crois que la première chose à faire, pour éprouver votre attirance envers une autre personne est de parler de vos sentiments naissants et de vos difficultés à les gérer.

Parlez à Dieu ouvertement, avec un cœur sincère et désireux d’obtenir son aide. Dieu est capable de vous comprendre, car en tant qu’homme, Jésus a connu les mêmes sentiments que nous. La Bible dit qu’il a été tenté en tout point comme nous.

Dieu est également capable de nous répondre par divers moyens afin de nous faire comprendre sa volonté. Il peut ouvrir ou fermer des portes qui seront favorables ou pas au commencement de cette relation amoureuse. A nous ensuite de savoir écouter, même si ce n’est pas la réponse qu’on espérait.

Pour certains, la réponse peut sembler longue à venir. Prenez courage et gardez confiance. Cela participe à l’épreuve du temps. Rappelez-vous que Dieu n’arrive jamais en retard, « Il fait toute chose bonne, en son temps » dit Ecclésiaste 3 :11.

Il est bon de chercher conseil auprès d’un adulte de confiance ; une personne fondée dans la foi, et qui vous connait bien : vos parents, un responsable d’église, le pasteur ou un membre de l’église avec qui vous avez une affinité particulière. Une personne en qui vous avez confiance et qui pourra être de bon conseil, selon la Parole de Dieu.

Apprenez à les écouter car « l’amour rend aveugle » disent certains. Et on doit avouer que c’est souvent bien vrai. Etre amoureux ne rend pas objectif. Ces personnes sont alors là pour nous permettre de ré-ouvrir les yeux, nous aider à redescendre un peu sur terre, nous montrer que ce n’est peut-être pas ce qu’il y a de mieux pour nous ou au contraire nous apporter un encouragement, une confirmation, si c’est le plan de Dieu.

Une autre épreuve est celle du temps et de l’observation. Elle n’est pas négligeable. Tant de foi, poussé par les sentiments, on a tendance à précipiter beaucoup les choses. C’est souvent le cas lorsqu’on est ado mais souvent même après.

On est pressé. On ne pense qu’à être avec cette personne, l’idéalisant beaucoup. Et finalement, on ne se laisse pas vraiment le temps de bien le ou la connaitre.

Or, concernant un engagement aussi important, qui va durer toute une vie, il vaut la peine de savoir prendre un peu de temps afin de voir si les sentiments qu’on éprouve, ne sont pas qu’un coup de foudre éphémère sans véritable fondement. Un sentiment qui risque finalement de bien vite s’estomper.

Il est important d’apprendre à connaitre l’autre, d’observer ses attitudes et parfois même de se renseigner auprès de personnes fiables qui le ou la connaissent bien (son pasteur ou son responsable de jeunes par exemple). Il est important de se rendre compte de ses traits de caractère, de voir comment il ou elle se comporte en société, dans l’église comme à l’extérieur, et par la suite avec vous.

Savoir quelle est sa vision ou ses projets pour l’avenir. Tout ceci doit commencer avant de se fréquenter et doit être poursuivi pendant la période de fiançailles. C’est ainsi qu’on se rendra compte si cette personnes est faite pour nous et si on est prêt à supporter ses bons côtés comme ses mauvais, pour le reste de notre vie.

Y a-t-il un bon moment ?

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‘Célibataire’ ne rime pas avec ‘misère’ !

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Quand vous rencontrez quelqu'un du Cambodge, il vous demande souvent : « De quel pays venez-vous ? Combien d'argent gagnez-vous ? Avez-vous une femme et des enfants ?

 

Je réponds : « Je viens de la France, Je gagne assez pour vivre. (Je ne crois toujours pas que c'est leur affaire combien je gagne) et je suis célibataire.

 

Quand ils entendent que je n'ai pas de famille, soit ils disent : « Je ne vous crois pas » ou ils rient, pensant que c'est une blague.

 

Avant de venir au Cambodge, je n'ai jamais travaillé avec autant de célibataires. Je sais que le célibat n'est pas facile pour tout le monde. Certains des célibataires que j'ai connu sur le champ missionnaire luttent parce qu'ils sont seuls et ils désirent quelqu'un avec qui ils peuvent partager leur vie.

 

Je vous dirai comment cela a été pour moi : le fait d'être célibataire n'a jamais été un fardeau. Je ne me lève pas le matin en me disant : « Je ne peux pas croire que je suis toujours seul ! C'est terrible ; je vis toujours tout seul dans cette maison !»

 

J'ai 37 ans, (Nb : à l’époque que l’article a été écrit), je suis célibataire et je suis content.

 

J'ai un frère. II s’est marié assez jeune. Je ne crois pas que Marc aurait pu rester célibataire et le Seigneur le savait. Lui et Rachel ont quatre merveilleux enfants. Mon frère a 39 ans, Il est marié et heureux.

 

Des fois, je plaisante avec mon frère lui disant que s'il a quatre enfants, lui, j'en ai des dizaines ... dans les bas quartiers et les rues de Phnom Penh ! (la capitale)

 

Je ne crois pas que les couples mariés sont plus heureux que les célibataires ni les célibataires plus heureux que ceux qui sont mariés.

 

Si vous êtes la personne que Dieu veut que vous soyez, vous serez épanoui.

 

Si vous êtes célibataire et si vous croyez que c'est bien pour vous, ne laissez pas la pression de votre famille, vos amis, votre église ou votre culture essayer de faire de vous ce que vous n'étiez pas destiné à être.

 

II y a pas mal d'écritures bibliques qui nous encouragent de nous marier et pas mal qui nous encouragent de poursuivre le célibat. L'un n'est pas mieux que l'autre.

 

Nous connaissons les bénédictions qui viennent quand on partage sa vie avec un autre, surtout quand les deux servent le Seigneur ensemble.

 

Voilà quelques-unes des bénédictions que j'ai eu en étant célibataire :

 

-Beaucoup de liberté dans le service pour le Seigneur. Je n'aurais pas pu voyager dans des pays étrangers, prêchant sur tous les six continents, voyageant parfois durant des mois, si j'avais eu une épouse et des enfants à la maison. Et je ne suis pas obligé d'être chez moi tous les jours pour le déjeuner ou à 18h le soir.

 

-J'ai beaucoup de temps. Un ami missionnaire qui est marié et content et a de beaux enfants m'a dit : « Le jour où je me suis marie, j'avais 50 % moins de temps pour le ministère. » II n'a pas de regrets, mais il sait qu’il ne peut plus faire tout ce qu'il faisait dans le temps.

 

Aux USA, j'ai un ami, Dave, qui a maintenant presque 70 ans. II est célibataire pour toute sa vie. Dave, qui vit dans l'état d'Utah, a eu un ministère pour des milliers de gens qui se sont laisses attrapés dans le filet du Mormonisme. II a vraiment fructifié sa vie.

 

Pour certains qui sont tellement passionnes par leur appel, leur vision, le célibat est parfois la meilleure option.

tpatIl y a aussi des défis au célibat :

Il y a aussi des défis au célibat :

- Vous n'avez personne avec lequel vous pouvez partager votre cœur à la fin de la journée (Heureusement, le Seigneur a pourvu à de bons 'frères ainés’, des hommes d'intégrité qui m’ont encouragé et qui m’ont donné de sages conseils.)

-Étant avec une femme célibataire pour une réunion ou conduisant une célibataire chez elle, je dois faire attention à moi-même (les tentations ne meurent pas sur le champ missionnaire !) Je dois faire attention que je ne donne pas un message incorrect à la fille et aussi faire attention que les voisins et les gens de la ville qui me connaissent ne soupçonnent pas un mauvais comportement de ma part.

Après onze ans au Cambodge, travaillant pour la plupart du temps avec des femmes célibataires, j’apprends toujours comment établir des limites et marcher comme il le faut devant Dieu.

Elle manquait son appel

Dans les années 50 quand ma mère était infirmière en Angleterre, elle a reçu un appel d’être missionnaire en France. Elle avait une amie, aussi une célibataire, qui avait un fort appel d'être missionnaire en Inde.

Maman est allée en France avec la mission WEC où elle a rencontré Papa. Son amie a rencontré un gentil chrétien qui n’avait aucune idée de quitter l’Angleterre pour un pays étranger. Ils se sont mariés, ont eu une famille, et acheté une maison. L’amie de ma mère n’est jamais allée en Inde.

Elle a servi Dieu toute sa vie, mais elle n'a jamais commencé le travail pour lequel Dieu l'a préparée.

Il y a quelques années de cela, je me souviens d’avoir prié avec une célibataire à la fin d'une réunion de jeunesse en France. Elle me parlait comment Dieu lui avait donné à cœur de servir parmi les filles vendues en esclavage en Inde.

À la fin de la prière, avec des larmes aux yeux, elle a dit : « Mais, mon petit ami, aussi un Chrétien, n'aucun désir de partir en Inde. » J'ai pensé à l’amie de ma mère et me suis demandé si cette fille chrétienne allait jamais servir Dieu en Inde.

Si Dieu vous a appelé, ne permettez à personne ni quoi que ce soit de vous empêcher d'entrer dans sa volonté pour votre vie. Vous n'avez qu'une seule

Vie. Ne la gaspillez pas.

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